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UN MOT - UNE CHANSON

andree - 28 août 2021 16:26

Le principe : un simple mot, une petite phrase peuvent évoquer une chanson que nous avons aimé fredonnée...
exemple : montagne .... La montagne Jean Ferrat
Pour plus de plaisir on partage un couplet, un refrain ...
Le dernier qui a trouvé propose à son tour un nouveau mot
N.B. dans le cas où un même thème est interprété de façon différente par plusieurs auteurs, on pourra également les poster.

UN MOT - UNE CHANSON

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andree28 août 2021 16:26

Le principe : un simple mot, une petite phrase peuvent évoquer une chanson que nous avons aimé fredonnée...
exemple : montagne .... La montagne Jean Ferrat
Pour plus de plaisir on partage un couplet, un refrain ...
Le dernier qui a trouvé propose à son tour un nouveau mot
N.B. dans le cas où un même thème est interprété de façon différente par plusieurs auteurs, on pourra également les poster.

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Misterprof-

31 juillet 2023 07:49

N'avoue jamais, jamais, jamais, jamais, jamais
N'avoue jamais que tu aimes
N'avoue jamais, jamais, jamais, oh non, jamais
N'avoue jamais que tu l'aimes
Si tu veux qu'on te donne tout ce que tu attends
Si tu veux que l'automne ait le goût du printemps
Sois celui qui déroute et souviens-toi toujours
Qu'il faut semer le doute pour récolter l'amour
N'avoue jamais, jamais, jamais, jamais, jamais
N'avoue jamais que tu aimes
N'avoue jamais, jamais, jamais, oh non, jamais
N'avoue jamais que tu l'aimes
Si tu tiens à défendre ton bonheur d'amoureux
Si tu tiens à entendre les plus tendres aveux
Sois celui que l'on aime pour ce qu'il ne dit pas
Qui commence un poème mais ne le finit pas
N'avoue jamais, jamais, jamais, jamais, jamais
N'avoue jamais que tu aimes
N'avoue jamais, jamais, jamais, oh non, jamais
N'avoue jamais que tu l'aimes
N'avoue jamais, jamais, jamais, jamais, jamais
N'avoue jamais que tu l'aimes.
Guy Mardel : N'avoue jamais.
AVOUER

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FAE

30 juillet 2023 12:43

"Toi qui me quittes avec la levée du jour
Et qui me laisses dans l'espoir d'un retour
Pourquoi ne pas faire durer ce matin
Jusqu'à demain? Je t'offrirai
Des croissants de soleil pour déjeuner
À la saveur de miel et de rosée
Sur un plateau de draps et d'oreillers
Qui fait rêver j'inventerai
Des recettes de bonheur à volonté
Sur une musique venue d'un ciel de mai
Que tu ne voudras plus jamais quitter
Sans regretter
Puis nous dînerons de paroles et de rêves
Nous goûterons à l'amour et l'eau fraîche
Et puis quand viendra le nouveau matin
On sera si bien je t'offrirai
Des croissants de soleil pour déjeuner
À la saveur de miel et de rosée
Sur un plateau de draps et d'oreillers
Qui fait rêver j'inventerai
Des recettes de bonheur à volonté
Sur une musique venue d'un ciel de mai
Que tu ne voudras plus jamais quitter
Sans regretter
La la la la la la la la la la la la la la
La la la la la la la la la la
La la la la la la la la la la la la la la
La la la la"
(Chantée par Ginette Reno)
JAMAIS

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lilith59

30 juillet 2023 09:38

C'était un petit jardin
Qui sentait bon le Métropolitain
Qui sentait bon le bassin parisien
C'était un petit jardin
Avec une table et une chaise de jardin
Avec deux arbres, un pommier et un sapin
Au fond d'une cour à la Chaussée-d'Antin

Mais un jour près du jardin
Passa un homme qui au revers de son veston
Portait une fleur de béton
Dans le jardin une voix chanta

De grâce, de grâce, monsieur le promoteur,
De grâce, de grâce, préservez cette grâce
De grâce, de grâce, monsieur le promoteur
Ne coupez pas mes fleurs

C'était un petit jardin
Qui sentait bon le Métropolitain,
Qui sentait bon le bassin parisien
C'était un petit jardin
Avec un rouge-gorge dans son sapin
Avec un homme qui faisait son jardin
Au fond d'une cour à la Chaussée-d'Antin

Mais un jour près du jardin
Passa un homme qui au revers de son veston
Portait une fleur de béton
Dans le jardin une voix chanta

De grâce, de grâce, monsieur le promoteur,
De grâce, de grâce, préservez cette grâce
De grâce, de grâce, monsieur le promoteur
Ne coupez pas mes fleurs

C'était un petit jardin
Qui sentait bon le Métropolitain
A la place du joli petit jardin
Il y a l'entrée d'un souterrain
Où sont rangées comme des parpaings
Les automobiles du centre urbain
C'était un petit jardin
Au fond d'une cour à la Chaussée-d'Antin.
C'était un petit jardin
Au fond d'une cour à la Chaussée-d'Antin.
Le petit jardin - Jacques Dutronc

CROISSANT

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Misterprof-

30 juillet 2023 09:20

Certains soirs quand j'ai du vague à l'âme je me souviens
Des p'tits squares où on oublie ses peines et ses chagrins
Au soleil d'un après-midi, à Paris
Les boulevards sont couverts de promeneurs et de curieux
Dans les gares, les voyageurs se pressent de la banlieue
Pour passer un après-midi, à Paris
Sur la Seine se croisent les guinguettes et les bateaux mouches
Sur les quais résonne un p'tit air de guitare manouche
Les troquets sont les refuges des marcheurs fatigués
Les terrasses sont des lieux de rencontres improvisées
Au hasard d'un après-midi, à Paris
Certains soirs quand j'ai du vague à l'âme je me souviens
Des p'tits squares où on oublie ses peines et ses chagrins
Au soleil d'un après-midi, à Paris
Les boulevards sont couverts de promeneurs et de curieux
Dans les gares, les voyageurs se pressent de la banlieue
Pour passer un après-midi, à Paris
Sur la Seine se croisent les guinguettes et les bateaux mouches
Sur les quais résonne un p'tit air de guitare manouche
Les troquets sont les refuges des marcheurs fatigués
Les terrasses sont des lieux de rencontres improvisées
Au hasard d'un après-midi, à Paris
À Paris
À Paris.
ZAZ : Un après-midi à Paris.
JARDIN

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Avatar claudanne

claudanne

29 juillet 2023 17:26

Merci Lilith. C'est une chanson que j'aime depuis longtemps. Et je pensais aux Fenêtres de Brel en proposant le mot !

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lilith59

29 juillet 2023 08:16

Oh quelle merveille cette chanson de Léo Ferré . 🙏 Claudanne
Les fenêtres nous guettent
Quand notre cœur s'arrête
En croisant Louisette
Pour qui brûlent nos chairs
Les fenêtres rigolent
Quand elles voient la frivole
Qui offre sa corolle
A un clerc de notaire
Les fenêtres sanglotent
Quand à l'aube falote
Un enterrement cahote
Jusqu'au vieux cimetière
Mais les fenêtres froncent
Leurs corniches de bronze
Quand elles voient les ronces
Envahir leur lumière

Les fenêtres murmurent
Quand tombent en chevelure
Les pluies de la froidure
Qui mouillent les adieux
Les fenêtres chantonnent
Quand se lève à l'automne
Le vent qui abandonne
Les rues aux amoureux
Les fenêtres se taisent
Quand l'hiver les apaise
Et que la neige épaisse
Vient leur fermer les yeux
Mais les fenêtres jacassent
Quand une femme passe
Qui habite l'impasse
Où passent les messieurs

La fenêtre est un œuf
Quand elle est œil-de-bœuf
Qui attend comme un veuf
Au coin d'un escalier
La fenêtre bataille
Quand elle est soupirail
D'où le soldat mitraille
Avant de succomber
Les fenêtres musardent
Quand elles sont mansardes
Et abritent les hardes
D'un poète oublié
Mais les fenêtres gentilles
Se recouvrent de grilles
Si par malheur on crie
"Vive la liberté"

Les fenêtres surveillent
L'enfant qui s'émerveille
Dans un cercle de vieilles
A faire ses premiers pas
Les fenêtres sourient
Quand quinze ans trop jolis
Et quinze ans trop grandis
S'offrent un premier repas
Les fenêtres menacent
Les fenêtres grimacent
Quand parfois j'ai l'audace
D'appeler un chat un chat
Les fenêtres me suivent
Me suivent et me poursuivent
Jusqu'à c'que peur s'ensuive
Tout au fond de mes draps

Les fenêtres souvent
Les fenêtres souvent
Les fenêtres souvent
Traitent impunément
De voyous des enfants
Qui cherchent qui aimer
Les fenêtres souvent
Soupçonnent ces manants
Qui dorment sur les bancs
Et parlent l'étranger
Les fenêtres souvent
Se ferment en riant
Se ferment en criant
Quand on y va chanter
Ah, je n'ose pas penser
Qu'elles servent à voiler
Plus qu'à laisser entrer
La lumière de l'été
Non je préfère penser
Qu'une fenêtre fermée
Ça ne sert qu'à aider
Les amants à s'aimer
Non je préfère penser
Qu'une fenêtre fermée
Ça ne sert qu'à aider
Les amants à s'aimer
Les fenêtres - Jacques Brel

après midi

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Avatar claudanne

claudanne

28 juillet 2023 18:10

On m'a prêté quatre vieux murs
Pour y loger mes quatre membres
Et dans ce réduit très obscur
Je voulus installer ma chambre
Pour lui donner un air coquet
Je suspendis aux murs en pente
Les diplômes que j'ai manqué
Et mes décorations absentes
Sur une table les photos de celles que se refusèrent
Sur des rayons les in-quarto
Des livres que je n'ai su faire.

J'ai mis derrière les fagots
Les grands crus de notre royaume
Les Chambertin et les Margaux
Dont j'ignore jusqu'à l'arôme
Et dans un vaste coffre-fort, rangés en piles régulières
Toutes les valeurs et tout l'or
Que j'aurais pu gagner naguère.

Par la fenêtre se glissant
Voici qu'un doux rayon bleuâtre
Est venu remplir mon théâtre d'un mobilier étourdissant
Voici des tapis d'ambition
Voici des tentures de rêve
Voici qu'un rideau se soulève
Sur un chevalet d'illusions
Voici des coussins de serments
Couvrant des fauteuils de promesses
Et puis des colliers de tendresse
Et des bouquets de sentiments.

Voici le mirage de l'Art, voici des songes en rasades
Le divan de Schéhérazade et le clavecin de Mozart
La chimère en quatre secondes
Décorateur sur champ d'azur
A fait de mes quatre vieux murs
La plus belle chambre du monde

Léo Ferré : la Chambre

FENETRE

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lilith59

28 juillet 2023 17:46

Mes mains
Dessinent dans le soir
La forme d'un espoir
Qui ressemble à ton corps,
Mes mains
Quand elles tremblent de fièvre
C'est de nos amours brèves
Qu'elles se souviennent encore
Mes mains
Caressent dans leurs DOIGT
Des riens venant de toi
Cherchant un peu de joie
Mes mains
Se tendent en prière
Vers ton ombre légère
Disparue dans la nuit,
Mes mains,
Elles t'aiment à la folie
D'un amour infini
Elles t'aiment pour la vie


1.
As-tu déjà effacé
Ce passé
Qui m'obsède ?
As-tu déjà oublié
Ces mains qui ont tout donné ?


Mes mains
Qui voudraient caresser
Un jour seront lassées
D'attendre ton retour
Mes mains
Elles iront te chercher
Là où tu t'es cachée
Avec un autre amour
Mes mains
Dédaignant les prières
Trembleront de colère
Et je n'y pourrai rien
Mes mains
Pour toujours dans la nuit
Emporteront ta vie
Mais puisque tu le sais
Reviens,
Et tout comme autrefois
Elles frémiront pour toi
Dans la joie retrouvée
Reviens
Ne les repousse pas
Ces mains tendues vers toi
Et donne leur...
Tes mains.
Mes Mains - Gilbert Bécaud

CHAMBRE

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Avatar claudanne

claudanne

28 juillet 2023 17:36

Mes jours passent, mes nuits pleurent
Et pleure le temps
Ma raison sombre et se meurt
Quand meurt le temps
Ce temps mort que je regrette
Tant et tant
Car sans joie ma vie s'arrête
Et je t'attends.

J'attends l'air que je respire
Et le printemps
J'attends mes éclats de rire
Et mes vingt ans
Mes mers calmes et mes tempêtes
En même temps
Car sans joie ma vie s'arrête
Et je t'attends.

Je t'attends
Viens ne tarde pas
D'où que tu viennes, qui que tu sois
Viens le temps est court
Je t'attends
Mon rêve inconnu
Quel est ton nom, quel est ton but
Le mien c'est l'amour.

Pour que mes jours se transforment
Et que vraiment
Ma vie par toi prenne forme
A chaque instant
Parce que le vide me hante
Avec mon sang
Comme un peintre je t'invente
Et je t'attends.

Mes doigts par petites touches
Font tes dents
Avant de croquer ta bouche
Éperdument
Mais ces rêves ne me laissent
Que tourments
Car je traîne ma détresse
Et je t'attends.

Charles Aznavour : Je t'attends

DOIGTS

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FAE

28 juillet 2023 12:42

"Les vagues de la mer
Sont des baisers
Que la mer vient poser
Quand elle s'ennuie d'attendre
Les vagues de la mer
Sont des baisers, . . . "
(Chantée par Serge Lama)
ATTENDRE / ATTENDU(E) /

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FAE

28 juillet 2023 12:32

Que de bons souvenirs ! Merci les amis !

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lilith59

28 juillet 2023 09:33

Alouette, alouette
L'été est fini
Pauvre petite bête
Je suis ton ami
Alouette, alouette
Je te comprends bien
Moi aussi j'ai en tête
Beaucoup de chagrin
Dans les blés de la plaine
Lorsque tu chantais
Auprès de Madeleine
Moi je m'endormais
Dans l'eau de cette source
Nous buvions tous trois
La vie était si douce
Si pleine de joie
Alouette, alouette
Chantons tous les deux
Un autre jour peut-être
On sera heureux

Alouette, alouette
Puisque tout va mal
Il faut faire la fête
Je t'emmène au bal
Viens donc sur mon épaule
Viens te réchauffer
Tu verras je suis drôle
Je sais bien danser
Et puis si tu t'embêtes
Tu viendras chez moi
Il y aura des noisettes
Et du pain pour toi
Alouette, alouette
L'amour et l'été
Comme les cigarettes
S'en vont en fumée
Alouette, alouette
Non ne t'en fais pas
Alouette, alouette
L'été reviendra
Alouette - Gilles DREU

VAGUES

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28 juillet 2023 08:29

Alouette, gentille alouette,
Alouette, je te plumerai.
Je te plumerai la tête,
Je te plumerai la tête,
Et la tête, et la tête,
Alouette, alouette... Aaaah !
Alouette, gentille alouette,
Alouette, je te plumerai.
Je te plumerai le bec,
Je te plumerai le bec,
Et le bec, et le bec,
Et la tête, et la tête,
Alouette, alouette... Aaaah !
Alouette, gentille alouette,
Alouette, je te plumerai.
Je te plumerai le cou,
Je te plumerai le cou,
Et le cou, et le cou,
Et le bec, et le bec,
Et la tête, et la tête,
Alouette, alouette... Aaaah !
Alouette, gentille alouette,
Alouette, je te plumerai.
Je te plumerai les ailes.
Je te plumerai les ailes.
Et les ailes ! Et les ailes !
Et le cou, et le cou,
Et le bec, et le bec,
Et la tête, et la tête,
Alouette, alouette... Aaaah !
Alouette, gentille alouette,
Alouette, je te plumerai.
Je te plumerai la queue,
Je te plumerai la queue,
Et la queue, et la queue,
Et les ailes, et les ailes,
Et le cou, et le cou,
Et le bec, et le bec,
Et la tête, et la tête,
Alouette, alouette... Aaaah !
Alouette, gentille alouette,
Alouette, je te plumerai.
Comptine : Alouette, je te plumerai.
ALOUETTE.

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FAE

27 juillet 2023 09:33

"Pour aller à la Préfecture
Prends la route numéro trois
Tu suis la file des voitures
Et tu t'en vas tout droit, tout droit...
C'est un billard, c'est une piste,
Pas un arbre, pas une fleur,
Comme c'est beau, comme c'est triste,
Tu feras du cent trente à l'heure
Mais moi, ces routes goudronnées,
Toutes ces routes
Me dégoûtent,
Si vous m'aimez, venez, venez,
Venez chanter, venez flâner
Et nous prendrons un raccourci:
Le petit chemin que voici...
Ce petit chemin... qui sent la noisette
Ce petit chemin... n'a ni queue ni tête
On le voit
Qui fait trois
Petits tours dans les bois
Puis il part
Au hasard
En flânant comme un lézard
C'est le rendez-vous de tous les insectes
Les oiseaux pour nous, y donnent leur fêtes
Les lapins nous invitent
Souris-moi, courons vite
Ne crains rien,
Prends ma main
Dans ce petit chemin!
Les routes départementales
Où les vieux cantonniers sont rois
Ont l'air de ces horizontales
Qui m'ont toujours rempli d'effroi...
Et leurs poteaux télégraphiques
Font un ombrage insuffisant
Pour les idylles poétiques
Et pour les rêves reposants...
A bas les routes rabattues
Les tas de pierres,
La poussière
Et l'herbe jaune des talus...
Les cantonniers, il n'en faut plus! ...
Nous avons pris un raccourci:
Le petit chemin que voici...
Ce petit chemin... qui sent la noisette
Ce petit chemin... m'a tourné la tête
J'ai posé
Trois baisers
Sur tes cheveux frisés...
Et puis sur
Ta figure
Toutes barbouillée de mûres...
Pour nous observer, des milliers d'insectes
Se sont installés par dessus nos têtes
Mais un lièvre au passage
Nous a dit "Soyez sages!"
Ne crains rien
Prends ma main
Dans ce petit chemin !"
Paroles : Jean Nohain / Musique de Mireille (1933). Jean Sablon.
TÊTE

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27 juillet 2023 08:18

J'ai retrouvé la chambrette d'amour
Témoin de notre folie
Où tu venais m'apporter chaque jour
Ton baiser, ta grâce jolie
Et chaque objet semblait me murmurer :
Pourquoi reviens-tu sans elle ?
Si ton amie un jour fut infidèle
Il fallait lui pardonner !
Dans mon cœur tout ému des souvenirs anciens
Une voix murmura : Reviens !
Reviens, veux-tu ?
Ton absence a brisé ma vie
Aucune femme, vois-tu,
N'a jamais pris ta place en mon cœur, amie
Reviens, veux-tu ?
Car ma souffrance est infinie
Je veux retrouver tout mon bonheur perdu !
Reviens, reviens, veux-tu ?
J'ai retrouvé le bouquet de deux sous
Petit bouquet de violettes
Que tu portais au dernier rendez-vous.
J'ai pleuré devant ces fleurettes !
Pauvre bouquet fané depuis longtemps
Tu rappelles tant de choses.
Ton doux parfum dans la chambre bien close
Nous apportait le printemps !
Le bouquet s'est flétri, mais mon cœur se souvient
Et tout bas il te dit : Reviens.
J'ai retrouvé le billet tout froissé
Qui m'annonçait la rupture,
Et ce billet que ta main a tracé
A rouvert l'ancienne blessure !
Je le tenais entre mes doigts crispés
Hésitant à le détruire.
Puis brusquement, craignant de le relire,
Dans le feu je l'ai jeté !
J'ai détruit le passé, il n'en reste plus rien,
Tout mon cœur te chante : Reviens !
Tino Rossi : Reviens.
Paroles et musique de FRAGSON et CHRISTINÉ.
CHEMIN

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