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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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Capusa

12 mai 2021 09:06

12 mai 1588

Journée des Barricades .

Le 12 mai 1588, au petit matin, le Quartier latin se couvre de barricades. Le peuple catholique de Paris se soulève contre son souverain légitime et le chasse de la capitale.

Cette révolte d'un caractère inédit est la conséquence des haines entre catholiques et protestants, avivées par les interventions des souverains étrangers et par la crainte de voir un protestant succéder au roi Henri III de Valois.



Un roi huguenot ? Jamais !
En 1584 est mort le dernier frère du roi Henri III, le duc d'Alençon. Chef du parti des Politiques, celui-ci était partisan d'une conciliation entre protestants et catholiques au nom de l'intérêt national. Comme Henri III, alors âgé de 33 ans, n'a pas encore d'enfant mâle pour lui succéder, c'est son cousin, Henri, roi de Navarre, qui devient l'héritier légitime de la couronne. L'ennui, c'est qu'il est protestant !

Le duc Henri de Guise lors de la journée des Barricades, illustration de Paul Lehugeur, xixe siècle.Rejetant la perspective d'un roi huguenot (sobriquet pour désigner les protestants), les bourgeois catholiques de Paris veulent interdire au roi Henri III de se compromettre avec les protestants. Ces bourgeois, à Paris comme dans les autres villes du pays, se sont rapprochés dix ans plus tôt des gentilshommes catholiques et de leur chef, le duc Henri de Guise. Ils ont constitué une Ligue «au nom de la Sainte Trinité pour restaurer et défendre la Sainte Église catholique apostolique et romaine».

Après la mort du duc d'Alençon, ils ne s'en tiennent pas là. 225 hommes déterminés forment le «Conseil des Seize», qui prétend représenter les 16 quartiers du Paris de l'époque (13 sur la rive droite de la Seine, 1 sur l'île de la Cité, deux sur la rive gauche).

Saint-Barthélemy à l'envers ?
Philippe II de Habsbourg (1527-1598), par Coello Alonso Sanchez (musée du Prado, Madrid)Ces ligueurs sont décidés à faire pression sur le roi et résolus, s'il le faut, à abattre la dynastie des Valois. Ils demandent au duc de Guise de les rejoindre à Paris.

Ils reçoivent aussi l'appui du roi Philippe II d'Espagne, qui se dispose à envahir l'Angleterre avec son Invincible Armada et tient à s'assurer la neutralité bienveillante de la France.

Le roi Henri III, méfiant, fait venir de son côté 4 000 gardes suisses et 2 000 gardes françaises. Il les met en position autour du Louvre et de l'île de la Cité.

Le bruit court dans la ville d'une Saint-Barthélemy à l'envers, organisée par le roi et dirigée cette fois contre la majorité catholique. Dans cette atmosphère surchauffée, le peuple prend parti pour la Ligue catholique et acclame le prince Henri de Guise, dit le Balafré. Celui-ci nourrit une haine inextinguible envers les protestants depuis que son père, François 1er de Lorraine, 2e duc de Guise, a été assassiné par l'un d'eux, Poltrot de Méré, en faisant le siège d'Orléans, en 1563 (l'assassin a été rien moins qu'écartelé).

Premières barricades .
Le matin du 12 mai 1588, les étudiants parisiens et leurs professeurs, suivis par les parlementaires et les bourgeois se regroupent autour de la place Maubert. Craignant une agression de l'armée royale, ils barrent les rues en tendant des chaînes et en entassant des objets divers. C'est une première dans l'Histoire de Paris et de la France.

L'émeute reste connue sous le nom de «journée des barricades». Le mot lui-même est forgé à cette occasion à partir de barriques, l'un des objets les plus utilisés par les émeutiers pour barrer les rues. Près du pont Saint-Michel, un coup de feu éclate et une soixantaine de gardes sont aussitôt massacrés par la foule en représailles. Ici et là, beaucoup de soldats se rendent aux émeutiers.

Le duc Henri de Guise, dit le Balafré, est maître de la capitale. Il ne tiendrait qu'à lui de se faire proclamer roi. Mais il s'en garde bien et laisse s'enfuir le souverain légitime.....

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FAE

12 mai 2021 07:32

Bonjour à tous ! 😃
Merci Mstrprf !

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Avatar Misterprof-

Misterprof-

12 mai 2021 04:06

12 mai 1937 :
Couronnement du roi Georges VI d’ Angleterre.

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FAE

11 mai 2021 21:45

(19:49) Alors cette "discussion" va vous plaire ! Vous y êtes la bienvenue.

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FAE

11 mai 2021 17:35

Merci trice ! 😃

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FAE

11 mai 2021 16:34

11 MAI 1958 : naissance d'Isabelle MERGAULT.

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FAE

11 mai 2021 16:29

Bonsoir à tous ! 😃
Merci Capusa. Aujourd'hui, je vous lis bien tardivement car j'ai été bien occupée.

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Capusa

11 mai 2021 08:01

11 mai 1865

Après qu'Aristide Boucicaut ait lancé Le Bon Marché sur la rive gauche en 1852, Jules Jaluzot et Jean-Alfred Duclos créent par acte notarié, le 11 mai 1865[2], la société en nom collectif Au Printemps, titre porteur de sens, dont le premier slogan en livre toute la profondeur : « Au Printemps, tout y est nouveau, frais et joli, comme le titre : Au Printemps ». Jaluzot fait construire son premier magasin au carrefour du boulevard Haussmann (rive droite) et de la rue du Havre, malgré son éloignement, à l'époque, du cœur vivant de Paris. Il pressent peut-être l'essor de ce quartier et l'opportunité que constitue la proximité de la gare Saint Lazare. Le 15 novembre 1864, Augustine Figeac, l'épouse de Jules Jaluzot, fait l’acquisition à titre de bien paraphernal d’un terrain à l’angle du boulevard Haussmann et de la rue du Havre pour 540 000 francs, sur lequel elle fait construire en février 1865 un immeuble de rapport, par l'architecte Jules Sédille et son fils Paul : il n'est destiné à abriter le magasin qu'au rez-de-chaussée, à l'entresol et au sous-sol qui abrite les réserves et les écuries destinés aux livraisons à domicile[3]. Ce tout premier magasin du Printemps est doté de grandes vitrines qui laissent voir de vastes galeries et semble former une sorte de grand marché couvert soutenu par des colonnes. L'inauguration a lieu le 3 novembre 1865, en présence du curé de Saint-Louis d'Antin qui vient bénir le magasin à la demande de Jaluzot[4].

Le Printemps compte alors 17 comptoirs et un assortiment complet pour l'habillement et la maison. Sa devise est « E probitate decus » (« Mon honneur est ma probité »)[5]. Cette même année, le Printemps remporte son premier grand succès, avec la commercialisation en exclusivité d'une soie noire exclusive, la Marie-Blanche, qui gagne la large faveur de la clientèle jusqu'aux années 1900.

En 1866, le Printemps innove et lance le principe des soldes tels que nous les connaissons aujourd'hui : plutôt que de camoufler les produits passés de mode ou défraîchis, ils seront vendus à prix cassés tous les ans. Ce principe séduit les foules et, bien que s'étende la récession économique, et que Duclos quitte le Printemps, cessant d'être l'associé de Jaluzot et emmenant son capital avec lui, l'activité du grand magasin du boulevard Haussmann est très prospère.

Mais en juillet 1870, la guerre franco-prussienne est déclarée et une importante majorité des 250 employés du Printemps doit rejoindre la Garde nationale, ralentissant considérablement l'activité du magasin jusqu'en septembre 1873. Les stocks conservés permettent au commerce de reprendre immédiatement son activité.

En avril 1874, le Printemps Haussmann s'agrandit : non seulement son développement s'accomplit en hauteur, avec la location de nouveaux étages, mais dorénavant sa surface s'étend également à deux maisons de la rue de Provence, voisine du boulevard Haussmann. Des ponts de fer relient les bâtiments entre eux, et Jaluzot innove en intégrant deux ascenseurs à ses bâtisses (créés par Léon Edoux et présentés à l'Exposition universelle de 1867), instruments totalement nouveaux et inédits dans les magasins de l'époque ; dans la presse, on peut même lire « ascenseurs de Vienne, grand succès ». Ils feront la publicité du Printemps Haussmann et seront une grande attraction pour les enfants[2].

Le grand magasin absorbe peu à peu les immeubles voisins du bâtiment initial et poursuit son développement en 1881 : il dispose maintenant d'une quatrième façade rue de Caumartin.

Le 9 mars 1881, un incendie se déclare : un employé chargé du balayage ayant allumé un bec de gaz pour travailler, le feu prend brusquement à un rideau de mousseline et ravage le magasin. Un peu plus tard, l'incendie fait fondre deux conduites de gaz, provoquant des explosions et ajoutant de nouveaux foyers. Le bâtiment finit par s'écrouler. Seuls les immeubles récemment acquis rue de Caumartin échappent à la catastrophe. L'épreuve est pourtant très rapidement surmontée : début 1882, l'architecte Paul Sédille monte les structures du nouveau bâtiment, qui sera achevé en 1883, installant notamment l'électricité et employant les premières fondations à air comprimé pour un bâtiment civil (technique utilisée pour la construction des ponts)[6]. La partie incendiée est reconstruite, et les anciens bâtiments ayant survécu sont eux aussi démolis, afin d'assurer l'harmonie et la modernité complète du nouvel édifice de style néo-classique. Les façades rideaux sont des placages de pierre sur une armature en fer. L'espace de vente de 10 000 m2 est réparti sur les trois premiers des huit étages. Ils sont compris entre quatre rotondes en pierre de taille situées aux angles, Sédille s'inspirant pour ces structures des châteaux forts. Leur dômes sont couronnés de lanternons en forme de belvédère au-dessus desquels trône une girouette en forme de caducée, symbole de la réussite commerciale prospère. La nef centrale s'élevant à 24 mètres est surplombée d'une immense verrière qui laisse filtrer la lumière. Partisan convaincu de la polychromie et des bienfaits de la coopération des arts décoratifs avec l'architecture, Sédille fait intervenir des artistes dans la plupart des bâtiments qu'il a construits[7] : Carrier-Belleuse est chargé des sculptures de la rotonde, dont les coupoles sont ornées de mosaïques Art nouveau de Facchina qui laissent apparaître l'enseigne Au Printemps en feuille d'or enfermées entre deux tesselles en verre, ce qui les fait briller au soleil ; feuilles taillées dans la pierre ou en ferre forgé, colonnes monumentales ornées de visages de femmes, statues de femmes en enfilade, allégories des quatre saisons dues à Henri Chapu. Les deux ailes semi-circulaires de la façade principale sont ornées de grands pilastres corinthiens. Les clients peuvent admirer le jour de l'inauguration le 5 mars 1883 les innovations architecturales et techniques du nouveau magasin : un aménagement assurant un espace fonctionnel, aujourd'hui encore reconnu par les historiens d'art et d'architecture comme le prototype du grand magasin et de l'édifice industriel moderne, l'apparition du fer comme élément visible de décoration (poutres, escaliers) et non plus comme seule armature de la bâtisse, et un tout nouvel éclairage sécurisant (foyers Jablochkoff, lampes à arc et lampes à incandescence qui remplacent l'éclairage au gaz), mettant en valeur les produits en vente[8].

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FAE

11 mai 2021 06:53

Merci Mstrprf !
"Salvador Dalí i Domènech, premier marquis de Dalí de Púbol, né à Figueras et mort dans la même ville, le 23 janvier 1989, est un peintre, sculpteur, graveur, scénariste et écrivain catalan de nationalité espagnole. Il est considéré comme l'un des principaux représentants du surréalisme, et comme l'un des plus célèbres peintres du XX siècle. Influencé très jeune par l'impressionnisme, il quitta Figueras pour recevoir une éducation artistique académique à Madrid où il se lia d'amitié avec Federico García Lorca et Luis Buñuel et chercha son style entre différents mouvements artistiques. Sur les conseils de Joan Miró, il rejoignit Paris à l'issue de ses études et intégra le groupe des surréalistes, où il rencontra sa femme Gala. [...]"

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11 mai 2021 05:36

11 mai 1904 :
Naissance de Salvador Dali.

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FAE

10 mai 2021 11:56

Merci Capusa ! 😃

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Capusa

10 mai 2021 09:23

10 mai 1994

Nelson Mandela président de l'Afrique du Sud .

Le 10 mai 1994, Nelson Mandela (76 ans) est intronisé président de la République d'Afrique du Sud. La plupart des dirigeants de la planète se sont déplacés pour ce moment de grâce qui scelle la réconciliation des Sud-Africains après un siècle de ségrégation raciale, dans une période par ailleurs obscurcie par la guerre de Bosnie et le génocide du Rwanda.


Une icône noire .
Né le 18 juillet 1918 dans le village de Mvezo, près d'Eastern Cape, le futur président grandit avec les bergers. À la mort de son père, il est élevé par un roitelet xhosa qui discerne son potentiel et le pousse vers les études.

Il entre à l'université de droit de Fort Hare, réservée aux noirs, mais en est expulsé pour cause de grève, puis il rompt avec sa famille pour échapper à un mariage coutumier.


Réfugié à Johannesbourg, il achève ses études en accomplissant de petits boulots. Chez son hôte, Walter Sisulu, qui fait partie de l'African National Congress (ANC), un parti à vocation multiraciale qui plaide pour l'égalité des droits, il se lie d'amitié avec Oliver Tambo et fonde avec lui, en 1944, la Ligue de la Jeunesse de l'ANC (Young League).
L'arrivée au pouvoir du Parti national, en 1948, fait l'effet d'une bombe sur les jeunes militants. Ceux-ci s'engagent de toutes leurs forces contre le gouvernement de Daniel Malan et Hendrik Verwoerd qui instaure un apartheid rigide. Nelson Mandela entre dans une vie de clandestin à laquelle ne résistent ni son cabinet d'avocat ni son premier mariage. En 1952, il est arrêté une première fois et condamné à neuf mois de prison pour non-respect des lois de l'apartheid.

Après la tragédie de Sharpeville, en 1960, et l'interdiction de l'ANC, Nelson Mandela convainc les militants de renoncer à la non-violence.

Il fonde la branche armée du parti : Le Fer de lance de la Nation (MK, Umkhonto)et organise une première salve de sabotages de bâtiments officiels dans la nuit du 16 décembre 1961, sans faire de victime. Il est arrêté en août 1962 et condamné à cinq ans de prison pour incitation à la grève et déplacement illégal.

Deux ans plus tard, la police découvre son rôle dans les sabotages de 1961. Il est rejugé et condamné à vie pour trahison.

D'abord incarcéré à Robben Island, une île au large du Cap, il sera libéré 27 ans plus tard, le 11 février 1990, par le gouvernement sud-africain du président Frederick de Klerk, acculé à la négociation par la mobilisation internationale contre l'apartheid.

Entretemps, le prisonnier s'est forgé en prison un caractère peu commun, alliant détermination, refus de tout compromis et modération à l'égard de ses ennemis. Il devient dans les années 1980 une icône pour la jeunesse occidentale !

Il reçoit le Prix Nobel de la paix en novembre 1993 à Oslo, de concert avec le président Frederik de Klerk, qui a eu la clairvoyance de le libérer et d'engager des négociations avec l'ANC, ainsi que d'abolir l'apartheid.

Élu à la présidence de la République le 10 mai 1994, il forme un gouvernement multiracial et réalise son rêve d’une Afrique du Sud « arc-en-ciel ».

Vaincu par l'âge, Mandela, que l'on surnomme affectueusement « Madiba », délègue la gestion des affaires à son vice-président et ami Thabo Mbeki dès 1996 et quitte la présidence de l'ANC l'année suivante. Le 14 juin 1999 enfin, il abandonne la présidence.

Nelson Mandela meurt le 5 décembre 2013, à 95 ans, dans une apothéose nationale, universellement reconnu comme l'une des plus fortes personnalités de la fin du XXe siècle.

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10 mai 2021 07:41

"Marina Vlady est née le 10 mai 1938 à Clichy, Seine. Son nom de naissance est Catherine Marina de Poliakoff-Baïdaroff."

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FAE

10 mai 2021 07:15

"Claude Joseph Rouget dit de Lisle , souvent appelé Rouget de l'Isle, est un officier français du génie, poète et auteur dramatique, né le 10 mai 1760 à Lons-le-Saunier, et mort le 26 juin 1836 à Choisy-le-Roi. Il est l'auteur de La Marseillaise et d'autres hymnes moins connus tels que l'Hymne Dithyrambique sur la conjuration de Robespierre et la Révolution du 9 Thermidor (1794) et Vive le Roi ! (1814)."

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FAE

10 mai 2021 07:06

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Merci Mstrprf !

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