
yalow
Le topic portait plutôt sur le bien fondé d'une pétition ou on atteint actuellement 800000 signatures. J' aurais écrit le même topic ou presque sur une pétition visant a supprimer la chantilly dans les cantines, le burkini a la plage, les portables a l' école, ou les klaxons les jours de mariage... ce qui est a souligner est le nombre de participants à la pétition. Et le débat qui risque de revenir a l ' assemblée. Cela veut dire que le peuple a un pouvoir... mais les gens sont plus intéressés par ce qu' on leur met dans l ' assiette, que le ' argent qu ' ils n' auront plus pour acheter ce qu' ils devront mettre dans l ' assiette...
Anne
LuciolesMum a écrit :
Pour info :
« L'essentiel de la proposition de loi
Le texte revient sur la réglementation sur les produits phytopharmaceutiques (PPP), certains pesticides. Il prévoit de réintroduire à titre exceptionnel, sous plusieurs conditions, et pour un temps limité par décret, un néonicotinoïde, l’acétamipride pour certaines filières "aujourd'hui dans l'impasse" (comme les filières noisettes ou betteraves). Cette substance, autorisée par l'Union européenne jusqu'en 2033, a été interdite en France en 2020. Une loi du 14 décembre 2020 avait toutefois ré-autorisé son utilisation pour les seules cultures de betterave sucrière, menacées par le virus de la jaunisse, jusqu'au 1er juillet 2023.
La commission mixte paritaire (CMP) a assorti la ré-autorisation de l’acétamipride de plusieurs aménagements, comme une clause de revoyure au bout de 3 ans ou encore l'interdiction de planter, sur les parcelles préalablement traitées, des végétaux qui attirent les pollinisateurs. Elle a acté l'obligation pour l’État d'accompagner les professionnels dans leurs recherches d’alternatives lorsqu'il interdit des produits phytopharmaceutiques contenant des substance pourtant autorisées au niveau européen. De plus, l’État "se fixe pour objectif d’indemniser les exploitants agricoles subissant des pertes d’exploitation significatives tant que les alternatives disponibles à l’utilisation de ces produits sont inexistantes ou manifestement insuffisantes".
Un "comité des solutions à la protection des cultures", placé auprès du ministre chargé de l’agriculture, est créé.
Toujours en matière de pesticides, le texte tel qu'issu de la CMP ré-autorise, dans certaines conditions, les distributeurs de produits phytopharmaceutiques (coopératives...) à réaliser une activité de conseil, mais pas les fabricants de ces pesticides (les firmes), compte tenu "du risque élevé de conflits d'intérêts". Un conseil stratégique global facultatif est crée au service des agriculteurs, articulé avec les diagnostics modulaires de la loi d'orientation agricole.
D'autres mesures intéressent les projets de bâtiments d'élevage et de stockage d'eau, à l'instar des mégabassines.
Les procédures environnementales aujourd’hui applicables pour la construction ou l’extension des grands bâtiments d'élevage (porcs, volailles, bovins) sont modifiées. Les retenues de stockage d'eau à vocation agricole seront présumées "d'intérêt général majeur" ou "répondre à une raison impérative d’intérêt public majeur" (RIIPM) au sens des directives européennes sur l'eau et les habitats, sous certaines conditions : dans les zones de déficit quantitatif pérenne compromettant le potentiel de production agricole, nécessité d’une démarche territoriale concertée sur la répartition de la ressource en eau entre l’ensemble des usagers....
Des dispositions réécrites entendent "apaiser les relations entre l'Office français de la biodiversité (OFB) et les agriculteurs". La position du préfet, déjà délégué territorial de l’OFB, est renforcée. Son rôle dans la détermination du programme de contrôles des inspecteurs de l'environnement est clarifié. Lors des contrôles, le port de caméra individuelle pour les inspecteurs de l'environnement sera mis en place, sur le modèle de la police et la gendarmerie.
Un amendement du gouvernement prévoyait que l'épandage par drones de certains pesticides sur certaines cultures et parcelles (vignobles en pente, bananeraies...) puisse être autorisé temporairement par arrêté. Cette mesure a entre-temps été intégrée dans la loi du 23 avril 2025. »
👍les jeunes sont pour bq extremistes et ils se cherchent des causes ou des dieux .. cela va avec la jeunesse mais....manipulation tjrs pareil des adultes politisés !
certains sont partisans du vote a 16 ans .déja qu'ils sont de moins en moins mûrs ,ss reflexion et discernement de génération en génération avalant des
fakes news sur internet ...😱
Éclipse
On vit trop vieux sur terre aux ressources limitées!
Vive les médocs les pesticides les mesures anti vieux!!
Ces vieux qui empêchent les jeunes de faire ce qu'ils veulent!!
Et qui ont bien vécu et consommé
Les ressources de la terre !
Les jeunes : on veut faire ce que l'on veut avec ce qui nous reste à vivre
Chaque jour est compté..

tbu
bernard a écrit :
Merci de diffuser une information concrète dont tout le monde pourra tirer son opinion personnelle,sans être influencé par les élécubrations fantasmées d'écolos bobos fanatisés.
Bravo, pour votre réponse, les "élucubrations fantasmées" des "écolos" !!!!!
C'est tout à fait cela !!!!!

bernard
LuciolesMum a écrit :
Pour info :
« L'essentiel de la proposition de loi
Le texte revient sur la réglementation sur les produits phytopharmaceutiques (PPP), certains pesticides. Il prévoit de réintroduire à titre exceptionnel, sous plusieurs conditions, et pour un temps limité par décret, un néonicotinoïde, l’acétamipride pour certaines filières "aujourd'hui dans l'impasse" (comme les filières noisettes ou betteraves). Cette substance, autorisée par l'Union européenne jusqu'en 2033, a été interdite en France en 2020. Une loi du 14 décembre 2020 avait toutefois ré-autorisé son utilisation pour les seules cultures de betterave sucrière, menacées par le virus de la jaunisse, jusqu'au 1er juillet 2023.
La commission mixte paritaire (CMP) a assorti la ré-autorisation de l’acétamipride de plusieurs aménagements, comme une clause de revoyure au bout de 3 ans ou encore l'interdiction de planter, sur les parcelles préalablement traitées, des végétaux qui attirent les pollinisateurs. Elle a acté l'obligation pour l’État d'accompagner les professionnels dans leurs recherches d’alternatives lorsqu'il interdit des produits phytopharmaceutiques contenant des substance pourtant autorisées au niveau européen. De plus, l’État "se fixe pour objectif d’indemniser les exploitants agricoles subissant des pertes d’exploitation significatives tant que les alternatives disponibles à l’utilisation de ces produits sont inexistantes ou manifestement insuffisantes".
Un "comité des solutions à la protection des cultures", placé auprès du ministre chargé de l’agriculture, est créé.
Toujours en matière de pesticides, le texte tel qu'issu de la CMP ré-autorise, dans certaines conditions, les distributeurs de produits phytopharmaceutiques (coopératives...) à réaliser une activité de conseil, mais pas les fabricants de ces pesticides (les firmes), compte tenu "du risque élevé de conflits d'intérêts". Un conseil stratégique global facultatif est crée au service des agriculteurs, articulé avec les diagnostics modulaires de la loi d'orientation agricole.
D'autres mesures intéressent les projets de bâtiments d'élevage et de stockage d'eau, à l'instar des mégabassines.
Les procédures environnementales aujourd’hui applicables pour la construction ou l’extension des grands bâtiments d'élevage (porcs, volailles, bovins) sont modifiées. Les retenues de stockage d'eau à vocation agricole seront présumées "d'intérêt général majeur" ou "répondre à une raison impérative d’intérêt public majeur" (RIIPM) au sens des directives européennes sur l'eau et les habitats, sous certaines conditions : dans les zones de déficit quantitatif pérenne compromettant le potentiel de production agricole, nécessité d’une démarche territoriale concertée sur la répartition de la ressource en eau entre l’ensemble des usagers....
Des dispositions réécrites entendent "apaiser les relations entre l'Office français de la biodiversité (OFB) et les agriculteurs". La position du préfet, déjà délégué territorial de l’OFB, est renforcée. Son rôle dans la détermination du programme de contrôles des inspecteurs de l'environnement est clarifié. Lors des contrôles, le port de caméra individuelle pour les inspecteurs de l'environnement sera mis en place, sur le modèle de la police et la gendarmerie.
Un amendement du gouvernement prévoyait que l'épandage par drones de certains pesticides sur certaines cultures et parcelles (vignobles en pente, bananeraies...) puisse être autorisé temporairement par arrêté. Cette mesure a entre-temps été intégrée dans la loi du 23 avril 2025. »
Merci de diffuser une information concrète dont tout le monde pourra tirer son opinion personnelle,sans être influencé par les élécubrations fantasmées d'écolos bobos fanatisés.

tbu
sibipiruna a écrit :
Malgré que Internet aie des conséquences sur l'écologie (data center), il nous aide â nous rassembler pour abolir cette loi Duplomb qui detruit la vie. D'autres solutions existent , notamment l'agriculture resonnee, la permaculture, la bioculture etc... mais sommes nous près tous ensemble à payer plus cher nos aliments? car ces solutions sont moins rentables et font peur à la FNSEA, aux membres du gouvernement qui préfèrent des voies hypercapitalistes afin de s'enrichir et de polluer par leur surconsommation.
Et allez, c'est encore, la faute du "capitalisme" !!!??
Pourtant, vous êtes bien content de profiter des avantages du capitalisme depuis des années !!!
proteas
D'après ce que j'ai entendu 4 pour 100 seulement des agriculteurs seraient préoccupés par le retour de ce pesticide mais 21 pour 100 par le réchauffement climatique.
Les personnages a l'origine de cette proposition ont tous eu un rapport ou travaillé pour la FNSEA et donc sont aux ordres de ce syndicat????
LuciolesMum
Source de mon commentaire précédent
https://www.vie-publique.fr/loi/297070-proposition-de-loi-duplomp-agriculture-pesticides-bassines
contamines74
tbu a écrit :
Merci, de me conforter dans mes opinions, l'écologie est devenue une "anarchie" !!!
Et veut détruire des siècles de découvertes scientifiques, en voulant nous ramener aux temps des cavernes !!
à partir du moment où les autres pays européens l'utilisent c'est juste suicidaire pour nos agriculteurs ,les jeunes ne voient pas loin et sont très manipulables
