
Mirabelle
En attendant, voir ci-dessous une photo de la médiathÚque de Clamart:
https://beautifullibraries.wordpress.com/wp-content/uploads/2016/05/clamart4.jpg
Mirabelle
Il reste encore 2 fautes ...
Les lavandiĂšres de Clamart
Regarde cette imposante BĂTISSE rayĂ©e BRIQUE ET OCRE ! Aujourdâhui, câest une
mĂ©diathĂšque, câĂ©tait une blanchisserie autrefois. Sa fiĂšre cheminĂ©e sâĂ©lançait dans
les cieux, TELLE une vigie qui APPELAIT quotidiennement les lavandiĂšres de lâĂšre
industrielle Ă gagner LEUR CROĂTE. On les VOIT sur cette photo SĂPIA, ENTOURĂES de
leur marmaille dans les retrouvailles du soir...
Ă quoi ont-elles RĂVĂ tout le jour ? Se sont-elles VUES dĂ©ambulant sur les
Grands Boulevards, ATTIFĂES comme des cocottes, retroussant leur jupon pour
exhiber leurs DEMI-bottes en suĂšde ? Ou bien libres au bras de CHICS
parvenus en QUEUES-DE-PIE, sâenivrant gaiement avec force COKTAILS ?
Las ! QUOI QU' elles se soient IMAGINĂ, demain elles retourneront Ă leur
labeur. Elles sâintoxiqueront dans les vapeurs SUFFOCANTES, elles auront des
vertĂšbres DĂPLACĂES. INCESSAMMENT, dans des piĂšces exigĂŒes, il faudra rendre IMMACULĂES ces masses moites de blouses bleu barbeau, ces pyramides de draps douteux aux
nuances CRĂME. Pour CE faire, ESSANGEAGE , lessivage, rinçage, AZURAGE et
essorage se succéderont dans le TOHU-BOHU des machines.
Mais dans les Ă©tages paradisiaques est SIS le sĂ©choir oĂč enfin, via les planchers Ă
claire-voie et les persiennes Ă VENTELLES, lâair circule. Tel un doux anesthĂ©siant,
le soufle éthéré fait osciller les toiles ALANGUIES et s'envoler les soucis des
ouvriĂšres qui sây rĂ©fugient.
Mirabelle
Il reste encore 3,4 fautes ... (dont une d'accent)
Les lavandiĂšres de Clamart
Regarde cette imposante BĂTISSE rayĂ©e BRIQUE ET OCRE ! Aujourdâhui, câest une
mĂ©diathĂšque, câĂ©tait une blanchisserie autrefois. Sa fiĂšre cheminĂ©e sâĂ©lançait dans
les cieux, TELLE une vigie qui APPELAIT quotidiennement les lavandiĂšres de lâĂšre
industrielle Ă gagner LEUR CROĂTE. On les VOIT sur cette photo SĂPIA, ENTOURĂES de
leur marmaille dans les retrouvailles du soir...
Ă quoi ont-elles RĂVĂ tout le jour ? Se sont-elles VUES dĂ©ambulant sur les
Grands Boulevards, ATTIFĂES comme des cocottes, retroussant leur jupon pour
exhiber leurs DEMI-bottes en suĂšde ? Ou bien libres au bras de CHICS
parvenus en queue-de-pies, sâenivrant gaiement avec force COKTAILS ?
Las ! QUOI QU' elles se soient IMAGINĂ, demain elles retourneront Ă leur
labeur. Elles sâintoxiqueront dans les vapeurs suffoquantes, elles auront des
vertĂšbres DĂPLACĂES. INCESSAMMENT, dans des piĂšces exigĂŒes, il faudra rendre IMMACULĂES ces masses moites de blouses bleu barbeau, ces pyramides de draps douteux aux
nuances CRĂME. Pour CE faire, ESSANGEAGE , lessivage, rinçage, AZURAGE et
essorage se succéderont dans le TOHU-BOHU des machines.
Mais dans les Ă©tages paradisiaques est SIS le sĂ©choir oĂč enfin, via les planchers Ă
claire-voie et les persiennes Ă VENTELLES, lâair circule. Tel un doux anesthĂ©siant,
le soufle éthéré fait osciller les toiles ALANGUIES et s'envoler les soucis des
ouvriĂšres qui sây rĂ©fugient.
