
bricor
Quel bel après midi nous avons passé au Sahara grâce a Jacques que je remercie pour nous avoir fait découvrir avec amour, passion et une grande connaissance de ce Sahara. J'ai été envoutée par ce peuple Touareg que tu as su si bien nous décrire. Merci de nous avoir transmis toutes ces connaissances et ce beau vécu.
Merci Miss d'être à cette initiative et chaque café a thème m'apporte beaucoup. :bisous: :bisous:

adélaïde
Il y a une dizaine d'années, j'ai fait des recherches sur mon père qui parlait beaucoup d'une partie de sa vie pendant la guerre.
J'ai découvert qu'il était dans le maquis, il n'en parlait jamais, Je suis très fière de lui, car j'ai su aussi qu'il avait été décoré, idem, il n'en n'a jamais parlé. Parti trop tôt, je n'ai jamais pu lui dire mon admiration.
Je ne regarde jamais tout ce qui touche aux guerres, c'est trop dur.
Misss
C'est vrai on grandit, on devient adulte, on se croit affranchi, libre, ayant surmonté nos tristesses, nos failles, nos deuils.
Cependant nous sommes tous les enfants de nos jeunes années.
Tous ces parents partis, ou restés mais meurtris, blessés, nous portons nous aussi leurs stigmates, qu'ils nous aient ou non confié leurs sentiments, leurs peurs, leurs chagrins.
Et me semble-t-il, plus on avance en âge plus on redevient sensible, des choses oubliées remontent à la surface, comme si tout resurgissait.
C'est un sentiment curieux.
Pour vous aussi peut-être ?
Mireille
Ce sujet sur la guerre de 14 est très émouvant , tant de famille ont été détruites ! Mon grand-père a perdu ses trois frères, dont deux le même jour. Sa maman est morte de chagrin, et il a été élevé avec sa petite soeur par leur soeur ainée .
Je ne l'ai jamais entendu se plaindre, il ne nous a jamais parlé de ses jeunes années, il était fort et on a toujours eu pour lui de la tendresse et beaucoup de respect.
Misss, mon papa a été blessé plusieurs fois, mais il est rentré . Ce n'était plus tout à fait le même .
Merci à tous d'évoquer nos anciens . On leur doit bien ça .
Misss
Le monde est cruel la guerre atroce. Mon grand-père ayant été blessé au pied à la guerre de 14/18, guéri on l'y renvoie, il se fait alors arracher un oeil. Mon père lui a été tué à la toute fin de celle de 39/45, et actuellement dans bien des pays du monde la guerre emporte tellement de vies humaines.
Peut-être ne restera-t-il personne de ces peuples actuellement décimés pour dire, écrire, l'horreur vécue.
leo1
Les Lettres des Poilus me rappellent une expo il y a 2/3 ans ans au Fort Montluc des Lettres des jeunes gens à la veille d'être fusillés par les Allemands en 39-45... Des écrits simples à leurs parents et/ou fiancées de la part de jeunes de 18-25 ans qui tous se résignaient vaillamment à mourir, patriotes souvent communistes, rebelles à l'occupation nazie... Des lettres d'une extraordinaire émotion qui résonnent étrangement par ces temps-ci...
Misss
Très tristes Chantsing les souvenirs des Poilus, ceux qui s'en sont sortis parfois blessés, en tout cas marqués à jamais, n'ont longtemps pas voulu parler de cette boucherie. En plus des traumatismes de ce qu'ils avaient vécu, il y avait le risque de passer pour un mauvais patriote, cela laisse pensif sur les moeurs de ce temps, pour moi avec ce que nous savons à présent, les chefs de ces hommes qu'ils ont envoyé se faire tuer "Marche ou crève" et même "Marche ET crève" étaient des assassins.
Et comme toujours.... "Je pèse mes mots" :rire:
doudounette69
Un p'tit coucou de la Loire !
Moi aussi, je suis allée voir "l'Odyssée". Très beau film sur Cousteau, sans complaisance sur le personnage pas toujours très sympa, notamment avec sa femme !
De magnifiques images, des acteurs supers, notamment Lambert Wilson, Audrey Tautou et Pierre Ninet. C'est vraiment un très bon moment.
Autre bon moment hier : j'avais proposé sur Quinto St E. un atelier culinaire de cuisine italienne, fait par mon Amie Anna, une Romaine "pur sucre", chaleureuse, sympa, qui nous a amené la bonne humeur italienne. Nous étions 9, avons mis "la main à la pâte" (c'est le cas de le dire !!!) et dégusté toutes ces bonnes choses. Ceci dans une belle ambiance chaleureuse et conviviale : en bref, l'esprit Quinto tel que je l'ai si souvent connu à Lyon. Il va s'en suivre de nouvelles rencontres pour de nouveaux projets. Je suis contente car, enfin, les quintoniciens stéphanois commencent à se réveiller !!!
Mais, je ne vous oublie pas, vous ami(e)s lyonnais(e)s, et je vous envoie un grand sourire.