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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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andree

30 mars 2018 03:11

Saint Amédée :
Duc de Savoie, né à Thonon (Haute-Savoie) en 1435, mort en 1472 dans le Piémont. Il témoignait d'une extrême bonté à l'égard des indigents.
Ainsi que les :
St Dolon, St Pasteur, St Rieu

- "Souvent, la Saint Amédée est de mars la plus belle
journée".

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fae

30 mars 2018 00:22

"Paul Verlaine est un écrivain et poète français du XIXe siècle, né à Metz (Moselle) le 30 mars 1844 et mort à Paris le 8 janvier 1896 (à 51 ans).
Il s'essaie à la poésie et publie son premier recueil, Poèmes saturniens en 1866, à 22 ans. Sa vie est bouleversée quand il rencontre Arthur Rimbaud en septembre 1871. Leur vie amoureuse tumultueuse et errante en Angleterre et en Belgique débouche sur la scène violente où, à Bruxelles, Verlaine blesse superficiellement au poignet celui qu'il appelle son « époux infernal » : jugé et condamné, il reste en prison jusqu'au début de 1875, renouant avec le catholicisme de son enfance et écrivant des poèmes qui prendront place dans ses recueils suivants : Sagesse (1880), Jadis et Naguère (1884) et Parallèlement (1889). Usé par l'alcool et la maladie, Verlaine meurt à 51 ans, le 8 janvier 1896, d'une pneumonie aiguë. Il est inhumé à Paris au cimetière des Batignolles (11e division).
Archétype du poète maudit, Verlaine est reconnu comme un maître par la génération suivante. "

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fae

29 mars 2018 06:23

Bonjour à tous :lol: !
"

Marcel Aymé, né à Joigny le 29 mars 1902 et mort à Paris le 14 octobre 1967, est un écrivain, dramaturge, nouvelliste, scénariste et essayiste français. Écrivain prolifique, il a laissé deux essais, dix-sept romans, plusieurs dizaines de nouvelles, une dizaine de pièces de théâtre, plus de cent soixante articles et des contes.
Il est resté très attaché à sa région d'origine, la Franche-Comté, à laquelle il a fait une place de choix dans ses romans : La Table aux crevés (1929) pour lequel il obtient le prix Renaudot, La Vouivre (1941), Gustalin (1938). Mais il est néanmoins devenu un véritable « parigot » de Paris dont il a mis en scène les classes populaires : La Rue sans nom, la petite bourgeoisie : Le Bœuf clandestin (1939), les intellectuels et les snobs : Travelingue (1941).
En cela il fournit une « étude sociale », avec un vocabulaire précis pour chaque type humain. Son langage est d'ailleurs un des plus riches de la littérature contemporaine, mêlant argot, français châtié, patois régional franc-comtois, et anglais phonétiquement francisé,.
Très attaqué par la critique, y compris pour ses textes les plus inoffensifs comme Les Contes du chat perché, il doit l'essentiel de son succès au public. Au théâtre, son plaidoyer contre la peine de mort La Tête des autres (1952) a soulevé de vives réactions, mais aussi de l'enthousiasme tout comme ses comédies grinçantes : Lucienne et le Boucher (1948), Clérambard (1950).

Marcel Aymé, né à Joigny le 29 mars 1902 et mort à Paris le 14 octobre 1967, est un écrivain, dramaturge, nouvelliste, scénariste et essayiste français. Écrivain prolifique, il a laissé deux essais, dix-sept romans, plusieurs dizaines de nouvelles, une dizaine de pièces de théâtre, plus de cent soixante articles et des contes.
Il est resté très attaché à sa région d'origine, la Franche-Comté, à laquelle il a fait une place de choix dans ses romans : La Table aux crevés (1929) pour lequel il obtient le prix Renaudot, La Vouivre (1941), Gustalin (1938). Mais il est néanmoins devenu un véritable « parigot » de Paris dont il a mis en scène les classes populaires : La Rue sans nom, la petite bourgeoisie : Le Bœuf clandestin (1939), les intellectuels et les snobs : Travelingue (1941).
En cela il fournit une « étude sociale », avec un vocabulaire précis pour chaque type humain. Son langage est d'ailleurs un des plus riches de la littérature contemporaine, mêlant argot, français châtié, patois régional franc-comtois, et anglais phonétiquement francisé,.
Très attaqué par la critique, y compris pour ses textes les plus inoffensifs comme Les Contes du chat perché, il doit l'essentiel de son succès au public. Au théâtre, son plaidoyer contre la peine de mort La Tête des autres (1952) a soulevé de vives réactions, mais aussi de l'enthousiasme tout comme ses comédies grinçantes : Lucienne et le Boucher (1948), Clérambard (1950).

Marcel Aymé, né à Joigny le 29 mars 1902 et mort à Paris le 14 octobre 1967, est un écrivain, dramaturge, nouvelliste, scénariste et essayiste français. Écrivain prolifique, il a laissé deux essais, dix-sept romans, plusieurs dizaines de nouvelles, une dizaine de pièces de théâtre, plus de cent soixante articles et des contes.
Il est resté très attaché à sa région d'origine, la Franche-Comté, à laquelle il a fait une place de choix dans ses romans : La Table aux crevés (1929) pour lequel il obtient le prix Renaudot, La Vouivre (1941), Gustalin (1938). Mais il est néanmoins devenu un véritable « parigot » de Paris dont il a mis en scène les classes populaires : La Rue sans nom, la petite bourgeoisie : Le Bœuf clandestin (1939), les intellectuels et les snobs : Travelingue (1941).
En cela il fournit une « étude sociale », avec un vocabulaire précis pour chaque type humain. Son langage est d'ailleurs un des plus riches de la littérature contemporaine, mêlant argot, français châtié, patois régional franc-comtois, et anglais phonétiquement francisé,.
Très attaqué par la critique, y compris pour ses textes les plus inoffensifs comme Les Contes du chat perché, il doit l'essentiel de son succès au public. Au théâtre, son plaidoyer contre la peine de mort La Tête des autres (1952) a soulevé de vives réactions, mais aussi de l'enthousiasme tout comme ses comédies grinçantes : Lucienne et le Boucher (1948), Clérambard (1950).

Marcel Aymé, né à Joigny le 29 mars 1902 et mort à Paris le 14 octobre 1967, est un écrivain, dramaturge, nouvelliste, scénariste et essayiste français. Écrivain prolifique, il a laissé deux essais, dix-sept romans, plusieurs dizaines de nouvelles, une dizaine de pièces de théâtre, plus de cent soixante articles et des contes.
Il est resté très attaché à sa région d'origine, la Franche-Comté, à laquelle il a fait une place de choix dans ses romans : La Table aux crevés (1929) pour lequel il obtient le prix Renaudot, La Vouivre (1941), Gustalin (1938). Mais il est néanmoins devenu un véritable « parigot » de Paris dont il a mis en scène les classes populaires : La Rue sans nom, la petite bourgeoisie : Le Bœuf clandestin (1939), les intellectuels et les snobs : Travelingue (1941).
En cela il fournit une « étude sociale », avec un vocabulaire précis pour chaque type humain. Son langage est d'ailleurs un des plus riches de la littérature contemporaine, mêlant argot, français châtié, patois régional franc-comtois, et anglais phonétiquement francisé,.
Très attaqué par la critique, y compris pour ses textes les plus inoffensifs comme Les Contes du chat perché, il doit l'essentiel de son succès au public. Au théâtre, son plaidoyer contre la peine de mort La Tête des autres (1952) a soulevé de vives réactions, mais aussi de l'enthousiasme tout comme ses comédies grinçantes : Lucienne et le Boucher (1948), Clérambard (1950).

Marcel Aymé, né à Joigny le 29 mars 1902 et mort à Paris le 14 octobre 1967, est un écrivain, dramaturge, nouvelliste, scénariste et essayiste français. Écrivain prolifique, il a laissé deux essais, dix-sept romans, plusieurs dizaines de nouvelles, une dizaine de pièces de théâtre, plus de cent soixante articles et des contes.
Il est resté très attaché à sa région d'origine, la Franche-Comté, à laquelle il a fait une place de choix dans ses romans : La Table aux crevés (1929) pour lequel il obtient le prix Renaudot, La Vouivre (1941), Gustalin (1938). Mais il est néanmoins devenu un véritable « parigot » de Paris dont il a mis en scène les classes populaires : La Rue sans nom, la petite bourgeoisie : Le Bœuf clandestin (1939), les intellectuels et les snobs : Travelingue (1941).
En cela il fournit une « étude sociale », avec un vocabulaire précis pour chaque type humain. Son langage est d'ailleurs un des plus riches de la littérature contemporaine, mêlant argot, français châtié, patois régional franc-comtois, et anglais phonétiquement francisé,.
Très attaqué par la critique, y compris pour ses textes les plus inoffensifs comme Les Contes du chat perché, il doit l'essentiel de son succès au public. Au théâtre, son plaidoyer contre la peine de mort La Tête des autres (1952) a soulevé de vives réactions, mais aussi de l'enthousiasme tout comme ses comédies grinçantes : Lucienne et le Boucher (1948), Clérambard (1950).

Marcel Aymé, né à Joigny le 29 mars 1902 et mort à Paris le 14 octobre 1967, est un écrivain, dramaturge, nouvelliste, scénariste et essayiste français. Écrivain prolifique, il a laissé deux essais, dix-sept romans, plusieurs dizaines de nouvelles, une dizaine de pièces de théâtre, plus de cent soixante articles et des contes.
Il est resté très attaché à sa région d'origine, la Franche-Comté, à laquelle il a fait une place de choix dans ses romans : La Table aux crevés (1929) pour lequel il obtient le prix Renaudot, La Vouivre (1941), Gustalin (1938). Mais il est néanmoins devenu un véritable « parigot » de Paris dont il a mis en scène les classes populaires : La Rue sans nom, la petite bourgeoisie : Le Bœuf clandestin (1939), les intellectuels et les snobs : Travelingue (1941).
En cela il fournit une « étude sociale », avec un vocabulaire précis pour chaque type humain. Son langage est d'ailleurs un des plus riches de la littérature contemporaine, mêlant argot, français châtié, patois régional franc-comtois, et anglais phonétiquement francisé,.
Très attaqué par la critique, y compris pour ses textes les plus inoffensifs comme Les Contes du chat perché, il doit l'essentiel de son succès au public. Au théâtre, son plaidoyer contre la peine de mort La Tête des autres (1952) a soulevé de vives réactions, mais aussi de l'enthousiasme tout comme ses comédies grinçantes : Lucienne et le Boucher (1948), Clérambard (1950).

Marcel Aymé, né à Joigny le 29 mars 1902 et mort à Paris le 14 octobre 1967, est un écrivain, dramaturge, nouvelliste, scénariste et essayiste français. Écrivain prolifique, il a laissé deux essais, dix-sept romans, plusieurs dizaines de nouvelles, une dizaine de pièces de théâtre, plus de cent soixante articles et des contes.
Il est resté très attaché à sa région d'origine, la Franche-Comté, à laquelle il a fait une place de choix dans ses romans : La Table aux crevés (1929) pour lequel il obtient le prix Renaudot, La Vouivre (1941), Gustalin (1938). Mais il est néanmoins devenu un véritable « parigot » de Paris dont il a mis en scène les classes populaires : La Rue sans nom, la petite bourgeoisie : Le Bœuf clandestin (1939), les intellectuels et les snobs : Travelingue (1941).
En cela il fournit une « étude sociale », avec un vocabulaire précis pour chaque type humain. Son langage est d'ailleurs un des plus riches de la littérature contemporaine, mêlant argot, français châtié, patois régional franc-comtois, et anglais phonétiquement francisé,.
Très attaqué par la critique, y compris pour ses textes les plus inoffensifs comme Les Contes du chat perché, il doit l'essentiel de son succès au public. Au théâtre, son plaidoyer contre la peine de mort La Tête des autres (1952) a soulevé de vives réactions, mais aussi de l'enthousiasme tout comme ses comédies grinçantes : Lucienne et le Boucher (1948), Clérambard (1950)."

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fae

28 mars 2018 18:08

Bonsoir à tous :lol: !
"Aristide Pierre Henri Briand, né le 28 mars 1862 à Nantes (France) et mort le 7 mars 1932 à Paris, est un homme politique, avocat et diplomate français qui a été onze fois président du Conseil et vingt-six fois ministre sous la Troisième République. Il a joué un rôle essentiel dans les relations internationales après la Première Guerre mondiale.
Il reçoit le prix Nobel de la paix en 1926, conjointement avec Gustav Stresemann, pour son action en faveur de la réconciliation entre la France et l'Allemagne (accords de Locarno, 1925). En 1928, poursuivant son rêve de paix par la sécurité collective, dont l'axe serait la Société des Nations, il signe avec l'Américain Frank Billings Kellogg le pacte Briand-Kellogg visant à mettre la guerre hors-la-loi. Mais sa construction diplomatique s'est écroulée dès le début des années 1930, marquées par la crise économique de 1929, la montée du nazisme et du nationalisme japonais."

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27 mars 2018 21:53

[...] Elle joue dans certains des plus grands films du réalisateur, comme Le Boucher et Les Noces rouges. En outre, elle participe à l'un des chefs-d'œuvre de Luis Buñuel, Le Charme discret de la bourgeoisie, qui reçoit l'Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1973. Stéphane Audran a été une figure emblématique du cinéma français des années 1970.
Après 1980, sa carrière s'essouffle, mais elle retrouve le succès avec le film danois Le Festin de Babette en 1987, qui reçoit lui aussi l'Oscar du meilleur film étranger. Par la suite, elle se fait plus rare à l'écran.
Elle est immédiatement reconnaissable à sa voix traînante et elle est indissociable de ses rôles de femmes élégantes, calmes et complexes. Stéphane Audran a reçu plusieurs récompenses au fil de sa carrière, dont un Ours d'argent de la meilleure actrice, un BAFTA de la meilleure actrice et un César de la meilleure actrice dans un second rôle."

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27 mars 2018 19:39

Colette Dacheville, dite Stéphane Audran, est une actrice française, née le 8 novembre 1932 à Versailles, et décédée le 27 mars 2018. Après avoir commencé sa carrière au théâtre dans les années 1950, Stéphane Audran obtient quelques rôles secondaires dans des films de la Nouvelle Vague. Sa rencontre avec Claude Chabrol en 1959 est décisive: elle devient à la fois son épouse et son actrice fétiche. Elle joue dans certains des plus grands films du réalisateur, comme Le Boucher […]

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27 mars 2018 17:24

Bonsoir à tous :lol: !
"Iouri ou Youri Alexeïevitch Gagarine (en russe : Ю́рий Алексе́евич Гага́рин, prononcé [ˈjʉrʲɪj ɐlʲɪˈksʲejɪvʲɪt͡ɕ ɡɐˈɡarʲɪn]), né le 9 mars 1934 et mort le 27 mars 1968, est le premier homme à avoir effectué un vol dans l'espace (la première femme sera Valentina Terechkova) au cours de la mission Vostok 1 le 12 avril 1961, dans le cadre du programme spatial soviétique.
Youri Gagarine acquiert une notoriété internationale. Il est décoré de nombreuses distinctions dont celle de Héros de l'Union soviétique et de la médaille de l'ordre de Lénine, les plus hautes distinctions soviétiques. La mission Vostok 1 est son seul voyage spatial, mais il fut aussi doublure de secours de Vladimir Komarov pour la mission Soyouz 1. Il meurt à 34 ans lors du crash de son Mig 15. Son nom a été donné à un cratère lunaire et à un astéroïde."

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27 mars 2018 05:31

27 mars 2016 : décès de Alain DECAUX à Paris, auteur et homme de télévision et de radio français. En 1951, il crée pour la radio "La Tribune de l'Histoire" ,diffusée jusqu'en 1997 et de 1957 à 1966, pour la télévision "La Caméra explore le temps", et de 1969 à 1988 "Alain Decaux raconte". Elu à l'Académie française le 15 février 1979.
(né le 23 juillet 1925) à Lille (Nord).

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27 mars 2018 05:29

1933 : naissance de Robert Castel à Brest, sociologue français.
(mort le 12 mars 2013) à Paris.

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26 mars 2018 21:44

"Louis-Charles de France (Versailles, 27 mars 1785 – Paris, 8 juin 1795), second fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, duc de Normandie, dauphin de France à partir de 1789, puis prince royal de 1791 à 1792. Après la mort de son père, en 1793, et suivant l’ordre dynastique, il est reconnu comme titulaire de la couronne de France sous le nom de Louis XVII par les puissances coalisées et par son oncle, futur Louis XVIII, alors qu'il est détenu à la prison du Temple. Il serait mort en captivité en 1795, à l’âge de dix ans, sans avoir jamais régné, mais l'éventualité de sa survie alimente encore l'attention des historiens."

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26 mars 2018 12:38

"Ludwig van Beethoven est un compositeur allemand né à Bonn le 15 ou 16 décembre 1770 et mort à Vienne le 26 mars 1827."

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26 mars 2018 09:12

Bonjour et bonne semaine à tous :lol: !
"Diana Ross, née le 26 mars 1944 à Détroit (Michigan), est une chanteuse de soul, de pop et de rhythm and blues américaine. Plusieurs disques auxquels elle a participé sont devenus des disques d'or ou des disques de platine.
En tant que chanteuse des Supremes, de la maison de disques Motown, elle a participé à la création de plusieurs chansons qui ont eu un grand succès, dont You Can't Hurry Love, You Keep Me Hangin' On, Baby Love, Where Did Our Love Go et Stop! In the Name of Love. Comme artiste solo, elle a aussi obtenu maints succès, dont Ain't No Mountain High Enough, Do You Know Where You're Going to, Love Hangover et Upside Down."





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25 mars 2018 22:42

"Thomas Lanier Williams III, dit Tennessee Williams, né le 26 mars 1911 à Columbus dans le Mississippi aux États-Unis et mort le 25 février 1983 à New York, est un dramaturge et écrivain américain dont de nombreuses œuvres furent portées au cinéma. Aux côtés d'Eugène O'Neill et Arthur Miller, il est considéré comme l'un des dramaturges les plus importants du XXe siècle aux États-Unis.
Après des années dans l'obscurité, il devient soudain populaire avec La Ménagerie de verre (1944), qui donne à voir une famille semblable à la sienne, malheureuse et de basse condition. Cette pièce ouvre une période de succès, incluant Un tramway nommé Désir (1947), La Chatte sur un toit brûlant (1955) et Doux oiseau de jeunesse (1959). Les travaux de la fin de sa vie attestent d'un style nouveau qui ne plut pas au public, et sa dépendance à l'alcool et la drogue influence sa créativité. Sa pièce Un tramway nommé Désir est souvent incluse dans la liste des toutes meilleures pièces américaines du XXe siècle."

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fae

24 mars 2018 22:08

"Simone Signoret, de son vrai nom Simone Kaminker, est une actrice et écrivaine française, née le 25 mars 1921 à Wiesbaden (Allemagne) et morte le 30 septembre 1985 à Autheuil-Authouillet (Eure).
Prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes 1959 pour son rôle dans Les Chemins de la haute ville, elle est la première actrice française à remporter l'Oscar de la meilleure actrice l'année suivante. En 1977, elle reçoit le César de la meilleure actrice pour La Vie devant soi d'après le roman homonyme de Romain Gary.
Elle a été mariée de 1948 à 1951 au réalisateur Yves Allégret, dont elle a eu une fille, Catherine, puis de 1951 à sa mort à l'acteur et chanteur Yves Montand."

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andree

24 mars 2018 18:40

24 mars 1987
Signature du contrat portant création, à Marne-la-Vallée, de Eurodisneyland, le plus grand parc de loisirs d´Europe.

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