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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

26 juillet 2022 11:52

Fabuleux ! Merci Mstrprf !
"Solar Impulse est le premier avion à avoir effectué un tour du monde sans carburant ni émission polluante pendant le vol.
Appareil monoplace à moteurs électriques alimentés uniquement par l'énergie solaire, le prototype Solar Impulse 1 (HB-SIA) puis l'avion final Solar Impulse 2 (HB-SIB) ont été construits à partir de 2003 à l'initiative des Suisses Bertrand Piccard et André Borschberg, à l'École polytechnique fédérale de Lausanne. Double défi : aucun avion solaire avec un pilote à bord n'avait jusqu'ici réussi à voler durant une nuit complète. Et la conduite de Solar Impulse nécessite une grande vigilance de la part du pilote en l'absence de pilote automatique.

Solar Impulse 2 décolle le 9 mars 2015 d'Abou Dabi avec des escales pour changer de pilote et présenter l’aventure au public ainsi qu'aux autorités politiques et scientifiques. Il achève avec succès son tour du monde le 26 juillet 2016, en atterrissant à Abou Dabi après avoir parcouru 43 041 km en 17 étapes uniquement grâce à l'énergie solaire."

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Misterprof-

26 juillet 2022 10:14

26 juillet 2016 :
Atterrissage à Abou Dabi du deuxième exemplaire de l’ avion solaire Solar Impulse, mis au point par l’ ingénieur Bertrand Piccard.

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FAE

26 juillet 2022 10:02

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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Capusa06

26 juillet 2022 08:23

Stanley Kubrick est un réalisateur, photographe, scénariste et producteur américain, né le 26 juillet 1928 à Manhattan (New York) et mort le 7 mars 1999 dans son manoir de Childwickbury, entre St Albans et Harpenden (Hertfordshire, au nord de Londres).

Après des débuts dans la photographie, Kubrick, autodidacte, est également son propre directeur de la photographie, producteur, scénariste et monteur. Ses treize longs métrages en quarante-six ans de carrière l'imposent comme l'un des cinéastes majeurs du xxe siècle. Quatre de ses films sont classés dans le Top 100 de l'American Film Institute (AFI's 100 Years...100 Movies).

Biographie

Stanley Kubrick est issu d'une famille juive originaire d'Europe centrale habitant dans le quartier du Bronx. Il est le fils de Sadie Gertrude Perveler (1903-1985) et de Jacob Leonard Kubrick (1901-1985). Son père, né aux États-Unis d'une mère roumaine et d'un père austro-hongrois, était cardiologue, pianiste et photographe amateur. Il apprend à son fils Stanley, âgé de douze ans, à jouer aux échecs, et cette passion suit Stanley Kubrick toute sa vie. Sa mère, qui était chanteuse et danseuse, lui donna le goût des livres et de la lecture. Il a une sœur cadette, Barbara, née le 21 mai 1934 .

De 1940 à 1945, Kubrick ne trouve aucun intérêt à l'école : à part la physique rien ne l'intéresse, et il ne parvient pas à obtenir une moyenne suffisante pour s'inscrire à l'université. Surtout que, la guerre terminée, nombre de soldats revenant du front tentent d'y entrer et que déjà les inscriptions sont limitées.

En 1947, à l'âge de 18 ans, il se marie avec Toba Metz, une camarade de classe de la William Howard Taft High School (en). Ils s'installent dans Greenwich Village deux ans plus tard et divorcent en 1951.

Débuts dans la photographie

Pour son treizième anniversaire, son père lui offre son premier appareil photo. Cette nouvelle activité le passionne et lui fait oublier sa passion de jeunesse, le jazz, et son rêve de devenir batteur de jazz professionnel. Il prend de nombreuses photos et les développe avec un ami dans la chambre noire familiale. Il devient le photographe officiel de son collège et a pour idole le reporter-photographe Weegee.

En avril 1945, à l'âge de 16 ans, il réussit à vendre au magazine illustré Look une photographie d'un vendeur de journaux en larmes après la mort de Franklin D. Roosevelt, qu'il a prise alors qu'il se rendait à l'école. La rédactrice en chef l'engage comme photographe indépendant, « par pitié » dit-il plus tard. Stanley Kubrick y travaille durant quatre ans et y apprend les ficelles du métier, la composition d'une image, les éclairages, l'usage des extérieurs et l'art de saisir le mouvement. Plutôt perfectionniste, il lui arrive de prendre plusieurs centaines de clichés pour réaliser une seule photo . Grand amateur de boxe, son premier « photos-récit » intitulé Prizefighter (Le Professionnel) raconte une journée de la vie du boxeur Walter Cartier. C'est ce photo-récit qui est à l'origine de son premier film : Day of the Fight.

Un destin de réalisateur

Pendant ses premières années de photographe de magazine, Kubrick fréquente assidûment les salles de cinéma, notamment les séances au MoMA. Ses goûts sont éclectiques, avec une préférence, comme il le dit en 1963 dans la revue Cinéma, pour le cinéma d'auteurs européen : Ingmar Bergman, Michelangelo Antonioni, Federico Fellini. Les films de Max Ophüls comme Le Plaisir ou Madame de... — mouvement complexe et sans heurt de la caméra, travelling — influencent le jeune Stanley Kubrick.

En 1950, l'autodidacte Stanley Kubrick, âgé de 22 ans, se décide à sauter le pas et se lance dans le cinéma. Pour lui, sa meilleure formation, ce sont les longues séances cinématographiques qu'il s'impose, des meilleurs films au pire des navets. « Je ne peux pas faire pire » se dit-il.

Courts métrages et série télévisée

Dans ses premiers films, Kubrick fait tout lui-même : il est à la fois scénariste, cadreur, ingénieur du son, monteur et réalisateur.

Entre 1950 et 1951, Kubrick réalise deux documentaires, consacrés l'un à un boxeur, l'autre à un missionnaire. Il reprend l'idée de son photos-récit Prizefighter et réalise avec Alexander Singer, un camarade de classe, le court métrage Day of the Fight — une journée de la vie du boxeur Walter Cartier —, filmé comme un reportage. Autofinancé avec un budget de 3 900 $, le documentaire est vendu à RKO Pictures avec seulement 100 $ de bénéfice. Pour Flying Padre, Stanley Kubrick reprend la même idée et suit durant deux jours Fred Stadtmueller, un missionnaire catholique. D'une durée de 9 minutes, ce film est en partie financé et distribué par RKO.

Les deux documentaires sont des succès mineurs, mais Kubrick se fait remarquer par le brillant de sa photographie. Lui-même dit : « Même si mes deux premiers films étaient mauvais, ils étaient bien photographiés. »

En 1952, à la demande de Richard de Rochemont, futur producteur de son premier film Fear and Desire, Kubrick est réalisateur d'une deuxième équipe sur une séquence d'un omnibus consacré à Abraham Lincoln. Par la suite, il réalise plusieurs épisodes, toujours en qualité d'assistant réalisateur. En 1953 il réalise son premier documentaire en couleurs, The Seafarers. Dans ce film promotionnel sur la marine marchande, on retrouve les travellings à la Max Ophüls.

Premiers longs métrages

Pour réaliser son premier long métrage Fear and Desire, Kubrick emprunte à sa famille 9 000 $. Il persuade un ami poète de lui écrire un scénario original : l'histoire d'un groupe de soldats chargés d'éliminer une troupe ennemie dans une guerre fictive ; à la fin du film, les soldats voient leurs propres visages dans ceux de leurs ennemis. Le réalisateur tourne son film en 35 mm noir et blanc près de Los Angeles. Une nouvelle fois, il fait tout. Il décide de ne pas enregistrer le son avec les images, et son erreur lui coûte 3 000 $ de post-synchronisation. Malgré tout, il est fier d'avoir réussi à terminer son film. Plus tard, il qualifie son film de « tentative inepte et prétentieuse »et décide de le retirer des circuits de distribution et d'en interdire toute projection.

Encouragé par une critique honorable,Stanley Kubrick quitte définitivement le magazine Look, bien que le film soit un échec commercial. Lors du tournage du film il rencontre sa future femme, Ruth Sobotka.

En 1954, Le Baiser du tueur (Killer's Kiss), son second long-métrage, film très court tourné dans les rues de New York, raconte l'histoire d'un boxeur minable obligé de fuir la mafia. L’histoire manque d'originalité (c'est le seul scénario original écrit par Kubrick), mais ce film démontre son talent à jouer avec l'ombre et la lumière et confirme sa maîtrise technique dans la scène de combat dans un entrepôt de mannequins.

Sa réalisation est récompensée par un Léopard d'or au Festival international du film de Locarno.

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26 juillet 2022 05:58

Bonne fêtes à toutes celles qui se prénomment ANNE 🌹 🌻 🌺

1943 : naissance de Mick Jagger, chanteur des Rolling Stones.

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Capusa06

25 juillet 2022 09:06

Virginie Claire Désirée Marie Hériot (25 juillet 1890-28 août 1932) est une navigatrice française, médaillée d'or en voile aux Jeux olympiques d'Amsterdam de 1928.

Elle a contribué à la promotion de ce sport et sera reconnue comme une « ambassadrice de la marine française », ce qui lui vaudra également le surnom poétique de « Madame de la Mer », mais aussi la reconnaissance de l'École navale dont elle devient la marraine.

Biographie

Virginie Hériot naît au Vésinet (Yvelines) le 25 juillet 1890 et est la fille d'Olympe Hériot, propriétaire des Grands Magasins du Louvre, et de son épouse Anne-Marie dite Cyprienne Dubernet. Elle effectue dès 1904, avec son frère Auguste et sept amis de la famille, sa première croisière, sur le yacht Ketoomba (qui sera rebaptisé plus tard Salvador) appartenant à sa mère. D'avril à juin, elle fait le tour de la Méditerranée et rencontre Pierre Loti qui l'accueille à bord du croiseur-torpilleur Vautour dont il est le commandant. Elle acquiert alors la certitude qu'elle veut devenir navigatrice.

Une autre légende indique qu'elle est à bord, avec ses parents, du cuirassé Formidable, à l'invitation de l'amiral Caillard. Virginie s'écrira : " Vous savez, plus tard, je serai Marine !".

Le 2 mai 1910, au château de La Boissière, propriété de sa mère, elle épouse le vicomte François Marie Haincque de Saint Senoch, également passionné par la mer.

En 1912, Virginie Hériot fait construire son premier yacht de course, L'Ailée I, avec lequel elle tente, sans succès, de reconquérir la Coupe de France que les Anglais détiennent depuis deux ans.

Le couple part en voyage de noces sur le Salvador, reçu en cadeau de mariage. Ils ont un fils, Hubert, né le 5 janvier 1913. L'enfant est sain, mais ce sera son unique enfant. En effet, elle découvrira qu'elle est atteinte d'une maladie vénérienne. Pour cette raison, Virginie Hériot subit une grave intervention chirurgicale, qui la rend stérile. En juin 1921, elle se sépare de François de Saint Senoch.

À compter de cette date, elle se consacre de manière de plus en plus exclusive à la navigation, ne séjournant que rarement dans son appartement parisien (rue de Presbourg, Paris VIIIe puis 54 rue de Varenne, Paris VIIe). Elle déclare : « La voile est mieux qu'un sport, c'est un devoir ».

En 1921, elle acquiert un yacht à vapeur de 85 mètres et 1492 tonneaux, le Finlandia. Elle le remplacera en 1923 par une goélette de 45 mètres et 400 tonneaux baptisée Ailée II où elle passe dix mois par an.

Elle fait construire des bateaux de compétition : Aile (8 mètres) et Petite Aile (6 mètres). En 1922, l'Aile II est battue au Havre par le yacht Bora. Mais, avec persévérance, elle persiste et commence bientôt à enchaîner les victoires. En 1928, à Amsterdam, à bord du yacht Aile VI, elle remporte la médaille d'or aux Jeux Olympiques ainsi que la coupe d'Italie contre la Hollande, l'Italie, l'Angleterre, les États-Unis, la Suède, la Norvège et l'Argentine. En 1929, elle reprend la coupe de France aux Anglais et emporte la coupe d'Italie et la coupe du Roi d'Espagne. En 1931, elle remporte avec 9 minutes et 40 secondes d'avance le duel qui l'oppose au trois-mats Sonia sur le parcours Ryde-Le Havre-Ryde.

À la suite de ces exploits, elle est faite chevalier de la Légion d'honneur. Le roi Alphonse XIII lui rend visite avec sa famille sur la goélette Ailée II et la décore du Mérite naval espagnol en 1930. Le poète Rabindranath Tagore la surnomme « Madame de la Mer ».

Par sa célébrité et par ses conférences données à travers le monde, Virginie Hériot s'attache à promouvoir le yachting français et à faire connaître la qualité des ingénieurs et des chantiers navals français devenant, selon la formule du ministre de la Marine Georges Leygues, une véritable « ambassadrice de la marine française ». Elle se consacre également à des œuvres philanthropiques, soutenant des sociétés nautiques dont le Yacht Club de France, présidé à l'époque par Jean-Baptiste Charcot. Elle reçoit, des mains du Commandant Charcot, le « prix des croisières » le 22 décembre 1931 . Elle offre des yachts dits « monotypes brestois » aux élèves de l'École navale, qui la considère comme sa marraine . Elle publie un Atlas des ports orné de ses propres dessins, ainsi que des poèmes dans deux recueils : La poésie du large et une âme à la mer . Grande amie d'Alain Gerbault , elle est souvent citée dans son œuvre (O.Z.Y.U. : dernier journal). Elle lance, à Cannes, en 1931, la construction de l'Aile VIII et fait de nombreuses conférences en Europe, mais aussi en Algérie et au Maroc, sous le patronage du Ministère de la Défense.

Au début de 1932, elle est grièvement blessée dans une tempête entre Venise et la Grèce, mais refuse d'arrêter la compétition. Fin août, lors des régates d'Arcachon, elle perd connaissance à bord de son petit voilier Aile VII, mais prend néanmoins le départ de la course. Victime d'une syncope au moment même où elle franchit la ligne d'arrivée, elle meurt le 28 août 1932 à bord d'Ailée IV. Ses obsèques sont célébrées le 2 septembre à Paris en la basilique Sainte-Clotilde, en présence de Mr Georges Leygues et du Maréchal Pétain.

Sa mère, ne pouvant se résoudre à faire immerger son corps au large des côtes bretonnes, comme elle l'avait souhaité, la fait inhumer dans le caveau familial à La Boissière-École. Ce n'est qu'en 1948 que son fils fera respecter cette dernière volonté en faisant immerger son cercueil au large de Brest.


De son vivant Virginie Hériot légua plusieurs de ses bateaux à l'École navale, Petite aile II, Petite aile III et Petite aile V. Ces bateaux participèrent aux « Grandes régates de Brest » durant le printemps 1932.

À sa mort sa goélette Ailée II fut également léguée à l'École navale. En 1935 elle était toujours sous scellés au mouillage dans l'arsenal. Pendant la seconde guerre mondiale, le magnifique carré servit de mess aux officiers allemands. En 1944 elle fut sabordée par l'armée allemande[14]. Après la libération de Brest, un devis fut demandé aux chantiers Camper & Nicholson pour la renflouer et le remettre en état. Hélas le devis s'avéra trop élevé et on ne put récupérer que le bronze et le plomb de la quille. La vente de ces matériaux servit à payer la construction aux Chantiers Robert CRAFF à Bénodet des « Bénodet » qui furent offerts à l'École navale .

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25 juillet 2022 08:10

25 juillet 1966 :
Naissance de l' auteure-compositrice-interprète et guitariste québécoise Lynda Lemay.
C'est à l'âge de 9 ans qu' elle écrit sa première chanson : Papa es-tu là ?
Après des études littéraires, elle montre un talent d'écriture qui lui vaut dès 1989 le prix auteur-compositeur-interprète au Festival international de la chanson de Granby pour La Veilleuse.
Son premier album, Nos Rêves sort en 1990 au Canada.
Il est suivi quatre ans plus tard par Y, qui récolte un double disque de platine.
En 1996, elle remporte le prix spécial et le prix du public du Tremplin de la chanson des Hauts-de-Seine.
La même année, Charles Aznavour l'entend sur la scène du festival de Jazz de Montreux.
Subjugué par son talent, il la prend sous son aile.
Son troisième album, Lynda Lemay, est enregistré en France, et ses œuvres inscrites dans le prestigieux catalogue de l'éditeur Raoul Breton.
Elle commence à se faire connaître en France avec La Visite.
À l'exemple de ce titre-ci où elle décrit l'hypocrisie des réunions de famille, elle se moque de tous les travers de la vie quotidienne, avec des sujets humoristiques (Chéri, tu ronfles, Bande de dégonflés et J'veux pas d'chien) ou plus graves (J'ai battu ma fille, Chaque fois que le train passe, Des comme lui).
Sa bonne connaissance des relations franco-québécoises lui inspire des productions remarquées comme Les Maudits Français ou Gros Colons.
Elle décrit aussi les difficultés de la vie amoureuse avec tendresse (Un verre de n'importe quoi, Les filles seules) et avec émotion (J'veux bien t'aimer, Semblant de Rien).
Elle consacre beaucoup de ses chansons à la famille telles que Ne t'en va pas, Je voudrais te prendre ou plus récemment Jumelle.
Sur le même thème, le titre Le plus fort, c'est mon père, figurant sur son deuxième album sorti en 1994, reste sa chanson la plus emblématique.
C'est l'album Live, sorti en 1999, qui marque véritablement le décollage de sa carrière en France.
Numéro 1 des ventes, l'album obtient un disque de platine, de même que les deux suivants : Du coq à l'âme et Les Lettres rouges.
Ce dernier, sorti en 2002, contient les titres Les Deux Hommes, évoquant l’homoparentalité, et La Centenaire.
En 1997, elle a une fille, Jessie, avec l'acteur, humoriste, réalisateur et producteur canadien, Patrick Huard.
À partir de 2001, elle partage un temps sa vie avec l'humoriste français Laurent Gerra.
En 2006, elle a une fille, Ruby, avec son mari Michael Weisinger dont elle est divorcée depuis.
Elle enchaîne les concerts en France et se voit récompensée aux Victoires de la musique 2003, après plusieurs nominations les années précédentes.
Après un silence de quelques mois, elle sort l'album Les secrets des oiseaux, certifié platine, et repart en tournée dans toute la France.
Charles Aznavour témoigne de son intérêt pour elle et vante ses dons, ses idées originales, son imagination fertile et très personnelle, ainsi qu' une rare qualité d'écriture, une personnalité particulière et pleine de fraîcheur.
Elle écrit, compose et met en scène l'opéra folk Un éternel hiver, histoire d'amour et de haine qu'elle présente pour la première fois en France en janvier 2005 en faisant appel à quatre interprètes : Fabiola Toupin (Manon), Yvan Pedneault (Jeff), Manon Brunet (Micheline) et Daniel Jean (Agent Messier).
En 2006, elle chante pour Charles Aznavour la chanson Surtout vous.
Elle offre aussi à Maxime Landry la chanson Cache cache, évoquant la vie de Maxime, marqué dans son jeune âge par le suicide de son père.
En 2007, après un an et demi de tournée avec la troupe de son opéra folk et la sortie de son album Ma signature, certifié lui aussi disque de platine, Lynda Lemay retrouve la scène et propose une grande tournée dans un univers très dépouillé, accompagnée sur scène par son complice de la première heure Yves Savard et son frère Marco Savard.
Son 40e passage à l'Olympia de Paris, en avril 2007, est capté pour un DVD (40/40) qui sort en novembre 2007 pour fêter ses 40 ans.
Son onzième album studio, intitulé Allô, c'est moi, sort en novembre 2008
En 2009, Les Fous Chantants d'Alès interprètent sa chanson Bleu de l'album Allô c'est moi dans le cadre de leur hommage aux plus belles chansons québécoises.
L'album Décibels et des silences sort en 2016; il contient la chanson Attrape pas froid qui lui a été inspirée par le drame de Charlie Hebdo et ses conséquences sur le comportement des parents vis-à-vis de leurs enfants.
Durant l'année 2010, Lynda Lemay entame une grande tournée, qu' elle commence en France de janvier à avril, puis la poursuit au Québec en juin et en septembre, avant de la terminer par un retour en France en novembre et décembre, avec une date en Belgique.
Juste avant de poursuivre sa tournée québécoise, Lynda Lemay lance son douzième album intitulé Blessée le 7 septembre qui remporte un succès estimable et assez inattendu en France.
En 2011, Lynda Lemay sort son treizième album, Best of dans lequel on retrouve les succès qui ont fait connaître la chanteuse, mais également quelques chansons inédites, telle Pas de mot, avec laquelle elle fait la promotion de ce disque.
En 2013 sort son album Feutres et pastels, suivi d'une grande tournée de deux ans au Québec et en Europe.
Le 2 octobre 2016, elle célèbre son 50e anniversaire sur scène lors de son 60e passage à l'Olympia.
Le 19 juin 2018, elle apparaît dans l’émission française Nus et culottés sur France 5.
À la fin de 2019, après deux années de pause, elle annonce son retour avec le projet Il était onze fois et avec une longue série de spectacles intitulée La vie est un conte de fous au Québec et à travers la francophonie.
Le 11 novembre 2020, elle se lance dans le projet Il était onze fois, qui consiste à réaliser 11 albums en 1 111 jours.
En 2021, elle part pour une tournée en France et signe avec Baptiste Vignol le livre autobiographique Il était une fois mes chansons, dans lequel elle évoque son enfance, ses chansons et ses influences.

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FAE

24 juillet 2022 20:06

"En 1969, âgé de 16 ans, Guy Savoy entre en apprentissage à Bourgoin-Jallieu chez le maître chocolatier Louis Marchand qui fut élève de Maurice Bernachon, le plus grand pâtissier-chocolatier de Lyon.
En 1970, âgé de 17 ans, il entre en apprentissage chez les Frères Troisgros à Roanne. Il y restera 3 années. Lors de cet apprentissage, il noue une amitié indéfectible avec Bernard Loiseau. En 1973, il rejoint Paris et le restaurant Lasserre. Il continue à se perfectionner les années suivantes au Lion d'Or à Cologny sur les hauts de Genève et du lac Léman chez Jacques Lacombe, et à L'Oasis à La Napoule sur la Côte d'Azur, dirigé par Louis Outhier."

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FAE

24 juillet 2022 18:59

Le cuisinier Guy Savoy est né le 24 juillet 1953.

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FAE

24 juillet 2022 17:58

Quelques titres d'Yves Duteil :
"Prendre un enfant
Tarentelle
Le petit pont de bois
Le mur de la prison d'en face
Pour les enfants du monde entier
La maman d'Amandine
Au parc Monceau
Jonathan
Ton absence
L'écritoire
La mer ressemble à ton amour
Jusqu'où je t'aime"

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FAE

24 juillet 2022 17:25

Yves Duteil est né le 24 juillet, 1949, il y a 73 ans à Neuilly-sur-Seine.
Nationalité : française
Chanteur compositeur

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FAE

24 juillet 2022 13:01

( 14:44) Quel personnage ! Merci Mstrprf !

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24 juillet 2022 12:44

24 juillet 1775 :
Naissance d'Eugène-François Vidocq, aventurier français, successivement délinquant, bagnard, indicateur puis policier et enfin détective privé.
Vidocq, né le à Arras et mort le 11 mai 1857 à Paris, était un
Il est le fils de Nicolas Joseph François Vidocq, maître boulanger et marchand de blé, et d'Henriette Françoise Vidocq, née Dion.
Intrépide, rusé et bagarreur, il commet divers larcins au cours de son enfance.
À l'âge de treize ans, il vole des couverts en argent à ses parents.
Son père l'envoie dix jours à la prison des Baudets, maison d'arrêt pour jeunes délinquants, pour lui apprendre à devenir honnête.
À seize ans, il vole les économies de ses parents et rejoint Ostende pour embarquer sur un bateau à destination de l'Amérique mais, dans cette ville portuaire, il est dépouillé.
Pour survivre, il devient saltimbanque dans une troupe de cirque, puis colporteur avant de revenir à Arras.
En 1791, il s'engage dans l’armée révolutionnaire.
Il se bat alors à Valmy et à Jemappes.
Il est renvoyé du 11e régiment de chasseurs à cheval le 28 mai 1793, après une dizaine de duels.
Marie-Anne-Louise Chevalier le contraint au mariage en 1794, le couple tenant une épicerie à Arras, mais lorsqu'il apprend qu'elle lui a fait croire faussement qu'elle était enceinte, il la quitte après lui avoir volé toutes ses économies.
Il poursuit alors une vie aventureuse de voleur et d'escroc entre Paris et le Nord de la France.
Le 27 décembre 1796, il est condamné par le tribunal criminel de Douai à huit ans de travaux forcés pour faux en écritures publiques.
À Bicêtre, où il est initié à la savate par Jean Goupil, il est incorporé dans la chaîne de Brest, un groupe de forçats que l'on enchaîne les uns aux autres.
Le voyage, particulièrement éprouvant, dure vingt-quatre jours.
Vidocq en profite pour tenter une première évasion en forêt de Compiègne qui, malgré son échec,ne le décourage pas.
La chaîne de forçats parvient à Brest le 24 nivôse an VI (13 janvier 1798).
Elle fait halte à l'entrée de Brest à l'hôpital de Pontanézen où on procède au déferrement des bagnards.
Vidocq essaie à nouveau de fausser compagnie à ses gardiens, mais il se foule les deux chevilles en tentant de sauter du mur d'enceinte.
Huit jours après son arrivée, il réussit à se procurer des vêtements de matelot qu'il dissimule dans l'arsenal où il travaille.
Ayant réussi à se changer subrepticement, il quitte Brest sans être inquiété.
De nouveau arrêté en 1799, il est cette fois envoyé au bagne de Toulon, d'où il s'évade encore une fois, le 6 mars 1800.
En 1809, à nouveau arrêté, il propose ses services d'indicateur à la préfecture de police, qu'il renseigne en étant mouchard dans les prisons de Bicêtre et de La Force.
En 1811, le préfet de police Pasquier le place officieusement (il ne le sera officiellement qu'une fois gracié en 1818) à la tête de la brigade de sûreté, un service de police dont les membres sont d'anciens condamnés et dont le rôle est de s'infiltrer dans le milieu.
Excellent physionomiste, il repère toute personne, même grimée, qu'il a préalablement dévisagée . Il excelle lui-même dans l'art du déguisement.
L'urbanisation qui accompagne la révolution industrielle et la constitution des classes laborieuses que l'on observe à la fin de la Restauration transfèrent la peur du crime des zones rurales vers la ville, et c'est dans ce contexte qu'opère Vidocq.
Ses nombreux succès et ses méthodes peu orthodoxes lui apportent autant d'admirateurs que de détracteurs.
Ses hommes revendiquent trois fois plus de captures que les policiers classiques entre 1811 et 1827 et tentent alors par tout moyen de le déstabiliser.
En 1818, Louis XVIII lui accorde sa grâce par lettres patentes, ce qui lui rend ses droits civils.
Ses ennemis se trouvent dans la pègre mais aussi au pouvoir.
Par deux fois, ses supérieurs le font démissionner.
Plusieurs personnes arrêtées par Vidocq l'accusent d'avoir monté les coups pour ensuite arrêter ceux qui y ont participé.
La justice ne retient pas ces allégations, mais la presse d'opposition n'en attaque pas moins le préfet Henri Gisquet en lui reprochant d'avoir simulé des attentats contre le roi Louis-Philippe Ier, entre autres provocations montées par la brigade de Sûreté.
En 1827, Vidocq démissionne de ses fonctions de chef de la sûreté et s'installe à Saint-Mandé, près de Paris,où il crée une petite usine de papier. et invente le papier infalsifiable.
En 1828, il publie des Mémoires qui connaissent un grand succès, et qui inspirent notamment à Honoré de Balzac son personnage de Vautrin.
Ruiné par son affaire d'usine de papier, il redevient chef de la sûreté le 31 mars 1832 et occupe ce poste durant sept mois avant de démissionner le 15 novembre à la demande du préfet Gisquet.
Quelques jours plus tard, ayant quitté définitivement le service public, il fonde le Bureau de renseignements universels dans l'intérêt du commerce, qui se consacre aux recherches et explorations dans l'intérêt des personnes lésées, affaires contentieuses.
Ce bureau se distingue progressivement des autres agences grâce à une double vocation constituant sa marque de fabrique.
En effet, l'ancien policier certifie pouvoir fournir aux commerçants, moyennant finance, des services de renseignement et de surveillance économique sur les auteurs d'escroquerie.
De surcroît, il se consacre aux affaires d'adultère, de succession et de disparition.
En 1834, il fréquente les dîners de Benjamin Appert, où sont conviés de nombreux écrivains comme Balzac, Dumas et Hugo.
L'agence ferme en 1837, par décision de justice.
Vidocq est emprisonné à Sainte-Pélagie, puis acquitté au bout d'un an.
En 1845, ruiné, Vidocq part pour Londres où il donne des conférences payantes et vend des brevets pour des inventions de sa conception : papier infalsifiable, serrure incrochetable.
En 1848, il reprend du service dans les renseignements français en se laissant emprisonner à la Conciergerie durant les émeutes du 15 mai et opère comme indicateur.
En juillet 1854, le choléra frappe Vidocq.
Malgré son grand âge, il parvient à survivre à la maladie infectieuse.
Une seconde fois veuf depuis 1847, il se console dans les bras de jeunes maîtresses qu'il séduit en leur faisant successivement miroiter un riche héritage grâce à des testaments olographes sans valeur.
Le 30 avril 1857, la paralysie gagne ses jambes et il meurt le 11 mai 1857 à son domicile parisien.
Le jour suivant, il est enterré dans la 20e division du cimetière du Père-Lachaise.
Sa sépulture, relevée, n'existait plus à la fin du XIXe siècle.

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FAE

24 juillet 2022 10:34

( 10:56) Quel destin ! Merci Capusa !

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Capusa06

24 juillet 2022 08:56

John Newton, né à Wapping, quartier de Londres, le 24 juillet 1725, mort à Londres le 21 décembre 1807 est un marin, négrier anglais, réduit en esclavage, converti à la suite d'une tempête, devenu ensuite pasteur anglican et militant pour l'abolition de la traite. Il est parolier de plusieurs cantiques encore célèbres au xxie siècle, dont Amazing Grace (1779).

Biographie

John Newton perd sa mère avant l'âge de 7 ans. Fils de marin, il navigue très jeune, dès l'âge de 11 ans avec son père. En 1743, enrôlé de force dans la Royal Navy, il devient midshipman sur le HMS Harwich. Il cherche à déserter, mais échoue, est fouetté et dégradé. Il songe à tuer le capitaine ou à se suicider. Sur la route des Indes, il est transféré sur le Pegasus, un navire négrier à destination de l'Afrique de l'Ouest. En 1745, il est abandonné à un marchand d'esclaves qui le donne à son épouse, la princesse Peye de l'ethnie Sherbro (Sierre Leone), laquelle lui fait subir tous les mauvais traitement réservés aux esclaves. En 1748, un capitaine marchand le sauve et le ramène en Angleterre sur le Greyhound.

Au cours de la traversée, très agitée à cause d'une énorme tempête au large de la côte d'Irlande, alors que le navire manque de sombrer, il demande l'aide de Dieu. Sauvé, il embrasse la foi anglicane évangélique. Après une vie de « disgrâce », il est touché par la grâce et parvient à devenir pasteur anglican dans le village d'Olney. Il devient aussi l'ami de William Cowper, du prédicateur Thomas Scott et de William Wilberforce.

Il consacre la fin de sa vie à la lutte pour l'abolition de l'esclavage, alors même qu'il est devenu aveugle. Il meurt en 1807, l'année de l'abolition de la traite au Royaume-uni, jalon essentiel d'une longue campagne menée notamment par William Wilberforce qui aboutira en 1833 à l'Abolition de l'esclavage au Royaume-Uni.

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