
Misterprof-
Il semble que le copié - collé ait connu quelques problèmes.
Donc, je recommence:
30 juillet 1948 :
Naissance de l' acteur Jean Reno.
Juan Moreno y Herrera-Jiménez est un acteur français né de parents espagnols originaires d'Andalousie (son père était de Sanlúcar de Barrameda, sa mère de Jerez de la Frontera) et ayant fui le régime de Franco.
La famille s'installe en France en 1970.
Naturalisé français, Jean Reno n'oublie pas que ses racines andalouses.
Il décide de se lancer dans une carrière de comédien et, une fois revenu de son service militaire en Allemagne, monte une compagnie théâtrale avec Didier Flamand.
Jean Reno fait ses premières apparitions dans des films tels que Clair de femme de Costa-Gavras (1979) ou Le Dernier Combat, de Luc Besson (1983) qu'il rencontre sur le tournage des Bidasses aux grandes manœuvres.
Et c'est avec ce réalisateur qu'il se fait remarquer en 1985 dans son film Subway, dans lequel il joue aux côtés d'Isabelle Adjani, de Christophe Lambert, de Michel Galabru ou encore de Richard Bohringer.
C'est en 1988 avec le film Le Grand Bleu que l'acteur connaît véritablement le succès.
çais, et de décrocher sa première nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle. Le succès du film au Japon le conduit à tourner des publicités pour la marque automobile Honda Orthia (1996).
Puis on retrouve la suite du commentaire.
Un "caprice" de l' ordinateur a effacé les premières lignes.
Misterprof-
30 juillet 1948 :
NaNikita.lm
Le succès du film au Japon le conduit à tourner des publicités pour la marque automobile Honda Orthia (1996)3,4.
Il retrouve le cinéaste l'année suivante pour prêter ses traits à Victor, le « nettoyeur », dans le film d'action Nikita.
Mais c'est un cinéaste plus populaire, Jean-Marie Poiré, qui l'amène à percer sur le terrain de l'humour.
En effet, après l'avoir choisi pour incarner l'espion Philippe Boulier dit « le Squale » dans la comédie d'action L'Opération Corned Beef, il lui confie le rôle de Godefroy de Montmirail dans sa comédie d'aventures fantastiques Les Visiteurs.
Sorti en 1993, le film connait un immense succès commercial, et fait du tandem Reno / Christian Clavier un duo classique de la comédie française.
Reno reçoit même une nomination au César du meilleur acteur.
En 1994, Reno joue le rôle plus noir de Léon, qui marque sa cinquième collaboration avec Luc Besson.
Le film, qui l'oppose à une jeune Natalie Portman, s'exporte particulièrement bien à l'étranger, permettant à ses acteurs d'être repérés par Hollywood.
Côté critique, l'acteur reçoit sa troisième nomination au César du meilleur acteur.
Il assure la même année la voix française de Mufasa dans le dessin animé Le Roi lion.
L'année 1995 est marquée par la comédie Les Truffes de Bernard Nauer, le drame choral Par-delà les nuages, où il évolue notamment aux côtés de Sophie Marceau et John Malkovich, sous la direction de Michelangelo Antonioni et la comédie romantique américaine French Kiss, réalisée par Lawrence Kasdan, et menée par le tandem Meg Ryan / Kevin Kline.
En 1996, il est à l'affiche de deux projets très attendus : d'abord la comédie d'aventures Le Jaguar, qui marque le retour en France de Francis Veber, où il prête ses traits à Jean Campana, face à Patrick Bruel dans le rôle de François Perrin.
Puis il est l'espion Franz Krieger dans le thriller d'action Mission impossible, adaptation de la série éponyme de Brian De Palma.
Reno y donne la réplique à la méga-star Tom Cruise, mais également à sa compatriote Emmanuelle Béart.
L'année 1997 est marquée par deux projets plus mineurs : la comédie fantastique Un amour de sorcière, de René Manzor, d'abord conçue autour de la jeune vedette hexagonale Vanessa Paradis ; puis la comédie dramatique britannique Pour l'amour de Roseanna, de Paul Weiland.
Puis, en 1998, il endosse à nouveau la cotte de maille de Godefroy de Montmirail pour Les Couloirs du temps : Les Visiteurs 2, puis joue les mercenaires français à l'accent bien tranché pour le blockbuster de science-fiction hollywoodien Godzilla, de Roland Emmerich.
Enfin il est dirigé par John Frankenheimer dans le thriller d'action Ronin, où il partage l'affiche avec Robert De Niro.
Il débute l'année 2000 en portant l'ambitieux thriller Les Rivières pourpres, de Mathieu Kassovitz, face à Vincent Cassel.
En 2001, il revient vers la comédie potache avec Wasabi, réalisée par Gérard Krawczyk, qui lui permet de s'adresser au public japonais en donnant la réplique à Ryōko Hirosue.
Par ailleurs, il partage l'affiche de la comédie romantique Décalage horaire avec Juliette Binoche. Mais l'adaptation Les Visiteurs en Amérique, toujours de Jean-Marie Poiré, et où il incarne cette fois Thibault de Malfète est un four critique
En 2002, il fait partie de la distribution internationale du thriller d'action Rollerball, réalisé par le maître du cinéma d'action américain John McTiernan.
L'année 2003 lui permet de confirmer son investissement dans le cinéma français : il retrouve Francis Veber pour la comédie Tais-toi !, pour laquelle il est allié à un autre monstre du cinéma français, Gérard Depardieu.
Puis il prête de nouveau ses traits à Pierre Niemans pour Les Rivières pourpres 2 : Les Anges de l'apocalypse, cette fois sous la direction d'Olivier Dahan et avec Benoît Magimel.
Et enfin il retrouve Christian Clavier pour l'adaptation L'Enquête corse, dont la mise en scène est confiée à Alain Berberian.
L'année 2005 est particulièrement chargée : côté européen, il porte l'ambitieux L'Empire des loups, adaptation à gros budget co-écrite et réalisée par Chris Nahon, d'après l'œuvre de Jean-Christophe Grangé, puis la comédie familiale italienne de Roberto Benigni Le Tigre et la Neige et enfin la comédie potache La Panthère rose, de Shawn Levy, et le blockbuster Da Vinci Code, de Ron Howard, où il donne notamment la réplique à sa compatriote Audrey Tautou.
En 2008, il fait partie de la distribution du thriller Cash, d'Éric Besnard et enchaîne avec les tournages de La Panthère rose 2, de Harald Zwart, puis la comédie chorale Thérapie de couples, de Peter Billingsley et enfin le thriller d'action Blindés de Nimród Antal.
Il est ensuite la tête d'affiche de deux grosses productions françaises : d'abord le thriller d'espionnage Le Premier Cercle, de Laurent Tuel ; puis le thriller L'Immortel, co-écrit et réalisé par Richard Berry, d'après le roman de Franz-Olivier Giesbert.
Ce film où Kad Merad joue le principal antagoniste, est un flop critique et commercial qui amorce des années 2010 en demi-teinte.
Il entame cette décennie par deux comédies françaises : mais On ne choisit pas sa famille, pour laquelle il est dirigé par son ancien partenaire de jeu Christian Clavier et la comédie culinaire Comme un chef, où il joue face à Michaël Youn devant la caméra de Daniel Cohen
Ces films passent inaperçus, de même que le film d'action Alex Cross, troisième chapitre d'une trilogie amorcée en 1997, et cette fois réalisée par Rob Cohen.
Il accepte donc de tourner, pour la télévision, la co-production internationale Jo qui est une série télévisée policière lancée en 2013 par la chaîne TF1.
En 2014, il est la tête d'affiche de la comédie dramatique Avis de mistral, de Roselyne Bosch, qui lui permet de renouer avec des personnages plus subtils.
Mais en fin d'année, la grosse production Benoît Brisefer : Les Taxis rouges connait un flop retentissant.
Quant à la comédie dramatique américaine chorale, Days and Nights, écrite et réalisée par Christian Camargo, elle connait une distribution très limitée.
En 2015, il joue dans le film d'action français Antigang, de Benjamin Rocher, puis retrouve un personnage voisin de Avis de Mistral en acceptant d'être la tête d'affiche de L'Aigle et l'enfant, drame d'aventures de Gerardo Olivares.
En 2016, Les Visiteurs : La Révolution, puis le mélodrame The Last Face, mis en scène par la star hollywoodienne Sean Penn reçoivent des critiques désastreuses.
En 2019, le dessin animé Le Roi lion fait l'objet d'une adaptation en images réelles où Jean Reno prête à nouveau sa voix à Mufasa.
En octobre 2019, il signe avec 40 personnalités du monde du spectacle et de la culture, parmi lesquelles Denis Podalydès, Pierre Arditi, l'ex-ministre de la Culture Françoise Nyssen ou le journaliste Patrick de Carolis, un appel contre l'interdiction de la corrida aux mineurs que la députée Aurore Bergé voulait introduire dans une proposition de loi sur le bien-être animal .
Capusa06
Nicolas-Thomas Brémontier est un ingénieur français, né le 30 juillet 1738 au Tronquay, dans l'Eure, et mort de tuberculose le 16 août 1809 à Paris . Sa renommée est liée à la fixation des dunes, dont il s'est attribué « l'invention » des techniques.
Biographie
Ses parents, Nicolas et Marie Catherine Germaine, riches cultivateurs qui jouissaient d'une grande influence, peuvent envoyer le jeune Nicolas à l'École des ponts et chaussées. D'abord professeur de dessin et de mathématiques à l’école d’artillerie de la marine de Toulon, il fait ses débuts comme sous-ingénieur à Périgueux puis à Bordeaux et à Caen de 1770 à 1780.
Promu ingénieur en 1780, il rejoint la Bretagne où il étudie le problème de la jonction par un canal de la Vilaine et de la Rance. En 1786, il proposera un projet de canal reliant la Rance à la Vilaine par le Meu, cependant son projet n'est pas retenu et en décembre 1803, le projet de Joseph Liard privilégiant la jonction de la Rance à la Vilaine par l'Ille est préféré et adopté par le conseil supérieur des Ponts et Chaussées.
En 1784 avec le grade d'ingénieur en chef, il retourne à Bordeaux chargé de la province de Guyenne. Ce n'est que lors de ce deuxième séjour, en 1787, influencé par les travaux des captaux de Buch, après avoir pris connaissance des mémoires des frères Desbiey de 1774 et 1776 à l'Académie de Bordeaux et du mémoire de 1779 sur les résultats des essais réalisé par l'ingénieur du génie maritime le baron Charlevoix de Villiers, qu'il est convaincu de la possibilité de fixer les dunes.
Misterprof-
29 juillet 1916 :
Naissance de l' actrice Alice Sapritch.
D'origine arménienne1, Alice Sapritch passe son enfance à Istanbul.
La famille Sapriç connaît de gros problèmes financiers dus aux dettes de jeu de son père, professeur de français à Istanbul.
À 6 ans, elle quitte la Turquie pour aller vivre chez sa grand-mère à Bruxelles avant de gagner Paris à l'âge de 16 ans, où elle est modèle pour peintres, notamment pour Charles Despiau.
Elle entre au Cours Simon, puis, en 1939, au Conservatoire national supérieur d'art dramatique, dans la classe de Madame Dussane, où elle reçoit en 1941 un second accessit de tragédie au concours.
Son premier rôle sera celui de la reine Gertrude dans Hamlet de Shakespeare.
Elle montre une certaine aisance dans des pièces en costumes.
Pendant la guerre, elle fréquente l'écrivain d'extrême droite Robert Brasillach, qui sera fusillé en 1945 pour intelligence avec l'ennemi.
À la fin de l'Occupation, elle rencontre Guillaume Hanoteau, et l’épouse en 1950.
Les époux divorcent en 1972.
L'année 1950 marque ses débuts au cinéma : elle tourne cette année-là Le Tampon du capiston, dont son mari a écrit le scénario.
On la retrouvera dans Le Crime du Bouif (1952), puis, aux côtés d'Yves Montand, dans Premier mai (1958).
Elle enchaîne les petits rôles dans des films de Claude Autant-Lara (Le Joueur, également en 1958), Robert Hossein (Les Scélérats, 1959), Gérard Oury (La Menace, 1960), Jean Cocteau (Le Testament d'Orphée, 1960) et François Truffaut (Tirez sur le pianiste, 1960), mais elle ne rencontre pas la notoriété espérée.
En 1959, André Frank, responsable des émissions dramatiques à la télévision, lui suggère de faire de la télévision, où elle commence alors une carrière qui lui apportera le succès et la notoriété.
Elle joue dans de nombreuses adaptions télévisées : Tous ceux qui tombent, Mathilde, La Cousine Bette, d'après Balzac, Destins d'après Mauriac (1965), La Bonifas, d'après Jacques de Lacretelle (1968), Le Chevalier des Touches, d'après Jules Barbey d'Aurevilly (1966), Le Curé de village, d'après Balzac (1968), Vipère au poing, d'après Hervé Bazin.
Au cinéma, le succès finit par arriver en 1971, à l'âge de cinquante-cinq ans, lorsqu'elle impressionne le public en incarnant la duègne qui tente de séduire Yves Montand dans La Folie des grandeurs, le quatrième plus gros succès de Gérard Oury (sa scène de strip tease reste ancrée dans toutes les mémoires !).
Malgré ces prestations remarquées, elle enchaîne dans les années 1970 les rôles dans des comédies qualifiées de nanars.
Elle rejoint l'équipe de Michel Gérard, adepte du genre, accompagné de son coscénariste Vincent Gauthier et du duo Michel Galabru et Paul Préboist dans Les Joyeux Lurons en 1972 puis Les Vacanciers en 1974.
Dans Le Führer en folie de Philippe Clair, où l'issue de la Seconde Guerre mondiale se joue lors d'un match de football, elle joue le rôle d'Eva Braun.
Viennent ensuite Gross Paris de Gilles Grangier en 1973, Le Plumard en folie de Jacques Lemoine en 1974 et Drôles de zèbres, l'unique film réalisé par Guy Lux.
Elle continue toutefois, pendant cette période, à interpréter des rôles tragiques au théâtre.
Elle abandonne ce style de comédies à la française à la fin des années 1970 (sauf pour Adam et Ève en 1984) et redore un peu son blason à la fin de sa carrière grâce à son retour à des rôles dramatiques au cinéma, comme dans Les Sœurs Brontë d'André Téchiné (1979), ou à la télévision avec L'Affaire Marie Besnard en 1986, pour lequel elle reçoit un 7 d'or.
Son dernier rôle sera celui de Catherine de Médicis dans le téléfilm du même nom diffusé en 1989.
Elle enregistre un album en 1975 (réédité en 2003) et un 45 tours en 1986 : Slowez-moi.
Elle écrit plusieurs ouvrages autobiographiques (Alice, Mes dîners en ville, Femme-public : ma vérité et Mémoires inachevés) et un roman (Un amour menacé 1973).
Claude Véga l'imite avec talent. Thierry Le Luron l'imite également beaucoup, ce qu'elle prend assez mal au début.
Dans les années 1980, elle participe régulièrement à l'émission des Grosses Têtes, où elle est la cible récurrente des moqueries de ses camarades sur son âge, et où elle lâche son lancinant et sensuel « T'occupe ! ».
Elle fait aussi preuve d'auto-dérision (« Avant, j'étais moche ») en tournant des spots publicitaires pour des produits d'entretien en 1983.
Alice Sapritch compte parmi ses plus fidèles amis Jean-Louis Bory, auquel elle rend visite quasiment chaque dimanche alors qu'il se trouve en maison de repos à Montmorency, après la grave dépression qui le conduira à son suicide.
Elle est également très proche de la communauté arménienne et participe à de nombreux rassemblements aux côtés de la diaspora.
Elle meurt d'un cancer le 24 mars 1990 dans le 6e arrondissement15 de Paris, à l'âge de 73 ans.
Elle est incinérée au crématorium du cimetière du Père-Lachaise à Paris et ses cendres sont dispersées dans une rivière.
Capusa06
La loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est une loi française, votée sous la IIIe République, qui définit les libertés et responsabilités de la presse française, imposant un cadre légal à toute publication, ainsi qu'à l'affichage public, au colportage et à la vente sur la voie publique.
Elle est souvent considérée comme le texte juridique fondateur de la liberté de la presse et de la liberté d'expression en France, inspirée par l'article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789. Elle est, dans le même temps, le texte qui en limite l'exercice et incrimine certains comportements, prise en réaction à la Commune de Paris, le dépôt d'un fort cautionnement comme préalable obligatoire à la parution de journaux fut rétabli. Avec l'arrivée des républicains au pouvoir en 1876, se sont engagées d'âpres négociations avec la droite, conservatrice d'un certain « ordre moral », et la presse d'opinion.
C'est pourtant avec un large soutien que la loi du 29 juillet 1881 est votée par le parlement.
Le régime de l'autorisation préalable ainsi que le cautionnement sont abolis : on passe d'un système préventif - peu libéral car fondé sur l'autorisation préalable - à un système répressif - où seuls les délits sont réprimés, sans possibilité de censure a priori. Une répression ne se manifeste qu'à travers quelques délits de presse tels que l'offense à la personne du président de la République, l'injure ou encore la diffamation. Grâce à cette loi, la presse dispose du régime le plus libéral que la France ait jamais connu.
En effet, cette loi engendre la suppression de l'autorisation préalable, du cautionnement et du timbre comme le déclare l'article 5 : « tout journal ou écrit périodique peut être publié, sans autorisation au préalable, et sans dépôt de cautionnement », ce qui réduit les lourdes charges financières dont étaient victimes les journaux et favorise l'apparition de nouvelles publications.
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28 juillet 1930 :
Naissance du dessinateur Belge Jean Roba,surtout connu comme l'auteur de la série Boule et Bill, bien qu'il ait réalisé beaucoup d'autres travaux.
À l'âge de dix ans, il se rend aux cours du soir de l’École des Arts Décoratifs de Molenbeek.
Il quitte l'école à quinze ans et,avant de s'adonner à la bande dessinée, il exerce d'autres formes d'arts tels que la gravure, l'imprimerie, la retouche photographique.
Vers l'âge de 16 ans, il exerce l’illustration publicitaire, métier dans lequel il devient chef d'un studio de création, après avoir terminé son service militaire en 1952.
Auparavant, il avait également été formé à la décoration intérieure et au design.
Franquin le fait entrer au Journal de Spirou.
À partir de 1957, Roba participe au périodique, notamment avec trois épisodes des Belles histoires de l’Oncle Paul, ainsi qu'une histoire courte, Tiou, le petit Sioux.
Il contribue également à trois histoires de Spirou et Fantasio.
À la fin de l'année 1959, avec la participation de Rosy, il crée Boule et Bill, un petit garçon et son chien,inspiré de son propre cocker pour dessiner Bill, et de son propre fils pour Boule.
Cette série apparaît d’abord comme un mini-récit intitulé Boule et les mini-requins, supplément au journal de Spirou sous la forme d'un mini-album à découper et à monter soi-même.
L’année suivante, elle se poursuit sous la forme d’histoires brèves et de gags.
De 1959 à 1960, Roba collabore avec Franquin en dessinant les décors de trois épisodes de Spirou et Fantasio : Spirou et les hommes-bulles, Tembo Tabou et Les petits formats.
De 1962 à 1981, il anime La Ribambelle durant huit récits, en collaboration avec Vicq, Yvan Delporte, Maurice Tillieux et Jidéhem.
Cette série raconte les aventures de six enfants : Phil, Grenadine, Dizzy, Archibald, Atchi et Atcha.
En parallèle, Jean Roba fait vivre d'autres héros, comme Pomme en 1962.
Boule et Bill fait l'objet d'une première adaptation en dessins animés pour la télévision en 1975, puis d'une seconde, diffusée sur TF1 au début des années 2000.
À partir de 1987, Roba rejoint les éditions Dargaud, qui publient quatre volumes de la série, qui
remporte un grand succès et est traduite dans plus d'une vingtaine de langues pour plus de 25 000 000 de lecteurs.
Souffrant d'une polyarthrite à la main, Jean Roba prend sa retraite en 2003, laissant Boule et Bill continuer sous la plume de Laurent Verron, qui fut son assistant de 1986 à 1989.
L'artiste meurt à l'âge de 75 ans ; ses funérailles se déroulent le 21 juin 2006 en l'église Notre-Dame de Lourdes, à Jette, commune où il résidait depuis plusieurs décennies.
En 2012 sort Boule et Bill, film en réel écrit et réalisé par Alexandre Charlot et Franck Magnier, avec Marina Foïs et Franck Dubosc dans les rôles de parents de Boule et Charles Crombez dans le rôle de Boule.
La veuve de Roba et le dessinateur de la série, Laurent Verron, se sont rendus sur le tournage du film.
s plusieurs décennies.
Capusa06
Jacqueline Kennedy-Onassis, née Jacqueline Lee Bouvier le 28 juillet 1929 à Southampton et morte le 19 mai 1994 à New York, surnommée « Jackie », est une personnalité américaine, mariée en premières noces au futur 35e président des États-Unis, John Fitzgerald Kennedy.
Elle a été la Première dame des États-Unis du 20 janvier 1961 au 22 novembre 1963, date de la mort de son mari, assassiné à ses côtés dans une rue de Dallas. Grâce à son élégance, sa culture et sa beauté, elle est devenue l'une des Premières dames les plus populaires et les plus photographiées.
En 1968, elle épouse en secondes noces l'armateur et milliardaire grec Aristote Onassis. Durant les dernières années de sa vie, elle vit à New York aux côtés de Maurice Tempelsman (en) puis meurt des suites d'un cancer.
Biographie
Née le 28 juillet 1929, à Southampton , Long Island, dans l'État de New York, Jacqueline Lee Bouvier est la fille aînée de John Vernou Bouvier III (1891-1957), un riche agent de change de Wall Street, et de Janet Norton Lee (1907-1989). Elle a une sœur cadette, Caroline Lee Bouvier, née le 3 mars 1933, connue plus tard sous le nom de Lee Radziwill. Quelques mois après sa naissance, la crise de 1929 fait perdre aux Bouvier une bonne partie de leur fortune.
Jacqueline Bouvier est d'origine irlandaise et anglaise, ainsi que française du côté paternel, à quatre générations. Son premier ancêtre français est Michel Bouvier (1792-1874), un ébéniste originaire de Pont-Saint-Esprit, qui s'installe à Philadelphie en 1815 après avoir servi dans l’armée de Napoléon Ier. Il participe notamment à la rénovation de la Maison-Blanche (consécutive à l'incendie de Washington) sous la présidence de John Quincy Adams en fabriquant 24 chaises et une table pour cette résidence officielle, puis devient millionnaire grâce à la spéculation immobilière, ses fils faisant fructifier cette fortune dans la bourse et l'immobilier. Voulant rehausser ses origines, son grand-père John Vernou Bouvier II fait croire que les Bouvier sont de noble naissance .
Favorisée dès la naissance par la fortune, elle passe ses premières années à New York et à East Hampton, Long Island, à « Lasata », domaine familial de la famille Bouvier, où elle devient, dès son très jeune âge, une cavalière accomplie, un sport qui demeurera une passion toute sa vie. Enfant, elle aime aussi le dessin, la littérature et la poésie. Cette enfance idyllique se termine lorsque ses parents se séparent. Les nombreuses aventures et l'alcoolisme de son père John Bouvier conduisent la mère de Jackie à se séparer de lui en 1936. Bien qu’ils se réconcilient pour quelques mois au cours de l’année suivante, le divorce sera prononcé en juin 1940.
Alors que son père ne se remarie pas, sa mère épouse le richissime Hugh D. Auchincloss, en 1942, avec qui elle a deux enfants, Janet et James Auchincloss. Jackie et sa sœur Caroline s'installent alors avec la nouvelle famille de leur mère, partageant leur temps entre les deux vastes domaines de leur beau-père, « Merrywood » en Virginie, et « Hammersmith Farm » au Rhode Island, tout en restant près de leur père qui vit à New York.
Éducation et début dans la société
Tandis que leur père John Bouvier est un catholique romain, leur mère Janet Lee est membre de l’Église épiscopalienne. Bien que John et Janet Bouvier aient décidé par leur contrat de mariage que leurs enfants recevraient une éducation catholique, Jacqueline et Lee Bouvier fréquentent de temps en temps des cérémonies religieuses épiscopaliennes.
Jacqueline Bouvier fréquente des écoles huppées, telles Chapin (en) à New York, de 1935 à 1942, puis Holton Arms à Washington jusqu’en 1944. C’est une élève d’un bon niveau dans toutes les matières et dont on apprécie surtout les qualités littéraires et sportives.
En 1947, après avoir obtenu son diplôme d'études secondaires de la Miss Porter's School, une institution de Farmington dans le Connecticut, elle est nommée « débutante de l'année ».
Elle poursuit alors ses études au Collège Vassar, institution renommée de Poughkeepsie. En 1949, inscrite à un programme d'études du Smith College, elle part étudier en France, où elle suit d'abord un cours intensif de français à l'université de Grenoble, avant de poursuivre ses études à la Sorbonne à Paris. Logeant chez la comtesse Robert de Renty avenue Mozart (16e arrondissement), elle approfondit sa connaissance de la culture française (littérature, histoire, etc.).
« J’ai aimé cette année-là plus que n’importe laquelle de ma vie. Le fait d’être loin des miens m’a donné la chance de me contempler d’un regard cynique. J’ai appris à ne pas avoir honte d’une sincère passion pour les études. Auparavant, j’avais toujours essayé de la cacher, mais quand je suis retournée aux États-Unis, je fus heureuse de pouvoir continuer mes études auprès de ma famille. J’avais changé cependant, car j’avais découvert une passion pour l’Europe dont je doute qu’elle ne me quitte jamais. »
— Citation de Jacqueline Bouvier concernant son séjour à Paris.
À son retour de France en 1950, Jacqueline Bouvier ne poursuit pas ses études à Vassar, mais à l’Université George Washington afin de ne pas être trop éloignée de ses proches. En 1951, elle y obtient un diplôme en littérature française. Outre la littérature, elle se passionne pour les arts et les langues et en quittant l’université, elle parle couramment l’anglais, le français, l’espagnol et l’italien, ce qui s’avèrera très utile quand elle aidera son mari John Fitzgerald Kennedy au cours de ses campagnes électorales .
Depuis qu’elle est jeune fille, elle écrit des essais parfois publiés dans les journaux locaux. À la fin de ses études, elle s'inscrit à un concours littéraire organisé par le magazine Vogue. Pour ce dernier, elle doit écrire un essai sur le thème « Les gens que j’aurais voulu connaître », et elle choisit l'écrivain Oscar Wilde, le poète Charles Baudelaire et l’imprésario Serge de Diaghilev. Elle gagne le concours haut la main, devançant quelque 1 300 concurrentes. Le succès dans cette compétition lui donne la possibilité de séjourner un an à New York et à Paris afin d’y travailler comme éditrice junior. Mais Jacqueline Bouvier refuse le prix, à la suite des pressions de sa mère, qui craint qu'elle ne reste à Paris pour toujours. En guise de consolation, Janet Auchincloss offre à ses filles un voyage en Europe, que les jeunes femmes évoqueront dans un journal illustré, qui sera publié en 1974, sous le nom de One Special Summer.
Avec l'aide de son beau-père, Jacqueline Bouvier se trouve un travail de « photographe enquêteur » pour le journal Washington Times-Herald en 1952. Son emploi consiste à parcourir Washington pour demander aux gens leur opinion sur certains sujets très polémiques, comme l’Union soviétique ou la guerre de Corée, tout en les photographiant. Cela lui permet de rencontrer de nombreuses personnalités politiques importantes comme le vice-président Richard Nixon. Ses piges sont alors de 42,50 $ hebdomadaires.
En 1952, Jacqueline Bouvier se fiance à un jeune agent de change du nom de John Husted Jr (1926-1999), diplômé de l’université Yale. Les fiançailles sont rompues trois mois plus tard, sous la pression de Janet Auchincloss, comme certains le prétendent, alors que les fiancés admettent plus tard qu'ils n'ont pas pris la chose au sérieux .
Mariage avec John F. Kennedy
Jacqueline Bouvier commence à fréquenter John Fitzgerald Kennedy, une étoile montante du Parti démocrate, de douze ans son aîné, après l'avoir rencontré en mai 1952, au cours d'un dîner organisé par un ami commun, le journaliste Charles Bartlett (en). Après l'élection de Kennedy comme sénateur en novembre, leur relation devient plus sérieuse et mène à une demande en mariage. Leurs fiançailles sont officiellement annoncées le 25 juin 1953 .
Le mariage de Jacqueline Bouvier et John Kennedy a lieu le 12 septembre 1953 à l'église Sainte-Marie de Newport, dans l'État du Rhode Island. La cérémonie est célébrée par le cardinal Cushing, ami de la famille Kennedy, et est considérée comme l'évènement mondain de la saison avec quelque 800 invités à la cérémonie et 1 000 à la somptueuse réception qui suit à Hammersmith Farm, domaine de Hugh D. Auchincloss, le beau-père de Jacqueline.
Après un voyage de noces passé à Acapulco et sur la côte californienne, le couple s’installe à Georgetown, un quartier cossu de Washington dans le District de Columbia)
En tant qu’épouse de sénateur, Jacqueline Bouvier Kennedy se met à suivre des cours d’histoire américaine et de sciences politiques à l’université de Georgetown en 1954 . Très vite, elle fait concurrence à son mari par ses connaissances précises sur l’histoire américaine. Cependant, John Kennedy, qui a longtemps souffert de plusieurs blessures datant de la Seconde Guerre mondiale, est contraint de se faire opérer. Pendant son rétablissement, sa femme l’encourage à écrire un livre intitulé Profiles in Courage, qui gagnera le prix Pulitzer en 1957.
Les relations de Jacqueline Kennedy avec la famille Kennedy n’ont pas toujours été faciles. Elle hait le côté compétitif, sportif et rugueux de ce clan richissime qui a déjà donné plusieurs politiciens et diplomates de premier rang à la nation américaine. De plus, le mariage du couple est troublé par les maladies et les infidélités de son mari, deux problèmes que le grand public ignore. On dit que les femmes du clan Kennedy la méprisaient, la surnommant « la débutante » par allusion à sa voix feutrée au timbre infantile. Cependant, Jacqueline Kennedy s’entend bien avec son beau-père, Joseph Patrick Kennedy, et son beau-frère, Robert Francis Kennedy. Joseph Kennedy, en particulier, reconnaît les atouts de sa belle-fille quant aux relations publiques.
En 1955, Jacqueline fait une fausse couche, puis donne naissance à une petite fille mort-née, le 23 août 1956, que ses parents auraient voulu nommer Arabella. Cet évènement tragique conduit à une brève séparation du couple qui se réconcilie peu après. L’année suivante, la carrière de John Kennedy prend un tour nouveau : Kennedy échoue de peu à la nomination par son Parti à la candidature pour la vice-présidence des États-Unis.
Jacqueline et John Kennedy craignent de ne plus avoir d’enfants, mais celle-ci met au monde une petite fille, Caroline, le 27 novembre 1957 à New York. John Kennedy est déjà élu président des États-Unis quand son fils John Fitzgerald Kennedy Jr. naît le 25 novembre 1960 à Washington. Le dernier enfant du couple, Patrick Bouvier Kennedy, né prématurément le 7 août 1963, meurt deux jours plus tard, des suites d'une malformation pulmonaire.
Première dame des États-Unis
En janvier 1960, John Fitzgerald Kennedy annonce sa candidature à la présidence des États-Unis, une ambition qui l’oblige à travailler davantage et à voyager à travers tout le pays. Après l'avoir accompagné un certain temps, Jackie est contrainte de rester au foyer, car l'épouse du candidat Kennedy est enceinte. Néanmoins, elle aidera son époux en écrivant un article hebdomadaire dans un journal, en accordant des entretiens télévisés et en répondant au courrier qu'elle reçoit .Finalement, Kennedy gagne l’élection générale de peu face à son concurrent Nixon le 8 novembre 1960.
Mamie Eisenhower, la première dame sortante, n’apprécie guère le fait d’être remplacée à la Maison-Blanche par Jacqueline Kennedy, cachant à peine sa préférence pour l'épouse du défait, Pat Nixon, qu'elle juge plus élégante, plus sympathique et moins réservée. Elle fait cependant visiter à Jacqueline Kennedy les vastes dépendances de la Maison-Blanche. Cette dernière, qui avait mis au monde son fils John junior deux semaines auparavant, est toujours affaiblie, mais Mamie Eisenhower ne lui propose pas de fauteuil roulant. Bien que Jacqueline Kennedy n’ait pas fait de malaise durant la visite, elle s’effondre dès son retour chez elle. Plus tard, Mamie Eisenhower justifiera son comportement en déclarant que Jacqueline Kennedy ne lui avait pas demandé qu’elle lui offre un fauteuil roulant.
John Fitzgerald Kennedy prête serment en tant que trente-cinquième président des États-Unis le 20 janvier 1961. Le somptueux gala qui marque le début de son mandat est organisé par Frank Sinatra et Peter Lawford. De nombreuses célébrités, entre autres Mahalia Jackson, Laurence Olivier, Jimmy Durante, Harry Belafonte et Bette Davis s’y produisent. Jacqueline Kennedy est désormais connue sous le surnom de Jackie, tandis que son époux, le président, est appelé Jack. Alors âgée de 31 ans, elle fait partie des plus jeunes premières dames de l’histoire des États-Unis. Bien qu’elle ait fait de grands efforts pour soutenir son époux durant ses campagnes électorales, elle ne s’immisce pas dans la politique pendant qu’il gouverne.
Travaux à la Maison-Blanche et son embellissement .
En effet, Jacqueline Kennedy, première dame des États-Unis, se consacre à d’autres tâches. Elle n’est pas satisfaite de l’état dans lequel Mamie Eisenhower lui a laissé la Maison-Blanche, de même qu’elle n’avait pas aimé l’aménagement intérieur de ce bâtiment quand elle l’avait visité pour la première fois en 1941, trouvant qu’il y manquait un certain charme historique. Jacqueline Kennedy se donne alors comme priorité l’embellissement de la résidence présidentielle en souhaitant que la culture y fleurisse .Par conséquent, la restauration de la Maison-Blanche devient le premier grand projet qu’elle réalise. À cette fin, elle annonce la formation d’un comité des beaux-arts le 23 février 1961.
Jacqueline Kennedy entreprend ses premiers efforts de restauration dès le premier jour du mandat de son mari. Avec l’aide d’une décoratrice professionnelle, elle fait ajouter une cuisine et des chambres d’enfants à un étage privé. Elle ira plus loin en lançant des souscriptions, en suspendant transitoirement les visites et en réorganisant de façon temporaire la vie à la Maison-Blanche afin d’y peaufiner des travaux de restauration. Au départ, ses tentatives sont controversées compte tenu des énormes sommes d’argent nécessaires pour effectuer les changements. Mais Jacqueline Kennedy publie un guide de la Maison-Blanche, dont la vente engendre des recettes qui finiront par compenser les dépenses. Outre l’aménagement intérieur, Jacqueline Kennedy s’occupe des jardins qui entourent la Maison-Blanche, notamment de la roseraie et du jardin de l’est.
Ces aménagements sont profondément influencés par sa passion pour la culture française qu’elle avait découverte lors de son séjour en France, pays d’où vient également une partie de ses ancêtres. Ce lien devient d’autant plus visible lorsqu’elle continue à exercer son influence sur l’intérieur et l’aménagement de la Maison-Blanche : elle choisit des menus issus de la cuisine française en organisant des visites officielles et emploie des décorateurs ainsi qu’un cuisinier d’origine française.
Le 14 février 1962, elle va même jusqu’à faire participer le peuple américain à une visite virtuelle des appartements rénovés lors d’une émission spéciale télévisée (A tour of the White House with Mrs. John F. Kennedy) par CBS qui battra des records d’audience. La National Academy of Television Arts and Sciences attribuera à Jacqueline Kennedy un Emmy Award spécial . Le 21 septembre 1961, le Congrès vote une loi qui fait de la Maison-Blanche un monument national.
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Enrique Granados y Campiña (Enric en catalan), né le 27 juillet 1867 à Lleida et mort le 24 mars 1916 en mer, est un compositeur et pianiste espagnol.
Biographie
Élève précoce, il étudie le piano à Barcelone sous la direction de Francisco Jurnet et de Juan Baptista Pujol, qui compta également Isaac Albéniz parmi ses élèves. Granados obtient le premier prix de piano au Conservatoire de Barcelone en 1883. Il étudiera également la composition avec Felipe Pedrell, avant de quitter l'Espagne en 1887 pour se rendre à Paris où il suit les cours de Charles Wilfrid de Bériot. C'est là qu'il rencontre la dernière génération de compositeurs français : Gabriel Fauré, Claude Debussy, Maurice Ravel, Paul Dukas, Vincent d'Indy, Camille Saint-Saëns, etc.
Il revient s'installer à Barcelone en 1889 pour y entamer une brillante carrière d'interprète et de compositeur. Il donne son premier récital en 1890. Par la suite, il partagera la scène avec de nombreuses célébrités de l'époque, dont bien des noms nous sont encore aujourd'hui familiers : Eugène Ysaÿe, Jacques Thibaud, Édouard Risler, etc. Son premier opéra, Maria del Carmen, lui vaut en 1898 une consécration royale. Néanmoins, les quatre opéras suivants, composés entre 1901 et 1911, n'auront guère de succès.
En 1901, il fonde l'Academia Granados. Il se consacre dès cette date à l'enseignement du piano et de l'interprétation pianistique. Il fut professeur, entre autres, du compositeur Roberto Gerhard. S'il poursuit parallèlement sa carrière de compositeur, il ne reviendra en tant que tel sur le devant de la scène qu'en 1911, à la faveur des premières auditions de sa suite pour piano Goyescas. Le titre de l'œuvre qui assura sa notoriété est un hommage au peintre Francisco de Goya, pour qui Granados éprouvait une vive admiration : « Goya est le génie représentatif de l'Espagne... Nous devons, à l'exemple de cette belle figure, tenter de contribuer à la grandeur de notre pays ».
En 1916, il effectue un voyage à New York pour assister à la première américaine de son opéra Goyescas, inspiré de la suite du même nom. Les représentations sont un succès. Granados achève sa tournée américaine dans l'enthousiasme. Au mois de mars, sur le chemin du retour, il embarque avec sa femme à bord du Sussex, qui fait la liaison de Londres à Barcelone. Le 24 mars 1916, le navire est torpillé par un sous-marin allemand UB-29. Il réussit à rejoindre un canot de sauvetage mais, apercevant sa femme qui se noyait, il sauta à nouveau à la mer. Tous deux se noyèrent. 😢
FAE
"André Raimbourg, dit Bourvil, est un acteur, chanteur et humoriste français, né le 27 juillet 1917 à Prétot-Vicquemare (Seine-Inférieure) et mort le 23 septembre 1970 à Paris 16e.
Fils d'agriculteurs normands, il admire Fernandel et tente de devenir artiste lui aussi. Au départ musicien et chanteur de music-hall et d'opérette, il connaît le succès à la Libération avec la chanson Les Crayons et en se créant un rôle caricatural de paysan normand naïf et benêt, puis avec d'autres chansons, sur deux décennies, comme À bicyclette, Salade de fruits, Un clair de lune à Maubeuge et La Tendresse. Il est également tête d'affiche de spectacles populaires, dont La Route fleurie, Pacifico, La Bonne Planque et Ouah ! Ouah !."