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EPIDEMIES - CE QUE NOUS ENSEIGNE L'HISTOIRE

andree - 30 avril 2020 12:18

Je vous fais suivre ce texte qui me parait intéressant, et que vous avez peut-être déjà reçu (pardon pour les doublons). Il est utile parfois de se retourner et de regarder par où nous sommes passés.



Coronavirus : que nous enseigne l’Histoire ?

Pour ma génération, cette épidémie mondiale est un événement encore jamais connu, jamais vécu.
Pourtant, en discutant avec mes parents, il apparaît que le monde en a déjà connu et pas seulement dans les siècles passés.
Nul besoin de remonter à la peste, au choléra ou encore à la grippe espagnole de 1918.
D’autres épidémies, ressemblant fortement au Coronavirus ont frappé le monde en 1957 et en 1969.

En 1957, le monde connaît une pandémie nommée « grippe asiatique ». Mon père s’en souvient encore car toute sa famille (père, mère, 5 enfants) va alors rester couchée presque sans possibilité de se lever pendant plus de 15 jours. Cette « grippe asiatique » fera 100 000 morts rien qu’en France et plus de 2 millions de morts dans le monde.
En 1969, à nouveau venue d’Asie, la « grippe de Hong Kong » frappe le monde. Elle va faire 31 000 morts en France et 1 million de morts dans le monde.

J’ai retrouvé un article du Journal Libération qui comparaît en 2005 le traitement de la canicule de 2003 avec celui de la « grippe de Hong Kong ».

Voici ce que l’extrait de cet article disait de la situation en 1969 :

« On n'avait pas le temps de sortir les morts. On les entassait dans une salle au fond du service de réanimation. Et on les évacuait quand on pouvait, dans la journée, le soir.»

Aujourd'hui chef du service d'infectiologie du centre hospitalo-universitaire de Nice, le professeur Dellamonica a gardé des images fulgurantes de cette grippe dite «de Hongkong» qui a balayé la France au tournant de l'hiver 1969-1970. Agé alors d'une vingtaine d'années, il travaillait comme externe dans le service de réanimation du professeur Jean Motin, à l'hôpital Edouard-Herriot de Lyon. «Les gens arrivaient en brancard, dans un état catastrophique. Ils mouraient d'hémorragie pulmonaire, les lèvres cyanosées, tout gris. Il y en avait de tous les âges, 20, 30, 40 ans et plus. Ça a duré dix à quinze jours, et puis ça s'est calmé. Et étrangement, on a oublié.» - Fin de l’extrait-

Ce n’était pas au Douzième Siècle, c’était il y a 50 ans ! Étrangement on a oublié.

Encore plus étrange furent les traitements politiques et médiatiques qui en furent faits.
Alors que l’hôpital fait face à une crise sanitaire majeure : afflux brutal de malades, impossibilité de les soigner, mortalité par dizaine de milliers, nul ou presque n’en parle.
La presse parle à l’époque de la mission Apollo sur la Lune, de la guerre du Vietnam, des suites de mai 1968... mais pas ou peu des dizaines de milliers de personnes qui meurent dans des hôpitaux surchargés. Pire, le monde continue de tourner, presque comme si de rien n’était.

Alors que nous enseigne l’Histoire ?

D’abord et c’est une bonne nouvelle, que nos sociétés en ont « connu d’autres » et qu’elles se remettent de ces épidémies. Malgré la mortalité de masse provoquée par elles, nous n’allons pas tous mourir et la vie gardera le dessus.
Ensuite, qu’en 50 ans, les progrès techniques ont profondément modifié notre société. En 1969 encore la mort de millions d’individus semblait une fatalité alors qu’aujourd’hui elle nous paraît juste inacceptable. Nous attendons de la science qu’elle puisse nous protéger de toutes ces maladies, les vaincre voire peut être un jour vaincre la mort elle-même. Je parle bien sûr pour nos sociétés occidentales car 100 000 morts nous paraissent un choc majeur et inacceptable en Europe ou en Amérique du Nord alors que personne ou presque ne semble hélas s’offusquer que le Palu puisse tuer chaque année un demi million de personnes en Afrique...

L’Histoire nous enseigne encore que nos exigences vis à vis de l’Etat ont beaucoup changé. Nous sommes désormais, et c’est le prix de l’Etat providence, dans une société qui « attend tout de l’Etat ». En 1969 personne n’attendait de Pompidou qu’il arrête la « grippe de Hong Kong » ou encore organise le confinement de la population pour sauver des vies. Aujourd’hui le moindre accident est nécessairement de la responsabilité d’une autorité publique et si l’on n’arrive pas à un résultat immédiat et satisfaisant, c’est forcément que les élites ont failli. Que l’on soit bien clair, je ne cherche à excuser personne et il est vrai que le niveau des impôts n’est pas le même qu’en 1969 donc le niveau d’exigence peut légitimement être plus élevé. Je pose juste des constats.

Enfin, l’Histoire nous enseigne que la sphère médiatique a beaucoup changé et influence terriblement le traitement des événements. En 1969 les médias étaient encore pour beaucoup sous le contrôle de l’Etat. Comme on ne pouvait pas arrêter la maladie on n’en parlait quasiment pas. Et la vie continuait tant bien que mal. A l’ère des chaînes d’info continue et des médias sociaux on ne parle plus que de la maladie, du traitement sanitaire, politique, économique. Tout devient très vite sujet à polémique et à scandale. Pire, on a l’impression que notre vision du monde se limite désormais à ce qui défile sur nos écrans. Et comme il n’y a plus que la maladie sur nos écrans on oublierait presque que la vie continue avec ce qu’elle a de plus merveilleux (l’amour par exemple, mais aussi la création, l’innovation...) mais aussi de pire (la haine, la violence, la criminalité, la bêtise...). Bref la saturation de l’info autour de la maladie fait qu’on a l’impression que le monde s’arrête et comme la conscience crée en partie la réalité, il semble vraiment s’arrêter.
Alors vous me direz « autres temps, autres traitements de la maladie et des événements ». Oui, vous avez raison et quelque part heureusement.
Ces enseignements de l’Histoire ne nous obligent pas à traiter les choses comme dans le passé. Bien au contraire.
Mais ces voix venues du passé nous disent néanmoins :
-que les épidémies ont toujours existé et existeront probablement toujours car elles ne sont pas issues de complots de savants fous manipulés par des militaires dans des labos secrets, mais simplement des virus qui font partie de la Nature, au même titre que nous.
- que l’on pourra déployer toute la science et posséder les meilleurs Gouvernements du Monde, il y aura toujours un événement naturel que nul n’avait prévu et que l’on ne pourra pas totalement éviter.
- qu’il faut toujours garder l’esprit positif car l’Humanité s’est toujours relevé de ces épidémies. La France s’en relèvera aussi et cela d’autant plus vite que nous saurons faire preuve de résilience et de fraternité dans l’épreuve.
Essayons donc de ne pas perdre nos nerfs et notre moral rivés sur le compteur des morts qui monopolise nos écrans, restons unis plutôt qu’à accuser déjà les uns et les autres, concentrons nous sur les vies que l’on peut sauver chacun dans son rôle et à sa place, continuons de vivre, d’aimer, d’inventer car ni le monde ni la vie ne se sont arrêtés et profitons peut être, pour ceux qui en ont, d’utiliser le temps pour imaginer le monde meilleur dans lequel nous voudrions vivre à la sortie de cette crise.

Regarder le passé, c’est parfois prendre le recul nécessaire qui permet de mieux construire l’avenir.

Courage et espoir !

EPIDEMIES - CE QUE NOUS ENSEIGNE L'HISTOIRE

Avatar andree

andree30 avril 2020 12:18

Je vous fais suivre ce texte qui me parait intéressant, et que vous avez peut-être déjà reçu (pardon pour les doublons). Il est utile parfois de se retourner et de regarder par où nous sommes passés.



Coronavirus : que nous enseigne l’Histoire ?

Pour ma génération, cette épidémie mondiale est un événement encore jamais connu, jamais vécu.
Pourtant, en discutant avec mes parents, il apparaît que le monde en a déjà connu et pas seulement dans les siècles passés.
Nul besoin de remonter à la peste, au choléra ou encore à la grippe espagnole de 1918.
D’autres épidémies, ressemblant fortement au Coronavirus ont frappé le monde en 1957 et en 1969.

En 1957, le monde connaît une pandémie nommée « grippe asiatique ». Mon père s’en souvient encore car toute sa famille (père, mère, 5 enfants) va alors rester couchée presque sans possibilité de se lever pendant plus de 15 jours. Cette « grippe asiatique » fera 100 000 morts rien qu’en France et plus de 2 millions de morts dans le monde.
En 1969, à nouveau venue d’Asie, la « grippe de Hong Kong » frappe le monde. Elle va faire 31 000 morts en France et 1 million de morts dans le monde.

J’ai retrouvé un article du Journal Libération qui comparaît en 2005 le traitement de la canicule de 2003 avec celui de la « grippe de Hong Kong ».

Voici ce que l’extrait de cet article disait de la situation en 1969 :

« On n'avait pas le temps de sortir les morts. On les entassait dans une salle au fond du service de réanimation. Et on les évacuait quand on pouvait, dans la journée, le soir.»

Aujourd'hui chef du service d'infectiologie du centre hospitalo-universitaire de Nice, le professeur Dellamonica a gardé des images fulgurantes de cette grippe dite «de Hongkong» qui a balayé la France au tournant de l'hiver 1969-1970. Agé alors d'une vingtaine d'années, il travaillait comme externe dans le service de réanimation du professeur Jean Motin, à l'hôpital Edouard-Herriot de Lyon. «Les gens arrivaient en brancard, dans un état catastrophique. Ils mouraient d'hémorragie pulmonaire, les lèvres cyanosées, tout gris. Il y en avait de tous les âges, 20, 30, 40 ans et plus. Ça a duré dix à quinze jours, et puis ça s'est calmé. Et étrangement, on a oublié.» - Fin de l’extrait-

Ce n’était pas au Douzième Siècle, c’était il y a 50 ans ! Étrangement on a oublié.

Encore plus étrange furent les traitements politiques et médiatiques qui en furent faits.
Alors que l’hôpital fait face à une crise sanitaire majeure : afflux brutal de malades, impossibilité de les soigner, mortalité par dizaine de milliers, nul ou presque n’en parle.
La presse parle à l’époque de la mission Apollo sur la Lune, de la guerre du Vietnam, des suites de mai 1968... mais pas ou peu des dizaines de milliers de personnes qui meurent dans des hôpitaux surchargés. Pire, le monde continue de tourner, presque comme si de rien n’était.

Alors que nous enseigne l’Histoire ?

D’abord et c’est une bonne nouvelle, que nos sociétés en ont « connu d’autres » et qu’elles se remettent de ces épidémies. Malgré la mortalité de masse provoquée par elles, nous n’allons pas tous mourir et la vie gardera le dessus.
Ensuite, qu’en 50 ans, les progrès techniques ont profondément modifié notre société. En 1969 encore la mort de millions d’individus semblait une fatalité alors qu’aujourd’hui elle nous paraît juste inacceptable. Nous attendons de la science qu’elle puisse nous protéger de toutes ces maladies, les vaincre voire peut être un jour vaincre la mort elle-même. Je parle bien sûr pour nos sociétés occidentales car 100 000 morts nous paraissent un choc majeur et inacceptable en Europe ou en Amérique du Nord alors que personne ou presque ne semble hélas s’offusquer que le Palu puisse tuer chaque année un demi million de personnes en Afrique...

L’Histoire nous enseigne encore que nos exigences vis à vis de l’Etat ont beaucoup changé. Nous sommes désormais, et c’est le prix de l’Etat providence, dans une société qui « attend tout de l’Etat ». En 1969 personne n’attendait de Pompidou qu’il arrête la « grippe de Hong Kong » ou encore organise le confinement de la population pour sauver des vies. Aujourd’hui le moindre accident est nécessairement de la responsabilité d’une autorité publique et si l’on n’arrive pas à un résultat immédiat et satisfaisant, c’est forcément que les élites ont failli. Que l’on soit bien clair, je ne cherche à excuser personne et il est vrai que le niveau des impôts n’est pas le même qu’en 1969 donc le niveau d’exigence peut légitimement être plus élevé. Je pose juste des constats.

Enfin, l’Histoire nous enseigne que la sphère médiatique a beaucoup changé et influence terriblement le traitement des événements. En 1969 les médias étaient encore pour beaucoup sous le contrôle de l’Etat. Comme on ne pouvait pas arrêter la maladie on n’en parlait quasiment pas. Et la vie continuait tant bien que mal. A l’ère des chaînes d’info continue et des médias sociaux on ne parle plus que de la maladie, du traitement sanitaire, politique, économique. Tout devient très vite sujet à polémique et à scandale. Pire, on a l’impression que notre vision du monde se limite désormais à ce qui défile sur nos écrans. Et comme il n’y a plus que la maladie sur nos écrans on oublierait presque que la vie continue avec ce qu’elle a de plus merveilleux (l’amour par exemple, mais aussi la création, l’innovation...) mais aussi de pire (la haine, la violence, la criminalité, la bêtise...). Bref la saturation de l’info autour de la maladie fait qu’on a l’impression que le monde s’arrête et comme la conscience crée en partie la réalité, il semble vraiment s’arrêter.
Alors vous me direz « autres temps, autres traitements de la maladie et des événements ». Oui, vous avez raison et quelque part heureusement.
Ces enseignements de l’Histoire ne nous obligent pas à traiter les choses comme dans le passé. Bien au contraire.
Mais ces voix venues du passé nous disent néanmoins :
-que les épidémies ont toujours existé et existeront probablement toujours car elles ne sont pas issues de complots de savants fous manipulés par des militaires dans des labos secrets, mais simplement des virus qui font partie de la Nature, au même titre que nous.
- que l’on pourra déployer toute la science et posséder les meilleurs Gouvernements du Monde, il y aura toujours un événement naturel que nul n’avait prévu et que l’on ne pourra pas totalement éviter.
- qu’il faut toujours garder l’esprit positif car l’Humanité s’est toujours relevé de ces épidémies. La France s’en relèvera aussi et cela d’autant plus vite que nous saurons faire preuve de résilience et de fraternité dans l’épreuve.
Essayons donc de ne pas perdre nos nerfs et notre moral rivés sur le compteur des morts qui monopolise nos écrans, restons unis plutôt qu’à accuser déjà les uns et les autres, concentrons nous sur les vies que l’on peut sauver chacun dans son rôle et à sa place, continuons de vivre, d’aimer, d’inventer car ni le monde ni la vie ne se sont arrêtés et profitons peut être, pour ceux qui en ont, d’utiliser le temps pour imaginer le monde meilleur dans lequel nous voudrions vivre à la sortie de cette crise.

Regarder le passé, c’est parfois prendre le recul nécessaire qui permet de mieux construire l’avenir.

Courage et espoir !

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Avatar margaret

margaret

5 mai 2020 01:07

Oui n'oublions pas non plus le sida, la maladie de la vache folle, la grippe aviaire, là aussi il y a eu beaucoup de personnes décédées.

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Avatar gicou

gicou

3 mai 2020 08:24

TT à fait d'accord avec ce qui a déjà été écrit. Il est notamment déplorable que dans cette nouvelle société, le gouvernement soit jugé responsable de tout... TOUT EST DÛ MAIS AUCUN DEVOIR!! Les français ne semblent pas les plus mal lotis, RARES sont les gouvernements qui allouent 84% de leur salaire (et tant mieux pour nous) aux salariés en confinement, ainsi que les SOINS GRATUITS (Sécurité Sociale!) aux malheureux qui sont atteints... Bien entendu, c'est lourd, mais le gouvernement actuel n'est composé que de personnes humaines, comme chacun de nous! Tout le monde est "dépassé", heureusement que la solidarité est une vertu non éteinte.Prenons au maximum soin de nous et de ceux qui nous entourent, et posons nous les bonnes questions. L'avenir proche n'est pas des plus lumineux.
Merci pour ce texte qui permet de relativiser un peu ts les commentaires JOURNALISTIQUES et "de rue"

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Avatar cricrounette

cricrounette

2 mai 2020 13:41

J'ai lu avec beaucoup d'intérêt,vôtre article.C'est exact,dans le passé,il y a eu toutes ces pandémies,amenées par la chine,sauf la peste.C'est triste de voir les gens mourir,mais,pendant que l'on parle de la pandémie,on oublie tous les autres problêmes.Que va-t-il se passer pour l'économie?Le point positif,c'est la bonne volonté des gens,la solidarité,la débrouillardise,le fait que les gens ont envie de nous parler lorsque nous sortons nos animaux.Voilà,il y a du bon et du mauvais en toute chose.Evitons de regarder la télé trop souvent,sinon,nous n'avancerons pas.Courage,le monde sera toujours là dans des millénaires.

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Avatar niceflore

niceflore

1 mai 2020 18:51
Denis a écrit :
Je partage votre avis, et votre analyse, je m'étais aussi renseigné sur la grippe de Hong Kong...de regarder en arrière nous permet de relativiser...un peu.

Ils sont tous si sérieux 😄 tu déconcertes et me trouble ! 😜

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Avatar andree

andree

1 mai 2020 12:37

Merci beaucoup à vous tous pour l'intérêt que vous avez su porter à la lecture de ce texte plein de bon sens.
Personnellement j'en déduis que cette épidémie est le fruit de nos sociétés de consommation dans un système de mondialisation où nous sommes les victimes du progrès! 😰

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Avatar Dorothy94

Dorothy94

1 mai 2020 11:02
jackiou a écrit :
Oui et chaque grande épidémie apporte son lot de slogans;
-avant hier c'était : "sortez dénudés " décennies hippies
-hier c'était : "sortez couverts" décennies Sida
-aujourd'hui c'est : "sortez masqués "
-demain, à votre avis, ce sera Quoi ???

- demain ou après après-demain : un nouveau virus échappé des laboratoires chinois, spécialistes des grippes et erreurs humaines.😷😷

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Avatar Jome

Jome

1 mai 2020 11:00

Merci beaucoup, Andrée, pour avoir partagé cet article très intéressant. Cela permet vraiment d'avoir un autre regard sur l'information diffusée en continue et qui nous empoisonne un peu plus chaque jour.

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Avatar tubai

tubai

1 mai 2020 10:58

Comme ce texte est bien dit ! Tout simplement merci. Il faut parfois remettre les pendules à l'heure....

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Avatar FAE

FAE

1 mai 2020 09:58

Bonjour et beaucoup de bonheur à tous 😃 !
Merci Andree d'avoir transmis cet article relayé par Alsaciane. J'aimerais beaucoup connaître ses sources. Très intéressant.

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Avatar Denis

Denis

1 mai 2020 09:25

Je partage votre avis, et votre analyse, je m'étais aussi renseigné sur la grippe de Hong Kong...de regarder en arrière nous permet de relativiser...un peu.

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Avatar jackiou

jackiou

1 mai 2020 09:15

Oui et chaque grande épidémie apporte son lot de slogans;
-avant hier c'était : "sortez dénudés " décennies hippies
-hier c'était : "sortez couverts" décennies Sida
-aujourd'hui c'est : "sortez masqués "
-demain, à votre avis, ce sera Quoi ???

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Avatar zorbek

zorbek

1 mai 2020 09:07

On oublie vite ce qui c'est passé d'autant plus que le focus des médias et des États le cachaient ou ne s'en inquiétaient guère. C'était une autre époque. La mémoire des guerres mondiales et de leur horreurs mortelles faisaient aussi relativiser l'ennemi viral avec fatalisme. De plus même si les affrontements politiques étaient parfois durs, il ne serait pas venus à l'esprit des contradicteurs politiques d'aller sur ce chemin où la nature impose sa loi. et donc d'accuser le pouvoir en place d'en être responsable.

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Avatar chirman

chirman

1 mai 2020 08:39

Je suis très satisfait d'avoir lu ce texte, très différent de ceux qui défilent habituellement. Je remercie son auteur et, je partage à la fois, les informations proposées et l'interprétation qui est faite.

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Avatar heliothrope

heliothrope

1 mai 2020 08:19

Merci pour ce texte qui pour une fois, ne critique pas la situation actuelle et les décideurs. La grippe de Hong Kong j'ai connu, ma maman en a été malade et le médecin nous avait expliqué qu'il y avait une épidémie. Bien sûr, nous n'avions pas les infos d'aujourd'hui. Personnellement je ne regarde plus les infos car il n'y a plus que le comptage de décès, de malades, de guéris...J'évite au maximum de lire certains commentaires car on n'y trouve que des "il aurait fallu, si seulement..." et des comparaisons avec les pays voisins. Puisque toutes ces personnes savent chercher des infos ailleurs pourquoi n'ont elles pas pris des précautions et ne se sont elles pas confinées de suite ?
Je préfère rester positive et solidaire : je couds des surblouses pour l'EHPAD du village voisin avec des draps et housses de couettes usagés donnés à l'EHPAD et ma voisine qui y est infirmière me les transmet.
Je fais des masques humoristiques pour mes petits enfants et mes enfants, je parle avec eux sur Duo, je joue avec le plus petit (2ans et demi) grâce à duo : il me fait des cafés et me le fait boire, il me lit des histoires...

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Avatar daniellem

daniellem

1 mai 2020 08:11

Depuis l'arrivée de ce virus, on oublie complètement les morts du cancer , de maladies cardio-vasculaires... On a l'impression qu'on meurt uniquement du Covid !!

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