
lilith59
Quelle chance vous avez d'habiter la France ! Y a t-il beaucoup de pays dont les us et coutumes, les dialectes, les accents, les fromages et autres spécialités gouteuses sont aussi hétérogènes ? Qui que vous soyiez, que vous alliez vers les puits auvergnats ou les dunes du Nord, que vous rêviez devant les CALANQUES de Cassis ou que vous gravissiez les quatre mil huit cents sept mètres du Mont Blanc, vous vous laisserez toujours étonner, voire époustoufler, par de telles merveilles .
Êtes vous déjà allés admirer le Capitole de Toulouse, le château d'Azay-le-rideau ou les menhirs bretons ? Oui ? Et les presqu'îles atlantiques, les hortillonnages picards, le couloir RHODANIEN ? Non ? Alors courez-y vite ...
Et les villages ça vous dirait ? Rendez-vous-y , dès potron minet . Là se sont attisées d'inénnarables querelles de clocher et se sont chamaillées pour des peccadilles, puis rabibochées nombre de générations .
Dites-vous qu'en d'autres temps s'y sont retrouvées une dentellière et une lavandière , un ferronnier et tabletier ... Songez aussi que , dans des échopes rénovées, se sont affairés des quardeurs, des ferblantiers, des bibelotiers ou des tullistes .
Gourmets ou gourmands, allez donc croquer des bretzelles en Alsace, vous régaler d'un fard à Guingamp, goûter un sassenage à Villard-de-Lans, ou encore trinquer un verre de Pouilly-fuissé en mains, aux mille et une richesses de chacune de ces régions .
18 Fautes
lilith59
Quelle chance vous avez d'habiter la France ! Y a t-il beaucoup de pays dont les us et coutumes, les dialectes, les accents, les fromages et autres spécialités gouteuses sont aussi hétérogènes ? Qui que vous soyiez, que vous alliez vers les puits auvergnats ou les dunes du Nord, que vous rêviez devant les callanques de Cassis ou que vous gravissiez les quatre mil huit cents sept mètres du Mont Blanc, vous vous laisserez toujours étonner, voire époustoufler, par de telles merveilles .
Êtes vous déjà allés admirer le Capitole de Toulouse, le château d'Azay-le-rideau ou les menhirs bretons ? Oui ? Et les presqu'îles atlantiques, les hortillonnages picards, le couloir rodanien ? Non ? Alors courez-y vite ...
Et les villages ça vous dirait ? Rendez-vous-y , dès potron minet . Là se sont attisées d'inénnarables querelles de clocher et se sont chamaillées pour des peccadilles, puis rabibochées nombre de générations .
Dites-vous qu'en d'autres temps s'y sont retrouvées une dentellière et une lavandière , un ferronnier et tabletier ... Songez aussi que , dans des échopes rénovées, se sont affairés des quardeurs, des ferblantiers, des bibelotiers ou des tullistes .
Gourmets ou gourmands, allez donc croquer des bretzelles en Alsace, vous régaler d'un fard à Guingamp, goûter un sassenage à Villard-de-Lans, ou encore trinquer un verre de Pouilly-fuissé en mains, aux mille et une richesses de chacune de ces régions .
une vingtaine de fautes
Marie-line
Louée sois-tu, ô Belgique, d'avoir conçu Tintin ! Les amateurs de menhirs peuvent toujours s'aligner : aucun druide, aucune potion magique ne saurait nous faire oublier les quelque seize cents pages qu'a arpentées le célèbre gazetier aux cheveux carotte... Tour à tour, nous fûmes l'égyptologue traquant les sarcophages et les macchabées momifiés ; l'humble coolie qui plie sous le faix pour quelques piécettes extrême-orientales ; le sherpa tibétain sur les traces du yéti, cette espèce de pithécanthrope pourvu d'un cœur tendre. Combien, en outre, se sont laisssé gagner par le syndrome du collectionneur, révérant plus que de raison des albums à demi décrépits, entassant pêle-mêle les talismans qui font partie du culte : ici un fétiche à l'oreille ébréchée, là l'épeire diadème ou le sceptre du roi transylvain ?
Mais Tintin, c'est avant toute chose une flopée de personnages hauts en couleur qui, aujourd'hui encore, ne cessent de nous interpeller : le capitaine aux trois quarts éthylique, grand pourfendeur de bachi-bouzouks et de boit-sans-soif ; le savant dur d'oreille, qui rêvasse ou papillonne parmi les athanors, cornues et autres récipients tarabiscotés de son laboratoire ; les frères siamois, ces barbouzes qui, faute d'avoir collé les poucettes à l'infâme desperado, s'emberlificotent dans une tirade tout empreinte de psittacisme ; le majordome stylé, lequel sert, d'une main sûre, picholines et daiquiri ; la prima donna stéatopyge, qui pleure sa verroterie tout en peaufinant ses appoggiatures ; l'assureur maison, dont le baratin logorrhéique entre à grand-peine dans les phylactères usuels ; sans omettre le mâtin du héros — plus vraisemblablement un fox-terrier, attendu la taille de l'intéressé — qui, vaille que vaille, escorte son maître.
