
villyon
@Misss je ne sais pas s'il y a des "Aubine" mais il y a des aubaines
Ce fameux Aubin que nous fètons demain est un breton de Vannes .Nommé contre son gré évèque d'Angers
il participe au Concile d'Orléans en 538 où il s'élève contre la facheuse habitude qu'ont pris certains nobles à se marier entre proches parents ou de manière incestueuses.Il meurt en 558
Bonne soirée
Misss
@ Leo
Comme tu le sais bien mieux que moi, Louise "tenait salon", et pas seulement les poètes, toute la bonne société lyonnaise se pressaient autour d'elle, elle était reconnue non pas comme scandaleuse mais comme une intellectuelle (dirait-on aujourd'hui) brillante et une femme d'une grande finesse d'esprit.
Même si elle était décriée par les mysogines et pisse-froids de son époque, elle fût largement publiée de son vivant.
Christine de Pisan elle, fût notre première femme poétesse je crois me souvenir.
Merci des liens que tu nous indiques, il est toujours intéressant de s'instruire sur un sujet passionnant. :lol:
leo1
@Misss, oui à la lueur d'aujourd'hui c'est chaud, mais même à l'époque aussi ! car une femme écrire en public de telles choses, alors qu'elle devait observer un comportement pudique, ce n'était pas convenable... rhagg!
Et pourtant, elle avait été précédée un siècle auparavant par une poetesse, Christine de Pisan, écrivain "féministe" qui avait pris position sur le Roman de la Rose, soutenue aussi par une thèse complexe -à la fois "féministe" et "mysogine"de l'évêque Jean Gerson (celui de la place de St Paul!), ce qui était tout fait étonnant alors :cligne: :lol: Mais La voie ouverte par Christine a fait long feu.
Je bûche sur le sujet depuis une semaine... Je ne résiste pas à te proposer 2 liens tout à fait passionnants:
http://crm.revues.org/2586
http://www.cairn.info/revue-le-moyen-age-2006-2-page-337.htm
C'est un peu long mais instructif ! Des choses qu'on n'apprend pas à l'école, mais qu'on peut aborder plus tard, quand on a la curiosité et le temps... :pe,sif:
Misss
@ Leo :lol:
La strophe de Dori51 extraite du poème de Louise Labé - la lyonnaise, dite la "Belle Cordière" - prend aux temps modernes seulement ce goût de souffre, en raison du sens actuel de baiser = faire l'amour.
Elle l'emploie me semble-t-il dans ce poème sous le sens "embrasser", "donner des baisers", et ce sont des baisers ardents, brûlants, passionnés...
Son oeuvre poétique nous dit-on compte quelques-uns des plus beaux poèmes d'amour de la langue française.
"Je vis, je meurs, je me brûle et me noie
J'ai chaud extrême en endurant froidure,
La vie m'est et trop molle et trop dure
J'ai grands ennuis entremêlés de joie."
Extrait d' "Oeuvres" - Lyon 1555
villyon
@Galetbleu
D'accord avec toi " l'amour traverse les temps"
Pour moi l'amour n'est pas un acte mais un sentiment Et qui s'écrit avec un A majuscule
.L'amour mène à tout
" Cest l'amour qui flotte dans l'air à la ronde
C'est l'amoiur qui console le pauvre monde
C'est l'amour qui rend chaque jour sa gaieté
C'est l'amour qui nous rendra la liberté "
tiré de l'opérette " les saltimbanques " de Louis Ganne
galetbleu
bonjour
@ Mamycloclo , aucun souci je n'ai fait qu'une petite remarque sans acidité aucune - Je suis Parisienne de naissance et d'une partie de vie - Je découvre aussi
Le terme de " baiser " me convient à ravir lorsque " bouche à bouche " d'amoureux reçu ou offert, pour ce qui est du reste je conserve mes données -
Une seule chose reste, c'est bien " l'amour " qui traverse les temps, tant bien que mal, ou que mâle dit la femelle - Alors "amour qui bien y pense"........................