
chocolatte
LILAS a écrit :
Un poème que j'avais écrit pour les 30 ans de décès de mon mari
Trente ans aujourd'hui que tu m'as quittée ❤
Il me reste de toi ce que tu m'as donné
Deux beaux enfants que tu aimais tant
Tu voulais vivre pour nous, tu étais un battant
C'était une journée d'automne, les feuilles jaunies volaient dans tous les sens
Mais mon regard ne te quittait pas, je te murmurais des mots dans le silence
L'inacceptable est venu tout bousculer
Je tenais ta main, inconsolable et désemparée
Ce jour là, le temps s'est arrêté pour moi
J'étais sans vie, sans voix, incapable de continuer sans toi
Mais il me restait tant de choses à faire pour les enfants
Je savais que la vie ne nous épargnerait pas maintenant
Nous avions partagé tant de projets
Je me sentais abandonnée
J'ai vu partir tous nos espoirs
Et pourtant je voulais encore y croire
Je n'ai pas assez de pages pour t'écrire
Te dire que ton rire est un beau souvenir
Te parler de ma vie sans toi
Te dire que je t'aime et que sans toi, je ne suis plus moi
Lilas ❤
Très beau poême que je partage entièrement ... ayant vécu la mme situation ..
Merci de votre participation ...
Coccyvette
Bonjour
Comme un diable au fond de sa boîte,
le bourgeon s'est tenu caché...
mais dans sa prison trop étroite
il baille et voudrait respirer.
Il entend des chants, des bruits d'ailes,
il a soif de grand jour et d'air...
il voudrait savoir les nouvelles,
il fait craquer son corset vert.
Puis, d'un geste brusque, il déchire
son habit étroit et trop court
"enfin, se dit-il, je respire,
je vis, je suis libre... bonjour !"
Paul Géraldy (1885-1983)
LILAS
Un peu de respect s'il vous plait, c'est un poème dédié à mon mari décédé. Mais le respect, vous ne connaissez pas, ni même pour le forum de chocolatte qui n'est pas un forum pour la bêtise humaine mais uniquement pour y poster des poèmes. Vous devriez avoir honte de souiller les forums qui ne vous appartiennent pas. Faites ça sur les vôtres !
Maintenant je ne répondrais pas à vos âneries, LACHEZ MOI !
STOP !!!!!!!!!!
LILAS
Un poème que j'avais écrit pour les 30 ans de décès de mon mari
Trente ans aujourd'hui que tu m'as quittée ❤
Il me reste de toi ce que tu m'as donné
Deux beaux enfants que tu aimais tant
Tu voulais vivre pour nous, tu étais un battant
C'était une journée d'automne, les feuilles jaunies volaient dans tous les sens
Mais mon regard ne te quittait pas, je te murmurais des mots dans le silence
L'inacceptable est venu tout bousculer
Je tenais ta main, inconsolable et désemparée
Ce jour là, le temps s'est arrêté pour moi
J'étais sans vie, sans voix, incapable de continuer sans toi
Mais il me restait tant de choses à faire pour les enfants
Je savais que la vie ne nous épargnerait pas maintenant
Nous avions partagé tant de projets
Je me sentais abandonnée
J'ai vu partir tous nos espoirs
Et pourtant je voulais encore y croire
Je n'ai pas assez de pages pour t'écrire
Te dire que ton rire est un beau souvenir
Te parler de ma vie sans toi
Te dire que je t'aime et que sans toi, je ne suis plus moi
Lilas ❤
Coccyvette
Certaines personnes se permettent de dénigrer, de rabaisser, de blesser et parfois même d'insulter des personnes qu'elles n'apprécient pas
Malheureusement, c'est un manque de savoir-vivre et de civisme car nul n'a le droit de dévaloriser les autres , c'est un manque de respect intolérable même si on ne les apprécie pas
La dignité, l'honneur , le corps et le coeur d'une personne constituent le trait rouge qu'il ne faut jamais dépasser, ils sont intouchables
Le manque de respect est une violation de la personnalité car ça crée des blessures très profondes qui touchent l'âme, le cœur et la réputation
Le respect est très important, il doit passer avant l'amour ou tout autre sentiment
Même si on aime une personne à la folie et elle ne nous respecte pas, on finira par la quitter car le manque de respect est très dur à supporter(HabibaAlloucheBoudaya, droits d'auteur réservés) 💥 😊
chocolatte
Fleurs d'avril - André Lemoyne
Le bouvreuil a sifflé dans l'aubépine blanche ;
Les ramiers, deux à deux, ont au loin roucoulé,
Et les petits muguets, qui sous bois ont perlé,
Embaument les ravins où bleuit la pervenche.
Sous les vieux hêtres verts, dans un frais demi-jour,
Les heureux de vingt ans, les mains entrelacées,
Echangent, tout rêveurs, des trésors de pensées
Dans un mystérieux et long baiser d'amour.
Les beaux enfants naïfs, trop ingénus encore
Pour comprendre la vie et ses enchantements,
Sont émus en plein cœur de chauds pressentiments,
Comme aux rayons d'avril les fleurs avant d'éclore.
Et l'homme ancien qui songe aux printemps d'autrefois,
Oubliant pour un jour le nombre des années,
Ecoute la voix d'or des heures fortunées
Et va silencieux en pleurant sous les bois.
Coccyvette
Quand on voit le monde qui nous entoure aujourd'hui... il nous vient dans la tête , des souvenirs " d'HEURES BLEUES "
J'entends souvent la douce musique
L'écho lointain d'un bal de quartier
Au temps des valses et tangos magiques
Qui nous berçaient, l'été retrouvé
C'est la musique du temps qui passe
En noir et blanc, en accéléré
Des petits riens que l'oubli menace
Calendrier trop vite effeuillé
Et je revois mon père, ma mère
Sous les lampions, les fleurs en papier
Moi, je suivais sa robe claire
Qui ondoyait comme un blanc voilier
Lui l'enlaçait, l'allure fière
Tout droit, fringant, tout endimanché
Il racontait de jolie manière
Des souvenirs sans doute inventés
Moi, je rêvais entre vous deux
J'étais enfant, j'étais heureux
Et je n'ai qu'à fermer les yeux
Pour retrouver ces heures bleues
Coccyvette
Juste un parfum de fleurs
Qui m'emporte ailleurs
Vers des contrées lointaines
Où les âmes seraient plus saines
Retrouver le bonheur
Redéverouiller ce cœur
Reprendre de l'oxygène
Qui me manque et me peine
Respirer doucement
Comme une enfant
Redéfinir mes priorités
Sans me sentir blessée
Me sentir enfin vivante
Avoir une vie dévorante
Sentir la douceur du printemps
Sur mon corps lancinant
Partir aussi loin que possible
Pour atteindre ma cible
Celle du bonheur que je construirais
Etre aimée pour de vrai
Sans faux-semblant
Mais avec un cœur aimant
Les Ecrits d’Isabelle
Coccyvette
Grave ton coeur sur l'horizon
À l'encre des passions
Notre amour indélébile
Est une fleur fragile
Aux nuits sans sommeil
Au goût d'éternel
Dans le bruissement du vent
Mêlons nos sentiments
À l'éclosion du soleil
Quand le monde s'éveille
Du bout des lèvres
Tu prolonges mes rêves
Je voyage à me perdre
Dans ton univers
Ton chemin sera le mien
Mon unique lendemain.
David Bréant
chocolatte
Qu'apportes tu mois de février ?
Toi le plus petit de l'année ?
-J'apporte le mimosa venu d'Australie
Ses boules en pompons d'or épanouies
Qui emplissent de couleur et de parfum
La nudité hivernale des jardins.
-J'apporte le gel de cristal
Les cotillons du carnaval
Les grands feux pour chasser l'hiver
Les bûgnes , les crêpes , la bière !
J'apporte la Saint- Valentin
Des amoureux d'hier et de demain.
J'apporte des coeurs à savourer
En confiture au chocolat au café.
J'apporte les jours qui grandissent
Les iris qui fleurissent
J'apporte l'appel du printemps
Les premiers narcisses dans les champs.
Les vacances de neige pour les enfants
Mais aussi pour les plus grands grands
Une pause dans une année scolaire
Pour faire autre chose au coeur de l'hiver .
