Avatar janine33

Née d’une PMA elle cherche ses 150 frères et sœurs

janine33 - 21 février 2026 18:42

Une Toulousaine découvre que son père n’est pas son père biologique car elle est née d’une PMA .
Aujourd’hui elle recherche ses 150 demi-frères et sœurs ?
Comment est ce possible , alors que l’anonymat des dons est censé être anonyme ?

Née d’une PMA elle cherche ses 150 frères et sœurs

Avatar janine33

janine3321 février 2026 18:42

Une Toulousaine découvre que son père n’est pas son père biologique car elle est née d’une PMA .
Aujourd’hui elle recherche ses 150 demi-frères et sœurs ?
Comment est ce possible , alors que l’anonymat des dons est censé être anonyme ?

avatar
Avatar Paul.Bristol

Paul.Bristol

22 février 2026 09:21

Si ça ne reste pas anonyme comme prévu, les dés sont pipettes..

Répondre·

Avatar domi_38_73

domi_38_73

22 février 2026 09:02
marie a écrit :
Certainement pas mal de consanguinités dans le paysage Français ????

On rejoint un autre topic sur le droit de voter ?

Répondre·

Avatar marie

marie

22 février 2026 08:33

Certainement pas mal de consanguinités dans le paysage Français ????

Répondre·

Avatar Colleen

Colleen

22 février 2026 07:48
janine33 a écrit :
Les personnes nées d’un don anonyme ne seraient-elles pas plus heureuses que l’anonymat soit inviolable ?
Anonyme veut dire anonyme , non !
Si ce postulat est violé , autant prévenir les donneurs qu’ils seront pères de multiples enfants qui les rechercheront un jour . Demanderont ils à être reconnus et adoptés ?

Dans le cas de maladies héréditaires c'est bien de savoir : ça met en garde et on peut faire de la prévention.

Répondre·

Avatar joiedevivre15

joiedevivre15

22 février 2026 07:39

Une personne qui ne sait pas qui est son père, sera le plus souvent mal équilibrée dans sa vie et toujours en recherche. C'est un constat. Cela se passe mieux lorsque l'enfant l'a su très très tôt. C'est pourquoi la légjslation évolue.
Personnellement, j'aurai été un homme, je n'aurai jamais été donneur. C'est manquer de connaissance sur ce qu'est le spermatozoîde et surtout son double d'esprit !

Répondre·

Avatar janine33

janine33

22 février 2026 04:44

Les personnes nées d’un don anonyme ne seraient-elles pas plus heureuses que l’anonymat soit inviolable ?
Anonyme veut dire anonyme , non !
Si ce postulat est violé , autant prévenir les donneurs qu’ils seront pères de multiples enfants qui les rechercheront un jour . Demanderont ils à être reconnus et adoptés ?

Répondre·

Avatar helene9434

helene9434

21 février 2026 19:40

C'était assez courant dans les débuts de la PMA (fin années 70/80 et même après.)
c'est déontologiquement interdit, et un donneur ne peut donner qu'un nombre limité de fois, pour éviter les risques de consanguinité (on peut tomber amoureux de son demi frère ou soeur sans le savoir)

Répondre·

Avatar janine33

janine33

21 février 2026 19:35
yalow a écrit :
Ce qui serait bien dans cette jolie histoire soit que le père prodigue, oh combien soit retrouvé... 159 cadeaux a Noel, 159 anniversaires, pas sur qu il en est envie...

Je me demande si ça plait au donneur de voir débarquer sa progéniture .

Répondre·

Avatar yalow

yalow

21 février 2026 19:08
janine33 a écrit :
« Une Toulousaine âgée de 37 ans a lancé un appel un peu spécial : elle recherche 143 personnes, qui sont toutes ses demi-frères ou demi-sœurs. Comme le raconte La Dépêche, la femme est née d’un don de sperme réalisé dans un cabinet de gynécologie à Toulouse. Elle a non seulement découvert l’identité de son géniteur mais également qu’elle fait partie d’une fratrie XXL.
La trentenaire raconte avoir retrouvé le donneur grâce à un généalogiste, à l’association PMAnonyme mais aussi à un membre de la famille du donneur qui a fait un test ADN. Elle a ainsi découvert qu’il s’agissait un médecin, avec qui elle a pris rendez-vous
« Je lui ai demandé frontalement : Est-ce que c’est vous ?
Il a répondu oui immédiatement et a répondu à toutes mes questions », indique-t-elle.

« Un don tous les dix jours pendant près de vingt ans »
Par la suite, la Toulousaine a appris qu’elle avait 159 demi-frères et sœurs.
« Dans notre cas, le donneur était un ami du gynécologue. Il venait régulièrement "dépanner". Il faisait un don tous les dix jours pendant près de vingt ans », explique-t-elle. À l’heure actuelle, elle a réussi à retrouver 16 demi-sœurs, dont certaines sont devenues des amies proches. Deux d’entre elles sont d’ailleurs les marraines de ses enfants »
Extrait de la Dépêche

Ce qui serait bien dans cette jolie histoire soit que le père prodigue, oh combien soit retrouvé... 159 cadeaux a Noel, 159 anniversaires, pas sur qu il en est envie...

Répondre·

Avatar janine33

janine33

21 février 2026 18:48

« Une Toulousaine âgée de 37 ans a lancé un appel un peu spécial : elle recherche 143 personnes, qui sont toutes ses demi-frères ou demi-sœurs. Comme le raconte La Dépêche, la femme est née d’un don de sperme réalisé dans un cabinet de gynécologie à Toulouse. Elle a non seulement découvert l’identité de son géniteur mais également qu’elle fait partie d’une fratrie XXL.
La trentenaire raconte avoir retrouvé le donneur grâce à un généalogiste, à l’association PMAnonyme mais aussi à un membre de la famille du donneur qui a fait un test ADN. Elle a ainsi découvert qu’il s’agissait un médecin, avec qui elle a pris rendez-vous
« Je lui ai demandé frontalement : Est-ce que c’est vous ?
Il a répondu oui immédiatement et a répondu à toutes mes questions », indique-t-elle.

« Un don tous les dix jours pendant près de vingt ans »
Par la suite, la Toulousaine a appris qu’elle avait 159 demi-frères et sœurs.
« Dans notre cas, le donneur était un ami du gynécologue. Il venait régulièrement "dépanner". Il faisait un don tous les dix jours pendant près de vingt ans », explique-t-elle. À l’heure actuelle, elle a réussi à retrouver 16 demi-sœurs, dont certaines sont devenues des amies proches. Deux d’entre elles sont d’ailleurs les marraines de ses enfants »
Extrait de la Dépêche

Répondre·