
clodion67
lilith59 a écrit :
Merci Lila
caudataire
dans laquelle était tenue avec un E
Oui pour caudataire et non pour tenue car c'est le représentant de la dynastie qui est tenu et non pas la "haute considération" qui n'est pas complément d'objet direct du verbe "tenir".
clodion67
Encore 9 fautes
Maintenant que l’année deux mille vingt-six est quelque peu entamée, il serait plutôt incongru de vous la souhaiter bonne comme le voudrait la tradition . Que nous réserve-t-elle? Hormis l’actualité internationale peu réjouissante, en particulier dans ce qui était l’antique royaume de Perse, nos élus fourbissent leurs arguments et promesses en vue des élections municipales, Préparons-nous à des envolées lyriques, des dithyrambes audacieuses de thuriféraires involontairement comiques et autres flagorneries de caudataires obséquieux … On vous promettra monts et merveilles...il suffit d’y croire! Si la foi déplace les montagnes selon le proverbe, la réalité finit néanmoins toujours à se rappeler à notre bon souvenir.
Et son contact peut s’avérer douloureux voir traumatisant. Dans la catégorie joueur de flûte ou de pipeau, les pratiquants sont légion. Il y eût un pharaon Ptolémée XIII surnommé Aulète ce qui signifiait « joueur de flûte » du mot grec « aulos » . S il n’est pas connu du grand public, sa fille Cléopâtre VII l’est nettement plus! Ce surnom donne une idée de la « haute considération » dans laquelle était tenu ce représentant de la dynastie des Lagides par ses contemporains !
Néanmoins, à cette époque, les comptes et autres désaccords se réglaient de manière plutôt brutale et plus d’un pharaon sont passés de vie à trépas lors de complots ourdis par des membres de sa propre famille !
Leur vie privée ne manquait pas non plus de sel, puisque certains représentants de la gente masculine épousaient leur propre sœur ou leur nièce ! Autres temps, autres mœurs. Bien sûr, cela été autorisé pour ces représentants vivants des dieux qui pratiquaient une forme de consanguinité. Cela choquerait de nos jours.
Nos édiles, quoi que n’ayant pas de pratiques aussi scabreuses, n’«oublient » pas parfois de s’illustrer de manière plus ou moins subtile dans les magazines «peoples ».
Quant au bulletin municipal, il est généralement agrémenté de photos et articles à la gloire du prétendant au « trône » !
Le besoin d’être reconnu pour leurs mérites par leurs électeurs potentiels reste un puissant aiguillon pour l'estime de soi des politiques. Et, comme dans toute activité humaine, si beaucoup de ces personnes sont honnêtes, réalistes et cohérentes, certaines d’entre elles sont plus portées vers la démagogie et les promesses inconsidérées. Pharaons et hommes politiques actuels, même combat ??
clodion67
Encore 12 fautes
Maintenant que l’année deux mille vingt-six est quelque peu entamée, il serait plutôt incongru de vous la souhaiter bonne comme le voudrait la tradition . Que nous réserve-t-elle? Hormis l’actualité internationale peu réjouissante, en particulier dans ce qui était l’antique royaume de Perse, nos élus fourbissent leurs arguments et promesses en vue des élections municipales, Préparons-nous à des envolées lyriques, des dythirambes audacieuses de thuriféraires involontairement comiques et autres flagorneries de caudatères obséquieux … On vous promettra monts et merveilles...il suffit d’y croire! Si la foi déplace les montagnes selon le proverbe, la réalité finit néanmoins toujours à se rappeler à notre bon souvenir.
Et son contact peut s’averrer douloureux voir traumatisant. Dans la catégorie joueur de flûte ou de pipeau, les pratiquants sont légion. Il y eût un pharaon Ptolémée XIII surnommé Aulète ce qui signifiait « joueur de flûte » du mot grec « aulos » . S il n’est pas connu du grand public, sa fille Cléopâtre VII l’est nettement plus! Ce surnom donne une idée de la « haute considération » dans laquelle était tenu ce représentant de la dynastie des Lagides par ses contemporains !
Néanmoins, à cette époque, les comptes et autres désaccords se réglaient de manière plutôt brutale et plus d’un pharaon sont passés de vie à trépas lors de complots ourdis par des membres de sa propre famille !
Leur vie privée ne manquait pas non plus de sel, puisque certains représentants de la gente masculine épousaient leur propre sœur ou leur nièce ! Autres temps, autres mœurs. Bien sûr, cela été autorisé pour ces représentants vivants des dieux qui pratiquaient une forme de consanguinité. Cela choquerait de nos jours.
Nos édiles, quoi que n’ayant pas de pratiques aussi scabreuses, n’«oublient » pas parfois de s’illustrer de manière plus ou moins subtile dans les magazines «peoples ».
Quant au bulletin municipal, il est généralement agrémenté de photos et articles à la gloire du prétendant au « trône » !
Le besoin d’être reconnu pour leurs mérites par leurs électeurs potentiels reste un puissant aiguillon pour l'estime de soi des politiques. Et, comme dans toute activité humaine, si beaucoup de ces personnes sont honnêtes, réalistes et cohérentes, certaines d’entre elles sont plus portées vers la démagogie et les promesses inconsidérées. Pharaons et hommes politiques actuels, même combat ??
clodion67
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Maintenant que l’année deux mille vingt-six est quelque peu entamée, il serait plutôt incongru de vous la souhaiter bonne comme le voudrait la tradition . Que nous réserve-t-elle? Hormis l’actualité internationale peu réjouissante, en particulier dans ce qui était l’antique royaume de Perse, nos élus fourbissent leurs arguments et promesses en vue des élections municipales, Préparons-nous à des envolées lyriques, des dythirambes audacieuses de thuriféraires involontairement comiques et autres flagorneries de caudatères obséquieux … On vous promettra monts et merveilles...il suffit d’y croire! Si la foi déplace les montagnes selon le proverbe, la réalité finit néanmoins toujours à se rappeler à notre bon souvenir.
Et son contact peut s’averrer douloureux voir traumatisant. Dans la catégorie joueur de flûte ou de pipeau, les pratiquants sont légions. Il y eût un pharaon Ptolémé XIII surnommé Aulète ce qui signifiait « joueur de flûte » du mot grec « aulos » . S il n’est pas connu du grand public, sa fille Cléopâtre VII l’est nettement plus! Ce surnom donne une idée de la « haute considération » dans laquelle était tenu ce représentant de la dynastie des Lagides par ses contemporains !
Néanmoins, à cette époque, les contes et autres désaccords se réglaient de manière plutôt brutale et plus d’un pharaon sont passés de vie à trépas lors de complots ourdis par des membres de sa propre famille !
Leur vie privée ne manquait pas non plus de sel, puisque certains représentants de la gente masculine épousaient leur propre sœur ou leur nièce ! Autres temps, autres mœurs. Bien sûr, cela été autorisé pour ces représentants vivants des dieux qui pratiquaient une forme de consanguinité. Cela choquerait de nos jours.
Nos édiles, quoi que n’ayant pas de pratiques aussi scabreuses, n’«oublient » pas parfois de s’illustrer de manière plus ou moins subtile dans les magazines «peoples ».
Quant au bulletin municipal, il est généralement agrémenté de photos et articles à la gloire du prétendant au « trône » !
Le besoin d’être reconnu pour leurs mérites par leurs électeurs potentiels reste un puissant aiguillon pour l'estime de soi des politiques. Et, comme dans toute activité humaine, si beaucoup de ces personnes sont honnêtes, réalistes et cohérentes, certaines d’entre elles sont plus portés vers la démagogie et les promesses inconsidérées. Pharaons et hommes politiques actuels, même combat ??
clodion67
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Maintenant que l’année deux mille vingt-six est quelque peu entamée, il serait plutôt incongru de vous la souhaiter bonne comme le voudrait la tradition . Que nous réserve-t-elle? Hormis l’actualité internationale peu réjouissante, en particulier dans ce qui était l’antique royaume de Perse, nos élus fourbissent leurs arguments et promesses en vue des élections municipales, Préparons-nous à des envolées lyriques, des dythirambes audacieuses de turiféraires involontairement comiques et autres flagorneries de caudatères obséquieux … On vous promettra monts et merveilles...il suffit d’y croire! Si la fois déplace les montagnes selon le proverbe, la réalité finit néanmoins toujours à se rappeler à notre bon souvenir.
Et son contact peut s’averrer douloureux voir traumatisant. Dans la catégorie joueur de flûte ou de pipeau, les pratiquants sont légions. Il y eût un pharaon Ptolémé XIII surnommé Aulète ce qui signifiait « joueur de flûte » du mot grec « aulos » . S il n’est pas connu du grand public, sa fille Cléopâtre VII l’est nettement plus! Ce surnom donne une idée de la « haute considération » dans laquelle était tenu ce représentant de la dynastie des Lagides par ses contemporains !
Néanmoins, à cette époque, les contes et autres désaccords se réglaient de manière plutôt brutale et plus d’un pharaon sont passés de vie à trépas lors de complots ourdis par des membres de sa propre famille !
Leur vie privée ne manquait pas non plus de sel, puisque certains représentants de la gente masculine épousaient leur propre sœur ou leur nièce ! Autres temps, autres mœurs. Bien sûr, cela été autorisé pour ces représentants vivants des dieux qui pratiquaient une forme de consanguinitée. Cela choquerait de nos jours.
Nos édiles, quoi que n’ayant pas de pratiques aussi scabreuses, n’«oublient » pas parfois de s’illustrer de manière plus ou moins subtile dans les magazines «peoples ».
Quant au bulletin municipal, il est généralement agrémenté de photos et articles à la gloire du prétendant au « trone » !
Le besoin d’être reconnu pour leurs mérites par leurs électeurs potentiels reste un puissant aiguillon pour l'estime de soi des politiques. Et, comme dans toute activité humaine, si beaucoup de ces personnes sont honnêtes, réalistes et cohérentes, certaines d’entre elles sont plus portés vers la démagogie et les promesses inconsidérées. Pharaons et hommes politiques actuels, même combat ??
clodion67
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Maintenant que l’année deux mille vingt-six est quelques peu entamée, il serait plus tôt incongru de vous la souhaiter bonne comme le voudrait la tradition . Que nous-réserve-t-elle? Hormi l’actualité internationale peu réjouissante, en particulier dans ce qui était l’antique royaume de Perse, nos élus fourbissent leurs arguments et promesses en vue des élections municipales, Préparons-nous à des envolées lyriques, des dythirambes audacieuses de turiféraires involontairement comiques et autres flagorneries de caudatères obséquieux … On vous promettra monts et merveilles...il suffit d’y croire! Si la fois déplace les montagnes selon le proverbe, la réalité finit néanmoins toujours à se rappeler à notre bon souvenir.
Et son contact peut s’averrer douloureux voir traumatisant. Dans la catégorie joueur de flûte ou de pipeau, les pratiquants sont légions. Il y eût un pharaon Ptolémé XIII surnommé Aulète ce qui signifiait « joueur de flûte » du mot grec « aulos » . S il n’est pas connu du grand public, sa fille Cléopâtre VII l’est nettement plus! Ce surnom donne une idée de la « haute considération » dans laquelle était tenu ce représentant de la dinastie des Lagides par ses contemporains !
Néanmoins, à cette époque, les contes et autres désaccords se réglaient de manière plutôt brutales et plus d’un pharaon sont passés de vie à trépa lors de complots ourdis par des membres de sa propre famille !
Leur vie privée ne manquait pas non plus de sel, puisque certains représentants de la gente masculine épousaient leur propre sœur ou leur nièce ! Autres temps, autres mœurs. Bien sûr, cela été autorisé pour ces représentants vivants des dieux qui pratiquaient une forme de consanguinitée. Cela choquerait de nos jours.
Nos édiles, quoi que n’ayant pas de pratiques aussi scabreuses, n’«oublient » pas parfois de s’illustrer de manière plus ou moins subtile dans les magazines «peoples ».
Quant au bulletin municipal, il est généralement agrémenté de photos et articles à la gloire du prétendant au « trone » !
Le besoin d’être reconnu pour leurs mérites par leurs électeurs potentiels reste un puissant aiguillon pour l'estime de soi des politiques. Et, comme dans toute activité humaine, si beaucoup de ces personnes sont honnêtes, réalistes et cohérentes, certaines d’entre elles sont plus portés vers la démagogie et les promesses inconsidérées. Pharaons et hommes politiques actuels, même combat ??
