
huarsy
Fred Rister, le compositeur nordiste des grands tubes de David Guetta, est décédé
Le compositeur d’origine dunkerquoise est décédé ce mardi, à l’âge de 58 ans. Après avoir vaincu huit cancers, il avait décidé d’arrêter les traitements en avril 2017.
I Gotta Feeling. Il y a quelques années, ce hit des Black Eyed Peas tournait en boucle sur les radios et les télés du monde entier. Il demeure dans les mémoires comme l’un des tubes les plus fameux de David Guetta. Dans le Nord et plus particulièrement à Dunkerque, sa ville de naissance en 1961, on se souvient que ce titre, comme beaucoup d’autres succès par la suite, avait été cosigné par Fred Rister, fidèle binôme de la star française de la musique électro.
L’un des plus grands tubes de la décennie (20 millions de singles vendus, une chanson qui rentre dans le Guinness Book et est choisie comme bande son des JO d’hiver 2010 et de la Coupe du monde de rugby 2011) est né dans le jardin de Fred Rister à Linselles. Il expliquait dans nos colonnes : « L’histoire est simple. On travaille avec David sur des morceaux de son dernier album, One Love, dans mon studio de la région lilloise. Will I Am, le leader des Black Eyed Peas, téléphone à David quand on travaille sur ce titre-là. Il demande à l’écouter. Il hurle : « Je le veux, ce titre ! » On en discute avec David, on accepte. Quelques heures plus tard, il en a déjà écrit les paroles… ».
David Guetta : « C’était la personne la plus loyale que j’ai jamais rencontrée »
« C’était la personne la plus loyale que j’ai jamais rencontrée, et elles sont tellement rares dans ce monde, une personne si talentueuse, humble, généreuse et discrète », a déclaré à l’AFP David Guetta. « Au-delà de son talent c’était vraiment quelqu’un d’une rare gentillesse », a poursuivi la star.
Né en 1961 à Malo-les-Bains, Fred Rister (de son vrai nom Frédéric Riesterer) a grandi à Saint-Pol-sur-Mer. Sa mère travaillait aux Nouvelles Galeries, place de la République à Dunkerque, et son père était chimiste dans l’industrie pétrolière. Il racontait qu’enfant il avait été marqué par le titre de Procol Harum, A Whiter Shade of Pale, qui lui a donné le goût pour la musique. Mais son envie fut freinée par des contraintes financières qui lui ont fermé les portes de l’école de musique. Par dépit, il se dirigea alors vers la coiffure. Parallèlement il débute une carrière de disc jockey dans les boîtes belges de La Panne, le Cupidon puis le Galaxy. Son pseudonyme, apparaîtra au moment de son entrée à Radio Corsaire, une radio dunkerquoise.
Après une parenthèse d’une année à Aix-en-Provence, il revient dans le Nord au milieu des années 80, continuant sa double vie de coiffeur et DJ au New Tone Club, à Bergues. C’est à cette époque qu’il connait son premier succès musical avec Patrice Swynghedauw et leur groupe, Interdit. Le groupe ne connaitra qu’un succès mais la carrière de Fred Rister est lancée. Abandonant la coiffure il se lance à fond dans la musique et dans l’animation radio, successivement à Aix, Bordeaux et Paris.
En novembre dernier, il était venu à la rencontre de son public à La Librairie, à Dunkerque, pour dédicacer son livre autobiographique, Faire danser les gens.
Il avait également assisté à la projection du film I want a miracle qui retrace par chapitres sa vie et sa carrière. Il évoquant le déclic à l’écoute de A Whiter Shade Of Pale de Procol Harum, « une chanson qui touche, qui ne quitte plus la tête ». « Drogué aux vinyles », le compositeur retrace son parcours, du salon de coiffure dans lequel il travaille aux platines des boîtes du Dunkerquois, aux rencontres qui ont façonné les hits.
« Je voulais que la première soit à Dunkerque »
L’idée du film est née il y a deux ans de Christophe Piot, éditeur de David Guetta. « Quand il m’a dit qu’il fallait faire un docu sur Fred Rister, j’ai dit : «Sur qui ?», raconte Julien Tricard, également son associé. Et puis, j’ai commencé à connaître cette histoire. Et, évidemment, il y avait un film à faire. Je suis allé chercher Frank car il est fan de musique électro. »
Pour le réalisateur, c’est aussi une découverte : « Je ne savais pas qu’il y avait un homme de l’ombre. Ce docu, c’est totalement fortuit, c’est plus qu’une aventure, c’est une rencontre. Fred est un exemple de résilience. »
Une rencontre avec un compositeur « qui a fait danser la planète » et n’a pas hésité longtemps avant d’accepter. « Ce docu est un peu à mon image : simple, à l’image de ce que sont les gens du Nord. Je voulais que la première soit à Dunkerque. Je reviens toujours à mon point de chute. »
(article Voix du Nord du 22 août 2019)
Enya
[Citation de Calison]Bien triste nouvelle, Clomich, (Claudine), notre camarade de Quintonic nous a quittés ce 20 mai 2019. Nous avons eu le plaisir de partager de si bons moments avec elle dans des activités telle que la marche, des balades en vélo, des repas festifs à la Madeleine. C'était une compagne qui avait beaucoup de qualités et d'une extrême gentillesse.
Condoléances à sa famille et ses amis.[Fin de citation]---------
Je viens seulement d'apprendre cette triste nouvelle (ayant été absente en mai)
J'ai eu l'occasion de croiser Clomich (Claudine) au cours d'activités et je suis très touchée par sa disparition.
Une pensée pour elle et avec beaucoup de retard, toutes mes condoléances à ses proches.
elfie
Le cyclisme italien perd un de ses plus grands champions et de ses plus beaux palmarès. Felice Gimondi est mort hier à 76 ans d'une crise cardiaque, alors qu'il se baignait à Giardini Naxos, en Sicile. Il faisait partie du cercle très fermé des sept coureurs à avoir remporté les trois grands Tours. En s'adjugeant la Vuelta 1968, il était même devenu le deuxième à réaliser cet exploit, après Jacques Anquetil.
odeon71
[Citation de Calison]≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈
Un personnage haut en couleurs, une turbulence sympathique, voire nécessaire.
J'étais assistant débutant sur :
"L'ÉTALON"
Avec tout ce beau monde...
Bourvil : William Chaminade (vétérinaire)
Francis Blanche : Dupuis, le percepteur zélé
Jacques Legras : Pointard
R.J. Chauffard : le docteur Finus
Noëlle Leiris : Nelly Pointard
Marcel Pérès : le commandant Moursson
Jean-Claude Rémoleux : le député Léon Lacassagne
Jo Labarrère : Lionel, l'athlète
Francis Terzian : Lino Ferrucci
Solange Certain : Irène Dupuis, la femme du percepteur
Agostino Vasco : Sam Radock
Michael Lonsdale : le commissaire Donald Both
Pierre Benedetti : Michel Lyx
Pierre Durou : le capitaine Mathieu
Denise Péronne : Mlle Lorthiloir, l'infirmière
Sophie Sam : Annette Both
Roger Legris : le président de l'Assemblée
Edith Perret : la directrice de l'École normale
Thérèse Aspar : la conseillère conjugale
Philippe Brizard : M. Leplanchet, le bouliste
Liza Braconnier : Mme Leplanchet
Raphaël Delpard : M. Lemercier
Luc Andrieux : le brigadier Zorba
Pierre Raffo : l'huissier
Rudy Lenoir : un mari
Christian Chevreuse : M. Piquemou
Edith Fontaine : une invitée de M. Lacassagne
Andrée Servilanges : une invitée
Mercédès Lintermans : l'assistante sociale
Roger Lumont : un député
...ETC[Fin de citation]up
petitcanari
Bonne route à Mocky, encore une grande gueule qui s'en va, j'adore son franc parlé.
Et les zamis, Delon n'est pas encore mort, alors svp ne l'enterrer pas avant l'heure, tel est un scorpion comme moi d'ailleurs il renait de ses cendres, tiens bon Alain Delon de la part d'une Scorpitone qui te dit accroche toi, :bisous: Alain et repose toi bien c'est juste un petit avc :lol:
calison
[Citation de Lindaline]J'ai été très touchée par cette annonce et pour l'instant les "medias" ont été à mon avis plus que discrets...
Et ont insisté lourdement sur l'actualité, hélas très fournie, que nous connaissons depuis quelques jours...
J'ai appris ce soir que notre Mocky, qui ne mâchait pas ses mots, et c'est ce que ses "fans" appréciaient chez lui, était en pleine préparation d'un film (ou d'un documentaire je n'en suis pas sûre) traitant du sujet des GILETS JAUNES...
Je suppose qu'il n'a pu le terminer!
Certainement bien dommage car connaissant sa "patte", ça ne devait pas être triste!
Bon: un de plus!
Ou plutôt un de moins.
Je crois qu'il avait 86 ans.
NB- Par contre, on a beaucoup parlé de l'AVC récent de Delon que sa famille avait tenu secret jusqu'ici.
J'ai cru comprendre qu'il se repose dans une clinique suisse et que ses fonctions vitales sont indemnes...
Je le lui souhaite du fond du coeur.
Car l'épisode Belmondo est encore dans toutes les mémoires je crois...
CARPE DIEM![Fin de citation]≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈
Un personnage haut en couleurs, une turbulence sympathique, voire nécessaire.
J'étais assistant débutant sur :
"L'ÉTALON"
Avec tout ce beau monde...
Bourvil : William Chaminade (vétérinaire)
Francis Blanche : Dupuis, le percepteur zélé
Jacques Legras : Pointard
R.J. Chauffard : le docteur Finus
Noëlle Leiris : Nelly Pointard
Marcel Pérès : le commandant Moursson
Jean-Claude Rémoleux : le député Léon Lacassagne
Jo Labarrère : Lionel, l'athlète
Francis Terzian : Lino Ferrucci
Solange Certain : Irène Dupuis, la femme du percepteur
Agostino Vasco : Sam Radock
Michael Lonsdale : le commissaire Donald Both
Pierre Benedetti : Michel Lyx
Pierre Durou : le capitaine Mathieu
Denise Péronne : Mlle Lorthiloir, l'infirmière
Sophie Sam : Annette Both
Roger Legris : le président de l'Assemblée
Edith Perret : la directrice de l'École normale
Thérèse Aspar : la conseillère conjugale
Philippe Brizard : M. Leplanchet, le bouliste
Liza Braconnier : Mme Leplanchet
Raphaël Delpard : M. Lemercier
Luc Andrieux : le brigadier Zorba
Pierre Raffo : l'huissier
Rudy Lenoir : un mari
Christian Chevreuse : M. Piquemou
Edith Fontaine : une invitée de M. Lacassagne
Andrée Servilanges : une invitée
Mercédès Lintermans : l'assistante sociale
Roger Lumont : un député
...ETC
calison
Le réalisateur français Jean-Pierre Mocky est mort
Enfant terrible du cinéma français, le réalisateur français Jean-Pierre Mocky est mort.
A la tête de quelque 66 longs métrages entre 1959 et 2017, Jean-Pierre Mocky est mort jeudi 8 août, annonce sa famille.
De son vrai nom Jean-Pierre Mokiejewski, il tenait une place à part dans le cinéma français. Il œuvra également à la télévision en réalisant des téléfilms, dont deux séries de 2007 à 2013. Son film le plus emblématique restera A mort l'arbitre, sorti en 1984.
Il avait commencé comme comédien en 1942 et poursuivit sa carrière d'acteur régulièrement jusqu’en 2017. Il dirigea également les plus grands noms du cinéma français : Bourvil, Michel Serrault, Jean Poiret, Francis Blanche, Michel Galabru…
