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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

CURIOSITÉS

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chocolatte21 août 2020 08:02

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Capusa06

14 avril 2022 08:11

14 avril 1912
Naufrage du Titanic
Le Titanic sombre au cours de son voyage inaugural, dans la nuit du 14 au 15 avril 1912. C'est la catastrophe maritime la plus médiatique de tous les temps.

Mais si grand qu'il soit, le bilan de la catastrophe (au moins 1 502 victimes) n'est pas exceptionnel et le monde a connu depuis lors des naufrages plus meurtriers .


Un exploit technique .
Le paquebot britannique est mis sur cale le 31 mars 1909 à Belfast. Il est présenté comme le plus luxueux et le plus grand paquebot de tous les temps.

Le luxe intérieur est à l'avenant pour les premières classes du moins : piscine, bains turcs, gymnase, court de squash, électricité et chauffage dans toutes les chambres, escalier sculpté dans le style Art Nouveau, dôme lumineux...

L'orgueilleux navire est réputé insubmersible du fait de sa double coque en plaques d'acier, par ailleurs divisée en 16 compartiments étanches dont chacun peut être isolé des autres par une porte coulissante en cas d'incident. L'armateur n'a pas jugé nécessaire en conséquence de prévoir autant de places dans les canots de sauvetage que de personnes à bord !


Le Titanic appareille de Southampton (Angleterre) le 10 avril 1912 à 13h30 pour un voyage qui doit le mener à New York avec à son bord 2 207 personnes d'après les chiffres officiels : 885 membres d'équipage, 329 passagers de première classe, 285 en seconde et 706 en troisième.

Le dimanche 14 avril à 22h55, le Californian, qui navigue au large de Terre-Neuve, passe non loin du Titanic. Il signale à ce dernier la présence de plusieurs icebergs.

Edward John Smith, capitaine du Titanic (1850-1912)Le paquebot file à 22 noeuds sur une mer lisse comme un miroir. Le drame se produit à 23h40. La vigie voit trop tard la masse d'un iceberg et l'officier de garde ne peut faire marche arrière. Il tente malencontreusement de l'éviter et le heurte sur le côté.

Lentement, le Titanic prend l'eau sans qu'il soit possible de le sauver.

À minuit 20, le capitaine Smith ordonne l'évacuation du navire. Il va être englouti avec lui deux heures plus tard. Se brisant en deux, le paquebot sombre et repose depuis lors par 3800 mètres de fond.

Un navire, un seul, se porte au secours du géant des mers. Il va recueillir en tout et pour tout 705 survivants. Le naufrage aura fait un minimum de 1502 victimes.

L'incroyable « naufrage » de la presse
Le surlendemain du drame, les journaux sont induits en erreur par les premières dépêches. Comme Le Petit Journal (16 avril 1912, page 1 et page 2 ), ils font état du naufrage du Titanic tout en annonçant rien moins que le sauvetage de tous les passagers et membres d'équipage. Cruelle méprise.

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13 avril 2022 08:42

Loi Marthe Richard .

La loi du 13 avril 1946 tendant à la fermeture des maisons de tolérance et au renforcement de la lutte contre le proxénétisme, dite loi Marthe-Richard, abolit le régime de la prostitution réglementée en France depuis 1804. Elle impose la fermeture des maisons closes (« maisons de tolérance »). La loi porte le nom de Marthe Richard, alors qu'elle est conseillère municipale de Paris et non parlementaire. La loi bénéficie du climat ambiant, la plupart des tenanciers proxénètes étant considérés comme impliqués dans la collaboration durant la Seconde Guerre mondiale et l'Occupation allemande.

Marthe Richard, élue conseillère dans le 4e arrondissement de Paris, dépose le 13 décembre 1945 devant le Conseil municipal de Paris un projet pour la fermeture des maisons closes. Dans son discours, elle ne s’en prend pas tant aux prostituées qu’à la société, responsable selon elle de la « débauche organisée et patentée » et à la mafia, qui bénéficie de la prostitution réglementarisée ; le propos permet aussi de rappeler que le milieu de la prostitution s'est compromis avec l’Occupant pendant la guerre. Sa proposition est votée et le 20 décembre 1945, le préfet de police Charles Luizet décide de fermer sans préavis les 190 maisons du département de la Seine dans les 3 mois (au plus tard le 15 mars 1946, date qu'a fixée le conseil municipal).

Encouragée par cette décision, Marthe Richard commence une campagne de presse pour le vote d'une loi généralisant ces mesures à toute la France. Elle est soutenue par le Cartel d'action sociale et morale ainsi que par le ministre de la Santé publique et de la Population Robert Prigent.

Le 9 avril 1946, le député Marcel Roclore présente le rapport de la Commission de la famille, de la population et de la santé publique, et conclut à la nécessité de la fermeture. Le député Pierre Dominjon, membre du Cartel d'action sociale et morale, dépose une proposition de loi dans ce sens qui est votée le 13 avril 1946 à la chambre des députés. La fermeture des maisons closes est appliquée à partir du 6 novembre 1946. Retirant les autorisations administratives sans indemnisations aux tenanciers, la loi marque la fin du sanitarisme et le passage d'une politique réglementariste à une politique abolitionniste.

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12 avril 2022 08:50

Le Marathon de l’espoir est le nom qui fut donné à la traversée qu'entreprit Terry Fox, d'un bout à l'autre du Canada, en 1980. Le Marathon de l’espoir est commémoré chaque année à l'échelle internationale par la Course Terry Fox (organisée lors de la journée Terry Fox), dans le but d'amasser des fonds pour la recherche contre le cancer.

Le but initial du marathon était d'amasser une somme de 1 million de dollars pour la donner à la recherche contre le cancer. Après avoir atteint Port-aux-Basques sur l'île de Terre-Neuve, Terry Fox changea son but d'amasser 1 million de dollars pour celui de récolter 1 dollar par personne vivant au Canada soit 25 millions de dollars.

Le déroulement de la course .

Commençant à Terre-Neuve, Terry Fox envisageait de courir à travers le pays en finissant sa course sur l'île de Vancouver soit une distance de plus de 5000 kilomètres (3107 miles) à un rythme de 41 kilomètres (26 miles) par jour. Malheureusement, le cancer de Terry Fox refit surface lors de son retour. Il fut alors contraint à cesser sa course le 1er septembre 1980 à la limite de Thunder Bay en Ontario.

Au commencement .

Terry Fox entama son marathon lors de la journée brumeuse du 12 avril 1980 à Saint-Jean de Terre-Neuve. Il l'a commencé par le geste symbolique de tremper sa jambe artificielle dans l'Océan Atlantique (en référence à la devise nationale du Canada « A Mari Usque Ad Mare » qui signifie littéralement « D'un océan à l'autre »). Le commencement de la course fut souligné par une petite fanfare. Une seule équipe télévisée (du réseau CBC) assista à son départ. En ce premier jour, il fut rejoint par le maire de St John's qui courut avec lui une portion du marathon.

Le neuvième jour de sa course, pendant qu'il courait dans Gambo à Terre-Neuve, Terry fut cité comme disant :

« It was an exciting day in Gambo. People came and lined up and gave me ten, twenty bucks just like that. And that's when I knew that the Run had unlimited potential. »

« La journée fut excitante dans la ville de Gambo. Des gens sont venus et se sont alignés pour me donner dix, vingt dollars juste comme ça. Et c'est à ce moment que je compris que la Course avait un potentiel illimité. »

Deux semaines plus tard, lorsqu'il était à Port-aux-Basques à Terre-Neuve, l'idée de Fox d'amasser 1 $ par habitant du Canada était née. En moins de deux heures, la communauté de 10 000 personnes amassa 10 000 $ ce qui correspondait à l'objectif de un pour un.

Lorsque Fox atteint le Canada central

Le 10 juin, Terry atteint la Province de Québec. Toujours inconnu des foules, il trouva difficile d'avoir à subir l'attitude des conducteurs impolis qui le klaxonnaient ou même lui roulaient quasiment dessus. Certain crurent qu'il était un auto-stoppeur et lui offrirent de le transporter. Lors de son parcours à Montréal, il gagna davantage l'attention des médias et du public.

À Toronto .
Au moment où Terry atteignit finalement Toronto, il était devenu un phénomène médiatique. Les rues des villes étaient longées de milliers de supporteurs et plus 10 000 personnes se mobilisèrent à l'Hôtel de ville de Toronto. Ses exploits commencèrent alors à gagner l'attention internationale. Il fut interviewé (pendant qu'il courait) par l'émission télévisée That's Incredible! alors populaire.

À la fin .
Le 1er septembre 1980, il cessa de courir. Une difficulté à respirer l'empêcha de courir davantage. Terry visita l'hôpital local où un cancer des poumons fut diagnostiqué. À cause de sa santé précaire découlant de son cancer et de l'épuisement causé par la course, il dut mettre fin à son parcours à travers le Canada. À ce moment, il avait à son effectif une course de 143 jours consécutifs pour un total de 5 373 km.

Quel courage ! 👏

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12 avril 2022 08:43

Le saviez vous ..

Le premier saut en parachute de l’histoire !

Le premier saut en parachute de l’histoire a été réalisé par le français André-Jacques Garnerin en 1797. Garnerin a testé le prototype qu’il a inventé en sautant d’un ballon à hydrogène à 980 mètres au-dessus de Paris. Le parachute de Garnerin ressemblait peu aux parachutes d’aujourd’hui car il n’était pas emballé dans aucune sorte de conteneur et ne comportait pas de cordelette de déclenchement. Le premier saut en chute libre intentionnel avec un déploiement actionné par une corde de déclenchement n’a été effectué que plus d’un siècle plus tard par Leslie Irvin en 1919.

Léonard de Vinci a conçu l’idée du parachute dans ses écrits, et le Français Louis-Sébastien Lenormand a façonné une sorte de parachute de deux parapluies et a sauté d’un arbre en 1783, mais André-Jacques Garnerin a été le premier à concevoir et à tester un parachute capable de ralentir la chute d’un homme depuis une altitude élevée.

Garnerin a pensé à la résistance de l’air pour ralentir la chute d’un individu depuis une haute altitude alors qu’il était prisonnier pendant la Révolution française. S’il n’a jamais utilisé de parachute pour s’échapper des hauts remparts de la prison hongroise où il a passé trois ans, Garnerin ne s’est jamais désintéressé du concept du parachute. En 1797, il achève son premier dispositif de parachute.

Le 22 octobre 1797, Garnerin attacha le parachute à un ballon à hydrogène et monta à une altitude de 980 mètres. Il grimpa alors dans le panier et sépara le parachute du ballon. Comme il n’a pas réussi à inclure un évent au sommet du prototype, Garnerin a oscillé sauvagement dans sa descente, mais a atterri indemne à environ 800 mètres du site de décollage du ballon. En 1799, l’épouse de Garnerin, Jeanne-Geneviève, devient la première femme parachutiste. En 1802, Garnerin a fait un saut spectaculaire de 2 400 mètres lors d’une exposition en Angleterre. Il mourut en 1823 alors qu’il s’apprêtait à tester un nouveau parachute.

L’armée a développé le parachutisme comme un moyen de sauver le personnel navigant des urgences à bord des avions en vol, et plus tard, comme un moyen de livrer des soldats sur le champ de bataille. Les compétitions de parachutisme remontent aux années 1930, et c’est devenu un sport international en 1952.

Dans les années 1970, le parachutisme sportif est devenu très populaire grâce à un système de libération rapide du parachute principal basé sur les trois anneaux conçu par l’ingénieur Bill Booth, qui permettait à n’importe qui de l’utiliser.

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12 avril 2022 08:41

C'était en 'Une' hier ...

12 avril 1996 : Yahoo! entre en bourse. Moins de deux ans et demi après sa naissance, Yahoo ! fait son entrée en bourse.

12 avril 1992 : La Cinq cesse définitivement ses émissions à minuit.

12 avril 1803 : Apparition du livret ouvrier. La loi du 22 Germinal an XI réaffirme l’interdiction des rassemblements d’ouvriers et donc l’illégalité des syndicats. Elle fait aussi de la grève un délit. Mais surtout, elle instaure un nouveau système de contrôle plus stricte des travailleurs : le livret ouvrier. Sur celui-ci, les dates de début et de fin de chaque emploi doivent être inscrits

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11 avril 2022 09:39

Le saviez vous ?

De nombreux animaux vivent dans le cimetière du Père Lachaise

Quand on pense à Paris, on ne pense pas forcément à la faune et la flore. On pense au métro, aux embouteillages, bref à la pollution. Si Paris et sa banlieue possèdent quelques grands espaces verts comme le bois de Vincennes et le parc des Buttes Chaumont, Paris intra-muros possède un endroit hors du commun qui abrite des animaux de nombreuses espèce différentes : le cimetière du Père Lachaise. En plus d’être une attraction insolite pour les touristes, le fameux cimetière est un endroit exceptionnel pour les amoureux des animaux.

Un des rares endroits paisibles de Paris
C’est bien connu, dans un cimetière règne le calme. Le cimetière du Père Lachaise a beau être le cimetière le plus visité au monde, accueillant chaque année des milliers de touristes, les personnes le visitant doivent y respecter les sépultures et le calme régnant dans ce lieu. S’il n’est pas rare de voir des jeunes jouer de la guitare devant la tombe de Jim Morrison, le folklore bruyant s’arrête là. Du calme et de la verdure, il n’en fallait pas plus pour attirer de nombreux animaux, parmi eux, les chats. Ils règnent en maitre mais on peut aussi apercevoir de nombreux oiseaux et même des perroquets dont les ancêtres s’étaient échappés d’un zoo, leur descendance ont fait du cimetière leur lieu de résidence.

De nombreuses personnes viennent nourrir les animaux
Croiser des animaux sauvages en liberté à Paris est un phénomène plus que rare. C’est pourquoi certaines personnes se réjouissent de préserver cette ambiance si particulière qui entoure le cimetière. Si vous vous y rendez, vous croiserez facilement des personnes en train de nourrir les animaux, principalement des chats. Mais si vous avez vraiment de la chance, vous tomberez alors peut être sur Canelle : un chien malinois. Un chien errant au Père Lachaise ? Eh bien oui, elle est même selon certains devenue la gardienne des lieux. Elle est très craintive, mais vous pouvez venir lui déposer de quoi manger. Voici d’ailleurs quelques conseils à propos de la nourriture pour chien pour alimenter ces animaux correctement.

Un vrai terrain d’observation pour les scientifiques
Animaux, passants, touristes… cela fait beaucoup de monde mais ce n’est pas tout. Vous croiserez aussi des scientifiques qui viennent dans le cimetière pour observer des animaux sauvages en liberté à Paris. Il n’y a probablement qu’au Père Lachaise que cela est possible. Vous verrez principalement des ornithologues, venus observer les oiseaux. Vous pourrez également croiser des spécialistes des chauves-souris, même si ces derniers travaillent principalement la nuit. Elles ne sont pas simples à observer, mais les scientifiques les détectent en mesurant les ultras sons. Selon les saisons, les chauves-souris peuvent être nombreuses dans le cimetière et cela représente un vrai terrain de jeu pour les scientifiques.

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11 avril 2022 09:35

C'était en 'Une'... hier

11 avril 1945 : Libération du camp de concentration de Buchenwald.

11 avril 1919 : Création de l'OIT. La conférence de la paix réunie à Versailles adopte une charte internationale du travail baptisée Organisation internationale du travail (OIT) ou aussi Organisation mondiale du travail (OMT). Composée de 150 états, l'institution a pour but d'améliorer les conditions de travail, le niveau de vie et de veiller à la stabilité économique et sociale. Etablie à Genève, l'OIT sera rattachée à l'ONU en 1946.

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11 avril 2022 08:38

La Compagnie générale des omnibus (CGO) est constituée en 1855 par fusion de plusieurs compagnies de transports urbains parisiens, sur la pression des autorités de l'époque soucieuses d'organiser le transport public de voyageurs à Paris.


À cette époque de rapides évolutions techniques, la CGO expérimenta de nombreuses techniques : l'omnibus, le tramway, l'autobus, le trolleybus, que ce soit en traction hippomobile, à vapeur, à air comprimé, électrique par accumulateurs ou par captage du courant.

Cette société privée, titulaire d'une concession délivrée par la Ville de Paris, est intégrée le 1er janvier 1921 à la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP), et se trouve être ainsi un lointain ancêtre de l'actuelle Régie autonome des transports parisiens (RATP).

Histoire .

Les prédécesseurs et la constitution de la CGO .
Dès 1662, Blaise Pascal avait eu l'idée, restée sans suite, de faire circuler les carrosses à cinq sols et huit places, décorés aux écussons de la Ville.

En 1826, Stanislas Baudry, un homme d'affaires nantais, met en place un service pour convoyer ses clients du centre-ville de Nantes vers la rue de Richebourg, où se trouvent des bains publics qu'il a créés comme annexe d'une minoterie. Le service est d'abord gratuit, mais il se rend compte que des gens utilisent ce moyen de transport pour leurs déplacements personnels. Il institue alors un accès payant et crée une entreprise spécifique de transport urbain baptisée « La Dame Blanche », s'inspirant du succès de l'opéra-comique de Boieldieu, créé quelques mois auparavant. Il fonde ainsi le premier service français d'omnibus de l'ère contemporaine.

Alors que le seul moyen pour se déplacer est le fiacre, en 1828, le préfet de police de Paris Louis-Marie de Belleyme autorisa l'entreprise de Stanislas Baudry, Boitard et Saint-Céran, l'Entreprise générale des omnibus (EGO) à exploiter une entreprise de voitures destinées à « transporter à bas prix les habitants de certains points de la ville à d'autres points également fixés et en suivant des itinéraires fixés par la ville », avec au plus dix lignes et cent voitures. La première ligne à itinéraire fixe exploitée allait de la rue de Lancry à la Madeleine et à la Bastille. Elle était desservie par une voiture à chevaux partant tous les quarts d'heure qui pouvait transporter jusqu'à quatorze personnes. L'arrêt était fait à la demande et le prix de la course, 25 cts, demeurait modique.

Entre le 11 avril et le 15 octobre 1828, l'EGO transporta plus de deux millions et demi de voyageurs. En 1854, dernière année de fonctionnement de ces compagnies, elles transportèrent 30 millions de voyageurs .

Dès 1829, de nouvelles compagnies s’attaquent au monopole du transport urbain de la Société des Omnibus, établi par le successeur de Stanislas Baudry, Edme Fouquet - Société des Batignollaises, des Gazelles, des Favorites, des Hirondelles, Entreprise des Citadines, des Constantines, des Excellentes, des Béarnaises, des Dames-Réunies,... À la fin de l'année 1829, déjà dix entreprises exploitaient un parc de 264 voitures; leur nombre montera à une trentaine, encombrant progressivement les rues parisiennes. Agréée par la préfecture, chaque entreprise est propriétaire de son itinéraire et choisit le quartier qu'elle veut desservir. L'administration impose les stationnements, les tarifs et les correspondances.

Le Baron Haussmann, préfet de la Seine, soucieux de faciliter la fluidité de la circulation dans Paris et de limiter les effets néfastes de la concurrence entre compagnies qui exploitaient des tracés parfois identiques, favorisant certains quartiers au détriment d'autres,tout en facilitant les déplacements des touristes à l'Exposition universelle de 1855, décide de la fusion des entreprises, qui est effective en 1855.


Le monopole des transports de surface dans Paris intra-muros est donc confié à la Compagnie Générale des Omnibus (CGO) pour une durée de trente ans, du 1er juin 1854 au 31 mai 1884, moyennant une redevance annuelle de 640 000 francs, majorée de 1000 francs par omnibus au-delà du 350e. Ce monopole, confirmé par le décret impérial du 22 février 1855 permet enfin une réorganisation rationnelle du réseau, sur la base d'un cahier des charges établi par la ville, prévoyant que l'administration pourrait exiger de la compagnie la mise en service de nouvelles lignes dans la banlieue d'alors.

La même année apparait sa concurrente dans le domaine des voitures de louage, la Compagnie générale des petites voitures.

Aristide Moreau-Chaslon (1800-1869)[ devient le premier président de la CGO, dont les statuts sont approuvés par l'Empereur le 22 février 1855.

En 1857, la CGO absorbe la compagnie d'Alphonse Loubat, qui exploitait à titre expérimental la première ligne de tramway hippomobile de la capitale, qu'on appelait alors chemin de fer américain.

En 1860, à la suite de la loi du 16 juin 1859 qui annexe à Paris les territoires situés « jusqu'au pied de l'enceinte fortifiée », la concession de la CGO est modifiée pour étendre à ces nouveaux territoires parisiens le transport public. La concession est portée à cinquante ans, et la redevance de stationnement due à la ville augmentée, avec une clause de partage des bénéfices.

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10 avril 2022 09:23

Dimanche des rameaux

Le dimanche des Rameaux fait référence à l’entrée triomphale de Jésus-Christ dans la ville de Jérusalem. Dans la tradition juive, les rameaux de palmier sont liés à la fête des récoltes appelée "Souccot" et sont donc déjà auréolés d’une importance sacrée.

Les Evangiles canoniques relatent que juste avant la Pâque juive, Jésus décide de faire une entrée solennelle dans la vieille ville de Jérusalem. Il se déplace alors sur un ânon, une monture modeste qui avait été annoncée par les prophètes bibliques, lesquels décrivaient le messie juif comme étant l’accomplissement d’un règne d’humilité et de paix mondiale.

En assistant à cette entrée de Jésus dans la ville, la population de Jérusalem semble y reconnaître le messie et l’accueille en déposant des vêtements sur son chemin, tout en agitant des branches coupées aux arbres, les fameux rameaux.

Pour commémorer cet épisode de la vie de Jésus, des processions sont organisées dans toutes les communautés chrétiennes du monde. Selon les régions, les branchages utilisés varient.

Le buis est souvent utilisé sur une majeure partie du territoire français, tandis que dans le Sud, les chrétiens privilégient généralement des rameaux de laurier, d’olivier, voire de palmier. Les rameaux utilisés pendant les temps bibliques étant des branches de palmiers, ces derniers ont en effet la préférence des habitants des régions chaudes.

L’utilisation de certaines branches peut recouvrir également d’autres symboliques. Par exemple, si le buis est souvent utilisé en France c’est parce qu’il est avant tout un symbole d’immortalité, de par sa couleur verte persistante.

Les rameaux bénits sont ainsi conservés précieusement jusqu'au mercredi des Cendres,

Le dimanche des Rameaux est célébré le dernier dimanche avant Pâques ; cette fête commémore l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem et la Passion du Christ. Elle marque le début de la Semaine sainte.

Selon les Evangiles, Jésus est entré dans Jérusalem sur un âne. Il a été acclamé par une foule nombreuse qui l'accueillait en déposant des vêtements sur son chemin et en agitant des branches ou des palmes.

Cette fête est aussi connue sous le nom de "dimanche des palmes" dans le sud de la France et de "Pâques fleuries".
Les origines de la fête
La coutume de bénir des rameaux est vraisemblablement apparue dans la liturgie à la fin du IVe siècle et s’est répandue en Europe au VIIIe siècle.

Ce rameau peut être une palme (rameau de palmier), un rameau de saule, de laurier, de buis ou d’olivier selon les régions.
A noter : dans l’antiquité, la palme était un symbole de royauté qui est ensuite devenu l’attribut des martyrs chrétiens.

En Provence, les enfants allaient autrefois à la messe avec des rameaux garnis de friandises (fruits confits, pommes, poires, oranges) ou de petits jouets.

A Nice, des artisans "ramistes" perpétuent la tradition des palmes tressées et installent leurs étals devant les églises quelques jours avant la fête des Rameaux.
Cette tradition a été importée semble-t-il de la Ligurie voisine et plus précisément de la ville de Bordighera qui possédait une vaste palmeraie.

Après le dimanche des Rameaux, les rameaux bénis sont conservés dans les maisons comme porte-bonheur jusqu’au Mercredi des Cendres de l’année suivante. Ce jour-là, qui est le premier jour de Carême, on les brûle pour les réduire en cendre.

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10 avril 2022 08:08

La Journée nationale de l’arbre, ou Jour de l'arbre (Arbor day en anglais), est le nom d'une célébration où les personnes sont invités à planter ou entretenir des arbres. La fête fut initiée par J. Sterling Morton, alors secrétaire à l'Agriculture des États-Unis et Robert Furnas qui décida de planter des arbres le 10 avril 1872 à Nebraska .

Cette fête, qui célèbre généralement l'arrivée du printemps et de la nature, est présente dans plusieurs pays. C'est aussi souvent l'occasion pour les pouvoirs publics de sensibiliser les populations en les invitant à planter un arbre afin de limiter les effets de la désertification.

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9 avril 2022 08:27

Nicolas Houël est un apothicaire et herboriste philanthrope français.

Nicolas Houël est vraisemblablement né en 1524. Il est reçu maître apothicaire en 1548.

Après avoir été apothicaire durant trente ans rue de la Truanderie à Paris, Houël consacre la dernière partie de sa vie à la philanthropie. Selon Paul Dorveaux, Houël était riche et influent : il a été maître juré en 1556-1557, et ordonnateur de travaux artistiques auprès de Catherine de Médicis. En 1576 il s'adresse au roi Henri III pour fonder une institution d'aide aux malades indigents et aux orphelins. Son projet vise à enseigner aux orphelins l' « Art de l'apothicairerie » afin de les préparer à un métier nécessaire, tout en distribuant des remèdes aux nécessiteux. Houël s'installe d'abord près du Temple, dans la « Maison des Enfants-Rouges », fondée en 1536 par le roi François Ier.

En 1578, l'institution déménage dans l'ancien hôpital de Lourcine (aujourd'hui Broca), ruiné mais alors restauré, appelé aussi « hôtel-Dieu des Patriarches », au faubourg Saint-Marcel. Depuis 1559, on y reçoit les gens contaminés par la maladie des troupes de Charles VIII revenues d'Italie. Depuis 1496 ces patients étaient entassés dans l'hôtel-Dieu de Paris ou dans des granges, rue du Sépulcre. Houël s'engageait contractuellement vis-à-vis du roi à assurer aux orphelins gîte, repas, habillement et enseignement. Le long de la Bièvre, sur la « terre d'Alez », site du futur Jardin royal des plantes médicinales (actuellement le Jardin des plantes, siège du Muséum national d'histoire naturelle), ils apprennent notamment la botanique, l'herboristerie et la pharmacie ; dans l'« hôtel-Dieu des Patriarches », des éléments de théologie et de littérature.

Dans la nuit du 8 au 9 avril 1579, une soudaine crue de la Bièvre, ultérieurement qualifiée de « déluge du faubourg Saint-Marcel », emporte douze bâtisses, noie des dizaines de gens surpris dans leur sommeil, et endommage gravement le domaine d'Houël et plus spécialement l'apothicairerie et la séminothèque. Pendant cette crue qui dura une journée et une nuit encore, l'eau monta de 4 à 5 mètres, atteignant le deuxième étage des maisons : les dégâts se montèrent à environ 50 000 écus, une somme énorme même pour Houël, mais celui-ci ne perdit pas le soutien du roi qui l'aida à financer les réparations. Pour éviter que ses plantes médicinales soient encore emportées par la Bièvre, Houël fit défricher un « terrain des vieux fossés » pentu, situé de l'autre côté de la rue de Lourcine, et montant vers la rue de l'Arbalète.

Il meurt en 1587 à Paris.

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9 avril 2022 08:24

Le Kamikaze (神風?, « Vent-de-Dieu ») est un avion japonais, prototype du Mitsubishi Ki-15 Karigane, immatriculé J-BAAI, sponsorisé par le journal Asahi Shinbun. Piloté par Masaaki Iinuma (en) (1912-1941) assisté du navigateur Kenji Tsukagoshi (en) (1900-1943), il est devenu célèbre le 9 avril 1937 pour avoir volé de Tokyo à Londres en moins de 100 heures.

Le Kamikaze est le deuxième des trois prototypes du Mitsubishi Ki-15, de type 97 Karigane.

Suggestion du commandant Yuzo Fujita et de l'ingénieur Naruo Ando, il est réalisé pour Mitsubishi à Nagoya par l'ingénieur Fumihiko Kono, chef designer, assisté de Shokichi Mizuno et Tomio Kubo.

Initialement conçu pour un usage militaire, en tant qu'avion de reconnaissance, il est acheté par le journal Asahi Shinbun dans un but promotionnel : les courses aériennes et autres tentatives de records sur longues distances étaient très populaires du fait des progrès constants de l'aéronautique à cette époque. Le baptême de l'avion a lieu le 1er avril 1937 en présence du Prince Impérial Naruhiko Higashikuni, oncle par alliance de l'Empereur Hirohito.

Il effectue un record du Tokyo-Hanoï-Paris, du 6 au 9 avril 1937. Après son retour au Japon, le Kamikaze continue à effectuer différentes missions pour le Asahi Shinbun. Lors d'un vol retour de Chine, l'avion s'écrase au sud de Taïwan et est récupéré pour être exposé au siège du journal.

Il est détruit lors du bombardement du siège d’Asahi Shinbun, à Tokyo, où il était exposé, en 1944.

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9 avril 2022 08:17

C'était à la une ... hier

9 avril 1682 : Cavelier de la Salle baptise la Louisiane
Le 9 avril 1682, Robert Cavelier de la Salle prend possession du Mississippi au nom de la France...

9 avril 1834 : Seconde insurrection des canuts
À Lyon, le 9 avril 1834, les ouvriers de la soie, les canuts, se soulèvent après que des meneurs ont été traduits en justice pour avoir dénoncé des baisses de salaires et fait grève. Le ministre de l'Intérieur Adolphe Thiers laisse les manifestants ériger des barricades puis fait donner la troupe. Celle-ci va méthodiquement reconquérir la ville.

On comptera environ 600 morts et 10 000 arrestations au cours de la « Sanglante semaine » du 9 au 15 avril 1834. Autrement plus féroce que lors de la première révolte des canuts (1831), cette répression est un prélude à la « Semaine sanglante » de 1871 par laquelle le même Thiers mettra un terme à la Commune de Paris.

9 avril 1865 : Fin de la guerre de Sécession
Le 9 avril 1865, la bataille d'Appomattox met fin à la guerre de Sécession. Le général Lee capitule face au général Grant.

C'est la défaite définitive des Sudistes après une lutte impitoyable de quatre ans, qui aura fait 617.000 victimes. Ainsi, la guerre la plus dure qu'aient jamais livrée les États-Unis aura été une guerre civile...



9 avril 1867 : Les États-Unis achètent l'Alaska à la Russie
Le 9 avril 1867, les États-Unis achètent l'Alaska à la Russie. Le président des États-Unis saute sur l'affaire que lui présente le tsar, malgré les réticences de son opinion publique à payer 7 millions de dollars pour quelques déserts de glace. Nul n'imagine le bénéfice que le pays retirera un jour de sa nouvelle acquisition : bases stratégiques, pétrole…

9 avril 1940 : Hitler envahit la Norvège
Le 9 avril 1940, les armées de Hitler envahissent la Norvège. Les Alliés franco-anglais répliquent par un débarquement sur la côte septentrionale de la Norvège, en vue de protéger les gisements de fer de Suède. Tandis que le gros de leurs armées reste l'arme au pied le long de la frontière française, ils engagent à Narvik leur première campagne contre la Wehrmacht.

9 avril 1945 : Le pasteur Dietrich Bonhoeffer assassiné
Le 9 avril 1945, quelques semaines avant la capitulation de l'Allemagne nazie, le pasteur allemand Dietrich Bonhoeffer (39 ans) est pendu dans sa cellule pour avoir dénoncé dès le début la dictature hitlérienne. Il avait aussi tenté d'ouvrir des négociations avec les Alliés par l'intermédiaire de protestants suédois. On lui doit cette formule : « Celui-là seul qui crie en faveur des juifs a le droit de chanter du grégorien ».

9 avril 1948 : Massacre de Deir Yassin
Le village musulman de Deir Yassin, en Judée, à proximité de Jérusalem, est attaqué le 9 avril 1948 par des combattants de l'Irgoun, un groupe militaire clandestin sioniste. Une centaine de villageois perdent la vie au cours des combats.

Le crime est dénoncé par Ben Gourion, qui veut ainsi affaiblir l'Irgoun, et par les Arabes, qui y voient la preuve que les juifs, sur le point de fonder l'État d'Israël, s'apprêtent à en tuer ou chasser les Palestiniens.

9 avril 2003 : Entrée des Américains à Bagdad
Le 9 avril 2003, une armée coalisée sous commandement américain entre à Bagdad d'où s'est enfui le dictateur Saddam Hussein...

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8 avril 2022 19:46

Kimbo Caffè

Kimbo Caffè est une entreprise italienne de production et torréfaction de café qui, depuis 2013, a pris le nom de sa marque plus célèbre et la remplaçant par l'initiale Café do Brasil, né en 1963 à Naples. L'entreprise compte quatre marques : Kimbo, Kosé, Caffè Karalis, La Tazza d'oro.

Café do Brasil a été fondé dans les années cinquante à Naples par les trois frères Rubino - Francesco, Gerardo, Elio - qui torréfiaient du café dans la pâtisserie de leur père et vendaient leur café dans des sacs en papier. Ils créent la marque Café do Brasil et ouvrent leur usine de torréfaction à Melito en 1963,. Café do Brasil se spécialisait dans la torréfaction et la vente de café pour les bars puis pour les particuliers. "Kimbo Caffè" nait en 1963, et a été rejoint en 1991 par la marque Kosé. Dans les années 2000, le groupe lance sa propre gamme de machine à expresso à dosettes. De nombreux produits dérivés (tasses, gobelets, néons...) sont distribués autour de la marque. Le café se décline en sachets, boîtes et dosettes. C'est l'une des marques de café italiennes plus connues au monde.

Le café fait partie intégrante de la culture italienne et tout particulièrement à Naples. Une véritable passion y est vouée et les Napolitains apprennent à faire le café dès le plus jeune âge. Alors, comment est née cette tradition et comment réaliser un café digne de ce nom ?

​Le café suspendu, ancienne coutume napolitaine
Si vous avez déjà entendu parler d’un café suspendu, sachez qu’il a été inventé à Naples, au début du 20e siècle. La tradition veut que les personnes allant consommer au bar une tasse de café en paient deux. Ils laissent alors la seconde à disposition de qui voudra un café et notamment des individus n’ayant pas forcément les moyens de s’en payer un. Ce geste bienveillant, très apprécié, a désormais franchi les frontières et il est possible de demander un « suspensed coffee » dans d’autres pays, comme l’Espagne ou la France.

Si le café était dans un premier temps consommé par l’élite italienne, il s’est rapidement démocratisé. Aujourd’hui, des sociétés de production comme Kimbo existent depuis plus de 50 ans. Cette dernière est d’ailleurs un symbole de l’espresso italien et les matières premières utilisées sont sélectionnées avec soin afin de respecter les ressources et l’environnement.

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chocolatte

8 avril 2022 19:36

C'était en 'Une' ...hier

8 avril 1971 : Le premier Congrès international des Roms a lieu à Londres.

8 avril 1946 : Nationalisation d'EDF-GDF.

8 avril 1904 : La France et le Royaume-Uni signent l'Entente Cordiale

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