
Coccyvette
C'est la Toussaint Le ciel est gris comme demain Et lourd comme les chrysanthèmes. Le vent Rougit le nez des gens Glace leurs pieds Glace leurs mains : C'est la Toussaint. Des feuilles mortes Que la brise emporte Bouchent les portes. Dans les maisons le feu chante A son diapason Sa chanson.
Capusa06
Ce que je veux ? La paix, la tranquillité. Une vie douce, sans agression, une vie qui coule toute seule. Une vie comme un bateau sur la mer : se laisser porter, aller là où le vent me pousse, regarder les belles choses, même les toutes petites, les discrètes, une abeille qui se repose sur un filet à des kilomètres du rivage, un éclat de peinture qui ressemble à un oeil, les reflets des écailles au fond de la cale. Une vie qui me donne envie de la regarder, d'être dedans parce qu'elle est belle.
Françoise Kerymer- (Il faut laisser les cactus dans le placard)
Coccyvette
À tous ceux qui ont essayé,
D'éteindre ma lumière,
Merci pour m'avoir appris à briller pleinement,
Et embrasser ma propre lumière.
A tous ceux qui ont choisi de m abandonner,
Merci pour m'avoir appris,
À ne jamais m'abandonner.
À tous ceux qui ont choisi de me dévaloriser,
Et de me diminuer,
Merci pour m'avoir appris à me valoriser,
Et à voir ma valeur.
A tous ceux qui ont essayé de me briser,
Merci de m'avoir appris,
Ce que signifie être fort.
A tous ceux qui ont essayé de me faire taire,
Merci pour m'avoir appris,
À trouver ma propre voix.
Et à tous ceux qui n'ont pas cru en moi,
Ou ne me soutiennent pas,
Merci pour m'avoir appris à croire en moi.
Capusa06
La vie est folle, n'est-ce pas ? C'est pour ça qu'elle est passionnante. Imaginez que nous soyons équilibrés dans une existence paisible, il n’ y aurait ni événement, ni crise, ni trauma à surmonter, de la routine uniquement, rien à mettre en mémoire : nous ne serions même pas capables de découvrir qui nous sommes.
Boris Cyrulnik- (Sauve-toi, la vie t'appelle)
Coccyvette
La vie est une fleur qui s'épanouit lentement
Un a un ouvre ses pétales, éclatante de beauté
Puis doucement s'éteint et se fane.
Les gouttes de rosée viennent caresser le bourgeon
Recroquevillé tel un foetus.
Puis dans un cri s'arrache du ventre de la terre,
Sa mère nourricière.
Dans l'éclat du petit matin hésite, tremblante et s'ouvre,
Réchauffée par la lumière et les premiers rayons du soleil.
Bercée tendrement par la douceur du vent printanier
Laissant couler les dernières larmes de pluie
Sur sa robe encore froissée.
Protégée par sa fragilité et sa beauté éphémère
Comme l'enfant, petit être naïf et innocent
Frêle, émerveillée, lentement se redresse et grandit
Découvre la vie, s'émerveille et s'épanouit
Puis rebelle, tête haute brave les forces et les tempêtes
Adulte, trace son chemin, se résigne
Accepte son destin
Lentement regarde sa vie,
S'accroche au passé
Mais l'avenir défile droit devant
Et paisible elle s'éteint
Epargnée par sa fragile nature
Des agressions qui auraient pu l'anéantir.
La main innocente qui arrache la beauté de cette fleur
Ou la haine qui l'écrase de sa botte
Douloureusement se replie et se recroqueville
Dans une pluie, verse ses larmes fécondes
Nourrit la terre de sa source.
Christelle David
Coccyvette
Tu sais vivre quand, bien que vivant dans ce monde compliqué, tu restes simple, bien que vivant dans ce monde injuste, tu restes juste, même en vivant dans ce monde malhonnête, tu restes honnête...
Mais surtout, tu sais comment vivre lorsque, dans ce monde sans amour, tu parviens encore à aimer."
Charlie Chaplin
