
Lilou
La différence de temps employé dans la 3ème phrase "La première CONCLURAIT à son caractère peu hygiénique" et l'avant dernière phrase "En contrepartie, d'autres scientifiques se sont rendu compte, à la faveur d'une seconde étude, que les bactéries en question FAISAIENT merveille" ne me semble pas correcte.
Employer soit le conditionnel soit l'imparfait pour les 2 me semble plus cohérent :)
Qu'en pensez-vous ?
lila
De bon ou mauvais poil ?
Si elle reste largement prisée de ces dames, pour lesquelles elle est signe de virilité, la barbe divise nos chercheurs. Témoins deux études réalisées au printemps dernier, et aux résultats éminemment contradictoires. La première conclurait à son caractère peu hygiénique, la dite barbe accueillant d'avantage de micro-organismes pathogènes que le pelage des canidés : on vous laisse imaginer à quelle levée de boucliers on a eu droit chez les adeptes du collier! En contrepartie, d'autres scientifiques se sont rendu compte, à la faveur d'une seconde étude, que les bactéries en question faisaient merveille contre certaines de leurs consoeurs censées résister dorénavant aux antibiotiques. L'honneur est donc sauf !
lila
BRAVO
VOUS AVEZ TROUVÉ 14 FAUTES
de ces dames (des dames de qui, sinon ?)
pour lesquelles
virilité
Témoin (mot invariable quand il est employé sans déterminatif au commencement d'une proposition elliptique)
éminemment (de l'adjectif "éminent")
hygiénique
ladite barbe
davantage (jamais d'apostrophe quand le mot est synonyme de "plus")
pathogènes
canidés
quelle levée de boucliers
on a eu droit (le tour n'a rien de négatif)
se sont rendu compte (participe toujours invariable dans cette expression)
faisaient merveille
lila
La dictée est plus bas(je la remonte)
lila24 il y a 9 heures
De bon ou mauvais poil ?
Si elle reste largement prisée de ses dames, pour lesquels elle est signe de virilitée, la barbe divise nos chercheurs. Témoins deux études réalisées au printemps dernier, et aux résultats éminamment contradictoires. La première conclurait à son caractère peu higyénique, la dite barbe accueillant d'avantage de micro-organismes pathogênes que le pelage des cannidés : on vous laisse imaginer à quel lever de boucliers on n'a eu droit chez les adeptes du collier! En contrepartie, d'autres scientifiques se sont rendus compte, à la faveur d'une seconde étude, que les bactéries en question faisaient merveilles contre certaines de leurs consoeurs censées résister dorénavant aux antibiotiques. L'honneur est donc sauf !