
lila
Avec quelques trente jours d'avance, tous sont fins prêts : parce que labourage et paturage sont à jamais les deux mammelles de la France, se rueront porte de Versailles la fine fleur, le nec-plus-ultra de notre microcosme politique ! Du vert au bleu-marine en passant par le rose bonbon, toutes les couleurs s'y marieront dans un époustoufflant kaléïdoscope. La faute à cet ancien chef de l'état qui n'avait pas son pareil pour faire le Jacques de chope en échope et de bât en bât-flanc ! Moins doués pour flatter les têtes, ses successeurs s'y sont, eux, plus tôt pris un râteau. Mais les occasions sont si rares de pouvoir ainsi joindre l'agréable à l'utile, la rosette à la causette, la cancoillote à la parlotte !
15 FAUTES
clodion67
lyvi a écrit :
Peut être "comme Athènes le fut" ?
Passé simple ou subjonctif imparfait ???
« L'imparfait décrit une action qui dure dans le temps. C'est le temps idéal pour planter un décor, décrire une situation passée, ou une action à durée indéterminée. Le passé simple est le temps du récit. Il décrit une action passée, qui a un début et une fin clairement identifiable.»
Effectivement, en ce cas, il s'agit du passé simple et non pas du subjonctif. C'était l'ultime piège...que vous avez déjoué.
clodion67
Yves a écrit :
Pas de pénitence à faire, Clodion, il y avait bien 35 fautes à l'origine, Bravo et merci pour cette production. Il s'agit seulement d'une erreur de pointage intermédiaire ("rappelé" a été compté 2 fois) dont vous êtes évidemment exonéré.
Merci Yves pour votre indulgence et votre magnanimité ! Quant à Hérault, je comprends mieux votre empressement à mettre un "l" (mais n'en faudrait-il pas deux, d'ailes, pour s'y rendre ??) 😃
Le soleil de Montpellier (avec 2 l) sans quoi vous risquez de vous retrouvez à Montpelier (avec un seul l) aux USA et, dans ce cas, c'est la capitale du Vermont.
Bonne soirée. 😀
clodion67
Cette fois tout est bon !
Comme vous le savez, la situation politique actuelle reste compliquée, et il m'arrive, à mon corps défendant, de suivre une émission ou un débat du même acabit.
Je reste parfois perplexe quand je vois que les divers intervenants, de quelque chapelle idéologique qu'ils soient, s'invectivent à coups d'anathèmes, de noms d'oiseaux ou autres gracieusetés distillées à l'encontre d'un adversaire désigné comme étant dans l'erreur ou le mensonge.
Voir une femme politique traiter son contradicteur d'ennemi, plutôt que d'adversaire politique me laisse pantois ! Mais j'ai eu le privilège douteux d'assister à cette scène qui ne sera pas d'anthologie !
Que d'envolées lyriques au sujet du "peuple" dont ils ou elles sont les hérauts autoproclamés (vous savez, ces personnes chargées d'annoncer des proclamations solennelles, en particulier au Moyen Âge) ai-je entendues. Mais que savent-ils réellement du peuple ? Ne confondons pas démocratie et ochlocratie ( le pouvoir détenu par la foule) !
Je me permets une digression à propos des mots se terminant par "cratie" : je me souviens avoir participé à une émission (dont je tairai le nom) lors de laquelle il fallait retrouver, en un temps imparti, des noms répondant à cette définition.
Si des noms tels que démocratie , aristocratie ou théocratie me sont revenus sans problème ainsi que ploutocratie, il n'en a pas été de même avec des mots comme "thalassocratie ( comme Athènes le fut) ou voyoucratie.
Pour en revenir aux débats télévisés, j'ai parfois la vague impression de me retrouver plus dans une cour de récréation que sur un plateau de télévision ou alors que l'Assemblée, que l'on qualifie de nationale, ressemble à la cour du roi Pétaud !
On m'avait appris que les divergences de vues n'empêchaient pas le respect et la courtoisie. Mais c'était une autre époque, celle où je visionnais dans mon jeune âge les célèbres "Dossiers de l'écran" où, après avoir regardé un film, je pouvais assister à un débat sur un sujet d'histoire, de société ou autres.
Même si les invités ne partageaient pas la même opinion,, les échanges, tout en pouvant être animés, ne finissaient pas en pugilat. Par la suite, dans des émissions plus récentes , comme "Droit de réponse" animée, elle, par Michel Polac, les esprits s'échauffaient plus vite.
Mais actuellement, c'est dans l'hémicycle que volent les invectives, les cris furibards, les huées houleuses, les manifestations rageuses de désapprobation et autres quolibets.
Yves
clodion67 a écrit :
Effectivement....les petits commentaires que je mets ne sont jamais anodins.....néanmoins l'orthographe n'est pas correcte !! Il ne s'agit pas du département.
Mais, de plus, il en reste encore une que j'avais omis de compter....Décidément !!!
Pas de pénitence à faire, Clodion, il y avait bien 35 fautes à l'origine, Bravo et merci pour cette production. Il s'agit seulement d'une erreur de pointage intermédiaire ("rappelé" a été compté 2 fois) dont vous êtes évidemment exonéré.
Yves
clodion67 a écrit :
Effectivement....les petits commentaires que je mets ne sont jamais anodins.....néanmoins l'orthographe n'est pas correcte !! Il ne s'agit pas du département.
Mais, de plus, il en reste encore une que j'avais omis de compter....Décidément !!!
C'est vrai, je suis pressé d'aller passer mes vacances sous le soleil de Montpellier et je me suis fourvoyé dans l'orthographe de "héraut" par réflexe, au pluriel bien entendu "hérauts"

lyvi
Peut être "comme Athènes le fut" ?
Passé simple ou subjonctif imparfait ???
« L'imparfait décrit une action qui dure dans le temps. C'est le temps idéal pour planter un décor, décrire une situation passée, ou une action à durée indéterminée. Le passé simple est le temps du récit. Il décrit une action passée, qui a un début et une fin clairement identifiable.»