
lilith59
Tout est bon . il restait SES et CONDAMNĂS . LA dictĂ©e est corrigĂ©e
un raccourci clavier pour Ć : sur ordi avec pavĂ© numĂ©rique Ă droite
Alt (à gauche de la barre d'espace) + 0156 sur le pavé numérique .
Les recherches anatomiques de Léonard de Vinci fascinent encore aujourd'hui car l'artiste de la Renaissance ne reculait devant rien pour chercher à percer les mystÚres du vivant . Celui qui se vantait d'avoir disséqué trente cadavres au cours de son existence a contribué largement à améliorer la connaissance du corps humain
LĂ©onard dĂ©terrant de nuit clandestinement des cadavres de CONDAMNĂS Ă mort pour se livrer Ă des EXPĂRIENCES de dissection , voilĂ une image qui PERDURE et qui pourtant ne CORRESPOND pas Ă la rĂ©alitĂ© : tous SES travaux anatomiques ont en effet Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s au vu et au su des autoritĂ©s ecclĂ©siastiques et mĂ©dicales , dans des HĂPITAUX , souvent mĂȘme en prĂ©sence de mĂ©decins . Ce n'est que tardivement (1514) qu'il rencontra des problĂšmes avec la PAPAUTĂ et qu'on le PRIA de renoncer Ă ses expĂ©riences . Il dĂ©fendait des idĂ©es en CONTRADICTION avec celles de l'Ă©glise sur l'Ăąme du fĆtus . Pourtant quand le cardinal Louis d'Aragon vint lui rendre visite au Clos-LUCĂ Ă Amboise , il n'hĂ©sita pas Ă montrer le fruit de ses recherches anatomiques Ă ce grand prince ecclĂ©siastique . Et mĂȘme Ă se VANTER d'avoir dissĂ©quĂ© au cours de son existence trente cadavres, preuve que le sujet n'Ă©tait pas tabou. Il serait tout aussi ERRONĂ de considĂ©rer que LĂ©onard s'est contentĂ© de l'observation pour produire ses dessins sans aucun recours Ă la culture des mĂ©decins de son temps . A Pavie , il est en contact avec Marliani et Cardano .
En frĂ©quentant de tels personnages, LĂ©onard fut convaincu de l'importance de lectures spĂ©cialisĂ©es et il ACQUIT des ouvrages MAJEURS sur le sujet . La base Ă©tait tout d'abord philosophique comme : le traitĂ© de l'Ăąme d'Aristote , qui distingue UNE Ăąme organique, Ă l'origine de la capacitĂ© vitale, une Ăąme vĂ©gĂ©tative, Ă l'origine de la facultĂ© gĂ©nĂ©ratrice et de la croissance du corps, une Ăąme sensitive qui INDUIT la perception, les mouvements involontaires et les Ă©motions et enfin l'Ăąme intellective qui dĂ©termine notre conscience .Du mĂȘme Aristote , il EMPRUNTE les idĂ©es sur la gĂ©nĂ©ration des animaux et aussi les CONCEPTS de la PHYSIOGNOMONIE selon laquelle on trouve des Ă©chos de ressemblance entre le monde animal et le genre humain .
lilith59
Les recherches anatomiques de Léonard de Vinci fascinent encore aujourd'hui car l'artiste de la Renaissance ne reculait devant rien pour chercher à percer les mystÚres du vivant . Celui qui se vantait d'avoir disséqué trente cadavres au cours de son existence a contribué largement à améliorer la connaissance du corps humain
LĂ©onard dĂ©terrant de nuit clandestinement des cadavres de condannĂ©s Ă mort pour se livrer Ă des EXPĂRIENCES de dissection , voilĂ une image qui PERDURE et qui pourtant ne CORRESPOND pas Ă la rĂ©alitĂ© : tous SES travaux anatomiques ont en effet Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s au vu et au su des autoritĂ©s ecclĂ©siastiques et mĂ©dicales , dans des HĂPITAUX , souvent mĂȘme en prĂ©sence de mĂ©decins . Ce n'est que tardivement (1514) qu'il rencontra des problĂšmes avec la PAPAUTĂ et qu'on le PRIA de renoncer Ă ses expĂ©riences . Il dĂ©fendait des idĂ©es en CONTRADICTION avec celles de l'Ă©glise sur l'Ăąme du fĆtus . Pourtant quand le cardinal Louis d'Aragon vint lui rendre visite au Clos-LUCĂ Ă Amboise , il n'hĂ©sita pas Ă montrer le fruit de ses recherches anatomiques Ă ce grand prince ecclĂ©siastique . Et mĂȘme Ă se VANTER d'avoir dissĂ©quĂ© au cours de son existence trente cadavres, preuve que le sujet n'Ă©tait pas tabou. Il serait tout aussi ERRONĂ de considĂ©rer que LĂ©onard s'est contentĂ© de l'observation pour produire ses dessins sans aucun recours Ă la culture des mĂ©decins de son temps . A Pavie , il est en contact avec Marliani et Cardano .
En frĂ©quentant de tels personnages, LĂ©onard fut convaincu de l'importance de lectures spĂ©cialisĂ©es et il ACQUIT des ouvrages MAJEURS sur le sujet . La base Ă©tait tout d'abord philosophique comme : le traitĂ© de l'Ăąme d'Aristote , qui distingue UNE Ăąme organique, Ă l'origine de la capacitĂ© vitale, une Ăąme vĂ©gĂ©tative, Ă l'origine de la facultĂ© gĂ©nĂ©ratrice et de la croissance du corps, une Ăąme sensitive qui INDUIT la perception, les mouvements involontaires et les Ă©motions et enfin l'Ăąme intellective qui dĂ©termine notre conscience .Du mĂȘme Aristote , il EMPRUNTE les idĂ©es sur la gĂ©nĂ©ration des animaux et aussi les CONCEPTS de la PHYSIOGNOMONIE selon laquelle on trouve des Ă©chos de ressemblance entre le monde animal et le genre humain .
lilith59
lila a écrit :
qui induit
oui Lila qui induit bien sur đ
un chapeau pour hĂŽpitaux đmais pas de subjonctif pour rencontra
oui pour pria existentiel đ
Il en reste deux ...
Les recherches anatomiques de Léonard de Vinci fascinent encore aujourd'hui car l'artiste de la Renaissance ne reculait devant rien pour chercher à percer les mystÚres du vivant . Celui qui se vantait d'avoir disséqué trente cadavres au cours de son existence a contribué largement à améliorer la connaissance du corps humain
LĂ©onard dĂ©terrant de nuit clandestinement des cadavres de condannĂ©s Ă mort pour se livrer Ă des EXPĂRIENCES de dissection , voilĂ une image qui PERDURE et qui pourtant ne CORRESPOND pas Ă la rĂ©alitĂ© : tous ces travaux anatomiques ont en effet Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s au vu et au su des autoritĂ©s ecclĂ©siastiques et mĂ©dicales , dans des HĂPITAUX , souvent mĂȘme en prĂ©sence de mĂ©decins . Ce n'est que tardivement (1514) qu'il rencontra des problĂšmes avec la PAPAUTĂ et qu'on le PRIA de renoncer Ă ses expĂ©riences . Il dĂ©fendait des idĂ©es en CONTRADICTION avec celles de l'Ă©glise sur l'Ăąme du fĆtus . Pourtant quand le cardinal Louis d'Aragon vint lui rendre visite au Clos-LUCĂ Ă Amboise , il n'hĂ©sita pas Ă montrer le fruit de ses recherches anatomiques Ă ce grand prince ecclĂ©siastique . Et mĂȘme Ă se VANTER d'avoir dissĂ©quĂ© au cours de son existence trente cadavres, preuve que le sujet n'Ă©tait pas tabou. Il serait tout aussi ERRONĂ de considĂ©rer que LĂ©onard s'est contentĂ© de l'observation pour produire ses dessins sans aucun recours Ă la culture des mĂ©decins de son temps . A Pavie , il est en contact avec Marliani et Cardano .
En frĂ©quentant de tels personnages, LĂ©onard fut convaincu de l'importance de lectures spĂ©cialisĂ©es et il ACQUIT des ouvrages MAJEURS sur le sujet . La base Ă©tait tout d'abord philosophique comme : le traitĂ© de l'Ăąme d'Aristote , qui distingue UNE Ăąme organique, Ă l'origine de la capacitĂ© vitale, une Ăąme vĂ©gĂ©tative, Ă l'origine de la facultĂ© gĂ©nĂ©ratrice et de la croissance du corps, une Ăąme sensitive qui INDUIT la perception, les mouvements involontaires et les Ă©motions et enfin l'Ăąme intellective qui dĂ©termine notre conscience .Du mĂȘme Aristote , il EMPRUNTE les idĂ©es sur la gĂ©nĂ©ration des animaux et aussi les CONCEPTS de la PHYSIOGNOMONIE selon laquelle on trouve des Ă©chos de ressemblance entre le monde animal et le genre humain .
Reste deux fautes
lilith59
Bonjour
Clos Lucé - une ùme organique - voilà - contradiction (jeu de mots comme dirait Yves ou Capello ?)
OK pour erroné
Les recherches anatomiques de Léonard de Vinci fascinent encore aujourd'hui car l'artiste de la Renaissance ne reculait devant rien pour chercher à percer les mystÚres du vivant . Celui qui se vantait d'avoir disséqué trente cadavres au cours de son existence a contribué largement à améliorer la connaissance du corps humain
LĂ©onard dĂ©terrant de nuit clandestinement des cadavres de condannĂ©s Ă mort pour se livrer Ă des EXPĂRIENCES de dissection , voilĂ une image qui PERDURE et qui pourtant ne CORRESPOND pas Ă la rĂ©alitĂ© : tous ces travaux anatomiques ont en effet Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s au vu et au su des autoritĂ©s ecclĂ©siastiques et mĂ©dicales , dans des hopitaux , souvent mĂȘme en prĂ©sence de mĂ©decins . Ce n'est que tardivement (1514) qu'il rencontra des problĂšmes avec la PAPAUTĂ et qu'on le priĂąt de renoncer Ă ses expĂ©riences . Il dĂ©fendait des idĂ©es en CONTRADICTION avec celles de l'Ă©glise sur l'Ăąme du foetus . Pourtant quand le cardinal Louis d'Aragon vint lui rendre visite au Clos-LUCĂ Ă Amboise , il n'hĂ©sita pas Ă montrer le fruit de ses recherches anatomiques Ă ce grand prince ecclĂ©siastique . Et mĂȘme Ă se VANTER d'avoir dissĂ©quĂ© au cours de son existence trente cadavres, preuve que le sujet n'Ă©tait pas tabou. Il serait tout aussi ERRONĂ de considĂ©rer que LĂ©onard s'est contentĂ© de l'observation pour produire ses dessins sans aucun recours Ă la culture des mĂ©decins de son temps . A Pavie , il est en contact avec Marliani et Cardano .
En frĂ©quentant de tels personnages, LĂ©onard fut convaincu de l'importance de lectures spĂ©cialisĂ©es et il ACQUIT des ouvrages MAJEURS sur le sujet . La base Ă©tait tout d'abord philosophique comme : le traitĂ© de l'Ăąme d'Aristote , qui distingue UNE Ăąme organique, Ă l'origine de la capacitĂ© vitale, une Ăąme vĂ©gĂ©tative, Ă l'origine de la facultĂ© gĂ©nĂ©ratrice et de la croissance du corps, une Ăąme sensitive qui enduit la perception, les mouvements involontaires et les Ă©motions et enfin l'Ăąme intellective qui dĂ©termine notre conscience .Du mĂȘme Aristote , il EMPRUNTE les idĂ©es sur la gĂ©nĂ©ration des animaux et aussi les CONCEPTS de la PHYSIOGNOMONIE selon laquelle on trouve des Ă©chos de ressemblance entre le monde animal et le genre humain .