
claudanne
Je marche seul le long des rues
Où nous allions tout deux avant
À chaque pas je me souviens
Comme on s'aimait auparavant.
Comment pouvoir t'oublier ?
Il y a toujours un coin qui me rappelle
Toujours un coin qui me rappelle
Je suis né pour t'aimer et je serais toujours ainsi
Tu restes la vie de ma vie
Quand l'aube revient mon pas m'entraîne
Où l'on allait danser le soir
Je me revois là t'embrassant
Et serrant fort tout mes espoirs
Comment pouvoir t'oublier ?
Il y a toujours un coin qui me rappelle
Toujours un coin qui me rappelle
Je suis né pour t'aimer et je serais toujours ainsi
Tu restes la vie de ma vie
Mais si ton cœur regrette un jour ce grand amour que l'on vivait
Reviens alors dans cet endroit où l'on allait et j'y serais
Comment pouvoir t'oublier
Il y a toujours un coin qui me rappelle
Toujours un coin qui me rappelle
Eddy Mitchell
ESPOIR
Misterprof-
Enfin je respire cet air parfumé
De sa présence embaumé;
C’est là qu’elle vit : je vais la voir!
Mais j’aime, hélas, sans espoir!
Ne bats pas si fort, ô mon cœur soucieux,
Sois comme moi silencieux!
Elle ne devra jamais rien savoir
De mes chagrins, de mes espoirs,
Nous autres, Chinois, nous ne disons rien,
Et quand nous souffrons, nous le cachons bien.
Toujours sourire
Le cœur douloureux,
Et sembler rire
Du sort malheureux.
C’est notre loi :
Toujours sourire.
Notre regard discret
Garde son secret.
Je ne dirai pas tout l’amour qui m’étreint,
Ni certain songe trop beau.
Je ne suis pour elle qu’un pauvre pantin,
Un flirt étrange et nouveau.
Elle a pris mon âme et je me suis grisé
Du philtre de son charme ardent.
J’ai rêvé souvent d’un troublant baiser
Que je désire éperdument.
Ce n’est qu’un beau rêve d’amour simplement,
Seule ma douleur
Demeure en mon cœur
Toujours sourire
Le soir, le matin,
Toujours souffrir et ne rien dire
En narguant le chagrin,
C’est notre destin.
Extrait de l'opérette Le pays du sourire de Franz Lehar.
TOUJOURS.
FAE
Bonsoir à tous ! 😃
"C'était tout près du pont des arts
Qu'elle exploitait son p'tit négoce
On pouvait voir la pauvre gosse
Tôt le matin et tard le soir
Avec un sourire très doux
Elle tendait dans sa p'tite menotte
De jolis boutons de culotte
Qu'elle vendait pour quelques sous
C'est la môme aux boutons, tons
Aux boutons de culotte
Pauvre môme pâlotte
Qui vendait sans façon
Qui vendait du bouton, ton
Pour sauver, quelle apôtre !
Toutes les culottes des autres"
(Lucette Raillat)
SOURIRE
claudanne
Tout s'en va, tout se meurt
Tu ne crois plus à notre bonheur
Et tu deviens sans raison ni cause
Nerveuse et morose, Rose, Rose...?
Rose, Rose, ah oui! Je me souviens
J'avais quoi, 17 ans, toi peut-être un peu moins
Quand tu séchais tes cours et venait le matin
Pour m'apporter ton cœur comme un bouton de rose
Rose, Rose, amour de mon passé
Quand tu venais me voir dans ma chambre au grenier
Je trouvais que ta peau sentait le foin mouillé
Et quand je t'embrassais mais ça c'est autre chose.
Charles Aznavour : "Tout s'en va"
BOUTON
Misterprof-
Des yeux qui font baisser les miens
Un rire qui se perd sur sa bouche
Voila le portrait sans retouche
De l'homme auquel j'appartiens
Quand il me prend dans ses bras
Qu'il me parle tout bas
Je vois la vie en rose
Il me dit des mots d'amour
Des mots de tous les jours
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon coeur
Une part de bonheur
Dont je connais la cause
C'est lui pour moi, moi pour lui dans la vie
Il me l'a dit, l'a juré pour la vie
Et dès que je l'aperçois
Alors je sens en moi
Mon coeur qui bat
Des nuits d'amour a plus finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Des enuis des chagrins, s'effacent
Heureux, heureux a en mourir
Quand il me prend dans ses bras
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose
Il me dit des mots d'amour
Des mots de tous les jours
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon coeur
Une part de bonheur
Dont je connais la cause
C'est toi pour moi, moi pour toi dans la vie
Il me l'a dit, l'a juré pour la vie oh
Et dès que je t'aperçois
Alors je sens en moi
Mon coeur qui bat.
Édith Piaf : La vie en rose.
ROSE.
claudanne
Quand on s' quitte et qu' tu m' téléphones
J'ai d' la peine pour des tas d' raisons
Ça m' désole qu' ta voix m' résonne
Dans l'oreille et qu' tu sois pas là
Puis tu parles trop près d' l'écouteur
J' sais qu' tu m'aimes, mais crie pas si fort !
Tu appelles quand j' travaille ou j' dors
C'est à croire que tu choisis l'heure
Téléphone, si t'en as envie
Mais j' t'en prie, pas à moi quand tu bafouilles
Écris-moi, raconte-moi ta vie
Mais tu sais, ça suffit qu' tu penses à moi
Quand ça sonne, j'ai un coup au cœur
Ça m'agace, j' crois qu' c'est encore toi
Sept coups d' téléphone, pour une seule personne
En une heure, ça fait beaucoup trop !
Quand on parle, on dit des bêtises
On s' dispute, on n' se connaît plus
Dans la vie, veux-tu que j' te dise ?
Ce qui compte, c'est les sentiments
Les oreilles, ça a des limites
Moi, je t'aime quand tu parles pas !
Un silence, un cœur qui bat vite
Une caresse, ça n' se remplace pas
Téléphone, si t'en as envie
Mais pour moi, ne cherche pas à faire des phrases
Je sais bien qu' tu veux pas qu' j' t'oublie
Mais des fois, je crois que ça m' reposerait
Quand on s' quitte et qu' tu m' téléphones
Tant qu' tu parles, ma pauv' tête bourdonne
J' préfère qu'on s' rencontre
Qu'on s' tienne bien tout contre
Qu'on s'embrasse,
et qu' tu dises plus rien !
Juliette Gréco : La complainte du téléphone
PERSONNE
lilith59
Je vous dirai ma vie dans son nu le plus blême
Dans les matins pâlis où plus rien ne protège
Je vous dirai mes cris jusqu'aux plus imbéciles
Je vous livrerai tout jusqu'au bout de mes cils
Tous mes gestes promis, tout ce que je pense
De mes coups de colère à mes coups de romance
En toute complaisance, en toute impudeur
Compte rendu fidèle de toutes mes heures
J'avouerai tous les trucs interdits, les méthodes
Je vous dirai les clés, vous livrerai les codes
Les secrets inconnus à lire entre les lignes
Les talismans perdus, les chiffres et les signes
Mes arrière-pensées avec inconscience
Mes goûts et mes dégoûts et tous mes coups de chance
Même sans intérêt, même un peu faciles
Mes fantasmes enterrés, mes idées les plus viles
Mais je ne vous parlerai pas d'elle
Je ne vous parlerai pas d'elle
Elle est à côté de moi quand je me réveille
Elle a sûrement un contrat avec mon sommeil
Je ne vous parlerai pas d'elle
Elle est mon sol et mon ciel
Elle est là, même où mes pas ne me guident pas
Et quand je suis pas là, elle met mes pyjamas
Elle est plus que ma vie, elle est bien mieux que moi
Elle est ce qui me reste quand j'fais plus le poids
Je ne vous parlerai pas d'elle
Elle est à côté de moi quand je me réveille
Elle a sûrement un contrat avec mon sommeil
Elle est là, même où mes pas ne me guident pas
Et quand je suis pas là, elle met mes pyjamas
Elle est plus que ma vie, elle est bien mieux que moi
Elle est ce qui me reste quand j'fais plus le poids
Elle est à côté de moi quand je me réveille
Elle a sûrement un contrat avec mon sommeil (ne vous parlerai pas d'elle)
Elle est là, même où mes pas ne me guident pas
Et quand je suis pas là, elle met mes pyjamas (je ne vous parlerai pas d'elle)
Elle est plus que ma vie, elle est bien mieux que moi (non, non, non)
Elle est ce qui me reste quand j'fais plus le poids (ne vous parlerai pas d'elle)
Elle est à côté de moi quand je me réveille
Elle a sûrement un contrat avec mon sommeil (je ne vous parlerai pas d'elle)
Elle est là, même où mes pas ne me guident pas
Et quand je suis pas là, elle met mes pyjamas
Elle est plus que ma vie, elle est bien mieux que moi
Elle est ce qui me reste quand j'fais plus le poids
je ne vous parlerai pas d'elle - Jean Jacques Goldmann
TÉLÉPHONE
Misterprof-
Parlez-moi d'amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours
Mon cœur n'est pas las de l'entendre
Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots suprêmes
Je vous aime
Vous savez bien
Que dans le fond je n'en crois rien
Mais cependant je veux encore
Écouter ces mots que j'adore
Votre voix aux sons caressants
Qui les murmure en frémissant
Me berce de sa belle histoire
Et malgré moi je veux y croire
Parlez-moi d'amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours
Mon cœur n'est pas las de l'entendre
Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots suprêmes
Je vous aime
Il est si doux
Mon cher trésor, d'être un peu fou
La vie est parfois trop amère
Si l'on ne croit pas aux chimères
Le chagrin est vite apaisé
Et se console d'un baiser
Du cœur on guérit la blessure
Par un serment qui le rassure
Parlez-moi d'amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours
Mon cœur n'est pas las de l'entendre
Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots suprêmes
Je vous aime.
Lucienne Boyer : Parlez-moi d'amour.
Je crois qu'il y a eu télescopage avec Fae (11 : 15 / 11 : 20).
Donc je propose à nouveau :
DANSER.
lilith59
J'avais dessiné sur le sable
Son doux visage qui me souriait
Puis il a plu sur cette plage
Dans cet orage, elle a disparu
Et j'ai crié, crié : "Aline !", pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh ! j'avais trop de peine
Je me suis assis auprès de son âme
Mais la belle dame s'était enfuie
Je l'ai cherchée sans plus y croire
Et sans un espoir, pour me guider
Et j'ai crié, crié : "Aline !", pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh ! j'avais trop de peine
Je n'ai gardé que ce doux visage
Comme une épave sur le sable mouillé
Et j'ai crié, crié : "Aline !", pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh ! j'avais trop de peine
Et j'ai crié, crié : "Aline !", pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh ! j'avais trop de peine
Aline - Christophe
PARLER
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"Je me souviens du bord de mer
Avec ces filles au teint si clair
Elles avaient l'âme hospitalière
C'était pas fait pour me déplaire
Naïves autant qu'elle étaient belles
On pouvait lire dans leurs prunelles
Qu'elles voulaient pratiquer le sport
Pour garder une belle ligne de corps
Et encore, et encore
Z'auraient pu danser la java
Z'étaient chouettes les filles du bord de mer
Z'étaient faites pour qui savait y faire
Y en avait une qui s'appellait Eve
C'était vraiment la fille d'mes rêves
Elle n'avait qu'un seul défaut
Elle se baignait plus qu'il ne faut
Plutôt que d'aller chez le masseur
Elle invitait le premier baigneur
À tâter du côté de son cœur
En douceur, en douceur
En douceur et profondeur
Z'étaient chouettes les filles du bord de mer
Z'étaient faites pour qui savait y faire
Z'étaient chouettes les filles du bord de mer
Z'étaient faites pour qui savait y faire
Lui pardonnant cette manie
J'lui proposais de partager ma vie
Mais dès que revint l'été
Je commençais à m'inquièter
Car sur les bords d'la Mer du Nord
Elle se remit à faire du sport
Je tolérais ce violon d'Ingres
Sinon elle devenait malingre
Puis un beau jour j'en ai eu marre
C'était pis que la mer à boire
Je l'ai refilée à un gigolo
Et j'ai nagé vers d'autres eaux
En douceur, en douceur
Z'étaient chouettes les filles du bord de mer
Z'étaient faites pour qui savait y faire
Z'étaient chouettes les filles du bord de mer
Z'étaient faites pour qui savait y faire
Z'étaient chouettes les filles du bord de mer
Z'étaient faites pour qui savait y faire."
Parolier : Salvatore Adamo
SABLE
Misterprof-
La mer
Qu'on voit danser le long des golfes clairs
A des reflets d'argent, la mer
Des reflets changeants sous la pluie
La mer
Au ciel d'été confond ses blancs moutons
Avec les anges si purs, la mer
Bergère d'azur infinie
Voyez
Près des étangs ces grands roseaux mouillés
Voyez
Ces oiseaux blancs et ces maisons rouillées
La mer
Les a bercés, le long des golfes clairs
Et d'une chanson d'amour, la mer
A bercé mon cœur pour la vie
La mer
Qu'on voit danser le long des golfes clairs
A des reflets d'argent, la mer
Des reflets changeants sous la pluie
La mer
Au ciel d'été confond ses blancs moutons
Avec les anges si purs, la mer
Bergère d'azur infinie
Voyez (voyez)
Près des étangs (près des étangs) ces grands roseaux mouillés
Voyez (voyez)
Ces oiseaux blancs (ces oiseaux blancs) et ces maisons rouillées (la la la-la-la)
La mer
Les a bercés, le long des golfes clairs
Et d'une chanson d'amour, la mer
A bercé mon cœur pour la vie.
Charles Trenet : La Mer.
DANSER.
