
LILAS
Un homme fait la queue à une caisse au supermarché quand il remarque qu'une blonde canon lui fais signe de la main et lui sourit. Il s'adresse à elle et lui gentiment:
- Excusez-moi, on se connaĂźt?
Elle répond en lui souriant:
- Je peux me tromper, mais je pense que vous ĂȘtes le pĂšre d'un mes enfants.
Les souvenirs du type le renvoient vers la seule fois oĂč il a Ă©tĂ© infidĂšle, et il demande:
-Nom d'un cien, tu ne serais pas la cochonne que j'ai sautée sur la table devant tout mes potes lors d'une beuverie, pendant que ta copine me fouettait avec du céleri mouillé et me poussait un concombre dans le trou de balle?
-Euh... non, je suis l'institutrice de votre fils...
petitcanari
inazuma a écrit :
La promenade cycliste..
Une sacré belle compagnie de cyclistes
"Nous étions vingt sans Scotto, qui était absent. Jean, du jardin, sortit avec son beau vélo, et Thierry, l'ermite sortit enfin de chez lui.
Nous sommes partis tranquillement, Jean-Paul roulant bon train, mais à la premiÚre cÎte, Edith piaffe d'impatience, alors que Sophie démarrait Claude sautait dans sa roue, Françoise, hardie, les suivait, alors que derriÚre Charles traßnait.
Je voyais Yves montant la cÎte et Jean-Jacques debout sur ses pédales, alors qu'Alain, de long en large, zigzaguait sur la route.
Puis je dis à mon copain : "Allez André, pousse".
Olivier, mine de rien, suivait tranquillement, Sylvie, tĂȘtue, s'accrochait et Simone s'ignorait d'un tel talent de grimpeuse.
Puis la descente arriva. Ayant peur, Pierre freinait, et, malheureusement, il y eu une chute, Georgette plana par dessus son vélo, Mathilde saignait au genou, Paul, vers l'aine, avait mal à la jambe, David, douillet, gémissait et Colette brossait son beau maillot.
C'est alors que Johnny a l'idĂ©e de s'arrĂȘter. Alice donna Ă boire Ă ses amis, Jean-Marie, Perrier Ă la main, se dĂ©saltĂ©rait, quant Ă GĂ©rard, de par Dieu, jura qu'on ne l'y reprendrait plus.Mais puisque Dieu le veut, tout se termina pour le mieux."
y a que des JEUNES COMME NOUS qui pouvons comprendre......
Super GĂ©GĂ©, fallait la trouver celle lĂ đ
inazuma
La promenade cycliste..
Une sacré belle compagnie de cyclistes
"Nous étions vingt sans Scotto, qui était absent. Jean, du jardin, sortit avec son beau vélo, et Thierry, l'ermite sortit enfin de chez lui.
Nous sommes partis tranquillement, Jean-Paul roulant bon train, mais à la premiÚre cÎte, Edith piaffe d'impatience, alors que Sophie démarrait Claude sautait dans sa roue, Françoise, hardie, les suivait, alors que derriÚre Charles traßnait.
Je voyais Yves montant la cÎte et Jean-Jacques debout sur ses pédales, alors qu'Alain, de long en large, zigzaguait sur la route.
Puis je dis à mon copain : "Allez André, pousse".
Olivier, mine de rien, suivait tranquillement, Sylvie, tĂȘtue, s'accrochait et Simone s'ignorait d'un tel talent de grimpeuse.
Puis la descente arriva. Ayant peur, Pierre freinait, et, malheureusement, il y eu une chute, Georgette plana par dessus son vélo, Mathilde saignait au genou, Paul, vers l'aine, avait mal à la jambe, David, douillet, gémissait et Colette brossait son beau maillot.
C'est alors que Johnny a l'idĂ©e de s'arrĂȘter. Alice donna Ă boire Ă ses amis, Jean-Marie, Perrier Ă la main, se dĂ©saltĂ©rait, quant Ă GĂ©rard, de par Dieu, jura qu'on ne l'y reprendrait plus.Mais puisque Dieu le veut, tout se termina pour le mieux."
y a que des JEUNES COMME NOUS qui pouvons comprendre......
alyde
Un homme trÚs riche parcourt le monde à la recherche de la vérité.
Il est fatiguĂ© de la vie. Il a Ă©puisĂ© tous les plaisirs terrestres au-delĂ du raisonnable : alcool, drogue, sexe, vitesse, pouvoir⊠Il a tout consommĂ© jusquâĂ lâindigestion et cherche dĂ©sespĂ©rĂ©ment un sens Ă sa vie.
Il dĂ©pense des fortunes en thĂ©rapies, se paie les plus grands gourous de la planĂšte, va voir le pape et le dalaĂŻ-lama⊠rien nây fait, il a toujours le sentiment que la vĂ©ritĂ© lui Ă©chappe.
Un jour, alors quâil discute avec un vieux moine chinois qui lui semble un peu plus sage que les autres, il sâentend dire :
â Va sur le mont Kailash, au Tibet. Le sage parmi les sages y vit en ermite, au sommet. Lui saura te dire ce que tu veux entendre.
Impatient, notre homme monte immĂ©diatement une expĂ©dition avec une trentaine de porteurs, quatre guides et du matĂ©riel dernier cri pour affronter les conditions terribles de lâascension. Tout le monde essaie de le dissuader : la saison nâest pas favorable, les risques sont Ă©normes. Mais il persiste et part aussitĂŽt. Lâascension est en effet terrible. Les porteurs meurent les uns aprĂšs les autres. Ceux qui restent en vie finissent pas sâenfuir.
Les guides renoncent Ă©galement, et notre homme se retrouve seul dans le vent glacĂ©. Ses doigts et ses pieds gĂšlent, son matĂ©riel se dĂ©rĂšgle et se brise, mais il continue Ă monter, encore et encore, convaincu que ce voyage lui apportera enfin ce quâil a cherchĂ© toute sa vie. Alors quâil atteint lâextrĂȘme limite de ses ressources et de sa rĂ©sistance, il arrive enfin au sommet et connaĂźt un moment de grĂące. PassĂ© le dernier pic rocheux, il arrive dans une clairiĂšre paisible. Une Ă©trange vĂ©gĂ©tation pousse lĂ oĂč nul ne croirait la chose possible. Le vent sâest calmĂ©. Lâair est inexplicablement doux.
Assis en zazen au milieu de la clairiĂšre, un homme magnifique semble lâattendre, profondĂ©ment serein, immergĂ© dans une mĂ©ditation Ă la fois intense et parfaitement lĂ©gĂšre. Notre hĂ©ros est impressionnĂ©. Sa fatigue sâenvole. Il sâapproche lentement et sâassoit lui aussi en zazen, face au moine, dans une attitude de profond respect.
Les heures passent. Le soleil dĂ©cline lentement, puis une douce fraĂźcheur vient avec le soir. Le moine Ă©merge doucement de sa mĂ©ditation et pose un regard de paix sur celui quâil accueille et murmure :
â Bonjour Ă©tranger, libĂšre-toi de ta question.
Notre homme prend une profonde inspiration et se libĂšre, en effet, de cette question qui lâobsĂšde depuis si longtemps :
â Dis-moi, grand sage parmi les sages, quâest-ce que la vĂ©ritĂ© ?
Le visage du sage reste impassible. Pendant un instant, on pourrait croire quâil nâa pas entendu la question, mais ses lĂšvres bougent imperceptiblement et il dit lentement, avec une assurance admirable :
â La vĂ©ritĂ©, câest une perle de rosĂ©e sur un pĂ©tale de lys.
Puis il retourne au silence dâun air satisfait. Notre hĂ©ros reçoit cette parole comme un choc terrible. Son souffle est coupĂ©, son visage sâempourpre, ses yeux deviennent deux billes dâacier et, tandis quâil sent une immense colĂšre le submerger, il grommelle en serrant les dents :
â Quoi ? Sans blague ? Une perle de rosĂ©e sur un pĂ©tale de lys ?
Puis, il explose littéralement de rage et vocifÚre :
â Câest pour entendre une connerie pareille que jâai risquĂ© ma vie et fait tout ce chemin ?
Le moine sursaute alors et perd dâun seul coup toute sa tranquillitĂ©.
Il ouvre grand les yeux et balbutie dâun air penaud :
â Pourquoi ? Câest pas ça ?
Solitaire
C est un ouvrier qui a eu l oreille coupée à l usine par une machine et qui a été opéré.
Au réveil,le chirurgien lui demande comment il va ??
Ăa peut aller dit il,c est vous qui m avait opĂ©rĂ© ??
Oui lui répond le chirurgien,et nous allons enlever le bandage pour voir le résultat.
le chirurgien enlĂšve donc le bandage de l oreille du patient,et lui dit :
Alors,qu en pensez vous ??
L homme se regarde dans un miroir et dit :
Ce n est pas mon oreille docteur !!
Mais si lui répond le chirurgien.
Je vous dit docteur que ce n est pas la mienne đ
Qu est ce qui vous fait dire ça demande le chirurgien ??
Ben,la mienne il y avait un crayon dessus ... đł
