
lila
Il fût un temps — l'attestaient notamment les P.V. de l'époque — où l'on conduisait « sous l'empire » de la boisson. Au vu de ce qu'ont écrit quantité de gazettes à l'occasion de la récente affaire Palmade, les frontières de cette empire retrécissent comme peau de chagrin puisque, neuf fois sur dix, c'est « sous l'emprise » de stupéfiants que la star de l'humour s'est vue décrire. Serait-ce que ce dernier vocable, hier réservé à l'ascendant exercé par une personne, parle davantage à notre imaginaire, ses consonnes « pr » évoquant à merveille une main qui se referme implacablement sur sa proie ? Ou que l'empire, avec ou sans majuscules, parle plus volontiers, à des Français assoifés de gloire napoléonienne, d'Austerlitz ou de la Malmaison ? Allez savoir !
7 FAUTES
lila
Il fût un temps — l'attestaient notamment les P.V. de l'époque — où l'on conduisait « sous l'empire » de la boisson. Aux vues de ce qu'ont écrit quantités de gazettes à l'occasion de la récente affaire Palmade, les frontières de cette empire retrécissent comme peau de chagrin puisque, neuf fois sur dix, c'est « sous l'emprise » de stupéfiants que la star de l'humour s'est vue décrire. Serait-ce que ce dernier vocable, hier réservé à l'ascendent exercé par une personne, parle davantage à notre imaginaire, ses consonnes « pr » évoquant à merveille une main qui se referme implacablement sur sa proie ? Ou que l'empire, avec ou sans majuscules, parle plus volontiers, à des Français assoifés de gloire napoléonnienne, d'Austerlitz ou de la Malmaison ? Allez savoir !
11 FAUTES
lila
Il fût un temps — l'attestaient notemment les P.V. de l'époque — où l'on conduisait « sous l'empire » de la boisson. Aux vues de ce qu'on écrit quantités de gazettes à l'occasion de la récente affaire Palmade, les frontières de cette empire retrécissent comme peau de chagrin puisque, neuf fois sur dix, c'est « sous l'emprise » de stupeffiants que la star de l'humour s'est vue décrire. Serait-ce que ce dernier vocable, hier réservé à l'ascendent exercé par une personne, parle davantage à notre imaginaire, ses consonnes « pr » évoquant à merveille une main qui se referme implaquablement sur sa proie ? Ou que l'empire, avec ou sans majuscules, parle plus volontiers, à des Français assoifés de gloire napoléonnienne, d'Austerlitz ou de la Malmaison ? Allez savoir !
15 FAUTES
Yves
clodion67 a écrit :
Bonjour Yves
Si j'ai mis un point d'interrogation à ma proposition 2) du 4 juin à 8h51, c'est bien que j'avais des doutes. Cependant, quand j'ai fait des recherches, j'ai trouvé une traduction français-allemand chez Larousse où la proposition artiste-peintre (traduite en Kunstmaler en allemand avec Kunst= art et Maler= peintre) est indiquée avec un trait d'union. Ce n'est pas très clair avec d'autres sites qui écrivent l'expression sans trait d'union. Donc qui croire ?? Difficile de se prononcer.
Merci de la réponse !
Je persisterai donc à l'écrire SANS trait d'union car "peintre" qualifie la spécialité de "l'artiste" et qu'il ne s'agit pas, dans ce cas de l'association de 2 activités. C'est une indication qui m'a semblé cohérente .
Bonne journée .
clodion67
Yves a écrit :
Pour parfaire mon éducation, Clodion, êtes-vous sûr de l'orthographe 2) ?
Voilà ce que je relève dans un forum "Projet Voltaire":
<< Selon l’Académie française, on doit écrire artiste peintre (peintre est apposé). >>
<< Selon le Grand Robert de la langue française de 2017, on écrit : pâtissier traiteur ou pâtissier-traiteur, charcutier traiteur ou charcutier-traiteur, boucher -charcutier, boucher -volailler, artiste peintre. >>
Bonjour Yves
Si j'ai mis un point d'interrogation à ma proposition 2) du 4 juin à 8h51, c'est bien que j'avais des doutes. Cependant, quand j'ai fait des recherches, j'ai trouvé une traduction français-allemand chez Larousse où la proposition artiste-peintre (traduite en Kunstmaler en allemand avec Kunst= art et Maler= peintre) est indiquée avec un trait d'union. Ce n'est pas très clair avec d'autres sites qui écrivent l'expression sans trait d'union. Donc qui croire ?? Difficile de se prononcer.
Yves
clodion67 a écrit :
1) Pour cent quatre-vingts, il y a bien un "s" à vingt car, il n'est suivi par aucun autre nombre. J'avais, par mégarde, ajouté un trait d'union entre cent et quatre, mais , avec la réforme de l’orthographe de 1990, cette forme est correcte aussi.
Par contre, s'il y avait écrit cent quatre-vingt-deux (ou trois, onze, etc.), vingt resterait invariable.
2) artiste-peintre ?
Pour parfaire mon éducation, Clodion, êtes-vous sûr de l'orthographe 2) ?
Voilà ce que je relève dans un forum "Projet Voltaire":
<< Selon l’Académie française, on doit écrire artiste peintre (peintre est apposé). >>
<< Selon le Grand Robert de la langue française de 2017, on écrit : pâtissier traiteur ou pâtissier-traiteur, charcutier traiteur ou charcutier-traiteur, boucher -charcutier, boucher -volailler, artiste peintre. >>