
lila
Nouvelle dictée à corriger:
D'endive en chicon
Ils nous la baillent belle, avec leur RĂ©publique rĂ©putĂ©e une et indivisible ! Ne sont pas prĂȘts de s'Ă©teindre les vingt dĂ©bats autour de « chocolatine » et « pain au chocolat », « serpilliĂšre » et « vassingue », « mache » et « doucette » ! C'est que le Français, dans sa quĂȘte d'universalitĂ©, n'a pas raillĂ© de la carte, tant c'en faut, les particularismes rĂ©gionaux : quantitĂ©s de vocables â la « drasche » des Chtis, par exemple â demeurent impĂ©nĂ©trables pour le reste de l'Hexagone, et plus d'un « dĂźnent » encore Ă l'heure oĂč la plupart « dĂ©jeune » ! Faut-il pour autant s'en formalliser ? C'est, prĂ©tend-t-on, de l'uniformitĂ© que n'est l'ennui, et il y a souvent plus de poĂ©sie dans deux mots que dans un seulâŠ
Anne
Pourquoi la fleur de lotus est une fleur sacrée
La fleur de lotus était sacrée en Egypte et dans les religions bouddhiste et hindouiste.
On la retrouve dans les temples, les représentations des divinités, jusque dans les positions de méditation : la position du lotus, les genoux repliés en tailleur masquant les pieds et imitant des pétales de lotus.
La fleur de lotus symbolise la pureté du corps et de l'esprit, la beauté, la virginité, la fertilité, l'élévation et l'immortalité.
Pourquoi ? Parce que les racines du lotus plongent sous l'eau, dans les étangs sombres et boueux, pour aller chercher une énergie qui lui permet de donner des fleurs qui émergent de l'eau, toujours impeccables, grùce à la pruine hydrofuge qui protÚge leurs pétales.
Elles demeurent insensibles Ă la boue et Ă la vase, ce qui leur a valu cette symbolique de puretĂ© et de virginitĂ©. Contrairement au nĂ©nuphar, qui reste Ă la surface, les fleurs de lotus s'Ă©panouissent plusieurs dizaines de centimĂštres au-dessus de la surface de l'eau, d'oĂč ce symbole d'Ă©lĂ©vation.
Le psychologue C.G. Jung faisait remarquer que ce mouvement Ă©tait celui de lâHomme Ă la dĂ©couverte de son Ăąme : pour se connaĂźtre soi-mĂȘme, lâHomme doit dâabord plonger dans les abĂźmes obscurs de son inconscient, que Jung appelait lâombre, autrement dit toutes les choses terribles qui habitent en nous et que nous nâosons pas voir. Câest lĂ que nous trouvons la solution Ă nos problĂšmes, aux blocages qui nous empĂȘchent dâavancer, la clĂ© de notre Ă©panouissement.
