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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

16 mai 2025 09:10

Bonjour et bonne fin de semaine à tous ! 😃
Merci Mstrprf !

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16 mai 2025 07:43

16 mai 1703 :
Pierre le Grand fonde Saint-Pétersbourg.
Dans le delta de la Néva, une région marécageuse, froide et terriblement inhospitalière, des soldats russes posent la première pierre de la forteresse Pierre-et-Paul, sur l'île Zaïatchi.
Le tsar entame ainsi la construction de sa nouvelle capitale, Sankt-Petersburg, qui signifie « ville de Saint-Pierre » en allemand, cette langue étant alors en faveur à la cour de Russie.
L'idée de donner une nouvelle capitale à la Russie est venue au tsar Pierre Ier à la suite de ses voyages en Europe.
Par un oukase du 1er mars 1704, le tsar réquisitionne 30 000 hommes pour la construction de la ville, sur un territoire qu'il vient d'arracher à la Suède.
Il entreprend, dès juin 1704, la construction de la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul.
Deux ans plus tard, il achève la forteresse Pierre-et-Paul.
Après sa mort, elle deviendra nécropole impériale.
Parmi les premiers aménagements de Saint-Pétersbourg figurent également le Jardin d'été du tsar, la citadelle de Kronstadt et le chantier naval de l'Amirauté.
Les principales familles de la noblesse russe sont contraintes de construire dans la future capitale un palais en pierre.
Les constructions s'élèvent lentement au-dessus des marécages.
En 1712, enfin, Saint-Pétersbourg devient officiellement la capitale de l'empire.
Mais c'est encore, et pour longtemps, un immense chantier sale, insalubre et malodorant dans lequel les grandes familles moscovites répugnent à vivre, et l'on estime à 150 000 le nombre d'ouvriers qui y ont laissé leur vie.

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15 mai 2025 08:39

15 mai 1891 :
Léon XIII publie l'encyclique Rerum Novarum(Les Choses Nouvelles).
Dans cette « lettre circulaire » (étymologie grecque du mot encyclique) adressée à tous les catholiques, le souverain pontife exprime sa compassion pour les ouvriers avec une audace inhabituelle.
En avance sur la plupart des responsables de son époque, il condamne la cupidité de la bourgeoisie, la concentration des richesses entre les mains « d'un petit nombre d'hommes opulents et de ploutocrates » ainsi que la prétention des socialistes à vouloir supprimer la propriété.
Il y voit un remède pire que le mal.
Le pape dénonce plus précisément le travail des enfants et les horaires excessifs.
Il condamne les patrons qui versent des salaires insuffisants et affirme le droit des ouvriers à se syndiquer.

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15 mai 2025 07:01

"Arletty, nom de scène de Léonie Bathiat, née le 15 mai 1898 à Courbevoie et morte le 23 juillet 1992 à Paris, est une actrice et chanteuse française.

Elle figure dans quelques chefs-d'œuvre du patrimoine cinématographique français des années 1930 et 1940 : Hôtel du Nord (1938), Le jour se lève (1939), Les Visiteurs du soir (1942) et Les Enfants du paradis (1945), quatre films de Marcel Carné, les trois derniers dialogués par Jacques Prévert.

Née de parents modestes, Léonie Bathiat passe ses premières années à Courbevoie puis, pour raisons de santé, à Clermont-Ferrand et enfin, à l'institution Marinois de Puteaux. En 1914, elle perd son premier amour lors des premiers combats de la guerre, puis son père en 1916, ce qui la contraint à exercer comme tourneuse d'obus ou sténographe. En 1917, elle rencontre Jacques-Georges Lévy, puis le marchand de tableaux Paul Guillaume qui l'introduisent progressivement dans le beau monde parisien où elle devient mannequin, puis chanteuse d'opérette au cours des années folles, adoptant le pseudonyme d'Arletty.

Au tournant des années trente, elle débute au cinéma et inspire nombre de peintres comme Marie Laurencin, Moïse Kisling, Fujita ou encore Jean-Gabriel Domergue, tout en connaissant le succès au théâtre. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, son personnage gouailleur et canaille, sa silhouette particulière et sa voix unique sont présents dans nombre de films devenus depuis des classiques.

Après la parenthèse de la drôle de guerre et de la bataille de France, qui interrompt les tournages, Arletty décide de rester à Paris et de reprendre le cinéma. Elle tourne six films entre 1941 et 1943, dont les Visiteurs du soir ainsi que les Enfants du paradis, tous deux de Marcel Carné, sur des dialogues de Jacques Prévert. Néanmoins, son amitié avec Josée de Chambrun, fille du collaborateur Pierre Laval et surtout, sa relation sentimentale avec le lieutenant-colonel allemand Hans Jürgen Soehring, membre de la Luftwaffe et homme de confiance de Goering à Paris, la placent dans une situation délicate à la Libération. Cette relation entraîne son arrestation par les FFI le 20 octobre 1944. Elle est internée à Drancy, puis à Fresnes et placée en résidence surveillée durant 18 mois.

Blâmée par le comité d'épuration, avec interdiction de travailler pendant trois ans, Arletty reprend sa carrière dans les années 50, au théâtre surtout. L'âge venant, les films qu'on lui propose sont alors, de son propre aveu, surtout alimentaires. Cela ne l'empêche nullement de côtoyer le tout Paris de l'après-guerre, comme Louis-Ferdinand Céline, Jean Cocteau, Jean-Paul Sartre ou encore Colette.

Lors de la décennie 1960, elle cesse progressivement les tournages (1963) et le théâtre (1966), perdant peu à peu la vue. Néanmoins, sa voix unique lui permet d'être la narratrice de courts-métrages ou de documentaires ; elle reste une personnalité médiatique qui ne se départ jamais de sa gouaille légendaire. En 1988, quelque 2000 personnes célèbrent avec elle ses 90 ans."

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15 mai 2025 06:53

Bonjour à tous ! 😃
Merci Mstrprf, toujours passionnant !

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14 mai 2025 08:51

14 mai 1804 :
Lewis et Clark traversent l'Amérique jusqu'au Pacifique.
Thomas Jefferson, troisième président des États-Unis, entrevoit les possibilités d'extension des États-Unis vers l'Ouest.
À sa demande, le Congrès octroie 2500 dollars à deux explorateurs, Meriwether Lewis et William Clark, en vue d'aller aussi loin que possible dans cette direction.
Le 14 mai 1804, les deux explorateurs quittent la ville de Saint-Louis, sur les bords du Mississippi, à la tête d'une expédition de 40 membres.
Ils aperçoivent les Montagnes Rocheuses un an plus tard et atteignent l'océan Pacifique le 7 novembre 1805.
Le 26 septembre 1806, après avoir rencontré quantité de tribus indiennes, ils font un retour triomphal à Saint-Louis en ayant perdu un seul homme, mort de maladie.
Selon le rêve de Jefferson, le Far West devient la nouvelle frontière des États-Unis.

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13 mai 2025 08:23

13 mai 1958 :
Alger se révolte.
Au début de l'année 1958, Pierre Pflimlin, député MRP de Strasbourg, est pressenti pour la présidence du Conseil.
Mais il est soupçonné de vouloir négocier un cessez-le-feu avec les rebelles du FLN qui luttent pour l'indépendance de l'Algérie.
Les gaullistes, qui militent corps et âme pour le retour du général de Gaulle au pouvoir, encouragent les Pieds-noirs à la sédition.
Ils laissent entendre que le Général est la personnalité la mieux placée pour maintenir les trois départements algériens au sein de la République.
Le 10 mai 1958, Alain de Sérigny, directeur de l'Écho d'Alger, publie un éditorial où il en appelle à de Gaulle pour sauver l'Algérie française que les partis traditionnels et le prochain gouvernement s'apprêtent à lâcher.
Le 13 mai 1958 est le jour de l'investiture de Pierre Pflimlin.
Le même jour, à Alger, une manifestation d'anciens combattants a lieu pour rendre hommage à la mémoire de trois militaires du contingent faits prisonniers par les fellaghas et fusillés en Tunisie. Profitant de la manifestation, les partisans de l'Algérie française donnent l'assaut au bâtiment du gouvernement général sous la conduite de Pierre Lagaillarde, un leader étudiant.
Après la mise à sac du gouvernement général, les émeutiers nomment un Comité de salut public dont le général Jacques Massu prend la présidence.
Il envoie à Paris un télégramme exigeant la création à Paris d'un gouvernement de salut public, seul capable de conserver l'Algérie, partie intégrante de la métropole.
Les députés, qui n'apprécient pas cette intrusion, investissent Pierre Pflimlin comme prévu .
C'est la rupture avec Alger.
En attendant la prise de fonctions du nouveau Président du Conseil, Félix Gaillard confie les pleins pouvoirs civils et militaires en Algérie au général Raoul Salan, qui commande l'armée sur place.
Le 14 mai, à 5 heures du matin, Massu lance un nouvel appel au le général de Gaulle .
Le lendemain, le général Raoul Salan prononce une allocution devant le comité de salut public, à l'intérieur du Gouvernement général d'Alger, puis il se rend sur le balcon et s'adresse à la foule rassemblée sur le Forum.
Il se retourne vers l'intérieur mais se heurte à la haute silhouette du gaulliste Léon Delbecque qui lui souffle : « Vive de Gaulle, mon général ! »
Revenant vers le micro, Salan reprend la phrase : « Vive de Gaulle ! »
Les dés sont jetés avec cet appel public au Général, éjecté de l'activité politique en 1947 mais toujours très désireux de donner à la France des institutions plus stables que la IVe République.
De sa retraite de Colombey-les-deux-Églises, de Gaulle fait répondre le jour même qu'il se tient prêt à assumer les pouvoirs de la République.
Le 19 mai, il donne une conférence de presse pour dire qu'il refuse de recevoir le pouvoir des factieux d'Alger.
Aux journalistes qui s'inquiètent de l'éventualité d'une dictature, il lance : « Croit-on qu'à 67 ans, je vais commencer une carrière de dictateur ? ».
Le 27 mai, de Gaulle affirme dans un communiqué qu'il entame le processus régulier pour l'établissement d'un gouvernement républicain.
Pour dénouer la situation, René Coty, le président de la République, se résout le 1er juin, dans un message au Parlement, à en appeler au « plus illustre des Français.
Celui qui, aux heures les plus sombres de notre histoire, fut notre chef pour la reconquête de la liberté et qui, ayant réalisé autour de lui l'unanimité nationale, refusa la dictature pour établir la République.
Le général forme sans attendre un gouvernement de rassemblement avec Guy Mollet, chef de la SFIO, Antoine Pinay, Pierre Pflimlin, Michel Debré.
Investi de la présidence du Conseil, le général Charles de Gaulle s'attelle à la mise sur pied d'une nouvelle Constitution.
Elle est approuvée par référendum le 28 septembre 1958 avec 79,2% de Oui et toujours en vigueur.
Le 21 décembre 1958, Charles de Gaulle est élu président de la République et de la Communauté française par un collège électoral.
Succédant à René Coty, il devient le premier président élu de la Ve République.

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12 mai 2025 18:31

Bonsoir à tous ! 😃
Merci Mstrprf !

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12 mai 2025 08:33

12 mai 1937 :
George VI remplace Édouard VIII en tant que nouveau roi de Grande-Bretagne et d'Irlande.
Dans l'abbaye de Westminster se déroule le couronnement du nouveau roi du Royaume-Uni, par ailleurs Empereur des Indes.
Ce sacre se situe pendant une période particulièrement trouble, marquée par les menaces qui pèsent sur l'Europe, la guerre qui s'étend en Chine et en Espagne, la répression qui s'abat sur l'URSS et les gesticulations de Hitler de l'autre côté du Rhin.
Pour la première fois, la cérémonie est radiodiffusée.
Né le 14 décembre 1895 à Sandringham (Norfolk), Albert Frederick Arthur George succéda à son frère Édouard VIII qui, afin d'épouser Wallis Simpson, une américaine deux fois divorcée, venait d'abdiquer moins d'un an après son accession au trône.
Albert, surmontant ses problèmes de bégaiement, monta donc sur le trône sous le nom de George VI, devenant ainsi le troisième monarque issu de la maison Windsor.
Il régnera 15 ans, jusqu'au 6 février 1952, date de son décès des suites d'une thrombose coronaire ( forme de thrombose affectant l'artère coronaire ou l'une de ses branches en aval, obstruant le réseau coronaire qui vascularise le cœur).

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11 mai 2025 12:15

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci Mstrprf.
"1950 Première représentation de La Cantatrice chauve d’Eugène Ionesco. 1960 Autorisation de mise en vente de la pilule contraceptive aux États-Unis. 1981 Décès de Bob Marley. 1986 Jean-Louis Étienne est le premier homme à atteindre le pôle Nord en solitaire (avec assistance). 1987 Ouverture du procès de Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon."

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11 mai 2025 08:55

11 mai 1945 :
Naissance de Jean Sarrus, comédien, réalisateur et musicien français, membre du groupe musical et humoristique Les Charlots.
rencontre .
En 1963 Jean Sarrus, qui joue de la guitare basse, fonde avec Gérard Rinaldi , joueur de saxophone, le groupe Les Rebelles auquel se joignent Gérard Filippelli, Luis Rego et Donald Rieubon.
Le groupe adopte aussi le nom Les Tarés, lorsqu'il accompagne le chanteur de rock Ronnie Bird.
En 1964, Rinaldi quitte un temps le groupe pour accompagner Dick Rivers et diriger ses musiciens, avant de le réintégrer.
Le groupe rock, qui végète et tourne dans de petits clubs de province, est recruté par Christian Fechner, directeur artistique des disques Vogue, sous le nouveau nom Les Problèmes et ils accompagnent notamment le chanteur Antoine pour sa chanson Les élucubrations.
Devenus Les Charlots en 1966, ils deviennent très populaires dans la décennie suivante et jouent dans plusieurs films comiques qui sont parmi les plus grands succès commerciaux du cinéma français de cette époque, mais comportent malgré tout quelques nanars.
Plus tard Jean Sarrus, qui a été indissociable du groupe durant toutes ces années, réalise le film Le Retour des Charlots, sorti en 1992, mais Gérard Rinaldi refuse de participer au projet.
Le film est un échec cuisant qui endette Jean Sarrus pour de longues années.
En 1993, il accepte l'aide de l'association La roue tourne, de Janalla Jarnach, qui vient en aide aux acteurs dans le besoin ou la nécessité.
Très impliquée dans l'association, l'actrice Josiane Balasko lui donne un rôle dans son film, Un grand cri d'amour, en 1997.
Il sort une biographie du groupe, avec la participation de Gérard Rinaldi.
En 1996, il joue le rôle d'un barman dans la série Élisa, un roman photo.
Passionné de musique country, il participe à la création du festival country de Mirande en 1993.
En 2009, Jean Sarrus et son compère Gérard Rinaldi rejoignent la tournée Âge tendre et têtes de bois.
La mort de Gérard Rinaldi en 2012 est pour lui une double peine : il perd l'un de ses meilleurs amis, avec qui il s'était réconcilié en 2006.
Sa disparition annonce également la fin des Charlots, dont Rinaldi était l'âme et le moteur, d'autant qu'en 2009, il fut question de reconstituer le groupe, pour réaliser une suite au film Le Grand Bazar. Le projet ne verra jamais le jour.
Depuis la mort de Gérard Rinaldi, Jean Sarrus anime quelques galas en mémoire du groupe en racontant leur histoire et en chantant les anciennes chansons.
Il sort, à la fin 2012, son nouveau livre Définitivement Charlots.
En février 2013, il participe au premier Festival des Charlots à Trazegnies (Belgique), en compagnie de Jean-Guy Fechner et de Richard Bonnot.
En avril 2014, à l'occasion du second festival, il remonte sur scène avec les mêmes complices.
En 2016, les Charlots sont officiellement reformés pour fêter le cinquantième anniversaire du groupe.
Des concerts sont prévus en 2017 et 2018, ainsi qu'un nouvel album.
En 2017, s'inspirant du trio Les Vieilles Canailles il crée, avec ses amis Alain Turban et Gilles Dreu, le trio musical Les Vieilles Fripouilles, qui sillonne la France avec un spectacle musical et humoristique.
Il est victime d'un AVC en 2022.
L'année suivante, lors du troisième festival consacré au groupe, il donne l'ultime concert des Charlots, chantant d'anciens titres et ceux du dernier album récemment sorti.
Au printemps 2024, avec Jean-Guy Fechner, il est l'invité du festival CineComedies de Lens pour une projection des Fous du stade (1972), en cette année de Jeux olympiques.
Jean Sarrus meurt à l'âge de 79 ans des suites d'un cancer du cerveau, à son domicile de Blesle (Haute-Loire) dans la matinée du 19 février 2025.

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10 mai 2025 08:26

10 mai 1981 :
François Mitterrand est élu président de la République.
Laminée 23 ans plus tôt par le retour au pouvoir de Charles de Gaulle , la gauche française accède aux responsabilités gouvernementales.
Après deux années d'apprentissage difficile, les socialistes vont se débarrasser de leurs archaïsmes. Le Parti communiste français, incapable de s'adapter à l'évolution des techniques et des mœurs, devient marginal.
Entré dans les cabinets ministériels à la Libération, à moins de 30 ans, François Mitterrand a évolué de la droite bon teint à la gauche socialiste avant de se poser en 1971 en rénovateur du parti socialiste moribond.
Il a déjà tenté deux fois d'accéder à la présidence de la République, en 1965 face au général de Gaulle et en 1974 face à Valéry Giscard d'Estaing.
Donné une nouvelle fois perdant en décembre 1980, à la veille de la campagne électorale, il remporte cette fois la mise en tirant parti de l'impopularité du président sortant, lui-même lâché par Jacques Chirac, le chef du parti néogaulliste.
La présidence s'ouvre dans la liesse, sur une fête semi-improvisée à la Bastille le soir du 10 mai.
Porté par un « état de grâce », selon ses propres termes, François Mitterrand restera au pouvoir pendant 14 ans, avant d'être battu par Jacques Chirac en 1995.
Le premier gouvernement, dirigé par Pierre Mauroy, maire de Lille, rompt résolument avec la politique de rigueur de Raymond Barre, Premier ministre de 1976 à 1981.
Il renoue avec la politique volontariste de Jacques Chirac (1974-1976) : embauches dans la fonction publique, contrôle des changes, nationalisations.
Quatre communistes font leur entrée au gouvernement au grand scandale de l'opposition.
Dans les faits, le parti communiste, en déclin, ne va guère avoir de prise sur le gouvernement et le président.
Les réformes s'enchaînent (semaine de 39 heures, nationalisations, décentralisation, retraite à 60 ans).
Mais, en matière internationale, après un discours tiers-mondiste prononcé à Mexico, François Mitterrand plaide devant le Bundestag allemand, le 20 janvier 1983, pour la fermeté face aux Soviétiques qui installent des missiles SS20 dirigés vers l'Europe occidentale.
Au Moyen-Orient, il prend parti pour Saddam Hussein dans le conflit qui l'oppose à l'Iran, d'où une vague d'attentats organisés en sous-main par les services secrets iraniens.
Affaiblie par une augmentation brutale des dépenses publiques de 25%, l'économie montre très vite des signes de faiblesse, et l'état de grâce appartient désormais au passé.
Le 22 mars 1983, le président impose un changement de cap radical et, l'année suivante, le 17 juillet 1984, confie la direction du gouvernement à Laurent Fabius (38 ans), plus jeune Premier ministre depuis Decazes, sous le règne de Louis XVIII.
La progression du chômage, la spéculation financière, les attentats pro-palestiniens, l'agitation indépendantiste en Nouvelle-Calédonie et les scandales (affaire Rainbow Warrior) entraînent un net retournement de l'opinion.
À la veille des élections législatives de 1986, la défaite de la gauche paraît inéluctable et les affiches du parti socialiste avertissent : « Au secours, la droite revient ! »
François Mitterrand limite les dégâts en poussant sur le devant de la scène un meneur d'extrême-droite, Jean-Marie Le Pen.
Par ailleurs, en quête d'un électorat de rechange, il fait le choix de courtiser la jeunesse déracinée des quartiers ethniques.
Ainsi est créée l'association SOS Racisme.
Comme prévu, les élections législatives du 16 mars 1986 se soldent par une victoire de la droite.
Jacques Chirac devient le Premier ministre de François Mitterrand.
C'est la première cohabitation de la Ve République entre un président et un Premier ministre de bords opposés.
D'emblée, le président affirme son ascendant sur le Premier ministre.
Les maladresses de celui-ci entraînent deux ans plus tard, en 1988, la réélection triomphale de François Mitterand.
Sous la pression de l'opinion, il Mitterrand appelle son ennemi intime, Michel Rocard, à la tête du gouvernement et promet un semblant d'ouverture au centre.
Malgré une majorité relative au Parlement et la mauvaise volonté du président, le Premier ministre mène au pas de charge les principales réformes de l'ère Mitterrand.
Il pacifie la Nouvelle-Calédonie, instaure la CSG, un impôt sur l'ensemble des revenus, et le RMI, une allocation de survie destinée aux « nouveaux pauvres », victimes de la crise des années 80.
François Mitterrand, prenant acte de la chute du mur de Berlin, accepte la réunification des deux Allemagnes sous réserve de la reconnaissance officielle par les Allemands des frontières héritées de 1945 et du sacrifice du deutsche Mark au profit d'une monnaie européenne commune.
C'est ainsi qu'est signé le traité de Maastricht le 7 février 1992.
En 1993, première année de récession depuis la Libération, la gauche subit une défaite écrasante aux élections législatives.
La droite revient au pouvoir avec, cette fois, Édouard Balladur à l'hôtel Matignon.
Bénéficiant d'une popularité inattendue, le gouvernement modernise à tour de bras l'économie et accélère les privatisations.
Il intervient aussi contre les Serbes de Milosevic qui oppriment la Bosnie-Herzégovine.
Au bilan, le deuxième septennat est marqué par la réorientation du projet européen vers des objectifs économiques : marché unique des marchandises et des capitaux, monnaie unique.
Il est surtout affecté par des bouleversements géopolitiques (chute du mur de Berlin, guerres en Yougoslavie) et l'effondrement de l'Afrique post-coloniale (génocide au Rwanda).
La présidence de François Mitterrand se termine dans un climat maussade tissé de désillusions, entre une gauche qui a perdu ses repères idéologiques et moraux et une droite minée par le combat des chefs.
À gauche comme à droite, son départ est accueilli avec soulagement.
Une décennie plus tard, l'opinion publique, confrontée au bilan piteux de son successeur Jacques Chirac et oublieuse du passé, n'en hissera pas moins l'ancien président sur le podium de ses personnalités préférées.

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10 mai 2025 05:49

Bonjour à tous ! 😃
Merci Mstrprf !
"Frederick Austerlitz, dit Fred Astaire [fɹɛd ˈæstɛɚ], est un acteur, danseur à claquettes, chanteur, magicien et compositeur américain, né le 10 mai 1899 à Omaha et mort le 22 juin 1987 à Los Angeles. Fred Astaire est particulièrement connu pour ses performances de danse et de chant, en solo ou accompagné."

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9 mai 2025 07:28

9 mai 1927 :
Disparition des aviateurs Nungesser et Coli.
Le retentissement médiatique du drame tient à la personnalité hors normes de Charles Nungesser (35 ans).
As de la Grande Guerre avec 43 victoires à son actif, il a été blessé et a plusieurs fois frôlé la mort.
Affronté un jour à un avion allemand plus performant que le sien Nungesser, résigné, atterrit pour ne pas être abattu en vol.
Mais son adversaire, ayant reconnu son écusson, renonce à le mitrailler et se contente de le survoler en le saluant.
Après la guerre, le héros s'installe dans un hôtel particulier du rond-point des Champs-Élysées, mène grande vie, reçoit une Rolls-Royce du Prince de Galles.
Il fait la connaissance d'une jeune milliardaire américaine, Consuelo, dont il tombe amoureux et qu'il épouse en 1923.
Entre temps, il fonde à Orly une école de pilotage mais ne tarde pas à faire faillite et se ruiner.
Il rebondit et devient aux États-Unis une grande figure du show-business.
Lui-même devient acteur et joue son propre rôle.
Mais il ne tarde pas à connaître de nouveaux revers : aux États-Unis, son étoile pâlit et son épouse Consuelo demande et obtient le divorce.
Nungesser répond alors à une offre de 25 000 dollars à qui traversera pour la première fois l'Atlantique Nord en avion.
Le héros s'associe à François Coli, un autre pilote de guerre issu de la marine marchande, qui a réussi en 1919 la double traversée de la Méditerranée.
Après avoir essuyé plusieurs refus du constructeur Levasseur, les deux hommes obtiennent enfin la livraison d'un avion sur mesure.
Après une préparation de plusieurs semaines, ils décollent du Bourget le 8 mai 1927 à bord de leur biplan baptisé « L'Oiseau blanc » en souvenir d'un chef indien.
L'avion est signalé aux abords de Terre-Neuve et, sur la foi d'une fausse dépêche, un journal parisien du soir, La Presse, se hasarde à annoncer leur arrivée à New York.
Mais c'est en vain que l'on guette les deux aviateurs.
À Paris, les badauds, scandalisés, saccagent les locaux de La Presse.
Dans les années 1930, on a retrouvé dans l'État du Maine, non loin de New York, des débris et un moteur d'avion du même modèle que celui de « L'Oiseau blanc ».
Certains en ont conclu que les deux malheureux avaient malgré tout réussi leur pari.
D'autres pensent que l'avion aurait pu s'écraser sur une plage des rives du Bas Saint-Laurent.
Le jeune Américain Charles Lindbergh (25 ans) relève sans attendre le défi de Nungesser et Coli et, le 21 mai 1927, soit quelques jours après les deux Français, il réussit la traversée dans l'autre sens. Lindbergh franchit l'Atlantique, de New York au Bourget, en volant seul et sans radio, uniquement aux instruments, à bord d'un monoplan Ryan, le Spirit of Saint Louis.
Il parcourt 6300 km à la vitesse de croisière de 180 km/h.

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FAE

8 mai 2025 17:49

"Américain de naissance, Robert Prevost est issu d'un père d'origine franco-italienne et d'une mère d'origine espagnole, qui a passé une bonne partie de sa vie comme missionnaire au Pérou avant d'être supérieur de son ordre religieux à Rome."

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