
Capusa
Une dame vient de mourir et aujourd'hui, c'est son enterrement. Après la cérémonie religieuse, les employés du service de pompes funèbres transportent le cercueil hors de l'église jusqu'au corbillard.
Mais à la sortie, les porteurs évaluent mal la trajectoire et heurtent violemment le mur de l'eglise avec le cercueil. Celui-ci tombe violemment sur le sol, provoquant une stupéfaction générale.
Et dans la confusion qui s'en suit, l'un des croque-morts entend un gémissement plaintif qui semble venir du cercueil ...
On decide donc de l'ouvrir et on découvre que la femme est encore bel et bien vivante.
Elle vit d'ailleurs encore une bonne dizaine d'années et ... meurt. Une nouvelle cérémonie est donc organisée à la même église.
Et au moment où les employés des pompes funèbres transportent le cercueil hors de l'église, ils entendent le veuf hurler en paniquant :
- Faites gaffe à ce foutu mur !
Capusa
C’est un facteur qui fait sa tournée et qui par la même occasion essaye de vendre des calendriers de la poste.
Il arrive devant la porte d’un immeuble et sonne à la première sonnette. Il aperçoit alors une dame âgée qui se penche au balcon du premier étage.
– Qu’est-ce que c’est ? Demande-t-elle.
– C’est le facteur, madame, je vends les calendriers de la poste.
– Oui mais je n’ai pas besoin de compost ! Répond la dame.
Le facteur reprend alors un peu plus fort et avec le sourire :
– Non madame, je vends les calendriers DE LA POSTE.
– Oui mais je n’ai pas besoin de compost !
Après l’avoir répété une bonne quinzaine de fois, le facteur commence à perdre son sang froid et se met à hurler :
– JE VENDS LES CALENDRIERS DE LA POSTE !!!
Et la petite vieille :
– Mais je vous dis que je n’ai pas besoin de compost !
Le facteur, dégoûté, décide alors de s’en aller et lui dit :
-Tu peux toujours aller te faire foutre avec ton compost.
– ET TOI AVEC TES CALENDRIERS ! Répond la vieille.
Capusa
Une femme qui vient d'acheter une maison visite le grenier. Elle découvre une lampe magique. Se souvenant d'Aladin, elle se dit : "Tiens, je vais la frotter".
Et là : miracle ! Un génie sort de la lampe et dit : "Je suis un génie de seconde zone, tu ne pourras formuler qu'un seul vœu".
"Ben, mon vœu le plus cher serait d'aller en Australie mais comme je ne supporte pas l'avion, ni le bateau, je voudrais que tu me construises un pont qui m'amène là-bas".
Le génie lui dit alors : "Eh, je ne suis qu'un génie de seconde zone, ton vœu est trop difficile à réaliser. Trouves-en un autre".
La femme un peu dépitée dit alors : "Je voudrais rencontrer un homme qui sois beau, gentil, intelligent, courageux et..."
"Bon, ton pont, tu le veux à deux ou quatre voies ?"