
oiseaudesiles
J'ai vu une larme couler
J'ai demandé à l'oeil :
Pouquoi pleures-tu?
Est-ce un amour?
Est-ce une promesse non tenue?
L'oeil m'a répondu:
"Je pleure ce monde
Que le matérialisme inonde
Ce monde de ventrus
Où l'altruisme et la générosité n'existent plus
Ce monde où on est rassasié
De trahison et de méchanceté
Je pleure l'indifférence de l'être cher
Je pleure les désespérés qui se droguent pour oublier leurs soucis
Je pleure la haine et la jalousie
Je pleure ceux qui, clandestinement, quittent leur pays
Je pleure les valeurs bafouées
Je pleure les femmes agressées
Je pleure le virus qui touche l'humanité
Et entrave le monde entier
Je pleure les coeurs durs, sans pitié
Je pleure l'absence de tendresse et de bonté
Le manque de cette main douce qui puisse m'essuyer"
Valentino Riad
Gabrielle
gene2003 a écrit :
Si vrai, on vit comme si on était immortel en pensant que ça sera mieux plus tard alors que chaque jour qui passe est un jour de moins à vivre
Une telle vérité!
Il n'y a rien à ajouter.
Que tout un chacun y adhère,même doucement,à son rythme........
Et peut être le monde ira mieux
Belle journée
suzon
Tous ces défauts humains nous donnent, dans la vie,
Des moyens d’exercer notre philosophie,
C’est le plus bel emploi que trouve la vertu ;
Et si, de probité, tout était revêtu,
Si tous les cœurs étaient, francs, justes, et dociles,
La plupart des vertus nous seraient inutiles,
Puisqu’on en met l’usage à pouvoir, sans ennui,
Supporter dans nos droits, l’injustice d’autrui :
Dans Le Misanthrope de Molière

gene2003
suzon a écrit :
Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés
Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant!
Risque-toi aujourd’hui!
Agis tout de suite!
Ne te laisse pas mourir lentement!
Ne te prive pas d’être heureux!
Pablo Neruda
Si vrai, on vit comme si on était immortel en pensant que ça sera mieux plus tard alors que chaque jour qui passe est un jour de moins à vivre