
Coccyvette
« Tu sais vivre quand, en vivant dans ce monde compliqué, tu restes simple.
Quand en vivant dans ce monde injuste, tu restes juste.
Quand en vivant dans ce monde de malhonnêtes, tu restes honnête.
Mais surtout tu sais vivre quand dans ce monde sans amour tu arrives encore à aimer.»
Charlie Chaplin
Coccyvette
" Le plaisir est une herbe folle qui pousse entre les pierres, le bonheur est un lac très calme qui brille sous le soleil. La joie est une tempête qui tombe du ciel pour nous élever vers lui. Le plaisir est un instant qui passe, il nous excite . Le bonheur est un état qui s'efforce de durer, il nous apaise. La joie est une grâce venue d'ailleurs . Elle éclate. Elle nous transporte. Elle nous ravit au-dessus de nous-mêmes.
Jean D'ormesson
suzon
J’ai vu 3 chats bleus, à la queue leu-leu
Marchant sur un fil… Poisson d’avril !
J’ai vu un chameau faire du vélo
Tout autour d’une île… Poisson d’avril !
J’ai vu un gros ver en hélicoptère
Traversant la ville… Poisson d’avril !
J’ai vu une vache avec des moustaches
Et de très longs cils… Poisson d’avril !
J’ai vu 10 corbeaux assis sur le dos
D’un vieux crocodile… Poisson d’avril !
Paul Géraldy,
Coccyvette
"Le plus bel âge pour une femme commence lorsqu'elle cesse d'attendre que le bonheur vienne d'un homme ou de l'extérieur.
Quand elle se respecte et n'échange son bonheur pour rien au monde, même au prix de la solitude.
Le plus bel âge pour une femme commence lorsqu'elle recherche la sérénité et le bonheur en elle-même. "
Auteur : Helen Hunt
*Art : Colorful Rights.
Coccyvette
L’apitoiement, sur soi ou sur la vie, éteint l’âme. Ce n’est pas la tristesse qui est une mauvaise chose – elle est parfois difficilement évitable –, c’est le fait de la cultiver, de s’y installer, de s’y complaire. La tristesse, comme la joie, correspond à un état d’esprit. Ce n’est donc pas à l’extérieur de soi qu’il faut chercher le remède au chagrin, mais à l’intérieur...
Corinne Morel.
Coccyvette
« La leçon la plus difficile que j'ai eu à apprendre en tant qu'adulte est le besoin incessant de continuer, peu importe à quel point je me sens brisé à l'intérieur.
Cette vérité est brute, sans filtre et douloureusement universelle.
La vie ne s'arrête pas quand nous sommes épuisés, quand nos cœurs sont brisés ou quand nos esprits se sentent usés.
Elle continue de bouger, inébranlable, indifférente, exigeant que nous suivions le rythme. Il n'y a pas de bouton pause pour le chagrin, pas de pause pour la guérison, aucun moment où le monde se retire gentiment et nous permet de nous réparer. »
Ernest Hemingway