
martinemdh
Eternel râleur,
Toujours insatisfait.
J’ose ambitionner ; Non
- A l’exemplarité,
- Pas plus qu’à la vérité,
- ni à la représentativité.
Comme tout un chacun,
Mécontent permanent,
Je revendique.
Je prétends, j’attends.
Je fustige, rabroue ;
Je tance je renâcle.
Je stigmatise, dénonce
Je tente ; de défendre, briguer,
Souhaiter, c’est vrai que je demande
- Juste un peu d’équité.
- A moins qu’égalité
- Tendresse, douceur
Et un peu, sincérité.
Le savoir, n’est pas de s’étaler,
Seulement vouloir connaître.
Apprendre, s’ouvrir,
Présenter, simple destinée
Mon désir, s’il en est
Ayez en la bonté ;
La singularité
Le droit de revendiquer.
Ce que ma bile exprime,
C’est autant de trop -plein
D’une humeur évacuée
Me revoici serein.
Pourfendeur, je brise la routine
J’incline à quelque exégèse.
Au devoir d’exister
Enfin de m’exprimer.
Aussi laissez-moi résister.
martinemdh
martinemdh il y a quelques secondes
ETRE GRAND-MERE
Etre grand-mère c’est un art
Un art précieux et merveilleux
Etre grand-mère c’est un art
Que l’on découvre au fond des yeux
Mamie d’hier ou d’aujourd’hui
Rien n’a changé c’est identique
Sous le soleil ou sous la pluie
C’est de l’amour sans polémique
C’est sur’ment le plus beau des rôles
Quel’on peut jouer chaque jour
Des chants d’amour tintent et s’envolent
On donne et reçoit en retour
Ce sentiment particulier
Cet enfant, la chair de sa chair
Ce petit être qui apparait
Change la vie en un éclair
A nous le droit de cajoler
A nous le droit de trop gâter
Fini le rôle d’éduquer
Car la relève est assurée
Etre grand-mère c’est l’avenir
Ça ne fait surtout pas vieillir
Un enfant ça fait rajeunir
Et ça rappelle des souvenirs
Avoir l’amour dans le regard
Et fabriquer souvent le soir
Des confitures et des gâteaux
Pour vous nos amours de marmots
Etre grand-mère c’est un art
Un art précieux et merveilleux
Etre grand-mère c’est un art
Que l’on découvre au fond des yeux
martinemdh
Ma vie ,je t'ai apprise par cœur
les années ont passé vite et brutalement
a maintes reprises je me suis demandé
S'il ne valait pas mieux ,pour les autres
et pour moi même
que je reste en périphérie de ma propre existence
consciencieusement ,j'ai retenu
la naïveté peu honteuse
des gestes déplacés
le me souviens
du jour,de l'heure
de chaque caresse
qui ne font que passer ....
martinemdh
chocolatte a écrit :
ALLEZ TRANQUILLEMENT
(Auteur inconnu)
Trouvé dans une vieille église de Baltimore en 1692
Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.
Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes.
Dites doucement et clairement votre vérité : écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant ; ils ont aussi leur histoire.
Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit.
Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vaniteux.
Il y a toujours plus grand et plus petit que vous...
Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements, soyez toujours intéressé à votre carrière, si modeste soit-elle : c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps.
Soyez prudent dans vos affaires, car le monde est plein de fourberies.
Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe : plusieurs individus recherchent les grands idéaux, et partout la vie est remplie d'héroïsme.
Soyez vous-même.
Surtout n'affectez pas l'amitié !
Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérélité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe...
Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse.
Fortifiez une prudence d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain.
Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères ! De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude...
Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même.
Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d'être ici...
Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait.
Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie la paix dans votre âme.
Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau !
Prenez attention... Tâchez d'être heureux.
beau texte ,sympa de nous l'avoir fait partager
chocolatte
ALLEZ TRANQUILLEMENT
(Auteur inconnu)
Trouvé dans une vieille église de Baltimore en 1692
Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.
Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes.
Dites doucement et clairement votre vérité : écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant ; ils ont aussi leur histoire.
Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit.
Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vaniteux.
Il y a toujours plus grand et plus petit que vous...
Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements, soyez toujours intéressé à votre carrière, si modeste soit-elle : c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps.
Soyez prudent dans vos affaires, car le monde est plein de fourberies.
Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe : plusieurs individus recherchent les grands idéaux, et partout la vie est remplie d'héroïsme.
Soyez vous-même.
Surtout n'affectez pas l'amitié !
Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérélité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe...
Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse.
Fortifiez une prudence d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain.
Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères ! De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude...
Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même.
Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d'être ici...
Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait.
Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie la paix dans votre âme.
Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau !
Prenez attention... Tâchez d'être heureux.
martinemdh
Que importe que mes cheveux grisonnent
je suis toujours aussi jeune
ou aussi vieux que le plus jeune
et le plus vieux du village
les uns ont un sourire simple et doux
d'autres l’œil brillant de malice
ceux çi ont des pleurs qui sourdent
à la lumière du jour
ceux la des larmes
qui se cachent dans les ténèbres
tous ,ils ont besoin de moi
je n'ai pas le temps de méditer sur la vie à venir
je suis l'âge de tous
qu'importe si mes cheveux grisonnent .....
martinemdh
que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf , têtu comme un âne,
malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre,
devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.
Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et puis , ... pas un chat ! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a seulement posée un lapin.
Il y a anguille sous roche et pourtant
la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié : cette poule a du chien, une vraie panthère.
C'est sur , vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de meme, elle vous traite comme un chien
.
Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive.
ï Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard.
Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande,
myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine.
Une vraie peau de vache, quoi !
Et vous, vous êtes fait comme un rat.
Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme un écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe.
Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l’âne et finissez par noyer le poisson.
Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon).
Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre.
C'est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce.
Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché,
faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie.
Et puis, il aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence.
Apres tout, revenons à nos moutons: vous avez maintenant une faim de loup,
l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats a fouetter
martinemdh
Le soleil s'est posé là-haut,
Léger comme un matin de Pâques.
Moi, je suis couché sur le dos,
Dans mon hamac.
Ça dure depuis des années,
C'est dans mon signe du Zodiaque.
Peut-être même que je suis né
Dans mon hamac.
Parfois je voudrais travailler,
Mais y'a ma flemme qui contr'attaque
En me glissant un oreiller
Dans mon hamac. Oui, c'est ça, mon vieux.
D'ailleurs, à voir les autres faire,
Je sens bien que ça les détraque.
Moi, j'ai une santé de fer
Dans mon hamac.
Je n'ai pas froid, je n'ai pas chaud,
Je n'ai pas faim, je n'ai pas soif.
Le vent tendrement me décoiffe
Et vient me caresser la peau.
Oui, mais l'argent, faut pourtant l' trouver,
Mais j'ai plus d'un tour dans mon sac:
Je m'fais payer pour le brevet
De mon hamac.
C'est un hamac étudié pour,
Suspendu comme une Cadillac,
Presque une maison, un nid d'amour
Que mon hamac.
Aussi lorsqu'il y a dans l'air
Un doux parfum aphrodisiaque,
On peut voir les feuilles à l'envers
Dans mon hamac.
Mais s'il y a de la place pour un,
Quand on est deux, ça change et crac.
Tout compte fait on est aussi bien
martinemdh
Quand à peine un nuage
Flocon de laine, nage
Dans les champs du ciel bleu
Et que la moisson mûre
Sans vagues ni murmure
Dort sous un ciel de feu
Aux fentes des murailles
Quand luisent les écailles
Et les yeux du lézard
Et que les taupes fouillent
Les prés, où s’agenouillent
Les grands bœufs à l’écart
Qu’il fait bon ne rien faire
Libre de toute affaire
Libre de tous soucis
Et sur la mousse tendre
Nonchalamment s’étendre
Ou demeurer assis…
chocolatte
Nuits de juin
L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte
La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entrouverte,
On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.
Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;
Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,
Semble toute la nuit errer au bas du ciel.
Victor Hugo (1802-1885)
Les rayons et les ombres
martinemdh
Je ne suis pas seule
chargée
de fruits légers aux lèvres
parée
de mille fleurs variées
glorieuse
dans les
dans les bras du soleil
heureuse
d'un oiseau familier
ravie
d'une goutte de pluie
plus belle
que le ciel du matin
fidèle
je parle d'un jardin
je rêve
mais j'aime justement Eluard
chocolatte
Ode à la rose
Sous les pleurs de l'aube estivale
Déposant les perles fines de l'aiguial
Abreuvant la rose d'une larme divine
Et lui donne la vie pour un destin d'origine
Dans la douceur du soleil salvateur
Ouvrir son coeur et libérer ses faveurs
Révélation veloutée et fragrance subtile
Naissance d'une reine dans le jardin fertil
Sublimant de sa ronde des pétales caresses
Dans les corps réside une once de tendresse
Sur sa tige fièrement dressée comme par défi
Cueillir cette belle et de ses épines faire fi
Jusqu'au crépuscule l'atmosphère enchanter
Exhalant ses senteurs dans le vent d'été
Quand les ténèbres la couvre de sa cape de soie
La somptueuse fleur dans le souvenir se noie
Demain dans ce paradis encensé d'extrait de rose
Règnera une nouvelle déesse de sa corolle éclose
La plus jolie de toutes resplendira dans le jour
Symbole pour les coeurs qui débordent d'amour.
Marie.C
martinemdh
> > La cigale et la fourmi version 2020
> La France ayant chanté toutes ces années
> > > > > Se trouva fort dépourvue quand le coronavirus fut venu
> > > > > Pas un seul masque, test, ou respirateur
> > > > > Elle alla crier Famine chez la Chine sa voisine
> > > > > La priant de lui vendre quelque masques pour se sauver
> > > > > Jusqu'à la prochaine épidémie je vous paierai , lui dit-elle
> > > > > Avant les vacances, foi de bobos, intérêt et principal
> > > > > La Chine est très vendeuse, c'est là son principal atout
> > > > > Que faisiez-vous au temps chaud
> > > > > Dit-elle à cette emprunteuse
> > > > > Nuit et jour à tout-venant je chantais, je dansais, je me promenais
> > > > > Je fabriquais des feux d’artifice, des paquebots pour me promener
> > > > > Des stades, des salles de concerts, des médiathèques, des stations de ski des émissions de télé pour m’amuser
> > > > > Je payais des sportifs, des artistes et des politiques à volonté
> > > > > Oubliant infirmières et personnels de santé
> > > > > Que dois-je faire ? Continuer ?
> > > > > Ah vous chantiez, j'en suis fort aise
> > > > > Et bien ! Confinez-vous maintenant
