
Coccyvette
« Il n’y a plus de temps pour autre chose. »
Ainsi va la vie — et nul n’en réchappe vivant.
Mais le temps, pour l’instant, nous appartient encore.
Alors vis pour le plaisir, car demain peut-être ne viendra pas.
Mange ce qui te fait envie.
Marche sous le soleil.
Plonge dans la mer…
Dis la vérité, chaque fois que ton cœur te parle.
Sois fou, sois maladroit.
Sois étrange.
Sois toi.
Il n’y a plus de temps pour autre chose.
Richard Gere
Coccyvette
"Il faut être fort pour vivre. Mais la force que je recherche n’est pas celle qui distingue la victoire de la défaite. Je ne cherche pas un mur capable de repousser la force qui vient de l’extérieur.
Ce que je veux, c’est être capable d’absorber cette force, de lui tenir tête. La force d’endurer les choses avec calme, des choses comme l’injustice, la malchance, la tristesse, les erreurs, les malentendus".
Haruki Murakami
Coccyvette
"Je ne compte plus les années, je compte les instants. J’ai moins de temps devant moi que derrière, alors je choisis de savourer chaque moment, comme les derniers bonbons d’un sachet qu’on veut faire durer. Plus de place pour l’absurde, la superficialité, l’égo. Je veux l’essentiel : la vérité, la tendresse, les gens vrais. Ceux qui touchent l’âme, qui rient de leurs erreurs, qui vivent avec le cœur. Je suis dans ma deuxième vie. Et je n’ai plus de temps… que pour le bonheur."
Coccyvette
« J'étais le genre de personne qui aurait traversé l'océan pour quelqu'un qui n'aurait même pas traversé la rue pour moi.
Je me suis excusée même si je n'avais rien fait de mal.
Il m'a fallu beaucoup de temps pour comprendre que les autres ne me rendaient pas triste ou déçue.
J'avais moi-même une croyance erronée selon laquelle tout le monde avait le même cœur que moi... »
Jodie Foster
Coccyvette
"Un jour, on se réveille et on se rend compte qu'on a vécu plus d'années que ce qu'il nous reste devant. Le temps est passé inaperçu, gravant des rides dans notre peau et emportant avec elle des moments que nous croyions éternels autrefois.
Soudainement, notre mémoire nous ramène des visages et des noms, des lieux et des parfums oubliés qui nous ont fait rêver, des amours qui appartiennent maintenant au passé.
Un jour, alors que nous regardons l'horloge de la vie, la nostalgie nous submerge et les larmes coulent sans demander la permission".
Fernando García
Coccyvette
Je ne parle ni de pardon, ni de vengeance.
Ce que je ressens est bien plus simple, bien moins labyrinthique.
Lorsque quelqu’un me blesse ou me déçoit, il cesse simplement d’exister à mes yeux.
Je détourne mon regard et mon cœur,
je n’accorde plus un instant à son souvenir.
Je parle d’oubli.
Car l’oubli, à la fois silencieux et implacable,
est la seule forme véritable de vengeance,
et peut-être aussi, la seule forme de pardon. »
Jorge Luis Borges.
Coccyvette
Il y a les premiers mots. Les mots à l'origine de tout. Les mots simples, les mots qui rassemblent et ceux qui s'assemblent. Les mots qu'on ne dit jamais assez et ceux qu'on ne voudrait jamais prononcer. Les mots que l'on crie, ceux qui laissent sans voix. Les mots que l'on préfère taire, ceux qui font de la peine. Les mots qui font sourire. Les mots qui veulent tout dire. Ceux qui n'arrivent pas à sortir. Les mots qui font du bien mais qui font rougir. Et il y a les mots qui disent tout... En silence...
Fanny Blanc.
Coccyvette
« Toute ma vie peut se résumer en une phrase : rien ne s’est passé comme prévu, et c’est bien. J’ai appris que la vie ne suit pas un scénario parfait, il y aura toujours des rebondissements, des pertes et des surprises inattendues. Mais à chaque détour, j’ai trouvé quelque chose de précieux : croissance, amour, leçon.
Accepter ce qui se présente, fait partie du voyage, et c’est ce qui nous permet d’avancer. »
Keanu Reeves
Coccyvette
Garde près de toi ceux que tu aimes, dis-leur à l'oreille combien tu as besoin d'eux, aime-les et traite-les bien, prends le temps de dire "je regrette", "pardonne-moi, s'il te plaît", "merci", et tous les mots d'amour que tu connais.
Demande la force et la sagesse de les exprimer.
Car personne ne se souviendra de tes pensées secrètes.
Il faut qu'elles soit dites … avant que tout soit consommé …
Gabriel Garcia Marquez
Coccyvette
ET PUIS UN JOUR, J’AI COMMENCÉ À MARCHER MOINS VITE.” Merci Lionel Dupont
Je ne sais pas quand c’est arrivé.
Il n’y a pas eu d’alerte, pas de grand choc.
Juste un matin, mes pas ont ralenti.
Avant, je faisais tout vite.
Je marchais vite. Je parlais vite. Je mangeais sans vraiment mâcher.
J’étais toujours un peu en avance ou un peu en retard, mais jamais vraiment là.
Je remplissais mes journées comme des valises trop petites,
pensant qu’une vie bien remplie était une vie bien vécue.
Et puis, un jour, j’ai commencé à marcher moins vite.
Au début, j’ai râlé.
Contre mes genoux, contre les escaliers, contre ce fichu sac trop lourd.
Puis, j’ai commencé à lever les yeux.
À voir les fleurs sur les balcons.
À remarquer l’odeur du pain chaud quand je passe devant la boulangerie.
À entendre le vent dans les arbres.
Avant, je traversais la vie comme on traverse une gare : vite, pressée, le regard fixé au bout du couloir.
Maintenant… je prends le temps.
De saluer.
D’écouter.
De m’arrêter.
Je redécouvre les bancs publics.
Le plaisir de regarder les gens passer, sans avoir besoin de les rattraper.
Je prends mon café chaud, pas tiède.
Je laisse infuser mes pensées, comme une tisane qu’on ne veut pas gâcher.
Et tu sais quoi ?
Ce n’est pas triste, de ralentir.
C’est doux.
C’est vrai.
C’est sage.
C’est accepter que tout ne doit pas aller vite pour être important.
C’est comprendre que les moments les plus précieux sont souvent les plus lents.
Un regard qui dure.
Un silence qu’on n’interrompt pas.
Une main qu’on serre plus longtemps.
J’ai marché vite toute ma vie, pensant que c’était ça, avancer.
Mais aujourd’hui, je sais :
C’est dans la lenteur qu’on entend son propre cœur.
Et dans ce battement tranquille…
je me sens pleinement vivante.
Et toi qui lis ces mots…
Tu es belle dans ta manière de ralentir. Dans ta douceur. Dans ton souffle tranquille. Continue. Tu es précieuse. 🌷
Magique de l'instant