
Coccyvette
Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Que le ciel azuré ne vire au mauve
Penser ou passer à autre chose
Vaudrait mieux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above
Radieux
Croire aux cieux, croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre cœur est mis à sang et à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Comme une petite souris dans un coin d'alcôve
Apercevoir le bout de sa queue rose
Ses yeux fiévreux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above
Radieux
Croire aux cieux, croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre cœur est mis à sang et à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Avoir parfois envie de crier sauve
Qui peut savoir jusqu'au fond des choses
Est malheureux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above
Radieux
Croire aux cieux, croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre cœur est mis à sang et à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Dis-moi que tu m'aimes encore si tu l'oses
J'aimerais que tu te trouves autre chose
De mieux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above
Radieux
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BON VOYAGE .........TOUT PRES DE SERGE
lilith59
Capusa06 a écrit :
Il faut aimer la vie, il faut embrasser les gens, se mettre à genoux et les serrer contre soi, et les serrer fort. Et leur dire qu'on les aime, et leur redire, et leur redire encore, avant d'être pris par surprise, avant d'être pris en traître et d'être dévasté. Il faut pleurer de bonheur chaque jour, et pleurer de peur de perdre des gens qui nous importent. Même si on sait qu'on les perdra. La vie n'a aucun sens. Jamais. Elle n'en a jamais eu et n'en aura pas. Elle ne répondra à aucune loi, aucune règle. C'est la nature même de la vie. Elle est impermanente, violente. Dégueulasse. Magnifique. Et il faut rester droit, solide, debout sur ses deux jambes et tenir face aux grands vents. Il faut sentir la vie nous traverser, nous secouer, c'est son essence même, son fracas permanent... Et dans le noir de la tempête, on doit juste essayer de hurler aux gens qu'on les aime, et crier fort et espérer que notre voix porte jusqu'à eux.
Jim & Laurent Bonneau- (L'étreinte)
WAOUH ! Quel texte ... j'ai regardé autour de moi il n'y avait personne , alors j'ai pris mon chat dans mes bras et je lui ai murmuré " Je t'aime mon chat ! " . 💖
Coccyvette
"Quand j’entends les écolos parler de la nature, je ne suis pas sûr qu’ils savent reconnaître une feuille de chêne d’une feuille de hêtre. Je me suis toujours méfié des prédicateurs, ces gens qui veulent vous entraîner dans une forme de pensée."
Olivier de Kersauson
suzon
Nul pays ne vaut notre terre natale.
Sur les bords d'un lac, que le soleil argente,
Et dont l'onde limpide avec grâce serpente
Autour des vieux châteaux et des vieilles cités,
Souvent seul à l'écart je m'en vais en silence,
Pensif, rêvant à vous, ô mes amis d'enfance !
Ô vous que j'ai trop tôt quittés !
Oui, ce lac est riant, cette vallée est belle,
Avec ses monts lointains où la neige étincelle
Ses bois mystérieux, sa mer, sa grande mer,
Qui de tous les côtés murmure sur la plage,
Et je retrouve ici, pour charmer mon voyage,
Plus d'un être qui m'était cher.
Mais nul pays ne vaut notre terre natale ;
Si forte qu'elle soit, nulle amitié n'égale
Celle qui nous sourit dans le printemps du cœur,
Fleur de notre berceau, trésor de la jeunesse,
Baume dont le parfum, dans la froide vieillesse,
Exhale encore sa saveur.
Honte à qui ne sait pas vénérer sa patrie,
À qui ne garde point dans son âme attendrie,
Comme une loi du ciel, comme un dépôt sacré,
L'auguste et tendre aspect du tertre solitaire
Où dorment ses aïeux, de l'église où sa mère
À tour à tour prié, et pleuré.
Xavier Marmier
Capusa06
Il faut aimer la vie, il faut embrasser les gens, se mettre à genoux et les serrer contre soi, et les serrer fort. Et leur dire qu'on les aime, et leur redire, et leur redire encore, avant d'être pris par surprise, avant d'être pris en traître et d'être dévasté. Il faut pleurer de bonheur chaque jour, et pleurer de peur de perdre des gens qui nous importent. Même si on sait qu'on les perdra. La vie n'a aucun sens. Jamais. Elle n'en a jamais eu et n'en aura pas. Elle ne répondra à aucune loi, aucune règle. C'est la nature même de la vie. Elle est impermanente, violente. Dégueulasse. Magnifique. Et il faut rester droit, solide, debout sur ses deux jambes et tenir face aux grands vents. Il faut sentir la vie nous traverser, nous secouer, c'est son essence même, son fracas permanent... Et dans le noir de la tempête, on doit juste essayer de hurler aux gens qu'on les aime, et crier fort et espérer que notre voix porte jusqu'à eux.
Jim & Laurent Bonneau- (L'étreinte)
Coccyvette
RÊVE D’UN AMOUR CÉLESTE,
Je ferme les yeux, un instant, je t'aperçois,
Ton image se dessine, dans mes pensées elle se pose.
Un frisson parcourt mon être, une douce brise,
Et dans cet instant fugace, tout est empreint de magie.
Je t'imagine, tu es là, si près de moi,
Ton sourire radieux, un éclat dans les émois.
Tes yeux étincelants, reflets d'un océan,
Captivent mon regard, m'envahissent d'élan.
Dans mes rêves les plus fous, je t'invite à danser,
Au bal des émotions, nos cœurs s'entrelacent.
Les notes de l'amour, une mélodie enivrante,
Nous enveloppent d'une grâce enivrante.
Je t'imagine, tu es là, dans ce doux murmure,
Qui caresse mes sens, allume en moi la nature.
Tes mots, comme des baisers, effleurent ma peau,
Et mon âme s'embrase, un brasier de flamme et d'eau.
Ensemble, nous voguons vers des horizons lointains,
Où le temps se suspend, où les étoiles dessinent.
Les promesses d'un amour qui ne connaît de fin,
Et chaque seconde vécue est un trésor divin.
Je ferme les yeux, un instant, je te garde en moi,
Ton essence persiste, même quand je m'éveille à la fois.
Car dans mon cœur, tu demeures, éternel présent,
Et notre connexion transcende le temps.
Que cette image, si précieuse, ne s'évanouisse jamais,
Qu'elle s'ancre profondément, qu'elle soit mon reflet.
Car même dans la distance, dans la réalité imparfaite,
Je t'imagine, tu es là, mon amour intime et secret.
Je ferme les yeux, juste un instant, je t’imagine,
Tu es là……
Auteur : Ghyslaine Octavia Quertinmont
Coccyvette
L’âge de la sagesse
«Quand on est jeune, on fait tout pour plaire à tout le monde, même si on doit ne pas être soi-même pour y arriver.
Lors de mes 50 ans, pas d’argent pour trop fêter ça, les enfants étant aux études et j’étais seule pour les élever, je me suis offerte un superbe cadeau : apprendre à dire : NON !
Avec l’âge, on balaye sur son chemin les personnes en qui vous aviez cru et qui vous ont déçu.
Et curieusement, et malheureusement, ce sont toujours les personnes pour qui vous avez beaucoup trop fait qui sont les premières à vous décevoir.
Sur le moment ça fait mal, très mal.
Et puis, le lendemain, en analysant la situation, on se rend compte combien ils étaient tout le temps demandeurs de services. Sans aucune reconnaissance. Pour ce type de personne TOUT CE QUE VOUS FAITES EST NORMAL !
Vous avez perdu du temps, de l’énergie et même de l’argent, mais cette leçon de vie valait bien quelques sacrifices.
NON, je ne regrette rien, mais il en aura fallu des déceptions pour en arriver jusqu’ici, mais j’y suis 🧚
Merci l’Univers et merci à « NOTRE FAmies » pour leur indéfectible amitié et leurs conseils pour m’avoir aidée à ouvrir les yeux. J’ai beaucoup de chance.
« Le vrai bonheur est de faire celui des autres » mais pas pour n’importe qui.»
CHRYSLINE
