
Marie-line
Reste une faute.
Quoiqu'on en fasse et fond sont bien écrits
ok pour le reste
Au panthéon des qualités humaines, la gentillesse devrait figurer en haut des marches. Le gentil est bienveillant, affable, sympathique. Mieux que le chic type où perce l’élégance désinvolte et charmeuse du « bon chic bon genre », le gentil est ouvert, attentif à l’autre et rien moins que méchant ce qui va sans dire. Au moindre coup d’œil, on aperçoit sa bonhommie souriante. Mais il ne faudrait pas prendre le gentil pour le RAVI de service, le fada, en un mot l’idiot du village qui, parce qu’il est aimable camperait le niais dans on ne sait quel CONTE. Que non ! On CÔTOIE à foison des gentils performants, des gentils habiles, d’autres de grande intelligence, et même des gentils GÉNIAUX. Les gentils ne manquent pas d’ambition ni de chance à pouvoir l’assouvir, car une fois que les féroces, les tueurs, les voraces du monde de l’activisme économique se sont entretués pour le pouvoir, il advient qu’on LEUR laisse le champ libre, arriver au sommet et réussir. Rien n’empêche à ce stade le gentil de se montrer fin stratège, d’anticiper avant les autres, d’être hardi capitaine, ni d’avoir la fibre SOCIALE qui emporte l’adhésion des hommes. Et si quelques mécontents professionnels, des frustrés, des JALOUX, le TAXENT d’hypocrisie, veulent le présenter en dirigeant odieux, ce médiocre dénigrement, loin de le desservir, lui fournira l’onction de ses PAIRS qui par moment lui manque, sans ternir son image auprès de ses troupes. Car le gentil, quoiqu’on en fasse ACCROIRE A au total bon fond, à l’intérieur comme en surface !
1 faute
Marie-line
Au panthéon des qualités humaines, la gentillesse devrait figurer en haut des marches. Le gentil est bienveillant, affable, sympathique. Mieux que le chic type où perce l’élégance désinvolte et charmeuse du « bon chic bon genre », le gentil est ouvert, attentif à l’autre et rien moins que méchant ce qui va sans dire. Au moindre coup d’œil, on aperçoit sa bonhommie souriante. Mais il ne faudrait pas prendre le gentil pour le RAVI de service, le fada, en un mot l’idiot du village qui, parce qu’il est aimable camperait le niais dans on ne sait quel CONTE. Que non ! On CÔTOIE à foison des gentils performants, des gentils habiles, d’autres de grande intelligence, et même des gentils GÉNIAUX. Les gentils ne manquent pas d’ambition ni de chance à pouvoir l’assouvir, car une fois que les féroces, les tueurs, les voraces du monde de l’activisme économique se sont entretués pour le pouvoir, il advient qu’on LEUR laisse le champ libre, arriver au sommet et réussir. Rien n’empêche à ce stade le gentil de se montrer fin stratège, d’anticiper avant les autres, d’être hardi capitaine, ni d’avoir la fibre SOCIALE qui emporte l’adhésion des hommes. Et si quelques mécontents professionnels, des frustrés, des JALOUX, le TAXENT d’hypocrisie, veulent le présenter en dirigeant odieux, ce médiocre dénigrement, loin de le desservir, lui fournira l’onction de ses PAIRS qui par moment lui manque, sans ternir son image auprès de ses troupes. Car le gentil, quoiqu’on en fasse a croire à au total bon fond, à l’intérieur comme en surface !
3 fautes
Marie-line
Au panthéon des qualités humaines, la gentillesse devrait figurer en haut des marches. Le gentil est bienveillant, affable, sympathique. Mieux que le chic type où perce l’élégance désinvolte et charmeuse du « bon chic bon genre », le gentil est ouvert, attentif à l’autre et rien moins que méchant ce qui va sans dire. Au moindre coup d’œil, on aperçoit sa bonhommie souriante. Mais il ne faudrait pas prendre le gentil pour le RAVI de service, le fada, en un mot l’idiot du village qui, parce qu’il est aimable camperait le niais dans on ne sait quel CONTE. Que non ! On CÔTOIE à foison des gentils performants, des gentils habiles, d’autres de grande intelligence, et même des gentils GÉNIAUX. Les gentils ne manquent pas d’ambition ni de chance à pouvoir l’assouvir, car une fois que les féroces, les tueurs, les voraces du monde de l’activisme économique se sont entretués pour le pouvoir, il advient qu’on LEUR laisse le champ libre, arriver au sommet et réussir. Rien n’empêche à ce stade le gentil de se montrer fin stratège, d’anticiper avant les autres, d’être hardi capitaine, ni d’avoir la fibre SOCIALE qui emporte l’adhésion des hommes. Et si quelques mécontents professionnels, des frustrés, des jalous, le taxe d’hypocrisie, veulent le présenter en dirigeant odieux, ce médiocre dénigrement, loin de le desservir, lui fournira l’onction de ses paires qui par moment lui manque, sans ternir son image auprès de ses troupes. Car le gentil, quoiqu’on en fasse a croire à au total bon fond, à l’intérieur comme en surface !
6 fautes
Marie-line
Bonjour
Au panthéon des qualités humaines, la gentillesse devrait figurer en haut des marches. Le gentil est bienveillant, affable, sympathique. Mieux que le chic type où perce l’élégance désinvolte et charmeuse du « bon chic bon genre », le gentil est ouvert, attentif à l’autre et rien moins que méchant ce qui va sans dire. Au moindre coup d’œil, on aperçoit sa bonhommie souriante. Mais il ne faudrait pas prendre le gentil pour le RAVI de service, le fada, en un mot l’idiot du village qui, parce qu’il est aimable camperait le niais dans on ne sait quel compte. Que non ! On CÔTOIE à foison des gentils performants, des gentils habiles, d’autres de grande intelligence, et même des gentils GÉNIAUX. Les gentils ne manquent pas d’ambition ni de chance à pouvoir l’assouvir, car une fois que les féroces, les tueurs, les voraces du monde de l’activisme économique se sont entretués pour le pouvoir, il advient qu’on leurs laisse le champ libre, arriver au sommet et réussir. Rien n’empêche à ce stade le gentil de se montrer fin stratège, d’anticiper avant les autres, d’être hardi capitaine, ni d’avoir la fibre social qui emporte l’adhésion des hommes. Et si quelques mécontents professionnels, des frustrés, des jalous, le taxe d’hypocrisie, veulent le présenter en dirigeant odieux, ce médiocre dénigrement, loin de le desservir, lui fournira l’onction de ses paires qui par moment lui manque, sans ternir son image auprès de ses troupes. Car le gentil, quoiqu’on en fasse a croire à au total bon fond, à l’intérieur comme en surface !
9 fautes
Marie-line
Au panthéon des qualités humaines, la gentillesse devrait figurer en haut des marches. Le gentil est bienveillant, affable, sympathique. Mieux que le chic type où perce l’élégance désinvolte et charmeuse du « bon chic bon genre », le gentil est ouvert, attentif à l’autre et rien moins que méchant ce qui va sans dire. Au moindre coup d’œil, on aperçoit sa bonhommie souriante. Mais il ne faudrait pas prendre le gentil pour le ravit de service, le fada, en un mot l’idiot du village qui, parce qu’il est aimable camperait le niais dans on ne sait quel compte. Que non ! On côtoit à foison des gentils performants, des gentils habiles, d’autres de grande intelligence, et même des gentils génials. Les gentils ne manquent pas d’ambition ni de chance à pouvoir l’assouvir, car une fois que les féroces, les tueurs, les voraces du monde de l’activisme économique se sont entretués pour le pouvoir, il advient qu’on leurs laisse le champ libre, arriver au sommet et réussir. Rien n’empêche à ce stade le gentil de se montrer fin stratège, d’anticiper avant les autres, d’être hardi capitaine, ni d’avoir la fibre social qui emporte l’adhésion des hommes. Et si quelques mécontents professionnels, des frustrés, des jalous, le taxe d’hypocrisie, veulent le présenter en dirigeant odieux, ce médiocre dénigrement, loin de le desservir, lui fournira l’onction de ses paires qui par moment lui manque, sans ternir son image auprès de ses troupes. Car le gentil, quoiqu’on en fasse a croire à au total bon fond, à l’intérieur comme en surface !
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lilith59
oui Marie Line bravo Ă toutes .
La dictée est corrigée
Le français est une langue romane . Sa grammaire et la plus grande partie de son vocabulaire sont ISSUES des formes orales et populaires du latin TELLES que l'usage les a TRANSFORMÉES depuis l'époque de la Gaule romaine. Au Moyen ÂGE , la langue est faite d'une multitude de DIALECTES qui VARIENT considérablement d'une région à une autre . On distingue principalement les PARLERS d'oïl , au Nord , et les PARLERS d'OC au Sud . Avec l'établissement et l'AFFERMISSEMENT de la langue CAPÉTIENNE , c'est la langue d'oïl qui s'impose progressivement .
Mais on peut dire que la France est , comme tous les autres pays d'Europe à cette époque , un pays BILINGUE : d'une PART , la grande masse de la population parle la langue vulgaire - vernaculaire - qui est aussi celle des chefs-d'oeuvre de la LITTÉRATURE ancienne ( la Chanson de Roland , le ROMAN de la rose ) ; d'autre part le latin est la langue de l'Eglise , des savants , des CLERCS , de l'enseignement et c'est aussi l'IDIOME commun qui permet la communication entre les peuples aux dialectes plus ou moins bien individualisés .
Malgré la progression CONTINUE du français , cette conscience se prolonge jusqu'au XVIIè siècle , et même bien plus tard dans le monde de l'Université et dans celui de l'Eglise .
