
tequila07
helene9434 a écrit :
par plus de 40°c (et même ne serait-ce que 28°C...)à l'extérieur, je sais que je risque plus un problème cardiaque pour hyperthermie.
désolée mais je fais plus confiance en mon médecin qu'en vos conseils (d'ailleurs le faites-vous ?)
et la grande robe de coton très large et le chèche des touaregs n'a rien à voir avec un anorak !!
si ça isole comme la laine de verre de votre logement
helene9434
tequila07 a écrit :
si si mais vous sortez trop découvert ,prenez un anorak vous aurez bien moins chaud à l'extérieur
par plus de 40°c (et même ne serait-ce que 28°C...)à l'extérieur, je sais que je risque plus un problème cardiaque pour hyperthermie.
désolée mais je fais plus confiance en mon médecin qu'en vos conseils (d'ailleurs le faites-vous ?)
et la grande robe de coton très large et le chèche des touaregs n'a rien à voir avec un anorak !!
tequila07
helene9434 a écrit :
d'une part, si il y a des endroits où ça pullule, il y a des villes où il y en a très peu.
et je doute qu'on y trouve beaucoup de ces tenues tellement spécifiques au touaregs.
Bien qu'ayant vécu en région parisienne (dont le 93...), je n'ai jamais croisé dans la rue un touareg dans sa tenue du désert...
mais Paris ce n'est pas le désert !!!
et regardez comment sont habillés les parisiens dans le désert ,pas comme à Paris
helene9434
tequila07 a écrit :
bien sur que si dans les magasins africains
d'une part, si il y a des endroits où ça pullule, il y a des villes où il y en a très peu.
et je doute qu'on y trouve beaucoup de ces tenues tellement spécifiques au touaregs.
Bien qu'ayant vécu en région parisienne (dont le 93...), je n'ai jamais croisé dans la rue un touareg dans sa tenue du désert...
tequila07
lila a écrit :
L'été 1947 s'inscrit dans cette série d'étés caniculaires qui ont touché l'Europe de l'Ouest dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale (1945, 1947, 1949, 1950 et 1952).
Au cours de l'année 1947, les températures ont été constamment supérieures à la moyenne d'avril à début octobre. L'Europe a connu trois vagues de chaleur notables (21 jours) : du 26 au 28 juin (faible intensité), du 22 juillet au 4 août (intensité exceptionnelle) et du 14 au 20 août (intensité modérée)[1].
Le printemps avait été anormalement chaud, avec des températures hors norme dès le mois d'avril puisqu'en de nombreuses régions de France, les 30 °C ont été atteints au cours de la deuxième quinzaine, et même dépassés dans le sud. Le 27 mai, l'air saharien envahit la France avec des températures dépassant les 30 °C dans la moitié nord, et approchant les 35°C dans la partie sud. Après un répit à la mi-juin, une première vague de chaleur s'abat sur l'Europe au cours de la dernière décade de juin. En France, entre le 26 et le 28 juin, les 35 °C sont dépassés sur une grande partie du territoire.
Après un répit à la mi-juillet, une nouvelle vague de chaleur — comparable à la canicule d'août 2003 — se produit du 22 juillet au 4 août. Selon Météo-France, elle est « l'épisode caniculaire le plus intense depuis l'après-guerre, après la canicule d'août 2003. » ... et même depuis 1873, date où remontent les données chronologiques de Météo-France. Dans certains endroits comme la région parisienne, des records absolus sont observés : le 28 juillet 1947, les 40,4 °C sont atteints. Ce record ne sera battu que 72 ans plus tard le 25 juillet 2019 avec 42,6 °C[2]. Dans le Sud de la France, le pic de la canicule est atteint les 2 et 3 août, avec 40 °C à Lyon et davantage encore plus au sud.
Les 3 et 4 août, des orages mettent un terme à cette canicule. Mais une nouvelle offensive, plus modérée, a lieu entre les 14 et 20 août : les 35 degrés sont à nouveau dépassés partout en France, hormis sur les côtes. Une dernière vague aura lieu au cours de la deuxième décade de septembre, avec des maximales dépassant encore les 30°C dans la plupart des stations météorologiques.
En cette année 1947, la chaleur a été certes moins concentrée qu'au cours de l'année 2003, et les conséquences humanitaires moins critiques pour une population moins exposée. Pourtant, les épisodes de fortes chaleurs de cette année 1947 n'ont jamais été aussi étendus depuis le début des relevés. Les appareils glaciaires alpins vont alors enregistrer des pertes historiques, qu'ils ne parviendront pas à récupérer par la suite.
n'oubliez pas la démographie de la planète
si en 1947 la population est moins touchée c'est en rapport à la population
1947.... 2.2 md d'habitants
1976 4.1 md
2003 6.41 md
2025 8.1 md
en l'an 0 il y avait 170 millions d'habitants et la planète n'a jamais été aussi chaude ,caniculaire ,période ou il n'y avait pas d'industrialisation ni d'automobile .
l'homme n'est pas responsable des modifications climatiques comme veulent le faire croire les écologistes .
lila
L'été 1947 s'inscrit dans cette série d'étés caniculaires qui ont touché l'Europe de l'Ouest dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale (1945, 1947, 1949, 1950 et 1952).
Au cours de l'année 1947, les températures ont été constamment supérieures à la moyenne d'avril à début octobre. L'Europe a connu trois vagues de chaleur notables (21 jours) : du 26 au 28 juin (faible intensité), du 22 juillet au 4 août (intensité exceptionnelle) et du 14 au 20 août (intensité modérée)[1].
Le printemps avait été anormalement chaud, avec des températures hors norme dès le mois d'avril puisqu'en de nombreuses régions de France, les 30 °C ont été atteints au cours de la deuxième quinzaine, et même dépassés dans le sud. Le 27 mai, l'air saharien envahit la France avec des températures dépassant les 30 °C dans la moitié nord, et approchant les 35°C dans la partie sud. Après un répit à la mi-juin, une première vague de chaleur s'abat sur l'Europe au cours de la dernière décade de juin. En France, entre le 26 et le 28 juin, les 35 °C sont dépassés sur une grande partie du territoire.
Après un répit à la mi-juillet, une nouvelle vague de chaleur — comparable à la canicule d'août 2003 — se produit du 22 juillet au 4 août. Selon Météo-France, elle est « l'épisode caniculaire le plus intense depuis l'après-guerre, après la canicule d'août 2003. » ... et même depuis 1873, date où remontent les données chronologiques de Météo-France. Dans certains endroits comme la région parisienne, des records absolus sont observés : le 28 juillet 1947, les 40,4 °C sont atteints. Ce record ne sera battu que 72 ans plus tard le 25 juillet 2019 avec 42,6 °C[2]. Dans le Sud de la France, le pic de la canicule est atteint les 2 et 3 août, avec 40 °C à Lyon et davantage encore plus au sud.
Les 3 et 4 août, des orages mettent un terme à cette canicule. Mais une nouvelle offensive, plus modérée, a lieu entre les 14 et 20 août : les 35 degrés sont à nouveau dépassés partout en France, hormis sur les côtes. Une dernière vague aura lieu au cours de la deuxième décade de septembre, avec des maximales dépassant encore les 30°C dans la plupart des stations météorologiques.
En cette année 1947, la chaleur a été certes moins concentrée qu'au cours de l'année 2003, et les conséquences humanitaires moins critiques pour une population moins exposée. Pourtant, les épisodes de fortes chaleurs de cette année 1947 n'ont jamais été aussi étendus depuis le début des relevés. Les appareils glaciaires alpins vont alors enregistrer des pertes historiques, qu'ils ne parviendront pas à récupérer par la suite.
Bibracte
Marianne a écrit :
Ah ah ! la tourista, j'ai eu le même problème en débarquant en France après mon séjour au Tchad, grève de agents de nettoyage à l'aéroport, tous les sanitaires fermés, aucun commerçan77t n'a accepté de me rendre service, seul un vieux boutiquier indien justement, a bien voulu me secourir ; mais ce n'est pas le souvenir le plus agréable. Ce que j'ai beaucoup aimé c'est mon court séjour à Istamboul, les gosses de 8/10 ans, des poignées de livres turques crasseuses dans les mains qui proposaient le change dans toutes les langues, dans les rues, le Grand Bazar avec ses artisans qui travaillaient l'or, l'argent devant les éventuels clients, les boutiquiers tellement aimables, qui offraient du café turc à leurs clients, la variété de produits tous plus exotiques les uns que les autres, j'ai ramené du kohl et un manteau de daim, les marchandages, et les portefaix pliés en deux sous leurs charges, celui qui m'a impressionné portait une poutre métallique d'au moins 10 mètres de long et cheminait dans la foule sans toucher personne, les bateaux qui permettaient de traverser le Bosphore, à l'époque il n'y avait qu'un seul pont et les marins qui prenaient les femmes dans leurs bras pour les aider à monter dans le bateau et qui les gardaient quelques instants de trop, mais sans agressivité, en rigolant. Beaucoup de personnes parlaient anglais ou français, ça facilitait les choses. C'était en 1965 ou 66, il y a trop longtemps, tout a dû bien changer maintenant. Nostalgie.
Les gamins des rues...que de souvenirs aussi....
Arrivée à Katmandou et départ par Dacca pour mon périple indien.
Katmandou, l'incontournable à l'époque. Et bien évidemment ces gosses omniprésents là -bas aussi, qui mendient du matin en soir avec leurs grands yeux sombres implorants.
Moi qui débarquais pour la première fois dans un" pays du Tiers Monde" ( l'expression à l'époque) évidemment je commence à tous leur distribuer des roupies , jusqu'à ce qu'un habitué occidental qui bossait comme comptable pour un voyagiste, avec qui j'ai dû partager ma chambre pour ma première nuit en lodge, jusqu'à ce qu'il me dise amusé :
" Si tu continues comme ça dans deux jours c'est toi qui va mendier"
Par la suite pendant mon séjour j'ai fait ce que tout occidental là bas devrait faire, ne jamais donner d'argent mais offrir nourriture, chaussures ou vêtements.
Et surtout insister pour qu'ils mangent ou s'habillent devant vous.
Ainsi pendant mon séjour chaque matin en allant prendre mon breakfast j'invitais l'un ou l'autre à se caler dans l'estomac oeufs frits, naanes et mango lassi.
Premier plaisir de la journée...voir ce gosse profiterd' une nourriture le changeant de son dal ordinaire, et encore quand il peut se l'offrir, avec des regards réjouis entre deux bouchées...
Il paraît que Katmandou a bien changé, qu'elle s'est énormément étendue et bétonnée de façon anarchique.
Heureusement les temples sont toujours là, mais les déplacements en ville de l'un à l'autre deviennent problématiques.
À quelques kms il y a Swayanboutna ( ortho à vérifier)colline très connue pour son stûpa , son temple bouddhiste et sa multitude de singes qui essaient de vous faire les poches si vous avez eu la mauvaise idée d'y glisser un snack !
Comme une andouille j'ai mis un temps à comprendre qu'il fallait tourner autour dans un certain sens.
Le moine que j'avais croisé,dans le bon sens lui, imperturbable, me regardait pourtant avec insistance...😄
La vallée de Katmandou est magnifique, assez bien desservie même à l'époque par ces cars Tata multicolores, vallée et cette multitude de villages avec leurs temples..et Pokhara avec ses levers de soleil sur les Himalaya , indescriptibles aussi...bon sang que c'est bon de se souvenir !
Échanger avec vous les fait ressurgir...sympa, très sympa.
Nostalgie ? peut-être oui , agréable en tout cas.