

Colleen
janine33 a écrit :
Les personnes nées d’un don anonyme ne seraient-elles pas plus heureuses que l’anonymat soit inviolable ?
Anonyme veut dire anonyme , non !
Si ce postulat est violé , autant prévenir les donneurs qu’ils seront pères de multiples enfants qui les rechercheront un jour . Demanderont ils à être reconnus et adoptés ?
Dans le cas de maladies héréditaires c'est bien de savoir : ça met en garde et on peut faire de la prévention.
joiedevivre15
Une personne qui ne sait pas qui est son père, sera le plus souvent mal équilibrée dans sa vie et toujours en recherche. C'est un constat. Cela se passe mieux lorsque l'enfant l'a su très très tôt. C'est pourquoi la légjslation évolue.
Personnellement, j'aurai été un homme, je n'aurai jamais été donneur. C'est manquer de connaissance sur ce qu'est le spermatozoîde et surtout son double d'esprit !
janine33
Les personnes nées d’un don anonyme ne seraient-elles pas plus heureuses que l’anonymat soit inviolable ?
Anonyme veut dire anonyme , non !
Si ce postulat est violé , autant prévenir les donneurs qu’ils seront pères de multiples enfants qui les rechercheront un jour . Demanderont ils à être reconnus et adoptés ?
helene9434
C'était assez courant dans les débuts de la PMA (fin années 70/80 et même après.)
c'est déontologiquement interdit, et un donneur ne peut donner qu'un nombre limité de fois, pour éviter les risques de consanguinité (on peut tomber amoureux de son demi frère ou soeur sans le savoir)
yalow
janine33 a écrit :
« Une Toulousaine âgée de 37 ans a lancé un appel un peu spécial : elle recherche 143 personnes, qui sont toutes ses demi-frères ou demi-sœurs. Comme le raconte La Dépêche, la femme est née d’un don de sperme réalisé dans un cabinet de gynécologie à Toulouse. Elle a non seulement découvert l’identité de son géniteur mais également qu’elle fait partie d’une fratrie XXL.
La trentenaire raconte avoir retrouvé le donneur grâce à un généalogiste, à l’association PMAnonyme mais aussi à un membre de la famille du donneur qui a fait un test ADN. Elle a ainsi découvert qu’il s’agissait un médecin, avec qui elle a pris rendez-vous
« Je lui ai demandé frontalement : Est-ce que c’est vous ?
Il a répondu oui immédiatement et a répondu à toutes mes questions », indique-t-elle.
« Un don tous les dix jours pendant près de vingt ans »
Par la suite, la Toulousaine a appris qu’elle avait 159 demi-frères et sœurs.
« Dans notre cas, le donneur était un ami du gynécologue. Il venait régulièrement "dépanner". Il faisait un don tous les dix jours pendant près de vingt ans », explique-t-elle. À l’heure actuelle, elle a réussi à retrouver 16 demi-sœurs, dont certaines sont devenues des amies proches. Deux d’entre elles sont d’ailleurs les marraines de ses enfants »
Extrait de la Dépêche
Ce qui serait bien dans cette jolie histoire soit que le père prodigue, oh combien soit retrouvé... 159 cadeaux a Noel, 159 anniversaires, pas sur qu il en est envie...
janine33
« Une Toulousaine âgée de 37 ans a lancé un appel un peu spécial : elle recherche 143 personnes, qui sont toutes ses demi-frères ou demi-sœurs. Comme le raconte La Dépêche, la femme est née d’un don de sperme réalisé dans un cabinet de gynécologie à Toulouse. Elle a non seulement découvert l’identité de son géniteur mais également qu’elle fait partie d’une fratrie XXL.
La trentenaire raconte avoir retrouvé le donneur grâce à un généalogiste, à l’association PMAnonyme mais aussi à un membre de la famille du donneur qui a fait un test ADN. Elle a ainsi découvert qu’il s’agissait un médecin, avec qui elle a pris rendez-vous
« Je lui ai demandé frontalement : Est-ce que c’est vous ?
Il a répondu oui immédiatement et a répondu à toutes mes questions », indique-t-elle.
« Un don tous les dix jours pendant près de vingt ans »
Par la suite, la Toulousaine a appris qu’elle avait 159 demi-frères et sœurs.
« Dans notre cas, le donneur était un ami du gynécologue. Il venait régulièrement "dépanner". Il faisait un don tous les dix jours pendant près de vingt ans », explique-t-elle. À l’heure actuelle, elle a réussi à retrouver 16 demi-sœurs, dont certaines sont devenues des amies proches. Deux d’entre elles sont d’ailleurs les marraines de ses enfants »
Extrait de la Dépêche