
lila
La bise n'aurait plus la cote chez les dames. Plus d'une souhaiterait même que l'on en finît avec cette corvée qu'au fil des ans s'est vu imposer la seule gente féminine : les hommes, entr'eux, ne se contentent-ils pas d'une poignée de mains ? Passe encore que l'on se distribut bisous et poutous aux beaux jours, mais quand reviendra l'époque hiémalle, traditionnellement riche en influenzas, bronchyolites et autres virus peu sympa ? D'autant que la mise au rancard de cette coutume plus surranée que branchée dispenserait ses adeptes de se poser l'éternelle question : deux, trois, où quatre ? Déjà qu'il fallait ôter précipitemment ses bésicles quand à l'horison se pointait un autre binôclard !
13 fautes
lila
La bise n'aurait plus la cote chez les dames. Plus d'une souhaiterait même que l'on en finit avec cette corvée qu'au fil des ans s'est vu imposer la seule gente féminine : les hommes, entr'eux, ne se contentent-ils pas d'une poignée de mains ? Passe encore que l'on se distribut bisous et poutous aux beaux jours, mais quand reviendra l'époque hiémalle, traditionnellement riche en influenzas, bronchyolites et autres virus peu sympa ? D'autant que la mise au rancard de cette coutume plus surranée que branchée dispenserait ses adeptes de se poser l'éternelle question : deux, trois, où quatre ? Déjà qu'il fallait ôter précipitemment ses bésicles quand à l'horison se pointait un autre binôclard !
14 fautes
lila
La bise n'aurait plus la cote chez les dames. Plus d'une souhaiterait même que l'on en finit avec cette corvée qu'au fil des ans s'est vue imposer la seule gente féminine : les hommes, entr'eux, ne se contentent-ils pas d'une poignée de mains ? Passe encore que l'on se distribut bisous et poutous aux beaux jours, mais quand reviendra l'époque hiémalle, traditionnellement riche en influenzas, bronchyolites et autres virus peu sympa ? D'autant que la mise au rancard de cette coutume plus surranée que branchée dispenserait ses adeptes de se poser l'éternelle question : deux, trois, où quatre ? Déjà qu'il fallait ôter précipitemment ses bésicles quand à l'horison se pointait un autre binôclard !
15 fautes
clodion67
Tout est corrigé.
Après avoir passé une semaine en Sicile, je suis de retour. Ne vous INQUIÉTEZ pas outre mesure, car je n'ai pas été KIDNAPPÉ par la MAFIA, ni n'ai CHU dans l'Etna ! Un séjour en club avec plats à VOLONTÉ, piscine et plage. Inutile de dire qu'à mon retour, le PÈSE-PERSONNE était loin de me faire les yeux doux ! QUANT au climat sicilien de ce mois de MAI, il était PLUTÔT réservé, VOIRE parfois frisquet, avec souvent, dans l'après-midi, présence d'un vent sensible SUSCEPTIBLE de rafraîchir mes envies balnéaires.
Le lieu, lui-même, était situé à l'écart des AGGLOMÉRATIONS et la ville la plus proche, Sciacca, où nous avons fait une escapade, ne nous a pas laissé un souvenir inoubliable. Je ne lui ai pas trouvé un grand charme, les ruelles étant relativement étroites, les BÂTIMENTS loin d'être de première fraîcheur et il n'y avait que quelques boutiques proposant des céramiques. Je ne citerai pas les quelques magasins plus ordinaires, comme les boutiques de mode, les pharmacies ou autres.
Petit HAVRE de verdure, un parc s'étalait sur une place avec ses Siciliens retraités et chenus qui jouaient aux cartes et, aussi, quelques jeunes représentantes de la GENT féminine ou de jeunes ÉPHÈBES en GOGUETTE, qui déambulaient parmi les arbres et autres végétaux.
De cet endroit, on pouvait rapidement accéder au PORT, avec ses BATEAUX hors d'âge dont la rouille accentuait l'impression de VÉTUSTÉ. Quelques bouquets COLORÉS de BOUGAINVILLIERS égayaient la place de leurs BRACTÉES rouges. Plus loin POUSSAIENT, çà et là, des figuiers de Barbarie AUX fruits charnus mais piquants ou encore des ACANTHES MOLLES dont les feuilles stylisées ornaient les CHAPITEAUX CORINTHIENS de la Grèce antique.
De retour au club, je ne pouvais pas bouder mon plaisir face à l'équipe d'animation , francophone de surcroit, qui nous proposait de l'échauffement musculaire le matin, de l'AQUAGYM ou des jeux divers et variés, des spectacles en soirée, quelquefois INTERACTIFS.
Le dernier jour, nous avons visité une huilerie typique avec, au programme, une dégustation d'huiles d'olive du CRU ainsi que de leurs DÉRIVÉS (pestos ou autres). Des produits de qualité mûris au généreux soleil de Sicile. Une touriste nous a CONFIÉ à cette occasion avoir été ARNAQUÉE par un MARGOULIN qui, lors d'une sortie à l'Etna, lui a fait goûter un délicieux miel au citron et lui a vendu en CATIMINI, du glucose aromatisé au citron ! Si cela reste du domaine des sucres, il n'empêche que la note s'est avérée salée pour la dame en question…
clodion67
ENCORE 1 FAUTE
Après avoir passé une semaine en Sicile, je suis de retour. Ne vous INQUIÉTEZ pas outre mesure, car je n'ai pas été KIDNAPPÉ par la MAFIA, ni n'ai CHU dans l'Etna ! Un séjour en club avec plats à VOLONTÉ, piscine et plage. Inutile de dire qu'à mon retour, le PÈSE-PERSONNE était loin de me faire les yeux doux ! QUANT au climat sicilien de ce mois de MAI, il était PLUTÔT réservé, VOIRE parfois frisquet, avec souvent, dans l'après-midi, présence d'un vent sensible SUSCEPTIBLE de rafraîchir mes envies balnéaires.
Le lieu, lui-même, était situé à l'écart des AGGLOMÉRATIONS et la ville la plus proche, Sciacca, où nous avons fait une escapade, ne nous a pas laissé un souvenir inoubliable. Je ne lui ai pas trouvé un grand charme, les ruelles étant relativement étroites, les BÂTIMENTS loin d'être de première fraîcheur et il n'y avait que quelques boutiques proposant des céramiques. Je ne citerai pas les quelques magasins plus ordinaires, comme les boutiques de mode, les pharmacies ou autres.
Petit HAVRE de verdure, un parc s'étalait sur une place avec ses Siciliens retraités et chenus qui jouaient aux cartes et, aussi, quelques jeunes représentantes de la GENT féminine ou de jeunes ÉPHÈBES en GOGUETTE, qui déambulaient parmi les arbres et autres végétaux.
De cet endroit, on pouvait rapidement accéder au PORT, avec ses BATEAUX hors d'âge dont la rouille accentuait l'impression de VÉTUSTÉ. Quelques bouquets COLORÉS de BOUGAINVILLIERS égayaient la place de leurs BRACTÉES rouges. Plus loin POUSSAIENT, çà et là, des figuiers de Barbarie AUX fruits charnus mais piquants ou encore des ACANTHES MOLLES dont les feuilles stylisées ornaient les CHAPITEAUX CORINTHIENS de la Grèce antique.
De retour au club, je ne pouvais pas bouder mon plaisir face à l'équipe d'animation , francophone de surcroit, qui nous proposait de l'échauffement musculaire le matin, de l'AQUAGYM ou des jeux divers et variés, des spectacles en soirée, quelquefois inter-actifs.
Le dernier jour, nous avons visité une huilerie typique avec, au programme, une dégustation d'huiles d'olive du CRU ainsi que de leurs DÉRIVÉS (pestos ou autres). Des produits de qualité mûris au généreux soleil de Sicile. Une touriste nous a CONFIÉ à cette occasion avoir été ARNAQUÉE par un MARGOULIN qui, lors d'une sortie à l'Etna, lui a fait goûter un délicieux miel au citron et lui a vendu en CATIMINI, du glucose aromatisé au citron ! Si cela reste du domaine des sucres, il n'empêche que la note s'est avérée salée pour la dame en question…