
FAE
Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
"Louis Lachenal, né le 17 juillet 1921 à Annecy et mort le 25 novembre 1955 dans la vallée Blanche à Chamonix, est un alpiniste français, premier vainqueur avec Maurice Herzog, en 1950, de l'un des sommets de plus de huit mille mètres : l'Annapurna (8 091 m). "
FAE
"Pierre Benoit, né le 16 juillet 1886 à Albi (Tarn) et mort le 3 mars 1962 à Ciboure (Pyrénées-Atlantiques), est un écrivain français, membre de l'Académie française, dont les romans d'aventures, au premier rang desquels L'Atlantide, ont connu un succès considérable dans la première moitié du xxe siècle.
Homme de droite, parfois qualifié de réactionnaire1, Pierre Benoit reflète un aspect du monde intellectuel de l'entre-deux-guerres, qu'il a marqué par son œuvre romanesque. Mêlant l'aventure et un certain érotisme, il a créé un type nouveau d'héroïne troublante, qu'il qualifiait lui-même de « bacchante » ou d'« amazone », qui hypnotise les personnages masculins et les pousse au crime ou à leur perte comme Antinéa dans L'Atlantide ou Azire dans Le Désert de Gobi.
Les romans du grand voyageur qu'était Pierre Benoit ont souvent pour cadre des pays étrangers, voire exotiques pour les lecteurs de son époque : L'Atlantide (1919), l'Algérie ; Le Lac salé (1921), les États-Unis ; La Chaussée des géants (1922), l'Irlande ; La Châtelaine du Liban (1924), la Syrie; Le Roi lépreux (1927), le Cambodge et Angkor…"
Capusa06
Guy Isidore Béart, né le 16 juillet 1930 au Caire et mort le 16 septembre 2015 à Garches (Hauts-de-Seine), est un auteur-compositeur-interprète français, également auteur, producteur et présentateur-animateur d'émissions télévisées. Il est le père de l’actrice Emmanuelle Béart.
Biographie
Fils de David Béhart-Hasson, expert-comptable, catholique, et d'Amélia Taral, d'origine juive, Guy Béart grandit dans différentes villes d'Europe et du Mexique — le travail de son père, comptable participant à la création d'entreprises, nécessitant des déplacements fréquents —, puis au Liban, où il fait ses études secondaires, entre dix et dix-sept ans, âge auquel il obtient son baccalauréat français en mathématiques élémentaires au Collège international de Beyrouth, avant de partir pour Paris.
Inscrit à l'École nationale de musique de Paris, il s'y initie à plusieurs instruments (comme le violon ou la mandoline). Il suit parallèlement les cours du lycée Henri-IV en classes préparatoires, maths sup et maths spé. Il est ensuite reçu à l'École nationale des ponts et chaussées, d'où il sort en 1952 avec un diplôme d'ingénieur et débute au bureau d'études de l'entreprise Sainrapt et Brice, et dirige notamment la construction d'un pont à Maxéville (près de Nancy) pour l'accès aux carrières Solvay.
Carrière artistique
Guy Béart se lance dans la chanson à partir de 1954, dans les cabarets parisiens de la Rive gauche, notamment La Colombe de Michel Valette ou Les Trois Baudets de Jacques Canetti, qui le fait signer sur son label de musique Philips en 1957. Il y chante Bal chez Temporel, dont les paroles adaptent le poème Le Tremblay d'André Hardellet.
Ce premier succès, qui lui apporte dès 1958 le Grand Prix du disque de l'Académie Charles-Cros, sera suivi de nombreux autres, comme L'Eau vive et Qu'on est bien (1958), Les Grands Principes (1965), Le Grand Chambardement (1967), La Vérité (1967), devenus des classiques. Il enregistre ensuite deux albums de chansons françaises traditionnelles, dont Vive la rose. Il écrit pour de nombreux artistes (Patachou, Zizi Jeanmaire, Juliette Gréco, qui chante Chandernagor et Il n'y a plus d'après).
Devenu producteur et animateur sur la première chaîne de l'ORTF, dans son émission de talk show Bienvenue chez Guy Béart, il reçoit à partir de 1966 nombre d'artistes et de personnalités, dont Duke Ellington ou Simon et Garfunkel.
Un cancer l'éloigne de la scène pendant plusieurs années, mais il revient en 1986, avec un titre plein d’espoir, Demain je recommence. La même année, il participe à l'émission Apostrophes où il s'accroche avec Serge Gainsbourg sur la question de la chanson comme art majeur ou art mineur dans une altercation célèbre.
L'année suivante, il publie chez Robert Laffont L'Espérance folle, livre dans lequel il évoque sa maladie. Il reçoit le prix Balzac.
En pleine guerre du Liban, en juin 1989, il retourne à Beyrouth sur les lieux de son enfance où il découvre, très affecté, un champ de ruines. Il y chante la chanson Liban libre qu'il a écrite et composée spécialement, et participe à une manifestation organisée en France en faveur de la paix.
En 1994, il est distingué par l'Académie française, qui lui décerne la grande médaille de la chanson française (médaille de vermeil) pour l'ensemble de ses chansons.
En août 1998, il est membre du comité d'honneur du Congrès mondial d'espéranto de Montpellier, Guy Béart étant sympathisant de l'espéranto.
Jusqu'en 1999, date à laquelle il revient sur la scène de Bobino, il donne des concerts, enregistrés et édités dans un album double simplement intitulé En public.
En 2010, après quinze années loin des studios, il enregistre le disque Le Meilleur des choses, faisant référence à ses dernières « années de vaches maigres » pendant lesquelles il a dû vendre un appartement et de nombreux meubles . Appuyé par une importante promotion qui le voit notamment passer dans l'émission On n'est pas couché de Laurent Ruquier ou au journal de 13 heures de France 2, l'album se classe, à son meilleur, à la 60e place du Top Albums et y reste dix semaines, de fin septembre à fin décembre 2010 . Sa maison de disques en profite également pour sortir, au même moment, une anthologie comprenant ses meilleurs titres en trois CD.
Le 17 janvier 2015, Guy Béart donne le dernier concert de sa carrière à l'Olympia, avec seulement trois musiciens à ses côtés dont Roland Romanelli. Le spectacle dure quatre heures, ponctué d'anecdotes entre deux chansons. Plusieurs invités montent sur scène, dont Julien Clerc – qui interprète la chanson Vous – et la fille de Guy Béart, Emmanuelle Béart.
Misterprof-
16 juillet 1911 :
Naissance de l' actrice Ginger Rogers.
Katherine McMath est une actrice et danseuse américaine.
Elle a formé, jusqu'à la fin des années 1940, un duo de cinéma mythique avec Fred Astaire.
Ses parents, Eddins McMath et Lela Owens McMath, se séparent peu de temps après sa naissance et sa mère l'emmène vivre chez ses grands-parents maternels à Kansas City.
La séparation de ses parents est houleuse, et ils se battent pour avoir la garde de leur fille, son père allant jusqu'à la prendre contre le consentement de sa mère.
Après leur divorce, Ginger reste chez ses grands-parents, Walter et Saphrona Owens, pendant que Lela travaille à Hollywood puis à New York comme scénariste.
Son surnom « Ginger » viendrait du fait que ses cousins, ayant du mal à prononcer Virginia, la surnomment Ginga.
Ginger a neuf ans lorsque sa mère se remarie à John Logan Rogers.
Ginger prend à ce moment le nom de Rogers qui devient son nom de scène, mais ne le porte jamais légalement.
Ils vivent à Fort Worth au Texas et Lela devient critique de théâtre pour un journal local, le Fort Worth Record.
Adolescente, Ginger pense devenir institutrice, mais l'intérêt de sa mère pour le théâtre et Hollywood la font peu à peu entrer dans le monde du spectacle.
Pendant qu'elle attend sa mère dans les coulisses du théâtre, elle prend l'habitude de danser et chanter à l'unisson des acteurs sur scène.
Sa carrière commence lorsqu'une troupe de vaudeville de passage à Fort Worth a besoin d'une doublure au pied levé.
Elle se présente, gagne un concours de charleston et part avec la troupe.
Sa mère l'accompagne et elles tournent pendant quatre ans.
Lela divorce de John Rogers au cours de cette période.
Lorsque la troupe atteint New York, Ginger y reste, travaillant à la radio où elle gagne sa vie en chantant.
Elle fait ses débuts à Broadway le 25 décembre 1929 dans la comédie musicale Top Speed.
Deux semaines plus tard, elle est engagée pour un rôle dans Girl Crazy de George et Ira Gershwin. Fred Astaire est engagé de son côté pour faire travailler les danseurs au niveau de la chorégraphie et il sort brièvement avec Ginger.
Son apparition dans Girl Crazy fait d'elle une star du jour au lendemain alors qu'elle n'a que dix-neuf ans.
Elle signe son premier contrat avec la Paramount pour une durée de sept ans en 1930.
Ginger Rogers rompt son contrat rapidement et part pour Hollywood avec sa mère.
Lorsqu'elle arrive en Californie, elle signe un contrat pour trois films avec Pathé, qui n'ont que peu de succès.
Elle continue à jouer et danser jusqu'en 1933 et obtient son premier vrai succès cinématographique avec le film 42e Rue qu'elle tourne pour Warner Brothers.
Elle travaille ensuite avec la RKO et à cette occasion retrouve Fred Astaire dans Carioca (Flying Down to Rio).
À partir de ce moment naît le couple cinématographique Rogers/Astaire qui devient légendaire.
Ils tournent ensemble dix films, dans lesquels ils dansent et chantent tous les deux.
Si Ginger est restée dans toutes les mémoires pour cette partie de sa carrière, elle tourne pourtant dans plus d'une centaine de films et de courts métrages au cours des trois décennies qui suivent.
En 1941, Ginger Rogers remporte l'Oscar de la meilleure actrice pour sa prestation dans Kitty Foyle.
Elle achète en 1940 un ranch en Oregon, près de la Rogue River.
Elle le nomme 4-R's (pour Rogers' Rogue River Ranch) et y vit avec sa mère pendant 50 ans.
Elle le vend
Elle partage son temps entre ce ranch, qu' elle vend en 1990 pour s'installer à Medford, une ville voisine, et son domicile à Beverly Hills.
Elle s'est mariée et a divorcé cinq fois avec le danseur Jack Pepper, l'acteur Lew Ayres), l'ex-Marine Jack Briggs, l'avocat Jacques Bergerac et le réalisateur / producteur William Marshall.
Elle est décédée le 25 avril 1995 à Rancho Mirage, en Californie, d'une insuffisance cardiaque congestive.
Ginger Rogers a tourné soixante-treize films en cinquante ans de carrière et elle est véritablement une légende du cinéma et de la danse.
FAE
"En 1896, un Belge, le commandant Adrien de Gerlache de Gomery, qui prépare une expédition d'exploration scientifique en Antarctique, achète un phoquier en Norvège, qu'il rebaptise Belgica. Il compose un équipage international et intègre comme second lieutenant Roald Amundsen.
La Belgica appareille en octobre 1897 et atteint la Terre de Graham en janvier 1898. Là, Amundsen participe à plusieurs raids à l'intérieur des terres équipé de ses skis ; il est le premier à en utiliser en Antarctique. En mars, le navire est pris dans la banquise de la mer de Bellingshausen2 au large de la Terre Alexandre, à l'ouest de la péninsule Antarctique, à 70°30'S et hiverne pendant six mois avant de rentrer en Belgique. C'est le premier hivernage en Antarctique3.
Bonjour à tous !
"Lors de cette première expédition majeure, Roald Amundsen noue une solide amitié avec le médecin du bord, l'Américain Frederick Cook, qui joue un rôle prépondérant dans la réussite de l'hivernage. Selon Amundsen, Cook a sauvé l'équipage des ravages du scorbut en lui donnant à manger de la viande de manchot2. Cook, qui venait de parcourir avec Robert Peary le nord du Groenland, lui fournit de nombreuses informations sur les Inuit, leurs techniques de protection au froid ainsi que leurs déplacements avec des chiens d'attelage. Amundsen restera fidèle à cette amitié même au plus fort de la polémique qui opposera Peary à Cook pour la revendication de la conquête du pôle Nord."
Misterprof-
15 juillet 1976 :
Naissance de l' actrice Diane Kruger.
Diane Heidkrüger est une actrice et mannequin germano-américaine.
Elle est la fille de Hans-Heinrich Heidkrüger, informaticien, et de son épouse Maria-Theresa, employée de banque.
Elle déclare qu'une de ses grands-mères était polonaise.
Elle est élevée en Allemagne de l'Ouest avec son jeune frère, Stefan, et fréquente une école catholique.
Sa mère l'inscrit à des programmes d'échange étudiants pendant son adolescence pour améliorer son anglais.
Elle veut alors devenir ballerine.
Ses parents divorcent quand elle a 13 ans.
Diane Kruger passe son enfance à la campagne en Basse-Saxe, près de Hildesheim.
Elle quitte sa famille en 1989 à l'âge de treize ans pour réaliser son rêve et étudier la danse classique à la prestigieuse Royal Ballet School de Londres.
Trois ans plus tard, en 1992, une blessure au genou met un terme à ses débuts de petit rat et la contraint à revenir dans son pays natal.
À 15 ans, elle remporte le concours de beauté Look of the year modeling award in Germany et est recrutée par l'agence Elite pour commencer une carrière de mannequin international.
Elle a alors seize ans et s'installe à Paris où elle va se familiariser avec la langue française.
Bien qu'elle soit considérée comme trop petite pour être mannequin, elle débute tout de même une carrière remarquable dans le milieu de la mode et devient l'un des top-model des années 1990.
Elle a fait la couverture des éditions françaises et allemandes de Vogue, Marie Claire, Cosmopolitan, ELLE, Harper's Bazaar Russia, Flare, S Moda, Interview Germany, Vanity Fair, Esquire, Tatler ou Allure.
Bien qu'elle ait arrêté le mannequinat pour devenir actrice, elle continue d'apparaître dans des publicités pour certaines marques comme L'Oréal Paris (2011), les parfums Calvin Klein et, plus récemment, les cosmétiques Chanel en 2013.
Elle rencontre Luc Besson qui lui suggère de suivre les cours d'art dramatique du Cours Florent, ce qu'elle fait en 2000.
Diane Kruger entame sa carrière d'actrice en 2001 en jouant aux côtés de Dennis Hopper et Christophe Lambert dans le téléfilm indépendant The Piano Player, resté inédit en France.
C'est pourtant dans ce pays qu'elle va d'abord se faire connaître comme comédienne.
Elle rencontre l'acteur français Guillaume Canet, avec qui elle se marie la même année.
Celui-ci lui donne le premier rôle de son premier film, la comédie dramatique Mon idole qui la fait connaître en France.
La même année, elle tient un petit rôle, celui d'une call-girl, dans Ni pour ni contre (bien au contraire), le septième long-métrage de Cédric Klapisch.
Elle y donne la réplique à Sagamore Stévenin, mais cette adaptation de la bande dessinée de Jean Graton déçoit critiques et public.
L'année 2004 est marquée par la sortie de trois projets hollywoodiens : elle tient d'abord l'un des rôles principaux de la production hollywoodienne Troie.
Elle y prête ses traits à la reine de Sparte Hélène de Troie, face à Brad Pitt, Orlando Bloom, Eric Bana et Peter O'Toole.
Puis elle partage l'affiche de la romance Rencontre à Wicker Park, de Paul McGuigan, avec Josh Hartnett.
Enfin, elle donne la réplique à Nicolas Cage pour le blockbuster Benjamin Gates et le Trésor des Templiers, destiné à lancer une nouvelle franchise.
Elle revient en France l'année suivante pour défendre deux projets : le drame historique Joyeux Noël, de Christian Carion, pour lequel elle retrouve Guillaume Canet.
Ce film est le premier succès critique de l'actrice.
Puis elle rencontre la réalisatrice Fabienne Berthaud qui lui fait découvrir le monde du cinéma et l'engage pour le rôle principal de son premier long-métrage, Frankie, sorti en 2005, qui reprend quelques traits biographiques de sa carrière de mannequin.
Elle collabore à trois reprises avec cette scénariste et réalisatrice.
Polyglotte, elle est connue du public anglo-saxon pour ses participations à de grosses productions hollywoodiennes : Troie, Benjamin Gates et le Trésor des Templiers (2004), Benjamin Gates et le Livre des secrets (2007) et Inglourious Basterds (2009).
L'année 2006 marque un tournant sur le plan personnel comme professionnel : elle renoue d'abord avec une grosse production française, Les Brigades du Tigre, adaptation par Jérôme Cornuau de la série du même nom.
Malgré la présence d'Édouard Baer et de Clovis Cornillac, le film est un échec critique aussi bien que commercial.
Et côté vie privée, elle divorce de Guillaume Canet après cinq ans de mariage.
En 2006 également, elle est à l'affiche de Copying Beethoven d'Agnieszka Holland, où elle interprète Anna Holtz, une jeune assistante du compositeur Ludwig van Beethoven (Ed Harris), dont ce dernier tombe éperdument amoureux.
En 2007, elle connaît une année très éclectique : elle joue d'abord dans le drame historique Goodbye Bafana, de Bille August ; fait partie de la large distribution réunie par le canadien Denys Arcand pour sa satire L'Âge des ténèbres ; s'aventure dans un cinéma d'action à petit budget avec The Hunting Party, de Richard Shepard ; et reprend le rôle du Dr Abigail Chase pour Benjamin Gates et le Livre des secrets.
Mais c'est en 2008, en France, qu'elle connaît le second succès critique de sa carrière, avec le thriller Pour elle, réalisé par Fred Cavayé, qui l'oppose à Vincent Lindon.
Diane Kruger et Quentin Tarantino.
Elle confirme cette reconnaissance critique avec son film suivant, Inglourious Basterds, le sixième long métrage très attendu de Quentin Tarantino, présenté en compétition au Festival de Cannes 2009.
Le film lui permet de retrouver son partenaire de Troie, Brad Pitt, et connait un large succès critique et commercial à travers le monde.
Son projet suivant, d'envergure internationale, est aussi très bien reçu par la critique : dans le drame de science-fiction Mr. Nobody, mis en scène par le Belge Jaco Van Dormael et porté par Jared Leto, elle côtoie également les acteurs Sarah Polley, Linh-Dan Pham et Rhys Ifans.
Cette année est marquée par d'autres projets, plus confidentiels : ses films à Hollywood sont mal reçus par la critique : le thriller américain choral État de choc, de Baltasar Kormákur, puis le thriller Sans identité, de Jaume Collet-Serra, avec Liam Neeson dans le rôle principal.
Elle fait également une apparition dans l'épisode 17 de la saison 2 de la série de science-fiction Fringe, dans laquelle son compagnon depuis 2006, Joshua Jackson, joue un des rôles principaux. C'est en France qu'elle est à l'affiche d'un film indépendant mais plus ambitieux, Pieds nus sur les limaces, qui marque sa seconde collaboration avec Fabienne Berthaud.
Et c'est en France qu'elle essaie l'année suivante de s'imposer comme tête d'affiche.
Entre 2011 et l'année suivante, elle est la tête d'affiche de trois longs métrages, dans des genres différents : tout d'abord le film de guerre français Forces spéciales, de Stéphane Rybojad ; puis la comédie romantique Un plan parfait avec le populaire Dany Boon, et sous la direction de Pascal Chaumeil.
Enfin, elle prête ses traits à Marie-Antoinette pour le drame d'époque Les Adieux à la reine, de Benoît Jacquot.
Si les deux premiers films sont très mal reçus par la critique, le dernier, en revanche, est acclamé. C'est cependant sa partenaire Léa Seydoux qui décroche une nomination au César de la meilleure actrice.
Finalement, elle convainc vraiment la critique grâce au thriller In the Fade (2017), de Fatih Akın, qui lui vaut la première récompense personnelle de sa carrière : le Prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes 2017.
En 2015, elle tient l'un des rôles principaux du mélodrame italo-américain Fathers and Daughters, mis en scène par Gabriele Muccino ; puis retrouve Fabienne Berthaud pour un film indépendant, Sky, tourné aux États-Unis.
Cette fois, les critiques saluent cette troisième collaboration. Pour finir, elle partage l'affiche du thriller franco-belge Maryland avec Matthias Schoenaerts.
Mais malgré une présentation au Festival de Cannes 2015, le film passe inaperçu et divise la critique.
En 2016, l'actrice tient le premier rôle féminin du thriller américain Infiltrator réalisé par Brad Furman, dans lequel elle donne la réplique au titulaire du rôle-titre, Bryan Cranston.
Le 28 mai 2017, elle est la star du thriller indépendant In the Fade de Fatih Akın une femme voulant se venger des crimes racistes en Allemagne, rappelant les meurtres du NSU.
La particularité du rôle est que c'est le premier film germanophone de l'actrice.
Donnée rapidement favorite, elle remporte, au Festival de Cannes 2017, le prix d'interprétation féminine, malgré l'accueil mitigé du film.
En 2018, avec Leslie Mann, Janelle Monáe et Eiza González, elle fait partie des femmes entourant Steve Carell pour la comédie dramatique à gros budget Bienvenue à Marwen réalisée par Robert Zemeckis.
Puis elle seconde Kristen Stewart et Laura Dern dans le film indépendant JT LeRoy, de Justin Kelly.
Polyglotte, Diane Kruger parle couramment l'allemand, l'anglais et le français, c'est pourquoi, dans les versions françaises des films américains, elle assure elle-même son propre doublage.
La critique souligne ses rôles dans le polar Pour elle (2008), de Fred Cavayé, puis dans Les Adieux à la reine (2012), de Benoît Jacquot, où elle tient le rôle-titre.
Capusa06
Vincent Lindon est un acteur, réalisateur et scénariste français, né le 15 juillet 1959 à Boulogne-Billancourt.
Il a notamment été récompensé par le prix d'interprétation au Festival de Cannes 2015 et par le César du meilleur acteur en 2016 pour son rôle dans le film La Loi du marché (2015).
Biographie
Vincent Lindon est le fils de Laurent Lindon, dirigeant de la firme Audioline, et le petit-fils de Raymond Lindon, magistrat et maire d'Étretat entre 1929 et 1959, ainsi que le neveu de Jérôme Lindon, patron des Éditions de minuit. Il est par ailleurs l'arrière-petit-fils de Fernande Citroën, sœur aînée d'André Citroën et épouse d'Alfred Lindon (né Abner Lindenbaum), un joaillier et collectionneur d'art moderne originaire de Cracovie (Pologne). Sa mère, Alix Dufaure, journaliste de mode à Marie Claire, descend de Jules Dufaure et du maréchal Exelmans. Il est baptisé dans la religion catholique de sa mère, et déclare ne pas savoir s'il est croyant et ne se réclame d'aucune religion.
Alors qu'il a cinq ans, sa mère divorce pour épouser quelques années plus tard le journaliste Pierre Bénichou. Un séisme pour lui, à l'origine de ses tics qui ne se manifestent pas quand il joue un rôle au théâtre ou au cinéma.
Après des études au lycée Victor-Duruy, il obtient son baccalauréat C. Il s'inscrit alors en prépa Sup de Co. Comme il s'en lasse au bout de vingt-deux jours, sa mère lui trouve en 1979 un stage d'aide-costumier sur le tournage du film Mon oncle d'Amérique d'Alain Resnais, où il s'occupe notamment de Gérard Depardieu. Puis il passe six mois à New York pour travailler comme assistant chargé de la promotion radio auprès de son oncle, Éric Dufaure, fondateur du label Cachalot Records (Ian North, Die Hausfrauen, Medium Medium, Malaria, Stars of the Streets, Comateens, Made in France, Personal Effects)[10]. De retour à Paris, son beau-père Pierre Bénichou lui trouve un autre petit job : branche-micro sur les tournées de l'humoriste Coluche en 1981. Il est également coursier au journal Le Matin de Paris avant d'entrer au Cours Florent.
Carrière d'acteur
Vincent Lindon débute au cinéma en 1983 dans Le Faucon de Paul Boujenah, et interprète des seconds rôles. Il tourne notamment dans Notre histoire de Bertrand Blier et 37°2 le matin de Jean-Jacques Beineix. En 1988, il tient le premier rôle masculin dans L'Étudiante de Claude Pinoteau. L'année suivante, sa prestation est récompensée par le prix Jean-Gabin. Il se fait connaître du public grâce à La Crise de Coline Serreau, sorti en 1992.
Vincent Lindon au festival du cinéma américain de Deauville 2013.
En 2005, il obtient le Swann d'or du meilleur acteur au Festival du film de Cabourg pour La Moustache de Emmanuel Carrère.
En 2013, il préside le jury du 39e Festival du cinéma américain de Deauville.
En 2015, dans le film La Loi du marché de Stéphane Brizé, il interprète le rôle d'un chômeur, ce qui lui vaut d'être récompensé du Prix d'interprétation masculine lors du 68e Festival de Cannes puis le César du meilleur acteur lors de la 41e cérémonie en 2016. Il s'agit du premier César de sa carrière après cinq nominations infructueuses. Il retrouve Stéphane Brizé avec Un autre monde, film qui sort en salle en mars 2022.
En mai 2022, il est nommé président du jury de la 75e édition du festival de Cannes où il succède à Spike Lee .
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"Rembrandt Harmenszoon van Rijn, habituellement désigné sous son seul prénom « Rembrandt », né à Leyde le 15 juillet 1606 ou 1607 et mort à Amsterdam le 4 octobre 1669, est généralement considéré comme l'un des plus grands peintres de l'histoire de la peinture, notamment de la peinture baroque, et l'un des plus importants peintres de l'École hollandaise du xviie siècle. Rembrandt a également réalisé des gravures et des dessins et est l'un des plus importants aquafortistes de l'histoire. Il a vécu pendant ce que les historiens appellent le siècle d'or néerlandais (approximativement le xviie siècle), durant lequel culture, sciences, commerce et influence politique des Provinces-Unies ont atteint leur apogée.
Rembrandt a réalisé près de 400 peintures, 300 eaux fortes et 300 dessins. La centaine d'autoportraits qu'il a réalisés tout au long de sa carrière permettent de suivre son parcours personnel.
Une des caractéristiques majeures de son œuvre est l'utilisation de la lumière et de l'obscurité (technique du clair-obscur inspirée du Caravage) qui attire le regard par le jeu de contrastes appuyés. Il est aussi connu pour la matérialité de sa peinture et son style rugueux, en opposition avec le style lisse et fini de ses contemporains. Les scènes qu'il peint sont intenses et vivantes. Ce n'est pas un peintre de la beauté ou de la richesse, il montre la compassion et l'humanité, qui ressortent dans l'expression de ses personnages, qui sont parfois indigents ou usés par l'âge. Ses thèmes de prédilection sont le portrait (et l’autoportrait) ainsi que les scènes bibliques. Rembrandt représente aussi des scènes de la vie quotidienne, et des scènes populaires aussi appelées scènes de genre. Sa famille proche — Saskia, sa première femme, son fils Titus et sa deuxième concubine Hendrickje Stoffels — apparaissent régulièrement dans ses peintures. Il a peint peu de paysage, réservant le thème à son œuvre gravé."
FAE
"La prise de la Bastille, survenue le mardi 14 juillet 1789 à Paris, est l'un des événements inauguraux et emblématiques de la Révolution française. Cette journée, durant laquelle la Bastille est prise d'assaut par des émeutiers est, dans la tradition historiographique, considérée comme la première intervention d'ampleur du peuple parisien dans le cours de la Révolution et dans la vie politique française.
Le siège et la reddition de la forteresse royale s'inscrivent dans une période de vide gouvernemental, de crise économique et de tensions politiques, à la faveur de la réunion des états généraux et de leur proclamation par le Tiers état en Assemblée constituante. L'agitation du peuple parisien est à son comble à la suite du renvoi de Jacques Necker (annoncé le 12 juillet par le journaliste Camille Desmoulins) et du fait de la présence de troupes mercenaires aux abords de la ville.
Si son importance est relative sur le plan militaire, l'événement est sans précédent par ses répercussions, par ses implications politiques et son retentissement symbolique. La reddition de la Bastille fit l'effet d'un séisme en France comme en Europe et jusqu'en Russie impériale1. La forteresse était défendue par une centaine d’hommes (suisses et allemands) qui firent près de cent morts parmi les assiégeants. Il y en eut six parmi les assiégés, dont le gouverneur de Launay.
D'emblée, l'événement est considéré comme un tournant radical dans le cours des événements par les Parisiens et le pouvoir royal. Il marque l'effondrement de l'administration royale et provoque une révolution municipale. La capitale puis le pays se mobilisent derrière les constituants. De plus, il est immédiatement mis en scène et célébré par ses partisans. Il revêt par la suite une charge symbolique extrêmement forte dans la culture politique républicaine.
La Fête de la Fédération fut organisée à la même date l’année suivante, pour coïncider avec le premier anniversaire de l’évènement. La date du 14 juillet fut choisie en 1880 pour célébrer la fête nationale française en souvenir de cette double commémoration."
Capusa06
Sébastien Faure, né le 6 janvier 1858 à Saint-Étienne et mort le 14 juillet 1942 à Royan, est un agent d’assurances puis conférencier professionnel.
Propagandiste anarchiste français de renommée internationale, franc-maçon, il est aussi pédagogue libertaire à l'initiative de La Ruche et est l'initiateur de l'Encyclopédie anarchiste en 1925.
Sébastien Faure ne fut pas à proprement parler un théoricien, mais surtout par l’écrit et par la parole, un vulgarisateur.
Sébastien Faure né dans une famille traditionaliste et conservatrice, il est le quatrième enfant d'une famille qui en compte six. Son père, Auguste Faure, négociant en soieries, bourgeois nanti, catholique pratiquant, partisan de l'Empire, décoré de la Légion d'honneur, le destine à la Compagnie de Jésus avec lesquels il fait de grandes études. Après avoir commencé ses études de séminariste et un noviciat, il les interrompt à la demande de son père qui connait un revers de fortune important, lui faisant promettre d'abandonner la prêtrise pour se consacrer aux affaires de la famille .
Il se conforme à cette promesse et s'adonne au commerce, puis accomplit ses obligations militaires à partir de 1878. Il passe ensuite une année en Angleterre avant de revenir et s'installer à Saint-Étienne ou il est inspecteur d'une compagnie d'assurances. Il épouse vers 1881, Blanche Faure, sans liens de parenté, d'origine protestante et s'installe avec elle vers 1885 à Bordeaux. Il décide de rompre avec le milieu d'où il est issu et il s'engage dès lors dans le socialisme militant. Il représente le Parti ouvrier (guesdisme) aux élections législatives d'octobre 1885. Il n'est pas élu. La vie militante n'étant pas appréciée de son épouse, ils divorcent et s'installe seul à Paris en 1888.
Militant libertaire
Installé à Paris en 1888, il se détache peu à peu du guesdisme et s’intéresse au mouvement anarchiste. Il devient un ardent propagandiste de l’idéal libertaire, parcourant la France en tous sens pour présenter des conférences aux titres percutants ou provocateurs : Douze preuves de l’inexistence de Dieu, La Pourriture parlementaire, Ni commander, ni obéir ... Ses tournées, minutieusement préparées, obtiennent bientôt un grand succès. Ses principales cibles sont l’État, le Capital et la religion.
En 1894, il devient le tuteur de Sidonie Vaillant après l’exécution de son père, Auguste Vaillant.
Lors du Procès des Trente, le 6 août 1894, devant la cour d'assises de la Seine, il fait partie des accusés mais en sort acquitté, défendu par Georges Desplas.
En 1895, il fonde, avec Louise Michel, le journal Le Libertaire.
Lors de l'affaire Dreyfus, il est l'un des leaders du combat dreyfusard, après avoir fait le mea culpa des anarchistes sur leurs propos antisémites.
La Ruche
En 1904, il crée près de Rambouillet une école libertaire, La Ruche.
La guerre de 1914-1918 révèle de profondes divergences au sein du mouvement libertaire. Tandis que Pierre Kropotkine et Jean Grave se rallient à L’Union sacrée, Errico Malatesta reste résolument antimilitariste. En France, Sébastien Faure est un des premiers à prendre ouvertement position en publiant un manifeste intitulé Vers la paix qui lui vaut une convocation au ministère de l’Intérieur au cours de laquelle il subit des pressions policières menaçant directement ses proches portant l'uniforme. Le ministre radical Louis-Jean Malvy le « persuade » d’interrompre sa campagne pacifiste. Celle-ci fut reprise par d’autres : Louis Lecoin, Pierre Ruff, Pierre Chardon, Émile Armand, puis plus tard par Sébastien Faure lui-même avec la publication d’un hebdomadaire de quatre pages intitulé Ce qu'il faut dire.
En février 1917, La Ruche ferme définitivement du fait des restrictions imposées par la Première Guerre mondiale.
Sébastien Faure s'installe à Paris, où il ouvre une imprimerie La Fraternelle, au 55 rue Pixérécourt Paris 20e, qui fermera en même temps que son périodique, quand il quittera Paris en décembre 1917.
À cette date, une plainte est déposée contre lui pour outrages publics à la pudeur. Condamné par défaut à deux ans de prison, il revient à Paris où il est arrêté le 11 janvier 1918. Son procès a lieu le 28 janvier, et sa condamnation ramenée à six mois d'emprisonnement. Bien qu'affirmant être victime d'une injustice, Sébastien Faure décide de ne pas faire appel, et purge sa peine.
Une autre affaire de mœurs vient ternir sa réputation : il est condamné à 8 mois de prison le 15 juin 1921, mais bénéficie d'une remise de peine .
L’Encyclopédie anarchiste
En janvier 1922, il publie le premier numéro de La Revue anarchiste qu'il animera jusqu'en 1925.
En 1934, il est à l'initiative de l’Encyclopédie anarchiste , projet ambitieux qui réunit plusieurs centaines de collaborateurs, parmi lesquels se trouvent, outre Sébastien Faure lui-même, Luigi Bertoni, Pierre Besnard, Émile Armand, Han Ryner, Augustin Souchy, Max Nettlau, Voline, Aristide Lapeyre, etc. Seule la première partie, en quatre volumes totalisant 2893 pages est publiée.
En 1936, il soutient activement les révolutionnaires espagnols. Des volontaires français créent la centurie Sébastien-Faure qui intègre la colonne Durruti durant la guerre civile espagnole et combat devant Saragosse. Lui-même s'y rend en août de la même année.
Ce sera son dernier combat important. Il milite ensuite pour un pacifisme intégral, mais son audience est de plus en plus limitée.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, quelque peu dépassé par les événements, il séjourne à Royan avec sa femme qu’il retrouve après quarante ans de séparation. Il y meurt d’une congestion cérébrale le 14 juillet 1942.
Théorie pédagogique
Il oppose à la méthode traditionnelle de la pédagogie, qu'il dit déductive, qui consiste à expliquer les concepts aux élèves qui doivent les assimiler, une pédagogie inductive qu'on peut voir comme plus moderne, laquelle laisse l'étudiant faire le gros du travail par lui-même. « Qui cherche, fait l'effort. »
Néo-malthusianisme
Sébastien Faure adopte vers 1902 les théories néo-malthusiennes développées en France par le pédagogue libertaire Paul Robin. Aux côtés d’Eugène Humbert, il fait de nombreuses conférences anti-natalistes et néo-malthusiennes.
Franc-maçonnerie
Sébastien Faure est initié le 28 juin 1884 à la loge Vérité du Grand Orient de France, à Bordeaux, il passe compagnon et maître le même jour 31 octobre 1884. Le 3 novembre 1905, il s'affilie à la loge Le Progrès à Paris. Il démissionne de la franc-maçonnerie le 20 décembre 1917 après 33 ans d'appartenance, déçu par son courant nationaliste majoritaire lors de la Première Guerre mondiale.