
lila
Il fut un temps — l'attestaient notamment les P.V. de l'époque — où l'on conduisait « sous l'empire » de la boisson. Au vu de ce qu'ont écrit quantité de gazettes à l'occasion de la récente affaire Palmade, les frontières de cet empire rétrécissent comme peau de chagrin puisque, neuf fois sur dix, c'est « sous l'emprise » de stupéfiants que la star de l'humour s'est vu décrire. Serait-ce que ce dernier vocable, hier réservé à l'ascendant exercé par une personne, parle davantage à notre imaginaire, ses consonnes « pr » évoquant à merveille une main qui se referme implacablement sur sa proie ? Ou que l'empire, avec ou sans majuscule, parle plus volontiers, à des Français assoiffés de gloire napoléonienne, d'Austerlitz ou de la Malmaison ? Allez savoir !
1 FAUTE
lila
Quand mettre une majuscule à français ?
On sait que la règle générale veut que les gentilés ou ethnonymes (noms ou adjectifs désignant les peuples, les habitants d'un lieu) prennent la majuscule quand il s'agit du nom désignant une personne (un Français vivant à Paris) et prennent la minuscule quand il s'agit du nom de la langue (j'apprends le français) ou ...
lila
lilith59 a écrit :
Bonjour
il fut un temps . Il s'agit ici du passé simple . On utilise ce temps pour parler d’une époque révolue, d’une personne disparue. On dit par exemple il fut un temps où…, il fut président dans les années 1970, il fut enterré à Brest. Ou bien aussi, avec un autre sujet : ce fut un plaisir de travailler avec vous .
français sans majuscule ?
oui
lilith59
Bonjour
il fut un temps . Il s'agit ici du passé simple . On utilise ce temps pour parler d’une époque révolue, d’une personne disparue. On dit par exemple il fut un temps où…, il fut président dans les années 1970, il fut enterré à Brest. Ou bien aussi, avec un autre sujet : ce fut un plaisir de travailler avec vous .
français sans majuscule ?
lila
Il fût un temps — l'attestaient notamment les P.V. de l'époque — où l'on conduisait « sous l'empire » de la boisson. Au vu de ce qu'ont écrit quantité de gazettes à l'occasion de la récente affaire Palmade, les frontières de cet empire rétrécissent comme peau de chagrin puisque, neuf fois sur dix, c'est « sous l'emprise » de stupéfiants que la star de l'humour s'est vu décrire. Serait-ce que ce dernier vocable, hier réservé à l'ascendant exercé par une personne, parle davantage à notre imaginaire, ses consonnes « pr » évoquant à merveille une main qui se referme implacablement sur sa proie ? Ou que l'empire, avec ou sans majuscule, parle plus volontiers, à des Français assoiffés de gloire napoléonienne, d'Austerlitz ou de la Malmaison ? Allez savoir !
2 FAUTES
Manick
lila a écrit :
Il fût un temps — l'attestaient notamment les P.V. de l'époque — où l'on conduisait « sous l'empire » de la boisson. Au vu de ce qu'ont écrit quantité de gazettes à l'occasion de la récente affaire Palmade, les frontières de cette empire retrécissent comme peau de chagrin puisque, neuf fois sur dix, c'est « sous l'emprise » de stupéfiants que la star de l'humour s'est vue décrire. Serait-ce que ce dernier vocable, hier réservé à l'ascendant exercé par une personne, parle davantage à notre imaginaire, ses consonnes « pr » évoquant à merveille une main qui se referme implacablement sur sa proie ? Ou que l'empire, avec ou sans majuscules, parle plus volontiers, à des Français assoifés de gloire napoléonienne, d'Austerlitz ou de la Malmaison ? Allez savoir !
7 FAUTES
assoiffés ....