
kankou
Suis :triste:.... encore une "Grosse Tête" RTL qui disparait :pleure:
Jean-Pierre Coffe avait initié une fête des amoureux des dictionnaires au Mans pour le 24 Avril au Mans ...il manquera à la quarantaine d'auteurs qui viennent des 4 coins de France ....à moins que ce ne soit annuler .....
huarsy
Jean Pierre Coffe, voix truculente de la cuisine française est mort hier soir à 78 ans. Il défendait inlassablement une cuisine populaire, traditionnelle et de qualité.
Il a fait aimer la cuisine aux Français avec ses coups de gueule, ses coups de cœur. Le cuisinier et critique gastronomique s'est éteint à l'âge de 78 ans après une longue carrière sur les ondes et sur les écrans.
Le Lorrain de Lunéville (Meurthe-et- Moselle), ville où il a grandi, siégeait dans l’émission phare Les Grosses têtes de RTL qui a annoncé l’information ce mardi soir. Ses formules l’ont érigé dans les années 1990 et 2000 en personnage truculent u petit écranà l'image de la désormais célèbre séquence sur TF1 où il jette des morceaux de charcuterie en criant : "C'est honteux, c'est de la merde ça". Les Guignols de l’info se sont régalés pendant des années avec sa marionnette hurlant au dessus des casseroles.
Et si la cuisine l'a fait connaître au grand public, Jean-Pierre Coffe était aussi un comédien plusieurs apparitions au cinéma et un auteur d’ouvrages culinaires. En 2014, il avait été élevé chevalier de la légion d'honneur.
(article ledauphine.com de France/Monde)
calison
[Citation de Francois48]Mes condoléances à tous ceux qui l'aimaient.
Les tribunes de l'histoire à la radio.
La caméra explore le temps, un pan de ma jeunesse oublié. J'ai eu la télé en 56 à l'époque ou se faisait cette émission, il faisait partie de ceux que l'on reconnaissait, il savait,il nous expliquait, sans condescendance, simplement , un conteur .Et tous ces acteurs disparus ou non ressurgissent . Merci Monsieur Decaux pour votre présentation aussi dynamique et vivante de l'histoire et de ses petites histoires.[Fin de citation]≈≈≈
Merci
Je joins également mes condoléances à tous ceux qui ont apprécié ce Monsieur.
calison
Alain Decaux ne nous racontera plus l'HISTOIRE…
A la télé, sa voix, sa gestuelle, son énergie étaient des plus singulières. L'académicien Alain Decaux est mort, dimanche 27 mars, à l'âge de 90 ans.
Ecrivain et biographe, il a publié de nombreux ouvrage dont Letizia : Napoléon et sa mère, récompensé par l'Académie française, où il est entré en 1979. L'historien a aussi été ministre délégué en charge de la Francophonie dans le gouvernement de Michel Rocard, entre 1988 à 1991.
Le "reporter de l'histoire" à la télé
Ce n'est pas un hasard si plusieurs imitateurs (à commencer par un certain Thierry Le Luron) ont moqué ce qui faisait le plaisir enthousiaste à écouter et voir Decaux dans la petite lucarne. Car Alain Decaux était avant toute chose un reporter en voyage dans le passé. Un reporter au voyage arrêté, certes, mais devant le spectacle de cet homme-tronc, filmé en action, le téléspectateur suivait, tout heureux de croiser grands événements, et personnages illustres ou anonymes de nos livres de classe.
Sa paire de lunettes sans cesse enlevée et retirée, façon Pivot, ponctuait les chapitres du récit. Au fil des minutes, on voyait ainsi de plus près, et l’on prenait aussi un peu de hauteur. Le savoir se donnait au plus grand nombre. Une télé noble et populaire. De 1969 à 1988, "Alain Decaux raconte" était ce rendez-vous mensuel où, seul face à la caméra, ce conteur parlait tout en mémoire pendant près de 45 minutes.
Il n’avait pas recours à l’instrument du prompteur, cet engin qui permet à la plupart de nos présentateurs de lire leur texte et qui parfois peut vous vider le regard. Avec Decaux, on voyait en direct un homme "penser" son discours. Car le récitant Decaux s'ingéniait à vous déplacer dans le temps. Mais bien avant ce rituel de seconde partie de soirée devenu iconique, et diffusé par Antenne 2, il y eut "La caméra explore le temps" de 1957 à 1966. A cette époque, la télévision découvrait le monde, l’espace, la science, et toujours en direct. Une ivresse.
Une vision qui suscitait la curiosité
En même temps que naissait l’émission mythique de grand reportage "Cinq colonnes à la une", la médecine avec "Les médicales" s’explorait en temps réel. On n'hésitait pas un instant à filmer les profondeurs du cerveau avec la réalisation d'une lobotomie réalisée en "live" (devant les yeux effarés des téléspectateurs de l'époque). Il en était de même pour l’histoire. Dans les studios des Buttes-Chaumont à Paris, les plus grands comédiens du moment interprétaient, reconstituaient en direct les tragédies, les énigmes... Une prouesse tant dans la réalisation de ces films, que dans l’écrit qui régissait le drame. L’écrit précisément, était signé Alain Decaux, André Castelot et Stellio Lorenzi.
L’affaire Calas, la nuit de Varennes, l’affaire du courrier de Lyon (en deux épisodes s’il vous plaît !)... Chaque diffusion tenait en haleine une France qui vivait tout cela comme on est aujourd’hui accro aux séries comme House of Cards. Un véritable engouement.
Lointain ancêtre des émissions de Stéphane Bern, Alain Decaux, lui, était l’homme du grand feuilleton de l’histoire, de cette part du récit national comme on dit aujourd’hui. Certes l’on pourra critiquer — et l’on a critiqué — cette vision du passé, trop psychologique, trop événementielle, trop romancée, trop académique. Mais sa vertu était irréfutable : elle suscitait la curiosité, l’envie d’aller y voir, en faisant de chaque citoyen, un reporter de son propre savoir.
Cet article disant mieux que moi ce que je pense de ce MONSIEUR j'ai servilement copié :
http://www.francetvinfo.fr/culture/tv/l-academicien-alain-decaux-ecrivain-et-homme-de-television-est-mort-a-l-age-de-90ans_1377913.html#xtor=EPR-51-[l-academicien-alain-decaux-ecrivain-et-homme-de-television-est-mort-a-l-age-de-90ans_1377913]-20160327-
Source francetvinfo.fr
bedi78
George Martin, le producteur des Beatles, est mort à 90 ans, a annoncé l'ancien batteur du groupe Ringo Star sur son compte Twitter ce mercredi. Passionné de musique classique, c'est lui qui avait façonné l'image du groupe de façon à lui faire atteindre le succès planétaire qu'on lui connaît aujourd'hui
calison
[Citation de Bedi78]Ray Tomlinson, l'inventeur de l'@ et du mail, est mort
L'ingénieur américain est décédé à l'âge de 74 ans et a bouleversé les modes de communication en envoyant le tout premier courrier électronique.
C'était un précurseur. Avec sa barbe fleurie, il a révolutionné le monde de la communication. Ray Tomlinson est décédé à l'âge de 74 ans. L'ingénieur américain met au point à la fin de l'année 1971 deux programmes. Le premier, SNDMSG, permet d'envoyer un message sur le réseau Arpanet, nouvellement créé. Le deuxième, Readmail, permet de récupérer et de lire ces messages. Le courrier électronique naissait.
"QWERTUYOP", premier mail envoyé
Pour reconnaître l'auteur du message et le destinataire, Ray Tomlinson invente l'adresse électronique. Elle se décompose ainsi : le nom de la personne ainsi que l'organisation pour laquelle il travaille. Et pour séparer les deux entités, il a besoin d'un signe : ce sera l'"@" appelé "at" en anglais et "arobase" en français. Pour la petite histoire, le premier message envoyé sera "QWERTUYOP", soit la première ligne de son clavier.
[Fin de citation]≈≈≈
Un inventeur fantastique et génial qui nous quitte bien vite.
Juste une remarque, il a eu l'idée d'utiliser l'@, mais cet arobase était déjà plusieurs fois centenaire.
Si cela vous amuse aller voir ici :
https://www.quintonic.fr/groupes/paris/discussions/--11
Un article amusant publié sur quintonic le
jeudi 05 avril 2012 14:51 Par un certain Calison.
D'ailleurs avec ta permission Bedi je vais copier ton post sur cette vieille discussion pour la ressusciter momentanément...
bedi78
Ray Tomlinson, l'inventeur de l'@ et du mail, est mort
L'ingénieur américain est décédé à l'âge de 74 ans et a bouleversé les modes de communication en envoyant le tout premier courrier électronique.
C'était un précurseur. Avec sa barbe fleurie, il a révolutionné le monde de la communication. Ray Tomlinson est décédé à l'âge de 74 ans. L'ingénieur américain met au point à la fin de l'année 1971 deux programmes. Le premier, SNDMSG, permet d'envoyer un message sur le réseau Arpanet, nouvellement créé. Le deuxième, Readmail, permet de récupérer et de lire ces messages. Le courrier électronique naissait.
"QWERTUYOP", premier mail envoyé
Pour reconnaître l'auteur du message et le destinataire, Ray Tomlinson invente l'adresse électronique. Elle se décompose ainsi : le nom de la personne ainsi que l'organisation pour laquelle il travaille. Et pour séparer les deux entités, il a besoin d'un signe : ce sera l'"@" appelé "at" en anglais et "arobase" en français. Pour la petite histoire, le premier message envoyé sera "QWERTUYOP", soit la première ligne de son clavier.