
lilith59
Lorsque j'ai entendu parler de cette histoire de location d'amis au Japon , j'ai pensé qu'il s'agissait d'une sorte de légende urbaine . Pas du tout . Ma traductrice m'a confirmé que c'était trÚs répendu . Les gens sont de plus en plus seul ! C'est surement le paradoxe le plus criant de notre époque ; les humains n'ont jamais eu au temps de moyens de communication entr'eux et ils ne se sont jamais senti aussi seuls . De mon point de vu , je trouvais logique qu'on en vienne à cette étape . Depuis des décénies , il y a des agences pour trouver l'ùme soeur et les cites de rencontres pullulent , alors pourquoi pas un ami ?
Certes la différence est de taille : c'est un service que l'on paie . C'est en quelque sorte un escort-friend . Moyennant quatre vingt euros les trois heures on peut ainsi trouver quelqu'un pour aller au musée ou au cinéma , ou simplement parler . C'est un SOS Amitié version capitaliste . A vrai dire , ce n'est pas qu'une question de lutte contre la solitude . Si celà se développe au Japon , ce n'est pas un hazard . C'est un pays qui est traversé par un sentiment mageur : la pudeur . On cache ses émotions . L'apparence est une valeur ultime alors on loue un ami pour pouvoir se confier à quelqu'un qui n'a aucun lien avec votre entourage . C'est presque comme un psy finalement , à la différence qu'il ne faut pas de diplome pour devenir ami professionel .
IntriguĂ© par cette affaire , je suis allĂ© voir un cite de locations . J'ai pu constater diffĂ©rents profils . Un homme de 48 ans mais qui en parait 60 propose ses services . Il a deux enfants , il est professeur , çà doit ĂȘtre formidable de passer un aprĂšs-midi avec lui , il a l'air si rassurant . Il doit ĂȘtre d'une trĂšs bonne Ă©coute , prodiguer de bons conseilles et , au prix que je paierais , il rirait sĂ»rement Ă toutes mes blagues .
Mais si je m'accroche trop Ă lui , que se passe-t-il ? Peut-on acheter un ami qui nous a plu en location . Peut-on le voir gratuitement si nous nous apprĂ©cions vraiment . Mais non ! On ne s'apprĂ©cie pas vraiement , je l'ai payĂ© ! La part sombre de toute cette histoire m'apparait subitement . C'est atroce de rĂ©numĂ©rer quelqu'un pour passer du temps avec nous . L'amitiĂ© c'est la relation humaine gratuite par excellence car elle ne repose sur aucune obligation : ni professionnelle ni familiale . C'est le seul terrain oĂč l'on peut ĂȘtre libre totalement dans ses choix . Bien sĂ»r , si on ne rencontre personne , c'est difficile , si on n'a personne Ă qui se confiĂ© , encore plus .Mais on ne peut pas espĂ©rer remĂ©dier Ă cela en payant .
Il y a des choses qui n'ont pas de prix . L'amitié en fait partie .
une vingtaine de fautes
Marie-line
Tout est corrigé.
Bonne journĂ©e đ
La vie quotidienne de lâĂ©crivain public :
Le réveil sonne à 6 h 15, et elle commence la journée par deux voire trois tasses de café noir bien chaud en écrivant dans son journal : elle aime débuter en douceur, sans écran, avec du papier, des feutres et un bon vieux stylo plume.
Une fois que le reste de la famille est parti, vers 7 heures, elle allume son ordinateur et son téléphone, et commence par les tùches administratives diverses : courriels, gestion de son site et de ses pages sur les réseaux sociaux, démarches diverses.
Elle sâattelle ensuite Ă tout ce qui demande de la concentration : lâĂ©criture proprement dite, quâil sâagisse dâun projet pour un client, dâun article pour le site ou de ses Ă©crits personnels si elle nâa rien en commande.
Elle considĂšre essentiel dâĂ©tudier sans cesse et dâĂ©largir ses compĂ©tences : par exemple elle apprend Ă utiliser WordPress et le rĂ©fĂ©rencement en ligne pour amĂ©liorer son site.
Par ailleurs un Ă©crivain public se doit de se former continuellement Ă lâorthographe, car si on veut rester performant, une langue ça sâentretient. Câest pourquoi elle se prĂ©pare Ă passer un certificat dâorthographe le mois prochain.
En parallĂšle, elle est restĂ©e formatrice et assure quelques cours dâanglais pour adultes.
Elle passe une partie de son temps libre avec sa jument et son poulain qui, Ă six mois, fait beaucoup de bĂȘtises : « Viens ici ! ArrĂȘte de manger ma manche ! » sont des phrases rĂ©currentesâŠ
Marie-line
Ne reste plus qu'une faute.
le stylo plume s'écrit bien sans trait d'union.
La vie quotidienne de lâĂ©crivain public : 1 faute
Le réveil sonne à 6 h 15, et elle commence la journée par deux voire trois tasses de café noir bien chaud en écrivant dans son journal : elle aime débuter en douceur, sans écran, avec du papier, des feutres et un bon vieux stylo plume.
Une fois que le reste de la famille est parti, vers 7 heures, elle allume son ordinateur et son téléphone, et commence par les tùches administratives diverses : courriels, gestion de son site et de ses pages sur les réseaux sociaux, démarches diverses.
Elle sâattelle ensuite Ă tout ce qui demande de la concentration : lâĂ©criture proprement dite, quâil sâagisse dâun projet pour un client, dâun article pour le site ou de ses Ă©crits personnels si elle nâa rien en commande.
Elle considĂšre essentiel dâĂ©tudier sans cesse et dâĂ©largir ses compĂ©tences : par exemple elle apprend Ă utiliser WordPress et le rĂ©fĂ©rencement en ligne pour amĂ©liorer son site.
Par ailleurs un Ă©crivain public se doit de se former continuellement Ă lâorthographe, car si on veut rester performant, une langue ça sâentretient. Câest pourquoi elle se prĂ©pare Ă passer un certificat dâorthographe le mois prochain.
En parallĂšle, elle est restĂ©e formatrice et assure quelques cours dâanglais pour adultes.
Elle passe une partie de son temps libre avec sa jument et son poulain qui, a six mois, fait beaucoup de bĂȘtises : « Viens ici ! ArrĂȘte de manger ma manche ! » sont des phrases rĂ©currentesâŠ
Marie-line
La vie quotidienne de lâĂ©crivain public : 2 fautes
Le réveil sonne à 6 h 15, et elle commence la journée par deux voire trois tasses de café noir bien chaud en écrivant dans son journal : elle aime débuter en douceur, sans écran, avec du papier, des feutres et un bon vieux stylo plume.
Une fois que le reste de la famille est parti, vers 7 heures, elle allume son ordinateur et son téléphone, et commence par les tùches administratives diverses : courriels, gestion de son site et de ses pages sur les réseaux sociaux, démarches diverses.
Elle sâattelle ensuite a tout ce qui demande de la concentration : lâĂ©criture proprement dite, quâil sâagisse dâun projet pour un client, dâun article pour le site ou de ses Ă©crits personnels si elle nâa rien en commande.
Elle considĂšre essentiel dâĂ©tudier sans cesse et dâĂ©largir ses compĂ©tences : par exemple elle apprend Ă utiliser WordPress et le rĂ©fĂ©rencement en ligne pour amĂ©liorer son site.
Par ailleurs un Ă©crivain public se doit de se former continuellement Ă lâorthographe, car si on veut rester performant, une langue ça sâentretient. Câest pourquoi elle se prĂ©pare Ă passer un certificat dâorthographe le mois prochain.
En parallĂšle, elle est restĂ©e formatrice et assure quelques cours dâanglais pour adultes.
Elle passe une partie de son temps libre avec sa jument et son poulain qui, a six mois, fait beaucoup de bĂȘtises : « Viens ici ! ArrĂȘte de manger ma manche ! » sont des phrases rĂ©currentesâŠ
Marie-line
La vie quotidienne de lâĂ©crivain public : 8 fautes
Le réveil sonne à 6 h 15, et elle commence la journée par deux voire trois tasses de café noir bien chaud en écrivant dans son journal : elle aime débuter en douceur, sans écran, avec du papier, des feutres et un bon vieux stylo plume.
Une fois que le reste de la famille est parti, vers 7 heures, elle allume son ordinateur et son téléphone, et commence par les taches administratives diverses : courriels, gestion de son site et de ses pages sur les réseaux sociaux, démarches diverses.
Elle sâattelle ensuite a tout ce qui demande de la concentration : lâĂ©criture proprement dite, quâil sâagisse dâun projet pour un client, dâun article pour le site ou de ses Ă©crits personnels si elle nâa rien en commande.
Elle considĂšre essentiel dâĂ©tudier sans cesse et dâĂ©largir ses compĂ©tences : par exemple elle apprend Ă utiliser WordPress et le rĂ©fĂ©rencement en ligne pour amĂ©liorer son site.
Par ailleurs un Ă©crivain public se doit de se former continuellement Ă lâorthographe, car si on veut rester performant, une langue ça sâentretient. Câest pourquoi elle se prĂ©pare Ă passer un certificat dâorthographe le mois prochain.
En parallĂšle, elle est restĂ©e formatrice et assure quelques cours dâanglais pour adultes.
Elle passe une partie de son temps libre avec ça jument et sont poulain qui, a six mois, fait beaucoup de bĂȘtises : « Vient ici ! ArrĂȘtes de manger ma manche ! » sont des phrases rĂ©currantesâŠ