
clodion67
Encore 29 fautes
Maintenant que l’année deux mille vingt-six est quelques peu entamée, il serait plus tôt incongru de vous la souhaiter bonne comme le voudrait la tradition . Que nous-réserve-t-elle? Hormi l’actualité internationale peu réjouissante, en particulier dans ce qui était l’antique royaume de Perce, nos élus fourbissent leurs arguments et promesses en vue des élections municipales, Préparons-nous à des envolées liriques, des dythirambes audacieuses de turiféraires involontairement comiques et autres flagorneries de caudatères obséquieux … On vous promettra monts et merveilles...il suffit d’y croire! Si la fois déplace les montagnes selon le proverbe, la réalité finit néanmoins toujours à se rappeler à notre bon souvenir.
Et son contact peut s’averrer douloureux voir traumatisant. Dans la catégorie joueur de flûte ou de pipeau, les pratiquants sont légions. Il y eût un pharaon Ptolémé XIII surnommé Aulète ce qui signifiait « joueur de flûte » du mot grec « aulos » . S il n’est pas connu du grand public, sa fille Cléopâtre VII l’est nettement plus! Ce surnom donne une idée de la « haute considération » dans laquelle était tenu ce représentant de la dinastie des Lagides par ses contemporains !
Néanmoins, à cette époque, les contes et autres désaccords se réglaient de manière plutôt brutales et plus d’un pharaon sont passés de vie à trépa lors de complots ourdis par des membres de sa propre famille !
Leur vie privée ne manquait pas non plus de sel, puisque certains représentants de la gente masculine épousaient leur propre sœur ou leur nièce ! Autres temps, autres mœurs. Bien sûr, cela été autorisé pour ces représentants vivants des dieux qui pratiquaient une forme de consanguinitée. Cela choquerait de nos jours.
Nos édiles, quoi que n’ayant pas de pratiques aussi scabreuses, n’«oublient » pas parfois de s’illustrer de manière plus ou moins subtile dans les magazines «peoples ».
Quant au bulletin municipal, il est généralement agrémenté de photos et articles à la gloire du prétendant au « trone » !
Le besoin d’être reconnu pour leurs mérites par leurs électeurs potentiels reste un puissant aiguillon pour l'estime de soi des politiques. Et, comme dans toute activité humaine, si beaucoup de ces personnes sont honnêtes, réalistes et cohérentes, certaines d’entre elles sont plus portés vers la démagogie et les promesses inconsidérées. Pharaons et hommes politiques actuels, même combat ??
clodion67
Encore 32 fautes
Maintenant que l’année deux mille vingt-six est quelques peu entamée, il serait plus tôt incongru de vous la souhaiter bonne comme le voudrait la tradition . Que nous-réserve-t-elle? Hormi l’actualité internationale peu réjouissante, en particulier dans ce qui était l’antique royaume de Perce, nos élus fourbissent leurs arguments et promesses en vue des élections municipales, Préparons-nous à des envolées liriques, des dythirambes audacieuses de turiféraires involontairement comiques et autres flagorneries de caudatères obséquieux … On vous promettra monts et merveilles...il suffit d’y croire! Si la fois déplace les montagnes selon le proverbe, la réalitée finit néanmoins toujours à se rappeler à notre bon souvenir.
Et son contact peut s’averrer douloureux voir traumatisant. Dans la catégorie joueur de flûte ou de pipeau, les pratiquants sont légions. Il y eût un pharaon Ptolémé XIII surnommé Aulète ce qui signifiait « joueur de flûte » du mot grec « aulos » . S il n’est pas connu du grand public, sa fille Cléopâtre VII l’est nettement plus! Ce surnom donne une idée de la « haute considération » dans laquelle était tenu ce représentant de la dinastie des Lagides par ses contemporains !
Néanmoins, à cette époque, les contes et autres désaccords se réglaient de manière plutôt brutales et plus d’un pharaon sont passés de vie à trépa lors de complots ourdis par des membres de sa propre famille !
Leur vie privée ne manquait pas non plus de selle, puisque certains représentants de la gente masculine épousaient leur propre sœur ou leur nièce ! Autres temps, autres mœurs. Bien sûr, cela été autorisé pour ces représentants vivants des dieux qui pratiquaient une forme de consanguinitée. Cela choquerait de nos jours.
Nos édiles, quoi que n’ayant pas de pratiques aussi scabreuses, n’«oublient » pas parfois de s’illustrer de manière plus ou moins subtile dans les magazines «peoples ».
Quant au bulletin municipal, il est généralement agrémenté de photos et articles à la gloire du prétendant au « trone » !
Le besoin d’être reconnu pour leurs mérites par leurs électeurs potentiels reste un puissant éguillon pour l'estime de soi des politiques. Et, comme dans toute activité humaine, si beaucoup de ces personnes sont honnêtes, réalistes et cohérentes, certaines d’entre elles sont plus portés vers la démagogie et les promesses inconsidérées. Pharaons et hommes politiques actuels, même combat ??
clodion67
Nouveau texte avec 35 fautes. Comme toujours sans fautes de majuscule ou de ponctuation !
Maintenant que l’année deux milles vingt-six est quelques peu entamée, il serait plus tôt incongru de vous la souhaiter bonne comme le voudrait la tradition . Que nous-réserve-t-elle? Hormi l’actualité internationale peu réjouissante, en particulier dans ce qui était l’antique royaume de Perce, nos élus fourbissent leurs arguments et promesses en vue des élections municipales, Préparons-nous à des envolées liriques, des dythirambes audacieuses de turiféraires involontairement comiques et autres flagorneries de caudatères obsékieux … On vous promettra monts et merveilles...il suffit d’y croire! Si la fois déplace les montagnes selon le proverbe, la réalitée finit néanmoins toujours à se rappeler à notre bon souvenir.
Et son contact peut s’averrer douloureux voir traumatisant. Dans la catégorie joueur de flûte ou de pipot, les pratiquants sont légions. Il y eût un pharaon Ptolémé XIII surnommé Aulète ce qui signifiait « joueur de flûte » du mot grec « aulos » . S il n’est pas connu du grand public, sa fille Cléopâtre VII l’est nettement plus! Ce surnom donne une idée de la « haute considération » dans laquelle était tenu ce représentant de la dinastie des Lagides par ses contemporains !
Néanmoins, à cette époque, les contes et autres désaccords se réglaient de manière plutôt brutales et plus d’un pharaon sont passés de vie à trépa lors de complots ourdis par des membres de sa propre famille !
Leur vie privée ne manquait pas non plus de selle, puisque certains représentants de la gente masculine épousaient leur propre sœur ou leur nièce ! Autres temps, autres mœurs. Bien sûr, cela été autorisé pour ces représentants vivants des dieux qui pratiquaient une forme de consanguinitée. Cela choquerait de nos jours.
Nos édiles, quoi que n’ayant pas de pratiques aussi scabreuses, n’«oublient » pas parfois de s’illustrer de manière plus ou moins subtile dans les magazines «peoples ».
Quant au bulletin municipal, il est généralement agrémenté de photos et articles à la gloire du prétendant au « trone » !
Le besoin d’être reconnu pour leurs mérites par leurs électeurs potentiels reste un puissant éguillon pour l'estime de soi des politiques. Et, comme dans toute activité humaine, si beaucoup de ces personnes sont honnêtes, réalistes et cohérentes, certaines d’entre elles sont plus portés vers la démagogie et les promesses inconsidérées. Pharaons et hommes politiques actuels, même combat ??
clodion67
lila a écrit :
ALLEZ-Y CLODION
JE PENSAIS le texte corrigé même si je me pose des questions au sujet de "tous cela"
Le concepteur n'y voyant pas de faute ...
Qu'en pense le spécialiste que vous êtes?
Si l'on veut écrire "tout ", il faut le faire suivre par "cela".
Si l'on veut écrire "tous", il faut le faire suivre par "ceux-là " ...et "là "avec un accent !
Il peut y avoir une nuance dans la phrase " Nous savons tous cela "car elle signifie "nous savons tous quoi ?" …Cela ! Qui pourrait aussi s'écrire "Nous savons tout cela" qui, en ce cas, signifie "Nous savons tout !"
Le français est parfois quelque peu complexe suivant le sens que l'on veut donner à une phrase.
Un exemple pertinent : "Le professeur dit, l'élève est un âne" et la seconde version : "Le professeur, dit l'élève, est un âne !
Avec une simple virgule en plus, vous sentirez bien la nuance entre les deux affirmations !
lila
Pour peu que vous ayez trop souvent affaire aux moustiques, cessez d'invoquer un sang par trop sucré : si l'on en croit de récentes études, anophèles, maringouins et autres infâmes piqueurs ne raffoleraient guère du sucre en question ! Le groupe sanguin les inspirerait bien plutôt, la plupart atterrissant plus volontiers sur les O que sur les A La sueur aussi les motive, ne fût-ce que pour l'acide lactique qu'elle contient. Mieux vaudrait donc commencer par éviter le surpoids, les nourritures épicées, l'alcool évidemment, et même le sport, tous cela ayant pour effet d'augmenter la température corporelle et, par voie de conséquence, la sudation ! Mais y est-on toujours prêt ?
