
clodion67
Chrystele a écrit :
fournissent ?
Bonjour Chrystele.
Oui pour "people" qui est invariable quand il s'agit de l'adjectif, ce qui est le cas ici. Bravo, car le piège était subtil.
Par contre il s'agit bien du verbe fourbir utilisé dans un sens figuré et non pas "fournir".
clodion67
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Maintenant que l’année deux mille vingt-six est quelque peu entamée, il serait plutôt incongru de vous la souhaiter bonne comme le voudrait la tradition . Que nous réserve-t-elle? Hormis l’actualité internationale peu réjouissante, en particulier dans ce qui était l’antique royaume de Perse, nos élus fourbissent leurs arguments et promesses en vue des élections municipales, Préparons-nous à des envolées lyriques, des dithyrambes audacieux de thuriféraires involontairement comiques et autres flagorneries de caudataires obséquieux … On vous promettra monts et merveilles...il suffit d’y croire! Si la foi déplace les montagnes selon le proverbe, la réalité finit néanmoins toujours par se rappeler à notre bon souvenir.
Et son contact peut s’avérer douloureux voire traumatisant. Dans la catégorie joueur de flûte ou de pipeau, les pratiquants sont légion. Il y eût un pharaon Ptolémée XIII surnommé Aulète ce qui signifiait « joueur de flûte » du mot grec « aulos » . S il n’est pas connu du grand public, sa fille Cléopâtre VII l’est nettement plus! Ce surnom donne une idée de la « haute considération » dans laquelle était tenu ce représentant de la dynastie des Lagides par ses contemporains !
Néanmoins, à cette époque, les comptes et autres désaccords se réglaient de manière plutôt brutale et plus d’un pharaon est passé de vie à trépas lors de complots ourdis par des membres de sa propre famille !
Leur vie privée ne manquait pas non plus de sel, puisque certains représentants de la gente masculine épousaient leur propre sœur ou leur nièce ! Autres temps, autres mœurs. Bien sûr, cela était autorisé pour ces représentants vivants des dieux qui pratiquaient une forme de consanguinité. Cela choquerait de nos jours.
Nos édiles, quoique n’ayant pas de pratiques aussi scabreuses, n’«oublient » pas parfois de s’illustrer de manière plus ou moins subtile dans les magazines «people ».
Quant au bulletin municipal, il est généralement agrémenté de photos et articles à la gloire du prétendant au « trône » !
Le besoin d’être reconnu pour leurs mérites par leurs électeurs potentiels reste un puissant aiguillon pour l'estime de soi des politiques. Et, comme dans toute activité humaine, si beaucoup de ces personnes sont honnêtes, réalistes et cohérentes, certaines d’entre elles sont plus portées vers la démagogie et les promesses inconsidérées. Pharaons et hommes politiques actuels, même combat ??
clodion67
lila a écrit :
par se rappeler?
est passé?
Bonsoir Lila
Oui pour "par" se rappeler mais c'est une faute involontaire de ma part.
Oui pour "est passé" , mais , dans ce cas, la faute était bien volontaire : effectivement après "plus d'un" , le verbe reste au singulier, alors que dans le cas de "moins de deux", il sera au pluriel ! Subtilités de la langue française.
clodion67
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Maintenant que l’année deux mille vingt-six est quelque peu entamée, il serait plutôt incongru de vous la souhaiter bonne comme le voudrait la tradition . Que nous réserve-t-elle? Hormis l’actualité internationale peu réjouissante, en particulier dans ce qui était l’antique royaume de Perse, nos élus fourbissent leurs arguments et promesses en vue des élections municipales, Préparons-nous à des envolées lyriques, des dithyrambes audacieux de thuriféraires involontairement comiques et autres flagorneries de caudataires obséquieux … On vous promettra monts et merveilles...il suffit d’y croire! Si la foi déplace les montagnes selon le proverbe, la réalité finit néanmoins toujours par se rappeler à notre bon souvenir.
Et son contact peut s’avérer douloureux voire traumatisant. Dans la catégorie joueur de flûte ou de pipeau, les pratiquants sont légion. Il y eût un pharaon Ptolémée XIII surnommé Aulète ce qui signifiait « joueur de flûte » du mot grec « aulos » . S il n’est pas connu du grand public, sa fille Cléopâtre VII l’est nettement plus! Ce surnom donne une idée de la « haute considération » dans laquelle était tenu ce représentant de la dynastie des Lagides par ses contemporains !
Néanmoins, à cette époque, les comptes et autres désaccords se réglaient de manière plutôt brutale et plus d’un pharaon est passé de vie à trépas lors de complots ourdis par des membres de sa propre famille !
Leur vie privée ne manquait pas non plus de sel, puisque certains représentants de la gente masculine épousaient leur propre sœur ou leur nièce ! Autres temps, autres mœurs. Bien sûr, cela était autorisé pour ces représentants vivants des dieux qui pratiquaient une forme de consanguinité. Cela choquerait de nos jours.
Nos édiles, quoique n’ayant pas de pratiques aussi scabreuses, n’«oublient » pas parfois de s’illustrer de manière plus ou moins subtile dans les magazines «peoples ».
Quant au bulletin municipal, il est généralement agrémenté de photos et articles à la gloire du prétendant au « trône » !
Le besoin d’être reconnu pour leurs mérites par leurs électeurs potentiels reste un puissant aiguillon pour l'estime de soi des politiques. Et, comme dans toute activité humaine, si beaucoup de ces personnes sont honnêtes, réalistes et cohérentes, certaines d’entre elles sont plus portées vers la démagogie et les promesses inconsidérées. Pharaons et hommes politiques actuels, même combat ??
clodion67
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Maintenant que l’année deux mille vingt-six est quelque peu entamée, il serait plutôt incongru de vous la souhaiter bonne comme le voudrait la tradition . Que nous réserve-t-elle? Hormis l’actualité internationale peu réjouissante, en particulier dans ce qui était l’antique royaume de Perse, nos élus fourbissent leurs arguments et promesses en vue des élections municipales, Préparons-nous à des envolées lyriques, des dithyrambes audacieux de thuriféraires involontairement comiques et autres flagorneries de caudataires obséquieux … On vous promettra monts et merveilles...il suffit d’y croire! Si la foi déplace les montagnes selon le proverbe, la réalité finit néanmoins toujours à se rappeler à notre bon souvenir.
Et son contact peut s’avérer douloureux voire traumatisant. Dans la catégorie joueur de flûte ou de pipeau, les pratiquants sont légion. Il y eût un pharaon Ptolémée XIII surnommé Aulète ce qui signifiait « joueur de flûte » du mot grec « aulos » . S il n’est pas connu du grand public, sa fille Cléopâtre VII l’est nettement plus! Ce surnom donne une idée de la « haute considération » dans laquelle était tenu ce représentant de la dynastie des Lagides par ses contemporains !
Néanmoins, à cette époque, les comptes et autres désaccords se réglaient de manière plutôt brutale et plus d’un pharaon sont passés de vie à trépas lors de complots ourdis par des membres de sa propre famille !
Leur vie privée ne manquait pas non plus de sel, puisque certains représentants de la gente masculine épousaient leur propre sœur ou leur nièce ! Autres temps, autres mœurs. Bien sûr, cela était autorisé pour ces représentants vivants des dieux qui pratiquaient une forme de consanguinité. Cela choquerait de nos jours.
Nos édiles, quoique n’ayant pas de pratiques aussi scabreuses, n’«oublient » pas parfois de s’illustrer de manière plus ou moins subtile dans les magazines «peoples ».
Quant au bulletin municipal, il est généralement agrémenté de photos et articles à la gloire du prétendant au « trône » !
Le besoin d’être reconnu pour leurs mérites par leurs électeurs potentiels reste un puissant aiguillon pour l'estime de soi des politiques. Et, comme dans toute activité humaine, si beaucoup de ces personnes sont honnêtes, réalistes et cohérentes, certaines d’entre elles sont plus portées vers la démagogie et les promesses inconsidérées. Pharaons et hommes politiques actuels, même combat ??
