
fae
Toto est en train de feuilleter l'album de photographies de la famille et il demande à sa mère :
- Maman qui c'est, ce beau jeune homme en maillot qui est avec toi sur la plage ?
Très mélancoliquement sa mère lui répond :
- C'était il y vingt ans, mon chéri. C'est ton père...
- C'est papa ? Mais alors qui est ce vieux monsieur chauve qui vit à la maison ?
edouarvet
Femmes couguars, familles recomposées : il va y avoir du pain sur la planche pour les notaires (et leurs généalogistes) en charge de régler les successions...!
Voici un exemple :
- Je suis un homme de 27 ans, marié à une divorcée de 46 ans, mère d'une fille de 25 ans.
Comme cette dernière aime les hommes mûrs, elle s'est éprise de mon père qu'elle a épousé.
Dès lors, mon père est devenu mon gendre, puisqu'il a épousé ma belle-fille.
Mais, dans le même temps, ma belle-fille est devenue ma belle-mère,
puisqu'elle est désormais la femme de mon père.
Là, le notaire commencera déjà à transpirer...!
Or, ma femme et moi avons donné naissance à un fils.
Cet enfant est naturellement devenu le frère de la femme de mon père...
C'est à dire le beau-frère de mon père.
Et, dans le même temps, il est devenu mon oncle, puisqu'il est le frère de ma belle-mère.
Mon fils est donc mon oncle...
Là, le notaire se fait apporter un Doliprane par son clerc...!
Mais il n'est pas au bout de ses surprises...!
En effet, mon père et sa femme ont donné le jour à un garçon qui, de fait, est devenu mon frère puisqu'il est le fils de mon père...
Mais aussi mon petit-fils puisqu'il est le fils de la fille de ma femme.
Je me retrouve ainsi le frère de mon petit-fils...!
Et notre grand-mère commune n'est autre que ma femme.
Du coup, je me retrouve mon propre grand-père...!
Là, le notaire fait un malaise...
Le pauvre...!...Imaginez ce que cela va être pour lui, avec le Mariage Pour Tous, lorsqu'un père sera la mère ou une mère sera le père...!
Prenez un cachet si vous avez mal à la tête en essayant de comprendre… ::langue:
edouarvet
Ce dompteur raconte :
- J'étais dans la cage aux tigres, quand je vois avec surprise ces bêtes féroces qui se mettent à trembler...!
- C'est au moment où vous les avez menacées avec le fouet...?
- Non...!...Quand elles ont vu surgir ma femme qui hurlait furieusement que si je venais pas à table immédiatement, le déjeuner serait complétement froid...! ...:wow:
fae
Pardon Edouarvet, et pardon à tous, car cette histoire ne vous fera pas forcément rire...
"Un homme portant costume et cravate se présente un jour dans un village.
Monté sur une caisse, il crie à qui voulait l’entendre qu’il achète cash, 100 euros l’unité, tous les ânes qu’on lui propose. Les paysans le trouvent bien un peu étrange mais son prix est très intéressant et ceux qui concluent avec lui repartent le portefeuille rebondi, la mine réjouie.
Il revient le lendemain et offre cette fois 150 € par tête et là encore une grande partie des habitants lui vendent leurs bêtes.
Les jours suivants, il offre 300 € et ceux qui ne l’ont pas encore fait vendent les derniers ânes existants. Sachant qu’il n’en reste plus du tout, il dit qu’il en cherche d'autres et revient dans huit jours acheter des ânes à 500 €.
Le lendemain, il confie à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoie dans ce même village avec ordre de revendre chaque âne à 400 €. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois rachètent leurs ânes quatre fois le prix qu’ils les ont vendus et pour ce faire, tous empruntent !
Les deux hommes d’affaire ayant gagné suffisamment d'argent en revendant les ânes ne reviennent pas ; et tous les villageois se retrouvent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés.
Les malheureux tentent vainement de les revendre pour rembourser leurs emprunts. Le cours de l’âne s’effondre. Les animaux sont saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. En plus celui-ci explique au maire que s’il ne rentre pas dans ses fonds, il est ruiné lui aussi et doit exiger le remboursement immédiat de tous les prêts par ailleurs accordés à la commune.
Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donne au banquier. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fait pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvent proches du surendettement.
Voyant sa capacité de remboursement dégradée et pris à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demande l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles connaissent les mêmes difficultés.
Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décident de réduire leurs dépenses: moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repousse l’âge de départ à la retraite, on supprime des postes d’employés communaux, on baisse les salaires et parallèlement on augmente les impôts. C’était, dit-on, inévitable mais on promet de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.
Cette histoire n’est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois
:triste:
