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EPIDEMIES - CE QUE NOUS ENSEIGNE L'HISTOIRE

andree - 30 avril 2020 12:18

Je vous fais suivre ce texte qui me parait intéressant, et que vous avez peut-être déjà reçu (pardon pour les doublons). Il est utile parfois de se retourner et de regarder par où nous sommes passés.



Coronavirus : que nous enseigne l’Histoire ?

Pour ma génération, cette épidémie mondiale est un événement encore jamais connu, jamais vécu.
Pourtant, en discutant avec mes parents, il apparaît que le monde en a déjà connu et pas seulement dans les siècles passés.
Nul besoin de remonter à la peste, au choléra ou encore à la grippe espagnole de 1918.
D’autres épidémies, ressemblant fortement au Coronavirus ont frappé le monde en 1957 et en 1969.

En 1957, le monde connaît une pandémie nommée « grippe asiatique ». Mon père s’en souvient encore car toute sa famille (père, mère, 5 enfants) va alors rester couchée presque sans possibilité de se lever pendant plus de 15 jours. Cette « grippe asiatique » fera 100 000 morts rien qu’en France et plus de 2 millions de morts dans le monde.
En 1969, à nouveau venue d’Asie, la « grippe de Hong Kong » frappe le monde. Elle va faire 31 000 morts en France et 1 million de morts dans le monde.

J’ai retrouvé un article du Journal Libération qui comparaît en 2005 le traitement de la canicule de 2003 avec celui de la « grippe de Hong Kong ».

Voici ce que l’extrait de cet article disait de la situation en 1969 :

« On n'avait pas le temps de sortir les morts. On les entassait dans une salle au fond du service de réanimation. Et on les évacuait quand on pouvait, dans la journée, le soir.»

Aujourd'hui chef du service d'infectiologie du centre hospitalo-universitaire de Nice, le professeur Dellamonica a gardé des images fulgurantes de cette grippe dite «de Hongkong» qui a balayé la France au tournant de l'hiver 1969-1970. Agé alors d'une vingtaine d'années, il travaillait comme externe dans le service de réanimation du professeur Jean Motin, à l'hôpital Edouard-Herriot de Lyon. «Les gens arrivaient en brancard, dans un état catastrophique. Ils mouraient d'hémorragie pulmonaire, les lèvres cyanosées, tout gris. Il y en avait de tous les âges, 20, 30, 40 ans et plus. Ça a duré dix à quinze jours, et puis ça s'est calmé. Et étrangement, on a oublié.» - Fin de l’extrait-

Ce n’était pas au Douzième Siècle, c’était il y a 50 ans ! Étrangement on a oublié.

Encore plus étrange furent les traitements politiques et médiatiques qui en furent faits.
Alors que l’hôpital fait face à une crise sanitaire majeure : afflux brutal de malades, impossibilité de les soigner, mortalité par dizaine de milliers, nul ou presque n’en parle.
La presse parle à l’époque de la mission Apollo sur la Lune, de la guerre du Vietnam, des suites de mai 1968... mais pas ou peu des dizaines de milliers de personnes qui meurent dans des hôpitaux surchargés. Pire, le monde continue de tourner, presque comme si de rien n’était.

Alors que nous enseigne l’Histoire ?

D’abord et c’est une bonne nouvelle, que nos sociétés en ont « connu d’autres » et qu’elles se remettent de ces épidémies. Malgré la mortalité de masse provoquée par elles, nous n’allons pas tous mourir et la vie gardera le dessus.
Ensuite, qu’en 50 ans, les progrès techniques ont profondément modifié notre société. En 1969 encore la mort de millions d’individus semblait une fatalité alors qu’aujourd’hui elle nous paraît juste inacceptable. Nous attendons de la science qu’elle puisse nous protéger de toutes ces maladies, les vaincre voire peut être un jour vaincre la mort elle-même. Je parle bien sûr pour nos sociétés occidentales car 100 000 morts nous paraissent un choc majeur et inacceptable en Europe ou en Amérique du Nord alors que personne ou presque ne semble hélas s’offusquer que le Palu puisse tuer chaque année un demi million de personnes en Afrique...

L’Histoire nous enseigne encore que nos exigences vis à vis de l’Etat ont beaucoup changé. Nous sommes désormais, et c’est le prix de l’Etat providence, dans une société qui « attend tout de l’Etat ». En 1969 personne n’attendait de Pompidou qu’il arrête la « grippe de Hong Kong » ou encore organise le confinement de la population pour sauver des vies. Aujourd’hui le moindre accident est nécessairement de la responsabilité d’une autorité publique et si l’on n’arrive pas à un résultat immédiat et satisfaisant, c’est forcément que les élites ont failli. Que l’on soit bien clair, je ne cherche à excuser personne et il est vrai que le niveau des impôts n’est pas le même qu’en 1969 donc le niveau d’exigence peut légitimement être plus élevé. Je pose juste des constats.

Enfin, l’Histoire nous enseigne que la sphère médiatique a beaucoup changé et influence terriblement le traitement des événements. En 1969 les médias étaient encore pour beaucoup sous le contrôle de l’Etat. Comme on ne pouvait pas arrêter la maladie on n’en parlait quasiment pas. Et la vie continuait tant bien que mal. A l’ère des chaînes d’info continue et des médias sociaux on ne parle plus que de la maladie, du traitement sanitaire, politique, économique. Tout devient très vite sujet à polémique et à scandale. Pire, on a l’impression que notre vision du monde se limite désormais à ce qui défile sur nos écrans. Et comme il n’y a plus que la maladie sur nos écrans on oublierait presque que la vie continue avec ce qu’elle a de plus merveilleux (l’amour par exemple, mais aussi la création, l’innovation...) mais aussi de pire (la haine, la violence, la criminalité, la bêtise...). Bref la saturation de l’info autour de la maladie fait qu’on a l’impression que le monde s’arrête et comme la conscience crée en partie la réalité, il semble vraiment s’arrêter.
Alors vous me direz « autres temps, autres traitements de la maladie et des événements ». Oui, vous avez raison et quelque part heureusement.
Ces enseignements de l’Histoire ne nous obligent pas à traiter les choses comme dans le passé. Bien au contraire.
Mais ces voix venues du passé nous disent néanmoins :
-que les épidémies ont toujours existé et existeront probablement toujours car elles ne sont pas issues de complots de savants fous manipulés par des militaires dans des labos secrets, mais simplement des virus qui font partie de la Nature, au même titre que nous.
- que l’on pourra déployer toute la science et posséder les meilleurs Gouvernements du Monde, il y aura toujours un événement naturel que nul n’avait prévu et que l’on ne pourra pas totalement éviter.
- qu’il faut toujours garder l’esprit positif car l’Humanité s’est toujours relevé de ces épidémies. La France s’en relèvera aussi et cela d’autant plus vite que nous saurons faire preuve de résilience et de fraternité dans l’épreuve.
Essayons donc de ne pas perdre nos nerfs et notre moral rivés sur le compteur des morts qui monopolise nos écrans, restons unis plutôt qu’à accuser déjà les uns et les autres, concentrons nous sur les vies que l’on peut sauver chacun dans son rôle et à sa place, continuons de vivre, d’aimer, d’inventer car ni le monde ni la vie ne se sont arrêtés et profitons peut être, pour ceux qui en ont, d’utiliser le temps pour imaginer le monde meilleur dans lequel nous voudrions vivre à la sortie de cette crise.

Regarder le passé, c’est parfois prendre le recul nécessaire qui permet de mieux construire l’avenir.

Courage et espoir !

EPIDEMIES - CE QUE NOUS ENSEIGNE L'HISTOIRE

Avatar andree

andree30 avril 2020 12:18

Je vous fais suivre ce texte qui me parait intéressant, et que vous avez peut-être déjà reçu (pardon pour les doublons). Il est utile parfois de se retourner et de regarder par où nous sommes passés.



Coronavirus : que nous enseigne l’Histoire ?

Pour ma génération, cette épidémie mondiale est un événement encore jamais connu, jamais vécu.
Pourtant, en discutant avec mes parents, il apparaît que le monde en a déjà connu et pas seulement dans les siècles passés.
Nul besoin de remonter à la peste, au choléra ou encore à la grippe espagnole de 1918.
D’autres épidémies, ressemblant fortement au Coronavirus ont frappé le monde en 1957 et en 1969.

En 1957, le monde connaît une pandémie nommée « grippe asiatique ». Mon père s’en souvient encore car toute sa famille (père, mère, 5 enfants) va alors rester couchée presque sans possibilité de se lever pendant plus de 15 jours. Cette « grippe asiatique » fera 100 000 morts rien qu’en France et plus de 2 millions de morts dans le monde.
En 1969, à nouveau venue d’Asie, la « grippe de Hong Kong » frappe le monde. Elle va faire 31 000 morts en France et 1 million de morts dans le monde.

J’ai retrouvé un article du Journal Libération qui comparaît en 2005 le traitement de la canicule de 2003 avec celui de la « grippe de Hong Kong ».

Voici ce que l’extrait de cet article disait de la situation en 1969 :

« On n'avait pas le temps de sortir les morts. On les entassait dans une salle au fond du service de réanimation. Et on les évacuait quand on pouvait, dans la journée, le soir.»

Aujourd'hui chef du service d'infectiologie du centre hospitalo-universitaire de Nice, le professeur Dellamonica a gardé des images fulgurantes de cette grippe dite «de Hongkong» qui a balayé la France au tournant de l'hiver 1969-1970. Agé alors d'une vingtaine d'années, il travaillait comme externe dans le service de réanimation du professeur Jean Motin, à l'hôpital Edouard-Herriot de Lyon. «Les gens arrivaient en brancard, dans un état catastrophique. Ils mouraient d'hémorragie pulmonaire, les lèvres cyanosées, tout gris. Il y en avait de tous les âges, 20, 30, 40 ans et plus. Ça a duré dix à quinze jours, et puis ça s'est calmé. Et étrangement, on a oublié.» - Fin de l’extrait-

Ce n’était pas au Douzième Siècle, c’était il y a 50 ans ! Étrangement on a oublié.

Encore plus étrange furent les traitements politiques et médiatiques qui en furent faits.
Alors que l’hôpital fait face à une crise sanitaire majeure : afflux brutal de malades, impossibilité de les soigner, mortalité par dizaine de milliers, nul ou presque n’en parle.
La presse parle à l’époque de la mission Apollo sur la Lune, de la guerre du Vietnam, des suites de mai 1968... mais pas ou peu des dizaines de milliers de personnes qui meurent dans des hôpitaux surchargés. Pire, le monde continue de tourner, presque comme si de rien n’était.

Alors que nous enseigne l’Histoire ?

D’abord et c’est une bonne nouvelle, que nos sociétés en ont « connu d’autres » et qu’elles se remettent de ces épidémies. Malgré la mortalité de masse provoquée par elles, nous n’allons pas tous mourir et la vie gardera le dessus.
Ensuite, qu’en 50 ans, les progrès techniques ont profondément modifié notre société. En 1969 encore la mort de millions d’individus semblait une fatalité alors qu’aujourd’hui elle nous paraît juste inacceptable. Nous attendons de la science qu’elle puisse nous protéger de toutes ces maladies, les vaincre voire peut être un jour vaincre la mort elle-même. Je parle bien sûr pour nos sociétés occidentales car 100 000 morts nous paraissent un choc majeur et inacceptable en Europe ou en Amérique du Nord alors que personne ou presque ne semble hélas s’offusquer que le Palu puisse tuer chaque année un demi million de personnes en Afrique...

L’Histoire nous enseigne encore que nos exigences vis à vis de l’Etat ont beaucoup changé. Nous sommes désormais, et c’est le prix de l’Etat providence, dans une société qui « attend tout de l’Etat ». En 1969 personne n’attendait de Pompidou qu’il arrête la « grippe de Hong Kong » ou encore organise le confinement de la population pour sauver des vies. Aujourd’hui le moindre accident est nécessairement de la responsabilité d’une autorité publique et si l’on n’arrive pas à un résultat immédiat et satisfaisant, c’est forcément que les élites ont failli. Que l’on soit bien clair, je ne cherche à excuser personne et il est vrai que le niveau des impôts n’est pas le même qu’en 1969 donc le niveau d’exigence peut légitimement être plus élevé. Je pose juste des constats.

Enfin, l’Histoire nous enseigne que la sphère médiatique a beaucoup changé et influence terriblement le traitement des événements. En 1969 les médias étaient encore pour beaucoup sous le contrôle de l’Etat. Comme on ne pouvait pas arrêter la maladie on n’en parlait quasiment pas. Et la vie continuait tant bien que mal. A l’ère des chaînes d’info continue et des médias sociaux on ne parle plus que de la maladie, du traitement sanitaire, politique, économique. Tout devient très vite sujet à polémique et à scandale. Pire, on a l’impression que notre vision du monde se limite désormais à ce qui défile sur nos écrans. Et comme il n’y a plus que la maladie sur nos écrans on oublierait presque que la vie continue avec ce qu’elle a de plus merveilleux (l’amour par exemple, mais aussi la création, l’innovation...) mais aussi de pire (la haine, la violence, la criminalité, la bêtise...). Bref la saturation de l’info autour de la maladie fait qu’on a l’impression que le monde s’arrête et comme la conscience crée en partie la réalité, il semble vraiment s’arrêter.
Alors vous me direz « autres temps, autres traitements de la maladie et des événements ». Oui, vous avez raison et quelque part heureusement.
Ces enseignements de l’Histoire ne nous obligent pas à traiter les choses comme dans le passé. Bien au contraire.
Mais ces voix venues du passé nous disent néanmoins :
-que les épidémies ont toujours existé et existeront probablement toujours car elles ne sont pas issues de complots de savants fous manipulés par des militaires dans des labos secrets, mais simplement des virus qui font partie de la Nature, au même titre que nous.
- que l’on pourra déployer toute la science et posséder les meilleurs Gouvernements du Monde, il y aura toujours un événement naturel que nul n’avait prévu et que l’on ne pourra pas totalement éviter.
- qu’il faut toujours garder l’esprit positif car l’Humanité s’est toujours relevé de ces épidémies. La France s’en relèvera aussi et cela d’autant plus vite que nous saurons faire preuve de résilience et de fraternité dans l’épreuve.
Essayons donc de ne pas perdre nos nerfs et notre moral rivés sur le compteur des morts qui monopolise nos écrans, restons unis plutôt qu’à accuser déjà les uns et les autres, concentrons nous sur les vies que l’on peut sauver chacun dans son rôle et à sa place, continuons de vivre, d’aimer, d’inventer car ni le monde ni la vie ne se sont arrêtés et profitons peut être, pour ceux qui en ont, d’utiliser le temps pour imaginer le monde meilleur dans lequel nous voudrions vivre à la sortie de cette crise.

Regarder le passé, c’est parfois prendre le recul nécessaire qui permet de mieux construire l’avenir.

Courage et espoir !

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Avatar Coccyvette

Coccyvette

13 décembre 2021 08:15

je suis vaccinée.
Et, non, je ne sais pas ce qu'il y a dans ce vaccin.
Ni dans celui-ci, ni dans ceux que j'ai eus enfant.
Je ne sais pas non plus ce qu'il y a dans beaucoup
d'autres traitements, que ce soit pour le cancer, le sida, la
polyarthrite, etc.
Je ne sais pas non plus ce qu'il y a dans l'Ibuprofène, le Tylenol ou
d'autres médicaments vendus en vente libre. Je les utilise parce
qu'ils guérissent mes maux de tête et mes douleurs.
Je ne sais pas ce qu'il y a dans l'encre pour les tatouages, les
vapes, les hot-dogs, la fricadelle, le coca ou encore le chocolat.
Je ne sais pas non plus quels sont tous les ingrédients utilisés
dans mon savon, shampooing ou déodorant.
Je ne sais pas quel sera l'effet à long terme de
l'utilisation du téléphone portable sur ma santé et
celle de mes enfants.
Comment puis-je savoir si ce restaurant où je viens de manger a
VRAIMENT utilisé des aliments propres et frais et si le personnel
s'est bien lavé les mains ?
Bref, il y a beaucoup de choses que je ne connais pas et que je ne
connaitrai jamais….
JE SAIS JUSTE UNE CHOSE :
La vie est courte, très courte, trop courte et je veux pouvoir faire
autre chose que d'aller travailler tous les jours ou
de rester enfermé chez moi.
Je veux pouvoir voyager et embrasser les gens sans
crainte et retrouver un petit sentiment de vie
comme avant.
Enfant et adulte, j'ai été vacciné contre les oreillons, la rougeole,
la rubéole, la polio, le tétanos et pas mal d'autres maladies. Mes
parents et moi avons fait confiance à la science et nous n'avons
jamais eu à en souffrir ou à transmettre l'une de ces maladies
susmentionnées.
C'est pourquoi j'ai fait confiance à mon médecin quand il a dit que
la vaccination était nécessaire. Je suis vacciné, non pour plaire au
gouvernement et non je ne suis pas un ''mouton'' mais je me suis
bien fait vacciner pour :
* ne pas mourir du Covid,
* ne pas encombrer un lit d'hôpital si je tombe
malade,
* embrasser mes proches,
* ne pas avoir à faire de test PCR ou antigénique pour sortir
danser, aller au restaurant, partir en vacances et bien d'autres
choses à venir,
* vivre ma vie,
* que Covid-19 soit un vieux souvenir,
* me protéger, NOUS protéger.
Prenez conscience qu’il y a plus de danger à manger certaines
choses que de faire un vaccin contre un
virus mondial.
Chacun fait ses choix.

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Avatar Coccyvette

Coccyvette

8 décembre 2021 21:34

voilà le forum

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Avatar janine33

janine33

10 décembre 2020 12:44

Nous voilà presque à Noël . Les résultats sanitaires ne sont pas bons . Les magasins réouvrent . Mais les fêtes sont compromises . On nous prépare à l’annonce du couvre feu pour le premier Janvier . Ceux qui ne sont pas partisans des traditions disent que le Nouvel An vaut bien Noel .... j’hallucine . Après tout , comme disait un de nos gamins, devenu un peu plus grand , « je ne crois plus au père Noel , mais je crois encore aux cadeaux » . Essayons de ne pas trop tout aligner . Noël se faisait simplement en famille autrefois sans les sapins ni les cadeaux . C’était la fête des enfants , crédules devant les petites surprises arrivées par le conduit de la cheminée .
J’y croyais .
Par contre , pour le nouvel an et pendant un mois , nous nous déplacions pour souhaiter les vœux de bonne année bonne santé à chacun de nos voisins . Nous leur apportions quelques beignets faits maison et ils nous proposaient de goûter à une liqueur de leur confection , ou à une autre friandise .
Nous avions tous un petit quelque chose à offrir

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FAE

30 octobre 2020 06:41

Bonjour à tous ! 😃
Je vous lis avec intérêt, même si je n'écris pas à chaque fois . . . Merci !

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Avatar janine33

janine33

30 octobre 2020 04:32

Nous y voilà ! C’est Toussaint . Le reconfinement est prononcé en raison du regain de vigueur de la maladie , de l’afflux des malades dans les hôpitaux , des décès .
Il n’y a toujours aucune solution médicale .
Nous ne sommes qu’en automne et le développent de la contagion à suivi la baisse de températures et la montée des fréquentations .
La grippe de 1969 ... je m’en souviens ... carabinée celle-là . Étudiante , me sentant fiévreuse incapable de rentrer chez moi , je m’étais réfugiée chez la sœur de ma grand mère et son mari , retraités qui vivaient au Palais sur Vienne . Nous l’avions tous les trois . Nous nous sommes mutuellement soignés avec bouillons et tisanes . Je nous revois , en journée , assis autour de la table nous tenant la tête entre les mains . Je l’ai contractée une nouvelle fois , au cours de l’épisode de 1999 .
Je n’ai jamais fait faire de vaccins anti-grippaux .
Mais exceptionnellement cette année je le ferai , pour éviter de cumuler les problèmes et de surcharger les soignants .

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Avatar andree

andree

14 août 2020 11:54

On ne nous dit pas tout ! je m'interroge sur le profil des personnes affectées par cette nouvelle vague :
- quelle tranche d'âge ?
- Etaient-elles saines avant contamination ? c'est à dire n'étaient elles pas déjà fragilisées par toute autre affection ?
Tout cela manque de précision, nous sommes dans le flou le plus complet !!! 😰
En attendant des jours meilleurs respectons les règles qui nous sont imposées..

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Avatar maco

maco

14 juillet 2020 22:36

j'espère que les français ne vont pas suivre le triste exemple des texans qui font des 'covid party' et c'est le premier dans le comas qui a gagné. 😱

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Avatar andree

andree

13 juillet 2020 17:45

Tout comme vous Fae, je suis révoltée, nous assistons à des comportements irresponsables. Je ne connais pas l'auteur de cette fable bien concoctée et partagée avec un cercle d'amis (es).
Jusqu'à présent les zones vertes environnantes autour de Limoges étaient peu touchées.
Bonne soirée à vous.

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Avatar FAE

FAE

13 juillet 2020 17:10

Bonsoir à tous 😃 !
Andree , je relis votre article avec bonheur et en félicite l'auteur.
Je suis convaincue de la nocivité des médias, instrument de manipulation des foules, tout en revendiquant le droit à l'information . . .
Avant les médias, on avait les fora, les crieurs publics, les avis à la population des gardes champêtres, bref, des moyens de diffusion de l'information à une échelle plus humaine me semble-t-il.
Je vais savoir que D. Trump a mis un masque ou le contraire, avant de savoir qu'un de mes enfants a pu prendre deux jours de congé pour que nous les passions ensemble. . . C'est le monde à l'envers !
Bref, de temps en temps, je m'insurge 😂 !

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Avatar andree

andree

13 juillet 2020 12:11

En région Nouvelle Aquitaine depuis début juillet les premiers vacanciers envieux de respirer le bon air à travers les espaces verts sont arrivés. Déjà quelques cas de contamination apparaissent! 😥

La cigale et la fourmi
La Cigale, s'étant déconfinée tout l'été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la 2e vague fut venue.
Pas un seul paquet
De Pâte ou de papier cul.
Elle alla crier famine
Chez la fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelques masques pour se protéger, jusqu'à la fin de ce bordel.
Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant Noël, foi d'animal,
Intérêt principal.
Mais la fourmi n'est pas prêteuse ;
C'est là son moindre défaut.
« Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
— Nuit et jour à tout venant,
Je me collais, je sortais et me joignais aux foules.
— Vous vous colliez, sortiez et vous alliez dans des foules ?
J'en suis fort aise...
Eh bien, toussez maintenant. »

— Jean de la Quarantaine...

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Avatar FAE

FAE

22 juin 2020 14:12

Bonjour à tous 😃 !
La famine et la malaria (à titre d'exemples) ont entraîné une mortalité autrement plus importante qu'un virus dont on parle beaucoup en ce moment.
Mais loin de moi l'idée qu'il ne faut pas lui accorder d'importance.

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Avatar FAE

FAE

4 juin 2020 22:22

Bonsoir à tous 😃 !
Merci pour ces témoignages.

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Avatar janine33

janine33

4 juin 2020 21:35

L’évolution de la maladie est en bonne voie . Peu de nouveaux malades sont hospitalisés chaque jour , malgré le déconfinement .
Et si les prédictions du professeur Raoult étaient bonnes ?
En ville , à Bordeaux , l’activité est toujours ralentie . Moins de voitures sur la rocade . Dans les supermarchés , pas de foule non plus . Les retraités ont pris l’habitude de moins sortir .

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Avatar janine33

janine33

11 mai 2020 06:34

Bonjour
Nous sommes déconfinés ( relativement ) .
Mais relativement bien peu avancés , car le virus est toujours là , dangereux , maintenant , il faut l’affronter .
C’est seulement si le système de santé est débordé que le gouvernement arretera de nouveau la vie économique .

C’est la première fois que de nombreux pays ont fait ce choix , pour sauver des vies humaines .

C’est sans garantie pour l’avenir .

Espérons , espérons que nous n’aurons pas fait ce choix en vain .

Mes enfants vont revenir travailler , les petits regagneront l’école et retrouveront la nounou , ma b-fille qui n’est allée faire aucune courses en deux mois , est sortie samedi ...

Ils rient quand je dis « vous reverrais-je , vivante ? » , illusion incrédule et insouciance de la jeunessse ... tout est toujours possible .
Mon amie de Lyon , de mon âge , en bonne santé physique , très entraînée , vient de perdre deux amies , dynamiques , en bonne santé , sans aucune co-pathologie , juste parce que leurs organismes ont rencontré le Corona Virus .

Quand on rentre dans les statistiques on est refait et on les a à 100% dedans !

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Avatar FAE

FAE

5 mai 2020 04:45

Bonjour à tous 😃 !
Merci Andree, pour cette analyse très intéressante. Nos et enfants et petits enfants sont des assistés permanents. Il leur faut des garanties, des assurances pour tout. Qui est responsable ?
Je m'en tiendrai là . . .

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