

Jalna
Jalna a écrit :
Hello, Marine ! jai la chance de pouvoir communiquer avec les plantes et les arbres. Enfant, à l'école, je détestais les récréations (trop de bruit, de cris, trop de bousculades. A 10 ans, dans un angle de la cour j'ai été attirée par un arbre, un marronnier et, tout temps de la récréation, je le passais collée contre son tronc au lieu de jouer avec les autres enfants qui chahutaient. J'avais l'impression que ça me faisait du bien et je lui parlais.
Un jour, une maîtresse s'en est aperçu et est venue me "décoller" de mon arbre pour que je joue au ballon prisonnier avec les autres enfants.Même pas cinq minutes plus tard, je tombais et me faisais une entorse du genou. Du coup, elle n'a plus cherché à m'obliger à participer aux jeux.
Des années plus tard, je remarquais, chez ma grand'mère, que l'hibiscus rose, que je lui avais offert quelques années plus tôt n'était plus sur son balcon. Elle venait de le mettre à la poubelle pensant qu'il était mort étant donné qu'il était sec et n'avait plus de feuiles. Je l'ai récupéré et, une fois arrivée chez moi, je l'ai replanté et sans savoir pourquoi, j'ai soufflé dessus, opération que j'ai répétée tous les matins, el lui parlant. Quelques jours plus tard, des petites feuilles sont apparues, puis des fleurs. Il est mort bien des années plus tard parce que, croyant bien faire, j'ai voulu le mettre dans un pot plus grand et c'est alors qu'i est mort.
Toujours à propos d'hibiscus. A une époque, j'en avais trois sur la terrasse. L'hiver, je les rentrais dans le salon. Une nuit, j'ai été réveillée par une pensée traversant mon esprit : mes hibiscus avaient soif. Je me suis levée et suis allée vérifier. Effectivement, la terre était très sèche. Je les arrosés et suis retournée dormir. Le lendemain matin, les feulles s'étaient redressées.
Autre histoire à propos de ces hibiscus. Sur la terrasse, ils étaient regroupés dans un angle. Un rose, le "miraculé", un rouge et un orangé. Un hiver, pour Pour équilibrer les chses, j'en ai mis deux d'un côté de la grande bais vitrée et le troisième de l'autre côté près d'une autre plante. J'ai rapidement remarqué que celui-ci commençait à dépérir; je l'ai vite déplacé et remis à côté des deux autres. Il s'est régénéré. Mais j'ai remarqué que ce n'était pas parfait. Je ne les avais pas replacés dans le même ordre. J'ai "rectifié le tir" et apparemment ça leur a convenu. C'était il y a longtemps.
Depuis, je suis à l'écoute de mes plantes. Actuellement, j'en ai deux dans mon séjour âgées de 35 ans, dont un spathiphyllum qui a connu plusieurs déménagements. Mais je me fais du souci actuellement, parce ce qu'il a l'air, comme moi, de souffrir de a canicule.

Jalna
Hello, Marine ! jai la chance de pouvoir communiquer avec les plantes et les arbres. Enfant, à l'école, je détestais les récréations (trop de bruit, de cris, trop de bousculades. A 10 ans, dans un angle de la cour j'ai été attirée par un arbre, un marronnier et, tout temps de la récréation, je le passais collée contre son tronc au lieu de jouer avec les autres enfants qui chahutaient. J'avais l'impression que ça me faisait du bien et je lui parlais.
Un jour, une maîtresse s'en est aperçu et est venue me "décoller" de mon arbre pour que je joue au ballon prisonnier avec les autres enfants.Même pas cinq minutes plus tard, je tombais et me faisais une entorse du genou. Du coup, elle n'a plus cherché à m'obliger à participer aux jeux.
Des années plus tard, je remarquais, chez ma grand'mère, que l'hibiscus rose, que je lui avais offert quelques années plus tôt n'était plus sur son balcon. Elle venait de le mettre à la poubelle pensant qu'il était mort étant donné qu'il était sec et n'avait plus de feuiles. Je l'ai récupéré et, une fois arrivée chez moi, je l'ai replanté et sans savoir pourquoi, j'ai soufflé dessus, opération que j'ai répétée tous les matins, el lui parlant. Quelques jours plus tard, des petites feuilles sont apparues, puis des fleurs. Il est mort bien des années plus tard parce que, croyant bien faire, j'ai voulu le mettre dans un pot plus grand et c'est alors qu'i est mort.
Plumes
Oui Marine, je vous comprends j'ai fait ça aussi.. mais pour le moment, je n'ai plus de plantes parceque je me déplace beaucoup et qu'elles seraient bien malheureuses sans eau et sans lumière .... mais...mais Oui j'ai une petite coupe de plantes grasses depuis presque une année , que je déplace dans la salle d'eau pour avoir du soleil en mon absence,et je leur parle parfois lors de mes départs,et retours, mais c'est plus difficile, elles sont vite hérissées, piquantes et elles dépérissent un peu en mon absence ...🤗

Rosa
Misss a écrit :
J'ai eu un petit Oivier dans ma vie.
Vigoureux, résistant, bien enraciné, de très bonne qualité, et ses branches m'enveloppaient si besoin. Je pensais que c'est comme pour le lierre "Je m'attache ou je meurs"...
Mais un jour il s'est détaché et m'a laissée pour suivre une Marjolaine,
Pfff la vie c'est une fleur de pissenlit, à un moment, tu souffles et ça se disperse au vent... (voir La Rousse, parce que Petit Robert je me méfie aussi !) 😱
Excellent !
Misss
J'ai eu un petit Oivier dans ma vie.
Vigoureux, résistant, bien enraciné, de très bonne qualité, et ses branches m'enveloppaient si besoin. Je pensais que c'est comme pour le lierre "Je m'attache ou je meurs"...
Mais un jour il s'est détaché et m'a laissée pour suivre une Marjolaine,
Pfff la vie c'est une fleur de pissenlit, à un moment, tu souffles et ça se disperse au vent... (voir La Rousse, parce que Petit Robert je me méfie aussi !) 😱