
Coccyvette
J’aime la simplicité qui s’accompagne d’humilité.
J’aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau,
sentir l’odeur des choses,
en capturer l’âme.
Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde.
Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, là est encore l’Amour.
Alda Merini
Capusa06
L'amour n'est pas tout fait. Il se fait. Il n'est pas robe ou costume prêt à porter, mais pièce d'étoffe à tailler, à monter et à coudre. Il n'est pas appartement, livré clefs en main, mais maison à concevoir, bâtir, entretenir, et souvent réparer.
Michel Quoist- (L'amour est une route)
Capusa06
En amour ma chérie, il faut rien demander, rien quémander. Ne cherche jamais à te faire aimer des gens comme tu voudrais qu'ils t'aiment, ce n'est pas ça, le véritable amour. Il faut accepter que les gens t'aiment à leur manière.
Hélène Grémillon- (Le confident)
Coccyvette
Les mots du silence sont des mots très rares qu'on ne trouve dans aucun livre, qui restent longtemps coincés dans la poitrine, qui se glissent parfois jusque dans la gorge mais n'arrivent pas jusqu'à la bouche.
Les mots du silence ne sont pas faits pour être entendus avec les oreilles...
Les mots du silence se murmurent avec des gestes infimes et des mimiques immobiles, ils se lisent avec les yeux fermés, s'écoutent avec le cœur, se gardent au profond de soi, dans la douceur des émotions.
Jacques Salomé
Capusa06
La vie n'est pas toujours facile pour les gens comme toi et moi, ceux qui perçoivent à chaque instant le monde dans tout ce qu'il contient de noirceur et de beauté, de joie et de souffrance. Mais ta sensibilité est ta richesse, ne fais pas les mêmes erreurs que moi : ne la laisse pas t'effrayer, n'en aie jamais honte. Laisse la s'exprimer.
Alia Cardyn- (Archie)
Coccyvette
J'ai froid dans ton absence,
Je m'anémie de toi quand ma peau te réclame,
Quand s'engourdit mon corps alvéolé d'angoisses,
Quand me brûle la flamme qui doucement s'éteint..
J'ai faim de tous tes mots, de tes rires en éclats
Jouant à se mêler sur ma nuque vaincue,
Frôlements chauds et tendres papillons de miel,
Me frissonnant le dos jusqu'au bas de mes reins..
J'ai peur dans ton silence qui habille mes nuits,
Quand je me veux impure, quand je me veux soumise,
Quand j'imagine encore le bonheur dans ce cri,
Et que je tue mon cœur au bord de mon amour..
J'ai mal de ce désir usé de renaissances,
De ces draps trop froissés par ma main qui te cherche,
De cette agonie lente pour effacer ton nom,
Essayer d'oublier, ne plus me souvenir…
Kristeen Van Ryswyck(tous droits réservés)