
Misss
@ Villyon, pour poursuivre sur ton sujet :
Parution du livre "UN ATTENTAT"le 3 octobre 2016
Jean-Noël Jeanneney livre un récit captivant de l’attentat qui faillit coûter la vie à de Gaulle quelques semaines après la fin de la guerre d’Algérie. Le 22 août 1962, emmené par le lieutenant-colonel Bastien-Thiry, un commando de fanatiques opposés à l’indépendance de l’Algérie tenta d’assassiner le chef de l’État, en ouvrant le feu sur la DS présidentielle, au Petit-Clamart, à proximité de l’aéroport de Villacoublay.
Quelques mois plus tard, au terme d’un procès au cours duquel il put exposer à loisir ses raisons et sa haine du “tyran”, Bastien-Thiry fut fusillé. Jean-Noël Jeanneney a plongé dans les archives de la police, de la Justice et de la présidence de la République, et dans les Mémoires des principaux acteurs, pour reconstituer avec une netteté passionnante l’attentat, le complot qui le précède et ses suites.
villyon
Le 11 février 1961,Création de l'OAS
à Madrid, Jean-Jacques Susini et Pierre Lagaillarde fondent l'OAS (Organisation de l'Armée Secrète), une organisation secrète destinée à maintenir coûte que coûte l'Algérie dans le giron de la République française.
Comme beaucoup de pieds-noirs et de militaires, ces deux activistes s'indignent du revirement du général de Gaulle qu'ils ont porté au pouvoir le 13 mai 1958 au nom de l'Algérie française... Ils prennent le parti de combattre l'armée française en appliquant les méthodes terroristes qui ont si bien réussi aux indépendantistes algériens du FLN.
Le général de Gaulle engage la répression contre l'OAS. Mais jusqu'à la signature des accords d'Évian, il se garde d'utiliser l'armée contre elle, sachant que de nombreux officiers lui sont favorables. Il préfère mobiliser la police et des officines occultes, les « barbouzes ».
Après le cessez-le-feu du 19 mars 1962, l'OAS se lance dans une fuite en avant meurtrière et désespérée.
Multipliant les attentats aveugles, ses commandos Delta se rendent responsables d'environ 2 400 assassinats de Français et surtout d'Algériens. Ils bénéficient du soutien de nombreux pieds-noirs et militaires, parmi lesquels les généraux Raoul Salan et Edmond Jouhaud. Ces putschistes rentrés dans la clandestinité prennent la tête de l'organisation.
Leur mot d'ordre, sur les murs et les chaussées : « L'OAS frappe où elle veut, quand elle veut »
En métropole même, sous la direction du capitaine Pierre Sergent, l'OAS poursuit les attentats contre les personnalités et assassine un total de 71 personnes au cours de ces « nuits bleues ».
Mais l'armée, les « barbouzes » et la police ne restent pas inactifs avec un total de dix mille personnes arrêtées et plus de trois mille condamnées. Le 25 mars 1962, le général Jouhaud est arrêté à Oran, de même que l'officier de marine Pierre Guillaume, surnommé le « Crabe-tambour » (il inspirera un livre et un film à Pierre Schœndœrffer). Le 7 avril 1962, c'est le tour du lieutenant Roger Degueldre, fondateur des commandos Delta. Il sera fusillé le 6 juillet 1962 au fort d'Ivry. Le général Salan est également arrêté le 20 avril 1962.
Décapitée, l'organisation poursuit néanmoins assassinats et destructions. Le 7 juin, la bibliothèque universitaire d'Alger est incendiée cependant qu'à Oran sont détruites la mairie, la bibliothèque municipale et quatre écoles. Les violences de l'OAS - comme du FLN - se poursuivent jusqu'au départ en catastrophe des derniers Européens.
Le 22 août 1962, l'attentat du Petit-Clamart contre le général de Gaulle en personne met un point final à la tragédie algérienne.
Misss
10 FEVRIER 2005 En France :
Le Parlement adopte définitivement le projet de loi portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des rapatriés d'Algérie (Pieds-Noirs et Harkis), après maintes discussions et tergiversations.
(il était temps, plus de 40 ans après la fin de ce conflit)
villyon
10 février 1638 : Louis XIII consacre la France à la Vierge
Alors que la reine Anne d'Autriche est enceinte pour la première fois après... 22 ans de mariage, le roi Louis XIII réalise son voeu de consacrer le royaume de France à la Vierge Marie. Il en sera pleinement récompensé puisque naîtra le 5 septembre suivant un garçon qui deviendra cinq ans plus tard Louis XIV.
Depuis lors, le 15 août, fête de l'Assomption de la Vierge, est férié et chômé en France.
Misss
9 février 1450 : MORT de AGNES SOREL
Les vers de François Ier à son sujet sont dans toutes les mémoires, et il était bien séant à ce roi, qui eut tant de maîtresses, de légitimer pour ainsi dire celle qui la première porta publiquement le titre de maîtresse d’un roi de France :
"Gentille Agnès, plus d’honneur tu mérite,
La cause étant de France recouvrer,
Que ce que peut dedans un cloître ouvrer
Close nonnain, ou bien dévot ermite."
Agnès, née à Fromenteau (Touraine) ou à Coudun (Picardie) au milieu des années 1420, quoique fille d’un simple gentilhomme, reçut une éducation brillante pour cette époque d’ignorance et de grossièreté, et un heureux naturel perfectionnant ou corrigeant les enseignements de ses maîtres, orna son esprit de tant de grâces, que sa conversation la faisait regarder comme un prodige. Elle était fille d’honneur de la duchesse d’Anjou, et parut à la cour de France en 1431, dans toute la fleur de la jeunesse et de la beauté ; la duchesse était venue réclamer un mari ; la fille d’honneur trouva un amant
(Agnès Sorel. Portrait datant du XVe siècle)
Car Charles VII, "qui avait le mérite de savoir perdre le plus gaiement du monde un royaume", prodigua ses faveurs, l’argent et son temps, plus précieux que tout le reste, à la belle damoiselle de Fromenteau.
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5 FEVRIER 1983 : Klaus Barbie, ancien responsable de la Gestapo lyonnaise, est incarcéré à Lyon après extradition par la Bolivie.
Serge et Beate Klarsfeld avaient réussi à le démasquer en 1971 et alerté les services secrets.
Cependant il faut attendre 1983 et un changement politique en Bolivie pour qu’il soit extradé vers la France.
Il est emprisonné à Lyon à la prison Saint-Joseph, là même où il a autrefois torturé tant d’hommes et de femmes.
A son procès, il est condamné à perpétuité et meurt le 25 septembre 1991 en prison des suites d’un cancer du sang et de la prostate.
villyon
Le 3 février 1468 meurt à Mayence un certain Johannes Gensfleisch, plus connu sous le nom de Gutenberg.
On lui doit l'invention de l'imprimerie. Celle-ci a révolutionné la manière de fabriquer des livres et, en abaissant considérablement leur prix, mis la lecture à la portée de tous....
villyon
Le 2 février 1653
, la Fronde des Princes étant vaincue, le ministre Mazarin peut enfin rentrer à Paris.
Surprenant ! Il est acclamé par les habitants qui espèrent le retour à la paix.
Mais en souvenir de ses frayeurs, Louis XIV gardera une rancune tenace envers les Parisiens. Il fait araser les fortifications de la ville (sauf la Bastille) et choisira plus tard de quitter le Louvre, résidence de la cour depuis quatre siècles, et de bâtir un nouveau palais à Versailles.
Misss
30 JANVIER 1977.
Libération de Françoise Claustre,
qui fut appelée la «prisonnière du désert»
L'enlèvement de l'archéologue française par des rebelles tchadiens avait passionné la France des années 70.
C'était à une époque où les prises d'otages étaient moins nombreuses, moins médiatisées… L' « affaire Claustre » avait marqué la France des années 70. Cette archéologue française , qui avait été kidnappée le 21 avril 1974 au Tchad par un groupe de rebelles du nord du pays conduit par deux hommes dont les noms resteront eux aussi dans l'histoire, Goukouni Weddeye et Hissène Habré, est décédée le 5 sept. 2006 des suites d’une longue maladie. Le calvaire de Françoise Claustre dura 33 mois, jusqu'à sa libération le 30 janvier 1977, après d'innombrables péripéties politiques.
villyon
30 jannvier 1933
Adolf Hitler est appelé à la Chancellerie (un poste équivalent à celui de Premier ministre).
Le président de la République, le vieux maréchal Paul von Hindenburg (86 ans), demande à Hitler (43 ans), chef ou Führer du parti national-socialiste allemand (le NSDAP, en abrégé nazi), de former le nouveau gouvernement allemand. C'est l'aboutissement inattendu d'un parcours chaotique marqué par de nombreux revers...
Misss
29 janvier 1635 :
Création de l’Académie française
Ce jour-là, des lettres patentes signées par Louis XIII confirment de manière officielle la fondation de l’Académie française. Le cardinal de Richelieu, quelques mois plus tôt, en avait arrêté les principes.
Les premiers académiciens sont issus d’un petit groupe de gens de lettres n'ayant pas attendu Richelieu pour se réunir. À l’origine ils étaient neuf, et se retrouvaient depuis quelques années déjà, chez Valentin Conrart (1603-1675), secrétaire du roi, féru de belles lettres. Une fois par semaine, ces beaux esprits se réunissaient donc chez lui pour deviser : prestigieuse petite assemblée que Richelieu ne pouvait évidemment pas laisser très longtemps à son indépendance.
Le cardinal définit lui-même la mission des académistes — disait-on à l’époque — et désormais l’auguste compagnie sera la gardienne officielle de la langue française. Ses membres se mêleront de rédiger un Dictionnaire. Il ne faut pas oublier qu’on est à l’époque où la langue se fixe, et c’est donc très important. L’Académie va décider des mots et des expressions « propres à figurer dans la conversation ». D’emblée Richelieu fixe le nombre d’académiciens à quarante... -
Ainsi fut l'origine de l'Académie française qui est toujours active dans cette fonction de nos jours.
