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FORUM DE MAUVAISE HUMEUR... en remplacement de ceux de Fred..

chocolatte - 1 juin 2018 11:47

Les forums de Fred, ayant disparu...ils nous avaient permis d'exprimer des infos, notre raz le bol , nos états d'âme, tous les sujets ont pu être exprimer ds la bienséance...et l'humour..

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chocolatte1 juin 2018 11:47

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chocolatte

29 octobre 2020 00:08

2 ème version .....

Pourquoi de plus en plus de médicaments sont-ils en rupture de stock ?
Par Sarah CAILLAUD
Trouver les médicaments efficaces pour se soigner peut devenir un casse-tête pour certains patients. Quelque 1 500 médicaments, dont des traitements majeurs pour le cancer, ont manqué en 2019. Des spécialistes décortiquent ce phénomène et les remèdes envisageables.
Le chiffre est sans appel : 1 499 médicaments en difficulté ou rupture d’approvisionnement ont été signalés à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en 2019 contre 871 l’année précédente. « C’est trente fois plus qu’il y a une dizaine d’années », s’alarme Amandine Courtin, responsable plaidoyer à la Ligue contre le cancer.

L’association vient de lancer une campagne de mobilisation pour « alerter sur le besoin et l’urgence de trouver des solutions pérennes ».

Pourquoi un nombre croissant de médicaments sont en rupture de stock ?

Les raisons de ces pénuries ? « Les causes sont complexes et multiples. Elles peuvent être liées à la fabrication du médicament (indisponibilité de matières premières, problèmes de fabrication, défaut de qualité, etc.) ou dans une moindre mesure, à des dysfonctionnements liés à la chaîne de distribution », poursuit-elle.

Pour Nathalie Coutinet, enseignante-chercheuse à l’université Paris 13 et autrice de L’Économie du médicament, la faute est à imputer aux firmes. « Elles ont externalisé de façon massive chaque étape de fabrication des médicaments pour être le plus rentables possible. Résultat : la production de plusieurs principes actifs est concentrée dans quelques pays et certains décident d’arrêter des chaînes non-rentables. On se retrouve pour quelques molécules avec une seule usine dans le monde qui les produit. »

Dans les années 2000, pour des raisons économiques, la production de substances actives a été massivement délocalisée en Inde et en Chine. « On paye aujourd’hui ces choix économiques », s’insurge justement la Ligue contre le cancer.

Pour l’économiste de la santé, un autre facteur est à prendre en compte : la demande mondiale qui a fortement augmenté. « De nouveaux pays sont devenus de forts consommateurs en médicaments, la Chine notamment ou certains pays d’Europe de l’Est par exemple pour les vaccins. Cela a créé une tension plus forte entre l’offre et la demande. »

Quels sont les médicaments concernés ?

Les médicaments génériques, très peu onéreux mais dont certains sont très importants et efficaces en cancérologie, sont particulièrement touchés. L’association a comptabilisé 40 médicaments utilisés en oncologie dont la situation est critique. Aujourd’hui, 33 anti-cancéreux sont fabriqués en Chine, souligne Nathalie Coutinet.

« C’est l’autre explication de ces pénuries : certains laboratoires décident d’arrêter de commercialiser des médicaments peu chers car le brevet est tombé dans le domaine public, pour rechercher des marchés plus lucratifs. Bizarrement les innovations thérapeutiques qui coûtent une fortune, on n’en manque jamais », s’agace Amandine Courtin, de la Ligue contre le cancer.

Dans une moindre mesure, la chaîne de distribution est aussi parfois en cause selon elle : « Certaines officines, quand elles ont connaissance d’approvisionnement en tension, pratiquent le surstockage. »

« Le nombre important de ruptures de stock n’est pas un phénomène limité au territoire national. Et toutes les classes de médicaments sont concernées, mais trois sont plus particulièrement exposées : les anti-infectieux, les médicaments du système nerveux et les anticancéreux », signale de son côté l’ANSM.

La Ligue contre le cancer pointe aussi du doigt des médicaments très courants mais importants pour les personnes souffrant d’un cancer. « Il y a tous les traitements qui contribuent à une meilleure qualité de vie des patients et auxquels personne ne s’intéresse. Pourtant ils sont fondamentaux et quand ils viennent à manquer, cela a des conséquences très concrètes sur la vie des malades. »

Amandine Courtin cite par exemple l’indisponibilité récente d’un anti-vomitif qui atténue les effets secondaires des chimiothérapies, ou les corticoïdes qui permettent de calmer les réactions inflammatoires pour beaucoup de pathologies.

Aujourd’hui, 1 499 médicaments (y compris des traitements contre le cancer) sont signalés « en difficulté » ou « en rupture » d’approvisionnement auprès de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). (Photo d’illustration : Pixabay)
À partir de quand parle-t-on de pénurie ?

« Tout est une question de sémantique que les acteurs ne partagent pas forcément », poursuit la représentante de l’association. La Ligue parle de pénurie du point de vue des malades à qui il va manquer un traitement. Pour les industriels et les pouvoirs publics, on évoque plutôt les approvisionnements en tension ou en rupture.

« Seuls les médicaments dits d’intérêt thérapeutique majeur qui viennent à manquer dans les officines doivent être signalés à l’ANSM. Il s’agit des traitements d’intérêt vital. Elle parle de pénurie quand on ne peut pas dispenser ces médicaments à un patient dans un délai de 72 heures. Dans les hôpitaux, cela n’est pas encadré donc on ne sait pas. C’est problématique car la plupart de nos patients en cancérologie sont traités à l’hôpital », dénonce la Ligue contre le cancer.

Le Covid-19 a-t-il aggravé la situation ?

Les pénuries de médicaments n’ont « en aucun cas été créées par la Covid », insiste la Ligue contre le cancer. Tout simplement parce que ces défaillances d’approvisionnement en médicaments ne sont pas nouvelles. La crise sanitaire a agi comme un révélateur d’un problème.

Néanmoins, la situation a accéléré certaines pénuries ou en a créé de nouvelles. « Certaines chaînes de fabrication ont été arrêtées et les exportations stoppées en Chine pendant le confinement. »

En France, l’an dernier, l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn a pris la mesure de l’urgence et a dressé une feuille de route. En raison de la situation sanitaire liée au Covid-19, la priorité a été ailleurs ces derniers mois. Les réflexions engagées avec les différents acteurs, dont la Ligue contre le cancer, ont été mises à l’arrêt mais devraient reprendre cet automne. C’est en tout cas ce qu’espère l’association.

75 % des professionnels de santé interrogés dans l’enquête de la Ligue contre le cancer estiment que les pénuries de médicaments entraînent une perte de chance pour les patients concernés. (Photo : Alain Dufresne / Ouest-France)
Quels sont les risques pour les patients ?

« La Ligue contre le cancer a lancé une campagne de mobilisation pour donner la parole aux malades car ce sont les premiers concernés. Certains médicaments, s’ils ne sont pas disponibles, peuvent avoir des conséquences dramatiques : des pertes de chances pour les patients », alerte Amandine Courtin.

Trois professionnels de santé sur quatre, sur les 500 interrogés par la Ligue, sont d’accord pour dire que, malgré l’existence de traitements de substitution, les pénuries de médicaments utilisés contre le cancer entraînent une perte de chances pour les malades. Près la moitié estiment une détérioration de la survie à cinq ans de leurs patients privés de leurs traitements. Ce pourcentage s’élève à 68 % parmi les oncologues qui ont fait l’expérience des pénuries.

« Cela met les professionnels dans des situations inconfortables et les malades en danger. Les autorités doivent faire preuve de transparence pour permettre aux médecins de faire leur travail. Ils réclament quasiment tous une meilleure régulation des autorités sanitaires. »

Colère, incompréhension, solitude : ce sont les sentiments exprimés du côté des patients confrontés à une pénurie (1 358 interrogés).

Que faut-il faire pour y remédier ?

« Aujourd’hui, on sait mieux tracer un morceau de viande qu’un médicament, dénonce la Ligue contre le cancer. L’impact pour la population n’est pourtant pas le même. Le médicament n’est pas un produit de consommation comme les autres. On demande de la transparence ! »

Certes, une liste régulièrement actualisée des produits concernés est disponible en ligne sur le site de l’ANSM, mais cela ne suffit pas pour la Ligue. Elle plaide notamment pour la création d’un système d’information sur les pénuries de médicaments en cours, qui précise leurs causes, la durée ou encore les produits disponibles pour remplacer celui manquant.

C’est indispensable, selon Amandine Courtin, car aujourd’hui « les médecins ne savent même pas si les médicaments qu’ils prescrivent sont disponibles ».

L’association milite également pour obliger les industriels européens à détenir des stocks de quatre mois de médicaments et réclame des sanctions financières contre les laboratoires qui n’assureraient pas l’approvisionnement.

Enfin, « on a besoin de savoir quelles conséquences ont les pénuries sur les malades ». Pour cela, « une é tude scientifique pour mesurer la perte de chance est essentielle ».

La chercheuse Nathalie Coutinet estime quant à elle qu’en matière de transparence des progrès ont été faits : « Aujourd’hui, les firmes doivent signaler les médicaments en tension et la loi de finances les oblige à faire des stocks. C’est un bon début. » Elle pense qu’il faudrait plutôt que « les firmes garantissent un approvisionnement à des prix corrects pendant toute la durée de vie d’un médicament qui est remboursé. Les contraindre à ramener en Europe une partie de la fabrication de ces molécules serait une autre possibilité. »

Elle cite aussi l’exemple des États-Unis qui ont conçu leur propre usine sur l’impulsion de l’État pour sécuriser la production de molécules les plus sensibles. Aujourd’hui à peine un médicament sur quatre est fabriqué en France.

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Whisky

28 octobre 2020 20:51

🍺 ... Le corona sera encore présent une bonne année. 🍻 🎉J'espère que tu es comme moi, la bière corona ....Tchin-tchin 🍺 😄Allez on se remonte le moral 😊

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britts

28 octobre 2020 20:50

Et oui pas de vacances depuis janvier, nous avons respecté les consignes. Nous avons à peine vu les petits enfants.... Merci

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martinemdh

28 octobre 2020 20:49

oui cimetières ouvertd

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chocolatte

28 octobre 2020 20:42

Les bons élèves vont payer pour les mauvais... confinement jusqu'au 1 décembre , histoire de laisser se dérouler Noël... et reconfinement prévu dès janvier puis rebelote mars .. il faudra qu'on s'y habitue jusqu'à une protection collective comme en Suède.. le seul pays qui n'a pas de 2 ème vague ... Le corona sera encore présent une bonne année... selon infos ..

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Whisky

28 octobre 2020 20:25

Comme le Covid 19 ne suffit pas, le H5N8 venant des Pays-Bas, ainsi que la grippe saisonnière nous pend au nez.
Tous à la même enseigne , on n'est pas encore sorti de l'auberge. En un WE tu satures les hôpitaux avec en plus les accidents de la route des jours de Toussaint . Il me semble avoir entendu le droit de nous recueillir sur nos tombes, confirmation demain !

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britts

28 octobre 2020 20:11

Il aurait pu nous laisser le week-end tranquille.... Ras le bol

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Whisky

28 octobre 2020 19:28

La photo copieuse va recommencer à travailler ...Autorisation de sortie !

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Whisky

28 octobre 2020 16:27

La France fait l'objet "d'une menace terroriste accrue ces derniers jours, nourrie par des appels à la haine", mais qui "nous conforte dans notre volonté de lutter sans relâche contre l'islamisme et tous ses avatars" Extrait du discourt de Gabriel Attal
****
Ce qui me plait le plus est le mot" avatars", je rajouterai "trolls" mais ce ne sont que des mots, nous avons besoin d'actes afin de remettre la République en marche .

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Whisky

27 octobre 2020 18:22

Chaque pays a ses lois et coutumes propres . Quand je change de pays, je les respecte même si parfois cela me barbe, alors l'inverse s'applique aussi .
Si un jour je rentre dans une mosquée,(peu probable, mais .....) j'enlèverai mes chaussures, comme je n'admettrai pas qu'un homme rentre coiffé dans une église . Ou comme on a vu des "étrangers souiller nos cimetières en mangeant et plus sur nos tombes 😢Aucun respect .

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Avatar Jiji

Jiji

27 octobre 2020 17:52

Ils ne sont pas restés polis longtemps, même le politiquement correct n'existe pas pour eux , alors la liberté d'expression, ils ne savent pas ce que ça veut dire

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Whisky

27 octobre 2020 16:54

Ils ont fait valoir que les messages visant Erdogan ne pouvaient s'inscrire dans le cadre de la liberté d'expression car ils visaient l'honneur, la dignité et la réputation de Recep Tayyip Erdogan.
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a jugé cette plainte inacceptable.

"J'ai un message pour le président Erdogan, et ce message est très simple. Aux Pays-bas, nous considérons la liberté d'expression comme l'un de nos droits les plus chers et cela comprend les caricatures, y compris celles d'hommes politiques", a-t-il dit.
Le chef de la diplomatique turque, Mevlut Cavusoglu, a qualifié dimanche Geert Wilders de "raciste" et de "politicien aux idées fascistes"
****
TIENS TIENS COMME C'EST BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE...... BIZARRE? BIZARRE.......

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Avatar martinemdh

martinemdh

27 octobre 2020 16:37

La commission européenne ferait t'elle preuve d'angélisme ?

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Whisky

27 octobre 2020 16:29

L'appel au boycott des produits français par le président turc Recep Tayyip Erdogan est "contraire à l'esprit" des accords diplomatiques et commerciaux signés par la Turquie avec Bruxelles et l'"éloignera encore plus" de l'UE, a affirmé mardi un porte-parole de la Commission européenne.
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Non mais....... Bruxelles espérait quoi, avec ce genre d'individu ???Dans un sens c'est bien: Lui et son peuple montrent leur vrai visage!

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Whisky

27 octobre 2020 10:45

Ça c'est une bonne idée 😂
Alors, Jj attention à toi en attendant la Spritz

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