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5 août 1912 :
Naissance de l' Abbé Pierre.
Marie Joseph Henry Grouès est né dans une famille bourgeoise aisée et pieuse de négociants en soie lyonnais.
Il est le cinquième de huit enfants.
Il est baptisé à l'église Saint-Eucher, dans le 4e arrondissement de Lyon.
Il passe son enfance à Irigny, une commune au sud-ouest de Lyon.
Dès l'âge de six ans, il accompagne son père catholique actif et pieux qui, chaque dimanche matin, s'occupe des sans-abris et mendiants, puis à 12 ans, à la confrérie séculaire des hospitaliers veilleurs où, le dimanche, les bourgeois se font coiffeurs barbiers pour les pauvres.
Élève des Jésuites à l'internat Saint-Joseph (actuel lycée Saint-Marc), il est scout de France, y recevant le totem de « Castor méditatif ».
En 1928, âgé de 16 ans, il participe à un pèlerinage à Rome, à la suite duquel il souhaite entrer chez les franciscains.
Cependant, vu son âge, il devra attendre.
En 1931, il fait sa profession religieuse chez les capucins où il prononce ses vœux.
Par vœu de pauvreté il renonce cette année-là à sa part du patrimoine familial, et donne tout ce qu’il possède à des œuvres caritatives.
En religion, Henri Grouès devient frère Philippe.
En 1932, il termine la période de noviciat et est transféré au couvent des Capucins de Crest (Drôme), où il passe sept années de formation intellectuelle et religieuse dans une grande austérité de vie.
Le 18 décembre 1937, Frère Philippe est ordonné diacre par monseigneur Camille Pic, évêque de Valence, dans la chapelle du Grand Séminaire qui abrite aujourd’hui le lycée privé catholique Montplaisir.
Il est ordonné prêtre le 24 août 1938 en la chapelle de son ancien collège, le lycée Saint-Marc.
En accord avec ses supérieurs, il quitte l'ordre des Capucins le 18 avril 1939 à cause de sa santé fragile.
Le cardinal Gerlier l'invite alors à intégrer le diocèse de Grenoble où il est incardiné le 2 mai 1939 et nommé le 14 mai suivant vicaire à la basilique Saint-Joseph de Grenoble par l'évêque Alexandre Caillot.
Il est mobilisé comme sous-officier dans le régiment du train des équipages, en décembre 1939, au début de la Seconde Guerre mondiale.
Il souffre de pleurésie et passe la totalité de la drôle de guerre à l'hôpital.
En octobre 1940, il est nommé aumônier de l'hôpital de La Mure (Isère) puis de l'orphelinat de La Côte-Saint-André.
Vicaire à la cathédrale Notre-Dame de Grenoble, il recueille des enfants juifs dont les familles ont été arrêtées lors des rafles d' août 1942.
En novembre 1943 il fait passer en Suisse le plus jeune frère du général de Gaulle, Jacques, ainsi que son épouse qu’il confie au réseau de l’abbé Marius Jolivet, curé de Collonges-sous-Salève.
Il participe à la création de maquis dont il est un des chefs dans le massif du Vercors et le massif de la Chartreuse.
C’est à cette époque qu’il rencontre Lucie Coutaz, qui le cache sous un faux nom, et restera sa secrétaire particulière jusqu’à sa mort en 1982.
Elle est considérée comme la cofondatrice du mouvement Emmaüs.
Il aide les réfractaires au service du travail obligatoire et passe dans la clandestinité où il adopte le nom d’abbé Pierre qui lui restera jusqu'à la fin de sa vie.
En 1944, il est arrêté par l’armée allemande à Cambo-les-Bains, dans les Pyrénées-Atlantiques, mais est relâché et passe en Espagne puis rejoint via Gibraltar le général de Gaulle à Alger.
Il devient aumônier de la Marine sur le cuirassé Jean Bart à Casablanca,et toute sa vie il portera la croix d'aumônier de la marine sur la poitrine.
Ses actions dans la résistance lui valent la croix de guerre 1939-1945 avec palme à la Libération.
Après la guerre, sur les conseils de l’entourage du général de Gaulle, et l’approbation de l’archevêque de Paris, il se présente aux élections législatives et est élu par trois fois député en Meurthe-et-Moselle comme indépendant apparenté au Mouvement républicain populaire (MRP).
Sa profession de foi affiche un programme dit de troisième force, ni capitaliste, ni collectiviste.
Il siège sous le nom de Grouès puis, à partir du 13 juin 1946, est enregistré au nom de Pierre-Grouès.
Il fonde, le 19 juin 1947, le groupe parlementaire fédéraliste français, avec 80 autres députés.
Il participe ensuite au Mouvement universel pour une Confédération mondiale, dont il devient le vice-président.
Avec Albert Camus et André Gide, il fonde en 1948 le comité de soutien à Garry Davis, fondateur d'un autre mouvement mondialiste, celui des Citoyens du monde, qui s’oppose à la remontée rapide des égoïsmes nationaux et déchire son passeport devant l’ambassade américaine.
En 1966, il lance avec des personnalités internationales un appel à s'inscrire dans le Registre international des citoyens du monde.
Il se désolidarise du MRP après l’incident sanglant de Brest,en avril 1950, qui avait provoqué la mort de l’ouvrier Édouard Mazé.
Il rejoint ensuite la Ligue de la jeune République, mouvement chrétien socialiste, ainsi que le groupe de la Gauche Indépendante.
Il se présente aux élections législatives de 1951, à la tête d’une liste de Défense des intérêts démocratiques et populaires, mais sans le soutien du MRP ni celui de la hiérarchie catholique, il n'est pas réélu.
L’abbé Pierre retourne à sa vocation première de prêtre-aumônier et s’investit, avec sa petite rente d’ex-député, dans ses actions caritatives.
Il participe à certaines campagnes en parrainant, par exemple, lors de la guerre d'Algérie, le comité pour la défense du droit à l'objection de conscience créé par Louis Lecoin, aux côtés d'André Breton, Albert Camus, Jean Cocteau et Jean Giono.
Ce comité obtient un statut, restreint, en décembre 1963 pour les objecteurs.
Il fonde en 1949 le mouvement Emmaüs, organisation laïque de lutte contre l'exclusion présente aujourd’hui dans 41 pays du monde.
Les communautés Emmaüs se financent par la vente de matériel et d’objets de récupération et construisent des logements.
Non réélu en 1951 en raison du système des apparentements, il perd ses 12 000 F d'indemnités de député et est réduit à mendier ou vendre des publications à la dérobée pour subvenir aux besoins d'Emmaüs.
Le 29 mars 1952, il participe au jeu Quitte ou double animé par Zappy Max sur Radio Luxembourg pour alimenter financièrement son combat, où il gagnera 256 000 francs de l'époque (environ 5 500 €).
L’abbé Pierre acquiert sa notoriété en lançant, le 1er février 1954, un appel mémorable sur les antennes de Radio-Luxembourg, qui rapportera 500 millions de francs en dons (dont 2 millions par Charlie Chaplin).
Les appels et courriers qui submergèrent le standard téléphonique de la radio, ainsi que les dons en nature sont si importants qu’il faut des semaines pour simplement les trier, les répartir et trouver des dépôts pour les stocker convenablement un peu partout en France.
Avec l'argent rassemblé, il fait construire des cités d'urgence, appelées à être provisoires mais qui se transforment progressivement, dans le meilleur des cas, en cités HLM.
Le combat de l’abbé Pierre a aussi permis l’adoption d’une loi interdisant l’expulsion de locataires pendant la période hivernale.
Les événements de l'hiver 1954 ont donné lieu, en 1989, à un film produit par Christian Ardan réalisé par Denis Amar, Hiver 54, l'abbé Pierre, avec Claudia Cardinale et Lambert Wilson.
Le mouvement Emmaüs se développe rapidement dans le monde entier, au gré des voyages de l'abbé Pierre, principalement en France et en Amérique latine.
En 1963, il est victime d'un naufrage dans le Río de la Plata (Argentine).
Annoncé mort pendant quelques jours, il décide de préparer la fondation d'Emmaüs International, qui verra le jour en 1971.
Plus tard, en 1988, l'abbé Pierre crée avec son ami Raymond Étienne la Fondation Abbé-Pierre, reconnue d'utilité publique en 1992, et qui a pour objet la lutte contre le mal-logement.
L’abbé Pierre meurt le 22 janvier 2007, âgé de 94 ans, à l’hôpital du Val-de-Grâce à Paris, des suites d’une infection du poumon droit consécutive à une bronchite.
À la suite de la demande de la famille, les drapeaux français n'ont pas été mis en berne lors de l’hommage national.
Les obsèques se sont déroulées le 26 janvier à 11 heures dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, en présence de la famille, de nombreux membres du mouvement Emmaüs, ainsi que de diverses personnalités de tous bords Jacques Chirac, Valéry Giscard d'Estaing, Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy, Bertrand Delanoë, Jack Lang, François Bayrou, de nombreux ministres français, des artistes et d’une immense foule anonyme.
Durant la cérémonie, étaient aussi présents le président du Conseil français du culte musulman Dalil Boubakeur, un dignitaire orthodoxe et un bouddhiste qui lui ont remis symboliquement des cadeaux placés sur son cercueil, posé à même le sol.
Le cortège funéraire a été applaudi par le public, ainsi que dans la cathédrale.
Son cercueil a ensuite été transféré vers le village d’Esteville dans la maison de repos où l’abbé Pierre a résidé pendant plusieurs années, et où se trouve désormais un lieu de mémoire, le centre abbé Pierre Emmaüs, propriété de la Fondation Abbé-Pierre.
Son enterrement s'est déroulé dans la plus stricte intimité38.
Plusieurs personnalités politiques se sont prononcées pour le transfert de sa tombe au Panthéon, malgré le souhait de l’abbé dans son livre-testament et ses déclarations.
Capusa06
Jean-Marc Morandini est un animateur de radio, journaliste, présentateur de télévision et producteur français, né le 5 août 1965 à Marseille.
Il s'est fait connaître en animant l'émission Tout est possible sur TF1 de 1993 à 1997.
Il a ensuite collaboré avec la radio Europe 1 de septembre 2003 à juillet 2016 avant d'en être congédié à la suite d'affaires de mœurs supposées.
Après six ans sur Direct 8 de 2006 à 2012 avec l'émission Morandini !, il anime quotidiennement l'émission Vous êtes en direct d'août 2012 à juillet 2013 sur NRJ 12, puis d'autres émissions comme Crimes ou Scandales.
À l'été 2016, il est mis en cause simultanément dans deux affaires de mœurs, l'une concernant ses méthodes de casting dans le cadre de ses activités de producteur et l'autre portant sur une corruption de mineur. Il est alors écarté de l'antenne sur NRJ 12 et doit se mettre en retrait d'Europe 1. Il arrive néanmoins à la rentrée sur I-Télé, où son embauche suscite l'opposition d'une majorité des journalistes de la chaîne et contribue à provoquer une grève majeure. Son émission Morandini Live est alors suspendue mais il revient à l'antenne sur la chaîne — devenue entre-temps CNews — en septembre 2017 malgré les nombreuses affaires judiciaires qui le mettent en cause .
Biographie.
Jean-Marc Morandini est né le 5 août 1965 à Marseille de Laurent Morandini, ingénieur en télécommunications d'origine corse, et d'une mère secrétaire d'origine sarde.
Dès l'âge de 10 ans, le métier de présentateur de télévision l'intéresse. Il obtient un baccalauréat scientifique puis un BTS de commerce. Sa mère l'inscrit en école de journalisme. Pendant son service militaire, il intègre le Service d'informations et de relations publiques des armées (SIRPA) comme agent administratif.
Diplômé de l'École de journalisme et de communication de Marseille, il fait ses débuts dans les années 1980 sur la chaîne Radio Star de Marseille, puis travaille comme reporter de 1986 à 1987 pour le quotidien Le Méridional, et présente le journal de 13 h sur FR3 Midi-Pyrénées . En 1988, Jean-Marc Morandini devient journaliste et envoyé spécial sur La Cinq, où il va ensuite être présentateur puis rédacteur en chef. En 1992, il anime une chronique « Consommation » dans Télématin sur France 2 et présente les journaux de la matinale sur NRJ .
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4 août 1937 :
Naissance du journaliste sportif Thierry Roland, dont l' enthousiasme en a fait un commentateur très populaire.
Personne n' a oublié certaines de ses expressions telles que : « Ces deux-là ne passeront pas leurs vacances ensemble », « Fauché comme un lapin en plein vol », « Il a avalé la trompette », « Le ballon est allé dans le zig et lui est allé dans le zag », « Il n'a pas fait le voyage pour rien » ou « Ce n'est pas la ligne droite de Longchamp », ou le célèbre "Putain quel pied !" le soir de la finale de la coupe du monde de football en 1998.
Mais, il fut aussi très critiqué pour son côté franchouillard, notamment ses insultes envers l'arbitre qu' il a interpelé d' un (« Vous êtes un salaud ! »).
Thierry Roland est le fils de Claude-Roland Lévy, dit Claude Roland, juif et résistant gaulliste, bijoutier à Paris, qui meurt d'une méningite virale à 35 ans, alors que son fils n'avait pas dix ans, et de Liouba Protassieff, russe née à Saint-Pétersbourg.
Adolescent, il est élève à Gerson, puis à Janson-de-Sailly, et au Cours Pollès.
Son frère, Claude Roland fut conseiller de Paris, adjoint au maire du IXe arrondissement et secrétaire national du RPR chargé des relations internationales.
Dans sa jeunesse, il joue un peu au football et est un supporter du club parisien du Racing Club de France.
En 1955, à dix-huit ans, Thierry Roland est engagé à la radio par Georges Briquet, à l'émission duquel il avait participé en 1949, alors âgé de douze ans.
Il commence alors sa carrière au service des sports de la RTF, puis de l'ORTF.
C'est Raymond Marcillac, créateur du premier service des sports à la télévision française, qui le fait passer devant les caméras.
Il participe notamment à l'émission Les Coulisses de l'exploit consacré aux grand exploits sportifs, et où officièrent notamment Michel Drucker, Robert Chapatte, Adolphe Dhrey et Roger Couderc et écrit des articles consacrés aux sports pour Télé Magazine.
En 1962, il commente sa première Coupe du monde de football au Chili.
Il est ensuite victime des licenciements effectués sur la radio-télévision publique après les évènements de mai 68.
Il rejoint alors France Inter (1969-1975), puis revient à la télévision sur Antenne 2 (1975-1984).
Il est tout d'abord en binôme avec Bernard Père mais, en 1979, il commence également à commenter avec Jean-Michel Larqué, qui vient de mettre fin à sa carrière de footballeur.
Dans un premier temps, Bernard Père et Larqué alternent à tour de rôle comme consultant auprès de Thierry Roland avant que antenne 2 donne sa préférence définitive à Jean Michel Larqué.
Le binôme Roland-Larqué va perdurer durant plus de 30 ans, tout d’abord sur Antenne 2, puis sur TF1.
Le duo va même peu à peu gagner en célébrité au point de finir par incarner en France la voix du foot et d'être parodié aux Guignols de l'info ("Tout à fait, Thierry !").
Outre le football, il fut également commentateur pour certaines compétitions d'athlétisme, de boxe et a couvert plusieurs Jeux olympiques depuis 1960.
Thierry Roland est aussi l'un des sociétaires phare de l'émission Les Grosses Têtes sur RTL et TF1, où il se fait remarquer par son rire très particulier qui suscite de nombreux quolibets et railleries de la part de Philippe Bouvard, d'Olivier de Kersauson et de Francis Perrin, qui s'amusent à l'imiter[réf. souhaitée].
Thierry Roland est aussi l'un des sociétaires phare de l'émission Les Grosses Têtes sur RTL et TF1, où il se fait remarquer par son rire très particulier qui suscite de nombreux quolibets et railleries de la part de Philippe Bouvard, d'Olivier de Kersauson et de Francis Perrin, qui s'amusent à l'imiter[réf. souhaitée].
Depuis la fin des années 1980, il est aussi le pronostiqueur vedette de l'hebdomadaire de paris sportifs Lotofoot Magazine, et a présenté avec Moon Dailly quelques épisodes de l'émission Takeshi's Castle sur M6 en décembre 2006.
Il a également fait des apparitions dans quelques films, y jouant son propre rôle, dont Delphine 1, Yvan 0 et Trois zéros.
Il est l'auteur de nombreux ouvrages sportifs dont La fabuleuse histoire de la Coupe du monde et La fabuleuse histoire des coupes d'Europe. Ami de nombreux joueurs, il est président du Variétés Club de France depuis mars 1980, une équipe où évoluent de nombreux anciens internationaux et des célébrités, notamment son ami Michel Platini.
Dans les années 1980, il est membre du groupe de musique Carton Rouge, dont la chanson phare est Troisième mi-temps.
En 1984, Roland et Larqué quittent la deuxième chaîne pour TF1.
Outre les commentaires des matches, ils animent de 1984 à 2003 le magazine Téléfoot, alors l'émission française phare du football le dimanche matin.
Ils sont présents comme commentateurs lors des drames du Heysel (finale de la Coupe des clubs champions européens 1984-1985) et de Furiani (demi-finale de la Coupe de France de football 1991-1992).
En 1997, il remporte le 7 d'or du Meilleur journaliste sportif.
Cette année-là, il coprésente également l'émission Intervilles.
Avec Jean-Michel Larqué, il est fait Chevalier de la Légion d'honneur le 16 mai 2000 par Jacques Chirac.
Victime d'une rupture d'anévrisme en 2003, il sera obligé de prendre du repos.
Il est mis à l'écart par TF1 à la fin de l'année 2004, et est remplacé par Thierry Gilardi, transfuge de Canal+, pour les commentaires des principaux matchs et la présentation de Téléfoot.
Il continue sur TF1 pendant encore quelques mois, limité alors à commenter quelques matchs de Coupe de France.
Il poursuit en parallèle sa carrière de commentateurs sur la filiale de TF1, TPS Star.
En 2004, après 28 ans de vie commune, Thierry Roland épouse la réalisatrice de télévision Françoise Boulain à Coulommiers.
L'union est célébrée par Guy Drut, le maire de la commune, et pour l'occasion Thierry Roland se fait enregistrer comme habitant au logis de ce dernier, bien que domicilié dans une autre commune.
Ils ont un enfant, nommé Gary.
Le 17 novembre 2004, il commente alors ce qui est annoncé comme son dernier commentaire d'un match de l'équipe de France, une rencontre amicale contre la Pologne (0-0) au Stade de France.
Il commente son dernier match sur TF1 le 4 juin 2005, lors de la finale de la Coupe de France Auxerre-Sedan.
À la surprise générale, Thierry Roland sort de sa retraite le 27 octobre 2005, en annonçant son arrivée sur la chaîne rivale M6.
Il fera de régulières apparitions dans l'émission 100 % Foot durant la première saison (2005-2006) et en est devenu chroniqueur en septembre 2006.
Il est également consultant régulier pour l'émission Direct sport sur la chaine Direct 8.
En juin 2008, il commente les matches de l'Euro 2008 sur M6, avec Frank Lebœuf, qui marque ses retrouvailles avec l'équipe de France le 9 juin 2008 à l'occasion du match Roumanie-France (0-0) ainsi que le 17 juin 2008 avec France-Italie (0-2), dont M6 assure la diffusion.
En 2011, il est consultant sur la chaine CFoot et présente le magazine Grande Histoire.
Le 6 septembre 2011, il commente sur M6 le match entre la Roumanie et la France (0-0) avec son ancien compère de TF1, Jean-Michel Larqué.
Le même mois, il arrive sur une radio lyonnaise, Tonic radio, sur laquelle il coprésente le lundi soir (18 h - 20 h) un débat sur l'actualité du football.
Thierry Roland meurt le 16 juin 2012, à l'âge de 74 ans, des suites d'un accident vasculaire cérébral.
Ses obsèques sont célébrées le 21 juin 2012 à la basilique Sainte-Clotilde de Paris, dans le 7e arrondissement de Paris. Il est inhumé au cimetière de Passy, dans le 16e arrondissement de Paris
De nombreuses personnalités du football et du journalisme lui rendent hommage, et une minute de silence est observée en son honneur lors du match France-Suède de l'Euro 2012 à Kiev.
Le 6 février 2013, la tribune de presse du Stade de France est rebaptisée à son nom, à l'occasion du match amical France-Allemagne .
Capusa06
Bruno Coquatrix, né le 4 août 1910 à Ronchin (Nord), et mort le 1er avril 1979 à Paris, est un directeur de salle de spectacle, directeur général de l'Olympia de Paris de 1954 à 1979.
Biographie
Il se fait d'abord remarquer comme auteur et compositeur. Il écrit plus de 300 chansons, dont Mon ange (1940), Clopin-clopant (avec Pierre Dudan, 1947) et Cheveux dans le vent (avec Jacques Chabannes, 1949). On lui doit également plusieurs opérettes , dont deux avec Bourvil en 1946 et 1948 ( La Bonne Hôtesse et Le Maharadjah) Ce dernier devait faire son grand retour à l’ Olympia avec Les Compagnons de la Chanson pour la saison 72-73 . Il n’aura pas lieu, Bourvil disparaissant en septembre 1970 .
Il est également l'imprésario de vedettes de la chanson telles que Jacques Pills et Lucienne Boyer. Après avoir dirigé Bobino, il prend, en 1954, la direction de la salle de l'Olympia, le plus grand music-hall d'Europe. Il y engage toutes les célébrités de la chanson de l'époque ; parmi elles Gilbert Bécaud, Georges Brassens, Annie Cordy, Dalida, Johnny Hallyday, Yves Montand, Édith Piaf, Ewa Demarczyk ou encore Violetta Villas. Il est également l'un des créateurs de la marque de disques Versailles.
Il avait épousé le 6 janvier 1947 Paulette Possicelsky.
Bruno Coquatrix a été également maire de Cabourg (Calvados) de 1971 à sa mort, en 1979. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (96e division). Son neveu Jean-Michel Boris a repris la direction générale de l'Olympia de 1979 à 2001 .
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3 août 1954
Décès de l' écrivaine Colette.
Sidonie-Gabrielle Colette est une femme de lettres, actrice et journaliste française, née le 28 janvier 1873 à Saint-Sauveur-en-Puisaye (Yonne).
Elle est la dernière des quatre enfants (deux filles et deux garçons) de Sidonie Landoy, dite « Sido », remariée au capitaine Jules-Joseph Colette, Saint-Cyrien, zouave qui a perdu une jambe lors de la bataille de Melegnano en 1859 et est devenu percepteur.
Elle passe une enfance heureuse dans sa maison natale à Saint-Sauveur-en-Puisaye, un gros village de Bourgogne.
Elle reçoit de Sido, féministe et athée convaincue, une éducation laïque.
La jeune Gabrielle lit très tôt les grands classiques et prend des leçons de français et de style auprès de son père, grand lecteur de journaux.
Sido ayant des goûts de luxe que son mari ne peut lui refuser, la famille ruinée doit quitter Saint-Sauveur et s'installe en novembre 1891 à Châtillon-sur-Loing.
Adolescente, Gabrielle rencontre Henry Gauthier-Villars, séducteur compulsif surnommé « Willy », qui entretient, entre autres, une liaison avec la femme d'Émile Cohl, Marie-Louise Servat, dont il a eu un fils, Jacques Henry Gauthier-Villars, né en 1889.
C'est en mettant cet enfant en nourrice à Châtillon-Coligny qu'il a rencontré Colette, qu' il épouse le 15 mai 1893 à Châtillon-sur-Loing.
Willy est un critique musical très influent et un auteur prolifique de romans populaires, écrits en tout ou partie par des prête-plumes, et est également l'un des propriétaires de la maison d'édition Gauthier-Villars dans l' immeuble de laquelle le couple s'installe.
Il introduit sa jeune femme dans les cercles littéraires et musicaux de la capitale où Gabrielle fait sensation avec l'accent rocailleux de sa Bourgogne natale.
Surpris par les dons d'écriture de sa jeune épouse, Willy l'utilise elle aussi comme prête-plume. Femme inconnue dans le monde littéraire de l'époque, elle signera Colette Willy jusqu'en 1923.
En 1895, Willy l'engage à écrire ses souvenirs d'école, signés de son seul nom.
Ainsi paraît, sous le pseudonyme « Willy », Claudine à l'école, bientôt suivi d'une série de Claudine.
Après leur séparation en 1906, Colette écrira et signera de son nom la fin de la série des Claudine avec La Retraite sentimentale.
En 1902, elle est une des premières à suivre la mode des garçonnes, coupant ses cheveux nattés.
Colette se libère de plus en plus de la tutelle de Willy et publie, en1 905, Dialogues de bêtes sous le nom de Colette Willy.
Pour gagner sa vie, encouragée par le comédien et mime Georges Wague, elle poursuit de 1906 à 1912 une carrière au music-hall, où elle présente des pantomimes orientales dans des tenues très légères, puis se produit au théâtre Marigny, au Moulin-Rouge, au Bataclan ou en province.
Après son divorce d'avec Willy, elle vit plusieurs relations lesbiennes, notamment avec Mathilde de Morny (Missy), fille du duc de Morny et sa partenaire sur scène en 1911.
Durant toute cette période, Colette chemine aussi dans sa vocation d'écrivaine,et publie des ouvrages évoquant ces années, comme La Vagabonde, L'Envers du music-hall ou En tournée.
Elle est souvent invitée par le diplomate Philippe Berthelot et fera partie de ses protégés avec Paul Claudel ou Jean Giraudoux.
Devenue très proche de Berthelot, jusqu'à en devenir son ami,c'est elle qui le baptisera « le Seigneur Chat ».
Après une brève liaison avec Auguste-Olympe Hériot, rencontré à la fin de 1909, elle fait la connaissance d'Henry de Jouvenel, homme politique et journaliste, qu'elle épouse en 1912 et qui l'engage à donner quelques billets et reportages au journal Le Matin, dont il est le rédacteur en chef. De lui, elle a son seul enfant, Colette Renée de Jouvenel.
À plus de quarante ans, alors que son mari la trompe, elle devient la maîtresse du fils de son époux, Bertrand de Jouvenel, qui a alors seize ans.
Cette relation qui dure cinq années nourrit les thèmes et les situations dans Le Blé en herbe.
En ce qui concerne Chéri, ce personnage a été créé en 1920, soit quelques années avant sa liaison avec Bertrand de Jouvenel.
Le divorce d'avec Henry de Jouvenel sera prononcé en 1923.
Comme elle le fera pour Willy dans Mes apprentissages, Colette se vengera de son ex-mari par un roman, Julie de Carneilhan.
En juin 1919, Colette, directrice littéraire du journal Le Matin, contacte Léopold Marchand, figure marquante du théâtre entre les deux guerres, pour contribuer à une nouvelle rubrique dénommée Mille et un Matins.
C'est au Matin qu'elle embauche Hélène Picard, qui devient par la suite son amie, comme secrétaire.
En 1921, Léopold Marchand collabore avec Colette à l'adaptation théâtrale de Chér,où il s'occupe de la mise en scène et joue même un rôle.
En 1923, il adapte pour le théâtre le roman de Colette La Vagabonde.
Colette a publié dans La Jumelle noire l'ensemble des critiques littéraires qu'elle a écrites sur les pièces de Léopold Marchand.
Mélomane avertie, Colette collabore avec Maurice Ravel entre 1919 et 1925 pour la fantaisie lyrique L'Enfant et les Sortilèges.
Elle a été l'amie de la reine Élisabeth de Belgique, de Marguerite Moreno, de Renée Vivien, et a eu quelques brouilles avec la célèbre demi-mondaine de la Belle Époque Liane de Pougy.
Colette préside, dès la seconde année, le jury du prix littéraire La Renaissance créé par Henry Lapauze en 1921 en vue de distinguer l'auteur du meilleur ouvrage.
Les lauréats de ce prix seront successivement : Alexandre Arnoux pour Indice (1921), Henry-Jacques pour un volume de vers intitulé La Symphonie héroïque (1922) et Pierre Mac Orlan pour son roman La Cavalière d'Elsa (1922 également), en 1923, Paul Morand pour Fermé la Nuit (1923) et la même année le romancier belge André Baillon pour la réédition de son livre En sabots.
En 1928, elle préside toujours le jury du même prix.
De 1927 à 1930, elle réside une première fois au Palais-Royal, dans un logement qu'elle nomme « le tunnel ».
Elle rencontre son troisième mari, Maurice Goudeket, en accompagnant son amie Marguerite Moreno chez Andrée Bloch-Levalois, au début de l'année 1925.
Colette fréquente assidûment la Côte d'Azur.
Elle séjourne un temps dans sa villa de Guerrevieille, à Sainte-Maxime, puis elle s'installe plus longuement à La Treille-Muscate, à Saint-Tropez, qu'elle quitte en 1938 en se plaignant de l'affluence trop importante de touristes à la suite de la promotion de son maire Léon Volterra.
Elle vend alors sa villa à l'acteur Charles Vanel.
En 1932, Colette, qui a besoin de gagner sa vie, ouvre rue de Miromesnil à Paris un institut de beauté qui ne reçoit pas le succès escompté et ferme assez rapidement.
Le 8 octobre 1933, elle reprend la critique dramatique de Gaston de Pawlowski dans Le Journal, revue conservatrice et nationaliste.
Elle retourne au Palais-Royal en 1938.
Dans Paris-Soir elle signe des billets sur la vie en temps de guerre.
Lors de l'Exode, Maurice Goudeket, Colette et son assistante tombent sur un barrage routier allemand.
Colette est prise pour une juive avec son assistante Pauline Vérine.
Pendant l'Occupation, elle séjourne quelques mois chez sa fille en Corrèze dans le village de Curemonte puis revient à Paris, avec Maurice Goudeket, et passe toute la durée de la guerre dans son appartement du Palais-Royal.
Cependant, Maurice Goudeket est arrêté parce que juif par la Gestapo le 12 décembre 1941. Transféré au camp de Compiègne, il sera libéré le 6 février 1942, grâce aux démarches de Colette auprès de l'ambassadeur d'Allemagne à Paris, Otto Abetz, dont l'épouse est française et admiratrice de Colette, ainsi qu'aux interventions du gouvernement de Vichy.
Immobilisée par une arthrite de la hanche, elle continue d'écrire pour les journaux collaborationnistes, La Gerbe, d'Alphonse de Châteaubriant et Le Journal d'Abel Bonnard.
En 1945, Colette est élue à l'unanimité à l'académie Goncourt, dont elle devient présidente en 1949.
Les Œuvres complètes de Colette sont publiées en quinze volumes par la maison d'édition Le Fleuron, créée par Maurice Goudeket.
Après guerre, elle écrit également pour les magazines Elle puis Marie Claire.
En 1952 elle interprète son propre personnage dans le documentaire que lui consacre Yannick Bellon intitulé simplement Colette et qui est devenu un classique du genre, puisqu'il s'agit du seul film qu'elle interprète.
En 1953, elle est élevée à la dignité de grand officier de l'ordre national de la Légion d'honneur.
Elle compte Jean Cocteau parmi ses voisins.
Sur ses vieux jours, Maurice Goudeket l'aide à supporter sa polyarthrite, qui ralentit durablement sa production à la fin des années 1940.
Colette meurt le 3 août 1954, mais sa réputation sulfureuse conduit au refus par l'Église catholique d'un enterrement religieux.
La France l'honore en faisant d' elle la première femme à laquelle la République ait accordé des obsèques nationales.
Elle est enterrée au cimetière du Père-Lachaise.
Capusa06
Habib Bourguiba (arabe : الحبيب بورقيبة), de son nom complet Habib Ben Ali Bourguiba, né probablement le 3 août 1903 à Monastir et mort le 6 avril 2000 dans la même ville, est un homme d'État tunisien, président de la République entre 1957 et 1987.
Avocat formé en France dans les années 1920, il revient en Tunisie pour militer dans les milieux nationalistes. En 1934, à l'âge de 31 ans, il fonde le Néo-Destour, fer-de-lance du mouvement pour l'indépendance de la Tunisie. Plusieurs fois arrêté et exilé par les autorités du protectorat français, il choisit de négocier avec la Quatrième République, tout en faisant pression sur elle, pour atteindre son objectif. Une fois l'indépendance obtenue le 20 mars 1956, il contribue à mettre fin à la monarchie et à proclamer la République, dont il prend la tête en tant que premier président le 25 juillet 1957.
Dès lors, il s'emploie à mettre sur pied un État moderne. Parmi les priorités de son action politique figurent le développement de l'éducation, la réduction des inégalités entre hommes et femmes, le développement économique et une politique étrangère équilibrée, ce qui en fait une exception parmi les dirigeants arabes. Ceci n'empêche pas le développement d'un culte de la personnalité autour de sa personne — il porte alors le titre de « Combattant suprême » — et l'instauration d'un régime de parti unique pendant une vingtaine d'années. La fin de sa présidence, marquée par sa santé déclinante, la montée du clientélisme et de l'islamisme, se conclut par sa destitution, le 7 novembre 1987, à l'initiative de son Premier ministre Zine el-Abidine Ben Ali.
Installé après sa destitution dans une résidence à Monastir, il meurt le 6 avril 2000 et repose dans le mausolée qu'il s'était fait construire.
Misterprof-
2 août 1956 :
Naissance de Michèle Bernier, comédienne et humoriste française.
Elle est la fille de Georget Bernier (le Professeur Choron) et d'Odile Vaudelle qui se suicide le jour de la Fête de la musique.
Elle suit une formation théâtrale, pendant laquelle elle participe régulièrement en tant que complice aux spectacles d'hypnose de Dominique Webb.
Plus tard, elle intègre Le Petit Théâtre de Bouvard en compagnie de nombreux humoristes.
Elle forme notamment un trio avec Mimie Mathy et Isabelle de Botton, pendant 7 ans de 1983 à 1990.
Elle participe également à l'émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard en 1983.
Après la décennie des années 1980 marquées par les humoristes dont les satires politiques relèvent du registre de la bouffonnerie contestataire, Bernier utilise un registre différent en puisant dans le quotidien les traits d'un comique de personnages et de situation.
Comédienne au cinéma en parallèle, elle devient par la suite animatrice de radio aux côtés d'Arthur, et obtient également un grand succès au théâtre en 2003 avec l'adaptation du Démon de midi, bande dessinée de Florence Cestac.
Le 13 février 2007, Michèle Bernier a présenté une soirée de variétés : 1967, La révolution sexuelle en chansons en première partie de soirée sur France 3.
En 2008 et 2009, elle participe également à l'émission de Laurent Ruquier, On va s'gêner, sur Europe 1.
En 2010, elle participe très brièvement à l'émission de Laurent Ruquier : On n'demande qu'à en rire, sur France 2 en tant que jurée, sur seulement deux émissions.
Elle y revient à partir de la saison 3 en septembre 2012, où elle apparaît plus souvent à titre régulier.
En 2014, elle réintègre l'émission de radio Les Grosses Têtes, suivant ainsi Laurent Ruquier d'Europe 1 à RTL7.
Elle a été en couple pendant quinze ans (1982-1997) avec Bruno Gaccio auteur des Guignols de l'info, avec lequel elle a eu deux enfants : Charlotte (née en 1987) et Enzo (né en 1997)9. Depuis le 15 octobre 2017, elle est grand-mère de jumeaux : Zoé et Roméo10, les enfants de Charlotte.
Elle a beaucoup joué, de 1981 à 2022, dans des séries, des téléfilms, des longs métrages, ainsi qu' au théâtre.
Elle a également participé à des publicitaires radio et télévision pour le groupe Carrefour.
Capusa06
Saskia van Uylenburgh (2 août 1612 - 14 juin 1642) est la femme du peintre hollandais Rembrandt. Elle lui a souvent servi de modèle dans ses peintures et ses dessins.
Biographie
Née à Leeuwarden, Saskia est la benjamine des huit enfants de Rombertus van Uylenburgh (en), célèbre avocat, bourgmestre de la ville ainsi qu'un des fondateurs de l'Université de Franeker. La jeune fille est orpheline à l'âge de douze ans, après la mort de sa mère, Sjoukje Ozinga, puis celle de son père cinq ans plus tard. Elle est alors élevée par son oncle, Hendrick van Uylenburgh, peintre et marchand d'art venu de Pologne pour s'établir à Amsterdam en 1625.
Saskia rencontre Rembrandt grâce à son oncle, Hendrick van Uylenburgh, un des marchands auquel l'artiste confie ses œuvres pour la vente.
Le couple se marie le 22 juin 1634 à Het Bildt, où Saskia a été élevée par sa sœur Hiskje et son beau-frère Gerard van Loo. Après la mort de sa sœur Antje, Saskia s'était mise au service de cet autre beau-frère, le professeur polonais Johannes Maccovius (en), qui enseignait la théologie à Franeker.
Rembrandt vit dans une certaine aisance grâce à la reconnaissance de son talent et, en 1639, Saskia et lui s'établissent dans une élégante maison dans la Jodenbreestraat. La maison se trouve à proximité de la galerie du cousin de Saskia dans le quartier juif, devenue aujourd'hui le Rembrandthuis museum. Trois des enfants du couple meurent peu après la naissance. Le 22 septembre 1641 ils ont enfin un fils Titus, ainsi nommé en l'honneur de la tante maternelle Titia (Tietje) van Uylenburgh. Saskia meurt l'année suivante, probablement de tuberculose, et est enterrée dans la Oude Kerk.
Après un certain temps, Rembrandt donne les bijoux et les bagues ayant appartenu à Saskia à la nourrice Geertje Dircx, geste peu apprécié par la famille van Uylenburgh. Quelques années plus tard, Geertje désire que le peintre l'épouse, auquel cas il devrait renoncer à l'héritage de Saskia. Le mariage ne se fait pas. Geertje part et essaie de vendre les bijoux ; Rembrandt s'adresse au tribunal et fait enfermer Geertje dans un asile à Gouda.
Titus et la nouvelle compagne de son père, leur ex-bonne Hendrickje Stoffels, s'occupent de donner du travail à Rembrandt dans ses dernières années : une solution astucieuse pour lui permettre de peindre sans être assiégé par les créanciers. Le 27 octobre 1662 Rembrandt vend la tombe de Saskia pour pouvoir payer l'enterrement de Hendrickje.
