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Saint Géraud :
- "Brouillards d'octobre et pluvieux novembre, font bon décembre".
- 1969 : naissance de Nancy Kerrigan à Woburn dans le Massachusetts (Etats-Unis), patineuse artistique américaine. Médaille de bronze aux Jeux olympiques d'hiver de 1992 à Albertville (France). Championnats du monde Médaille de bronze en 1991 à Munich (Allemagne).
1945 : naissance de Daniel Bevilacqua alias Christophe, à Juvisy-sur-Orge (Essonne), chanteur français. "Les mots bleus" en 1974 - "Aline" en 1979..
(mort le 16 avril 2020) à Brest (Finistère).
- 1925 : naissance de Margaret Hilda Roberts alias Margaret Thatcher à Grantham (Royaume-Uni), ex-premier ministre de Grande Bretagne du 4 mai 1979 au 28 novembre 1990, surnommée de "Dame de Fer".
(morte le 8 avril 2013) à Londres (Royaume-Uni).
- 1921 : naissance de Yvo Livi, dit Yves Montand en Toscane (Italie), acteur et chanteur français d'origine italienne.
(mort le 9 novembre 1991) à Senlis (Oise).
- 1918 : naissance de Laurence Pernoud, auteur d'ouvrage devenus cultes tel "J'attends un enfant" en 1956 et "J'élève mon enfant" en 1965 publiés dans 70 pays.
(morte le 2 janvier 2008).
Misterprof-
13 octobre 1934 :
Naissance de la chanteuse Nana Mouskouri.
Ioánna Moúschouri est une chanteuse et femme politique grecque.
La famille Moúskhouri vit à La Canée, en Crète, où le père de Nana, Konstantínos, travaille comme projectionniste dans un cinéma local.
Sa mère, Alíki, y est ouvreuse.
Ioánna a trois ans quand toute la famille déménage à Athènes.
Son enfance est marquée par l'occupation de la Grèce par les troupes de l'Allemagne nazie.
Son père fait partie du mouvement de résistance aux nazis à Athènes.
Les parents Moúskhouri travaillent très dur afin d'envoyer Nana et sa sœur aînée Eugenía, dite Jenny, au prestigieux conservatoire hellénique à Athènes.
À 12 ans, Nana commence à prendre des leçons de chant, de piano et d'harmonie qu' elle étudie pendant huit ans.
Elle montre un talent musical exceptionnel dès l'âge de six ans.
Sa sœur Eugenía apparaît comme celle qui a le plus de talent, mais Nana a très tôt du succès car elle est dotée d'une voix unique en son genre, l'une de ses cordes vocales présentant un épaississement congénital.
La carrière discographique de Nana Mouskouri débute en 1958, après sa rencontre avec le compositeur Mános Hadjidákis.
En 1960, elle s'installe à Paris.
Sa carrière la conduit à enregistrer plus de 1 550 chansons différentes, principalement en allemand, en anglais, en espagnol, en français, en grec et en italien, mais aussi en hébreu, en japonais, en néerlandais, en portugais et en gallois.
Nana Mouskouri est mariée de 1961 à 1975 avec le musicien et producteur Geórgios Petsilás, qui est aussi le père de leurs deux enfants, Nicolas et Hélène, dite « Lénou, qui a chanté avec elle à Montréal à la Place des Arts.
Depuis les années 1970, elle est la compagne du producteur André Chapelle, qui a produit nombre de ses disques depuis les années 1960, et avec lequel elle se marie en 2003.
Nana Mouskouri et André Chapelle vivent en Suisse.
En 1963, elle est choisie pour représenter le Luxembourg au Concours Eurovision de la chanson avec la chanson À force de prier.
Le 23 mars 1963, à Londres, elle interprète cette ballade en seizième et dernière position sur la scène sous la direction du chef d'orchestre britannique Eric Robinson.
Au terme du vote final, composé uniquement des jurys nationaux, elle se classe à la huitième place.
De 1968 à 1976, elle anime sa propre émission de télévision produite par la BBC.
Rendez-vous de nombreuses stars incontournables de la chanson mondiale, cette émission en fait une personnalité de la télévision mondiale très populaire et se distinguant dans le paysage télévisuel en raison des lunettes à monture noire, signature alors inhabituelle.
Cette émission propulse la carrière internationale de Nana Mouskouri sur les cinq continents, lui ouvrant les portes de l'Asie, de l'Australie, de la Nouvelle Zélande mais aussi de l'Amérique du sud.
En 1982, Nana Mouskouri interprète au pied du mur de Berlin la chanson Je chante avec toi liberté, à l'invitation du commandant des troupes françaises à Berlin.
En 1984, elle interprète la version française du tube du groupe ABBA Chiquitita devenant, avec Mireille Mathieu, Karen Cheryl et Michèle Torr, la quatrième personne à chanter en français les titres du groupe suédois.
Elle chante la même année le générique de la série télévisée américaine L'Amour en héritage.
Elle aborde divers genres musicaux tout au long de sa carrière, successivement ou simultanément : folklore, jazz, pop, classique (Verdi, Mozart) et Carl Orff dont elle reprend un extrait de son œuvre maîtresse, la cantate Carmina Burana, sous le titre Ave Verum.
En 1991, elle apparaît dans la comédie musicale Le Cadeau de Noël et interprète la chanson L'Enfant au tambour en duo avec Dorothée.
Elle est également apparue plusieurs fois au Club Dorothée.
En 1993, sa notoriété conduit l'Unicef à lui confier une mission d'ambassadrice.
En 1994, le parti politique grec de centre droit Nouvelle Démocratie, l'ayant placée en position éligible sur sa liste pour les élections européennes de 1994, elle siège au Parlement européen de 1994 à 1999.
En 2004, un coffret intégral de son travail en français est édité par Universal Music Group, incluant un livret de plus de cent vingt pages, écrit et illustré par Nana elle-même.
En 2005, Nana Mouskouri entreprend une tournée d'adieux internationale, allant de l'Europe à l'Australie.
Le 25 novembre 2007, elle donne un concert d'adieu à l'opéra Garnier à Paris.
Elle annonce mettre un terme à sa carrière lors d'un double concert à l'Odéon d'Hérode Atticus en Grèce en juillet 2008.
Un public international l'ovationne au cours de ces deux soirées.
Toutefois elle vit mal cette retraite, qui provoque chez elle un sentiment d'inutilité et de désespoir, se traduisant par des maladies et une dépression.
Elle décide donc de revenir sur scène en octobre 2013.
Le 24 mars 2014, elle publie l'opus Happy Birthday Tour accompagné d'une grande tournée internationale (2013 à 2015) qui la conduit, une fois de plus, aux quatre coins du monde.
En 2018, à la suite de la démission de Nicolas Hulot, elle signe avec Juliette Binoche la tribune contre le réchauffement climatique intitulée Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité, qui parait en une du journal Le Monde, avec pour titre L'appel de 200 personnalités pour sauver la planète.
Le 2 février 2018, elle sort un nouvel opus : Forever Young, constitué de reprises de morceaux comme Sa jeunesse de Charles Aznavour, Hallelujah de Leonard Cohen, Dis, quand reviendras-tu ? de Barbara, Salma Ya Salama de Dalida, ou même Hey Jude des Beatles.
Le 12 octobre, le réseau social Tweeter annonçait le décès de Nana Mouskouri.
Il s' agit bien sûr d' une fake news ! 😡
Capusa06
Margaret Thatcher
13 octobre 1925 à Grantham (Lincolnshire) (Angleterre) - 8 avril 2013 à Londres (Angleterre)
Biographie Margaret Thatcher
Née dans une austère famille d'épiciers, Margaret Hilda Thatcher accède à la tête du parti conservateur (tory) en 1975 en affichant des convictions carrées et violemment antisocialistes. Après le succès de son parti aux élections du 3 mai 1979, elle devient Premier ministre du Royaume Uni. C'est l'amorce d'un tournant néo-libéral qui va entraîner aussi les États-Unis et le reste de l'Europe.
Atteinte par l'impopularité, elle sauve ses réformes en manifestant sa fermeté face à l'invasion des îles Malouines par l'armée argentine en 1982.
En novembre 1990, affaiblie par le projet de création d'un impôt extrêmement impopulaire, la « poll tax », elle démissionne et laisse la place à John Major. Ce dernier ne parvient cependant pas à s'installer durablement et est très largement battu en 1997 par le « New Labour » de Tony Blair.
Misterprof-
12 octobre 1935 :
Naissance du ténor Italien Luciano Pavarotti.
Fils de Fernando Pavarotti, un boulanger chanteur, et d'Adele Venturi, employée d'une fabrique de cigares, Luciano Pavarotti a une sœur, Gabriella.
Sa carrière à l'opéra débute concrètement le 29 avril 1961 avec le rôle de Rodolfo dans La Bohème, en Émilie-Romagne.
Dès ce triomphe, Luciano Pavarotti commence à se faire un nom dans toute l'Europe.
Les choses évoluent très vite lorsque, un certain soir de 1963, on lui propose de remplacer au pied levé le ténor Giuseppe Di Stefano : le public du Royal Opera House à Covent Garden est sous le choc.
Luciano Pavarotti a relevé le défi de main de maître.
La Scala de Milan lui ouvre ses portes en 1965 grâce au chef d'orchestre Herbert von Karajan à qui il dit tout devoir.
Il fait ses débuts aux États-Unis en février 1965 avec le Great Miami Opera aux côtés de Joan Sutherland.
Peu de temps après, le 28 avril, il fait ses débuts à la Scala de Milan dans La Bohème, mais aussi dans Rigoletto un opéra où il campe le duc de Mantoue, grand séducteur de femmes, rôle qu'il reprendra à de nombreuses reprises durant sa carrière.
Après une tournée élargie jusqu'en Australie, il retourne à la Scala où il ajoute « Tebaldo » à son répertoire, le 26 mars 1966, avec Giacomo Aragall en Roméo.
Son premier Tonio prend place au Covent Garden, le 2 juin 1966.
Le 20 novembre 1969, il triomphe dans I Lombardi alla prima crociata à Rome.
C'est aussi son premier opéra enregistré et mis en vente par la suite.
Il comprend aussi des airs de Donizetti et de Verdi.
Il chante aussi cette année-là I Puritani de Vincenzo Bellini avec Mirella Freni (Elvira) et Riccardo Muti, dont il reste un enregistrement sur le vif non officiel.
Sa notoriété éclate aux États-Unis le 17 février 1972, avec La Fille du régiment, au Metropolitan Opera de New York.
Le maestro parvient à enchaîner avec une facilité déconcertante les neuf contre-ut de l'air Ah ! mes amis, quel jour de fête !
Cette interprétation lui valut dix-sept rappels, ce qui est exceptionnel dans le monde lyrique.
Dès lors, ce succès au Metropolitan Opera est une référence dans la carrière de Luciano Pavarotti et l'opéra est de nombreuses fois retransmis par la télévision.
Ainsi sa diffusion, en mars 1977, dans Live from the Met telecat crée la plus grande audience jamais obtenue pour un opéra télévisé.
Pavarotti gagne, parallèlement à ce succès, de nombreux Grammy Awards et disques d'or.
Au début des années 1980, il crée The Pavarotti International Voice Competition pour les jeunes chanteurs, et, à l'issue de chaque concours, il donne un récital où il chante avec les gagnants.
Ainsi, en 1982, il chante sur des extraits de La Bohème et Un ballo in Maschera.
Pour célébrer ses vingt-cinq ans de carrière, il invite les gagnants des concours en Italie pour un récital où il interprète des airs tirés de La Bohème, à Modène et à Gênes et ensuite, en Chine.
Il termine cette tournée au palais de l'Assemblée du Peuple à Pékin devant 10 000 personnes et reçoit une ovation debout pour les neuf contre-ut effectués avec aisance.
Le troisième concours, en 1989, s'effectue sur des airs de l'Elisir d'Amore et Un ballo in maschera. Le vainqueur du cinquième concours accompagne Pavarotti dans un récital à Philadelphie en 1997.
Cette même année 1982, il tourna le film Yes, Giorgio.
En outre, à partir de 1982, il est considéré comme le plus grand ténor de l'histoire de l'opéra derrière Enrico Caruso, autre ténor italien.
Pour Luciano Pavarotti, l'année 1990 représente un tournant de sa reconnaissance internationale ; cela débute lors de la Coupe du monde de football en 1990 en Italie, l'air « Nessun dorma » de l'opéra Turandot de Puccini devient l'air officiel du championnat mondial.
Tout au long des années 1990, Pavarotti se produit dans de nombreux concerts en plein air, dont le concert de Hyde Park à Londres qui attire une audience record de 150 000 spectateurs.
En juin 1993, plus de 500 000 spectateurs et plus d'un million de téléspectateurs assistent au spectacle du maestro en direct de Central Park à New York.
Cependant, l'ascension de Luciano Pavarotti vers la célébrité n'est pas sans difficultés.
Il gagne très vite dans le monde de l'opéra le sobriquet de roi des annulations du fait de sa santé relativement fragile, qui l' amène à décommander certains opéras.
Cela provoque des problèmes avec certaines maisons d'opéra, comme le Lyric Opera of Chicago avec lequel il entretient de très mauvaises relations.
Il reçoit les Kennedy Center Honors en 2001 et détient actuellement deux records du monde : un pour avoir reçu le plus de rappels (165) et le deuxième, pour les meilleures ventes mondiales d'albums classiques.
En 2002, Pavarotti se sépare de Herbert Breslin, qui a été son manager pendant 36 ans.
La séparation, virulente, est suivie, en 2004, de la publication d'un livre de Breslin intitulé Le Roi et Moi, vu par plusieurs comme une œuvre en grande partie critiquable.
Son habileté à lire la musique et à apprendre les rôles, sa conduite personnelle sont remises en question.
Pavarotti commence sa tournée d'adieu en 2004, à l'âge de 69 ans, en chantant, pour la dernière fois à travers le monde, les airs les plus connus et précieux de l'opéra.
À cette occasion, il chante une dernière fois à Paris au Palais omnisports de Paris-Bercy.
Il donne sa dernière série de représentations lyriques au Metropolitan Opera avec trois soirées les 6, 10 et 13 mars 2004.
Pavarotti doit compter avec une santé devenue plus fragile, mais le chanteur est toujours capable de belles nuances et il reçoit douze minutes d'ovation dans le rôle du peintre Mario Cavaradossi dans Tosca de Puccini.
Le 1er décembre 2004, il choisit les quarante villes dans lesquelles il effectuera sa tournée d'adieu, produite par Harvey Goldsmith.
La tournée sera interrompue en raison des problèmes de santé du ténor et ne reprendra jamais.
Le 10 février 2006, Pavarotti interprète, en playback, Nessun Dorma à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de 2006 à Turin.
Opéré d'une tumeur en juillet 2006, hospitalisé à nouveau le 9 août 2007, il meurt dans la nuit du 5 au 6 septembre 2007 d'un cancer du pancréas, à l' âge de 72 ans, dans sa villa de Modène où il a voulu revenir.
Il laisse quatre enfants : trois filles de sa première femme Adua Veroni(nées respectivement en 1962, 1964 et 1967) et une fille, Alice, née le 14 janvier 2003 de sa deuxième épouse Nicoletta Mantovani, première assistante et secrétaire qu'il épouse fin 2002.
Ses obsèques sont célébrées le 8 septembre dans la cathédrale de Modène en présence de 800 personnes, allant des proches de sa famille à de nombreuses personnalités, dont des officiels, comme le président du conseil Romano Prodi, le vice-président Francesco Rutelli, les ministres Ricardo Franco Levi, Arturo Parisi, Giulio Santagata et Serafino Zucchelli, le maire de Modène George Pighi et le président de la région Émilie-Romagne, Vasco Errani, l’ambassadeur des États-Unis Ronald Déshabilles, l’ambassadeur de Monaco Philippe Blanchi, l'ancien secrétaire-général de l'ONU Kofi Annan, le directeur-général du FAO Jacques Diouf, le secrétaire d'État du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone, et des chanteurs au nombre de ses amis, Bono et The Edge du groupe U2, Caterina Caselli, Jovanotti, Luciano Ligabue, Gianni Morandi et Zucchero, le ténor Andrea Bocelli, la soprano Mirella Freni, auxquels il faut ajouter le réalisateur Franco Zeffirelli, la danseuse Carla Fracci et le directeur du Metropolitan Opera de New York Joe Volpe.
Plusieurs personnalités dont le prince Albert II de Monaco et la soprano Montserrat Caballé, ont envoyé des couronnes de fleurs déposées dans la cathédrale.
La cérémonie a été présidée par l'archevêque Benito Cocchi, qui a notamment lu un message du pape.
La soprano bulgare Raina Kabaivanska, visiblement émue, a interprété l'Ave Maria de Giuseppe Verdi.
À la fin de l'office, Andrea Bocelli a entonné l'Ave Verum Corpus de Mozart.
D'autres prières sur des textes liturgiques ont été chantées au cours de l'office religieux, parmi lesquelles le Panis angelicus de César Franck.
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12 octobre 1812 : Décret « de Moscou »
Napoléon Ier réorganise la Comédie-Française par un décret supposé signé à Moscou, le 12 octobre 1812.
En bon communiquant, l'Empereur a voulu ainsi signifier qu'il pouvait garder la tête froide dans une ville en feu à des milliers de kilomètres des Tuileries. Mais l'historien Jean Tulard a montré que le décret a été en fait rédigé à Paris au retour de Russie et sciemment antidaté !
Toujours est-il que la Comédie-Française s'en trouve profondément transformée.
La troupe a été créée en 1680 par une ordonnance du roi Louis XIV prescrivant la fusion des Anciens Compagnons de Molière et des Grands comédiens de l'Hôtel de Bourgogne, deux troupes rivales de l'époque. Par cette ordonnance, la Comédie-Française obtient le monopole du répertoire français, concurrent du théâtre italien alors en vogue.
Napoléon Ier la transforme en une association de comédiens d'une trentaine de sociétaires cooptés, avec mission de sauvegarder l'héritage dramatique français et de l'enrichir avec de nouveaux chefs-d'oeuvre. La célèbre troupe a aujourd'hui plus de pièces à son répertoire et en joue chaque année une soixantaine.
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11 octobre 1963
La France pleure Jean Cocteau et Édith Piaf .
Le vendredi 11 octobre 1963, s'éteignait dans sa 74e année le poète et académicien Jean Cocteau (1889-1963). Déjà malade, il avait appris quelques heures plus tard la disparition de sa grande amie, la chanteuse française Édith Piaf (1915-1963), à 48 ans. C'était la fin d'une longue amitié tissée depuis plus de vingt ans...
Le « Poète de tous les Arts »
Écrivain et poète (roman, théâtre, critique), peintre, dessinateur, décorateur, graphiste et céramiste, chorégraphe et cinéaste, Jean Cocteau (1889-1963) est né à Maisons-Laffitte le 5 juillet 1889 au sein d'une famille de la grande bourgeoisie parisienne. Dès l'enfance, il est inspiré par les réceptions musicales de son grand-père et les lectures de contes par sa gouvernante Joséphine .
Malheureusement, très affecté par le suicide de son père, Georges, alors qu'il n'a que 9 ans (1898), il décide d'exorciser cette tragédie qui le minera toute sa vie en découvrant le monde du cirque, de l'illusion et du trompe l'oeil, l'âme créatrice de l'imagination et du rêve. Pour l'anecdote, il oubliera même de se présenter à l'épreuve du baccalauréat au lycée Condorcet puis abandonnera ses études.
Anticonformiste mondain, il fréquente dès l'âge de seize ans (1905) les cercles artistiques parisiens (Marcel Proust, les Daudet, les Rostand, la comtesse de Noailles) et européens (Édith Wharton, la princesse Bibesco, Ezra Pound).
Édouard de Max, célèbre tragédien fasciné par l'écriture du jeune artiste poète, esthète et dandy de 19 ans, organise une matinée théâtrale pour présenter ses oeuvres oniriques (théâtre Fémina, 1908). Avec Maurice Rostand et François Bernouard, Jean Cocteau fonde alors la revue poétique Shéhérazade et publie un recueil de poèmes, La lampe d'Aladin (1909).
Véritable révélation pour lui, c'est en rencontrant le prestigieux Serge de Diaghilev, directeur des Ballets russes pour la création du Sacre du Printemps (Stravinski, 1913), qu'il se montre fervent admirateur et rallie l'avant-garde anticonformiste (« Étonne-moi ») de Montparnasse. Il travaille avec ses amis Picasso, Modigliani, Max Jacob, Apollinaire, Érik Satie (Parade, monté avec Diaghilev, Rome, 1917), Blaise Cendrars, Aragon, Tzara ou André Gide (dit «Androgyde» !), dans toutes les formes d'expressions artistiques.
Réformé durant la guerre, Jean Cocteau est versé dans l'auxiliaire à Paris et engagé comme ambulancier, puis participe aux vols de Roland Garros (Le Cap de Bonne-Espérance, 1919). Sous l'impulsion de son nouveau compagnon et très jeune écrivain Raymond Radiguet (Le Diable au corps, 1923) qui meurt brutalement, il se met à écrire des romans (Le Gendarme incompris, 1921).
À la suite d'une inévitable dépression nerveuse (1924), il commence à s'adonner à l'opium et suit une série de cures de désintoxication.
Pendant l'Occupation, détesté en raison de son homosexualité par le régime collaborationniste de Vichy (Rebatet, Brasillach, Céline), il se lie d'amitié avec l'occupant Arno Breker, sculpteur fétiche d'Adolf Hitler (Salut à Breker dans la revue Comoedia, 23 mai 1942). Il fréquente Karl Hepting, directeur de l'Institut allemandet Ernst Jünger. Parallèlement, il témoigne en faveur de Jean Genet en cour d'assises (1942). Inquiété à la Libération, il est défendu par Genet, Éluard et Aragon.
En sus d'une oeuvre précieuse et prolifique, intrigante et parfois irritante (détesté par André Breton, jalousé par André Gide), cet esthète touche à tout, créateur doué et narcissique, à la palette variée des talents, laisse un journal intime intitulé le Passé défini (1951-1963).
Élu successivement à l'Académie royale de Belgique et à l'Académie française (3 mars 1955 au fauteuil n°31 de Jérôme Tharaud par 17 voix contre 11 à Jérôme Carcopino), il dessine lui-même son épée et fait traduire son discours en argot des prisons avant d'être reçu le 20 octobre 1955 par André Maurois.
«Quand elle est morte... le Poète pleurait»
C'est dans sa retraite de la Maison du Bailli à Milly-la-Forêt que Jean Cocteau -ménagé par sa cuisinière qui connaît parfaitement la fragilité de son état de santé-, apprend la mort quelques heures plus tôt de sa grande amie Edith Piaf qu'il avait fait débuter au théâtre dans sa pièce « Le Bel Indifférent » (1940). Au même moment, à Paris, nombre d'artistes et de personnalités s'étonnent que l'écrivain et académicien, si proche de la chanteuse défunte, mette autant de temps à témoigner ses souvenirs et à lui rendre hommage.
Peu de personnes savent en réalité que, déjà victime de deux crises cardiaques et trop ému, il vient de déclarer à son proche entourage : « C'est le bateau qui achève de couler. C'est ma dernière journée sur cette terre. »
Peu de temps après, il s'éteint à son tour sans avoir eu la force d'écrire l'article que le magazine Paris-Match vient de lui commander pour être publié dès le lendemain de cette si pénible journée. Il repose dans la chapelle Saint-Blaise-des-Simples de Milly-la-Forêt, décorée par ses soins (1959).
Trop facile serait de conclure cet hommage croisé en rappelant au lecteur que, dans tous les kiosques de France et des pays francophones, le Parisien Libéré publia le lendemain un gros titre évocateur du départ crépusculaire de la somnambule du grand public et du funambule du Tout-Paris : « La mort d'Édith Piaf a tué Jean Cocteau ».
Accordons plutôt à ce dernier le mot de la fin : «Vivre me déroute plus que mourir». Mieux encore, laissons à Édith Piaf celui de fredonner l'hymne à l'amour et à son éternel retour :
«Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Ni le bien qu'on m'a fait, ni le mal
Tout ça m'est bien égal
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
C'est payé, balayé, oublié
Je me fous du passé
Balayés pour toujours
Je repars à zéro Car ma vie
Car mes joies
Aujourd'hui
ça commence avec toi...».
Misterprof-
11 octobre 1951 :
Naissance de Jean-Jacques Goldman, auteur-compositeur-interprète français, producteur et guitariste soliste de variété et de pop rock principalement.
Il est le troisième d'une famille de quatre enfants.
Sa mère, Ruth Ambrunn (1922-2008), est juive allemande ; son père, Alter Mojsze Goldman (1909-1988), né à Lublin (Pologne), est un juif polonais.
Communiste, il a participé à la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.
Son frère cadet Robert, né en 1953, est auteur-compositeur sous le pseudo J. Kapler, et sa sœur Évelyne, née en 1950, est médecin.
Il avait également un demi-frère, Pierre Goldman, militant d'extrême gauche très soutenu par de grandes figures telles Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir ou encore Simone Signoret, auteur de trois braquages qu'il a reconnus, et pour lesquels il a été condamné à douze ans de réclusion effectués ; condamné à perpétuité en 1974 pour l'affaire de la pharmacie du boulevard Richard-Lenoir et acquitté en 1976 pour les mêmes faits, il est assassiné en 1979.
Le crime, revendiqué par Honneur de la Police, un mystérieux groupe clandestin d'extrême droite, demeure à ce jour non élucidé.
Alors que ses parents tiennent un magasin d'articles de sport à Montrouge, il passe une enfance assez heureuse mais solitaire, jusqu'à ce qu'il s'ouvre aux autres dans un groupe parisien des Éclaireuses Éclaireurs de France, association laïque du scoutisme français, qu'il fréquente pendant dix ans.
De 1958 à 1968, il prend des cours de piano puis de violon, mais il est surtout passionné par la guitare qu'il a découverte au coin du feu chez les Éclaireurs.
Malgré des études médiocres au collège du Haut-Mesnil à Montrouge puis, à partir de 1966, au lycée parisien François-Villon, il décroche son baccalauréat D avec mention en 1969.
Après un passage en classes préparatoires économiques et commerciales, il intègre en 1970 l'EDHEC, dont il sort en 1973.
En parallèle, il s'inscrit en faculté de sociologie pour deux ans.
Avec son frère Robert, qui est d'ailleurs devenu son manager, il fonde la maison de production JRG10.
À quatorze ans, Jean-Jacques Goldman entre dans la chorale de l'église de Montrouge, les Red Mountain Gospellers, formation musicale dans laquelle il joue du tout nouvel orgue numérique acquis par la paroisse et s'impose rapidement comme le leader.
Ses premiers pas dans un studio d'enregistrement se font en 1966, au sein de ce groupe paroissial constitué de sept membres.
Le disque est auto produit par le père Dufourmantelle, prêtre et directeur de la chorale et vendu à la sortie de la messe.
Les Red Mountain Gospellers enregistrent un 45 tours de gospel complété d’une reprise de Donovan : Colours.
Jean-Jacques, qui a alors 18 ans, y joue de la guitare, de l'harmonica et de l'orgue.
Dans ses années lycée, Jean-Jacques Goldman découvre le rock et les protest songs de Bob Dylan. Il joue comme guitariste dans plusieurs groupes dans les bals et les discothèques.
Il fonde alors The Phalansters dont le nom lui est inspiré par les travaux du philosophe Charles Fourier.
Alex et Chris Gibson, futurs Gibson Brothers, en font partie.
Le groupe se produit même au Golf-Drouot, tremplin du rock français, mais en 1971 il ne survit pas au départ de Jean-Jacques pour Lille où il intègre l'EDHEC.
À cette époque, il se produit dans des foyers d'étudiants et des MJC, interprétant des chansons d'Elton John, du folk et du blues.
En 1975, après avoir effectué l'année précédente son service militaire dans l'armée de l'air, sur la base de Villacoublay, Jean-Jacques Goldman rejoint le groupe Taï Phong, participant à trois albums, dans un style progressive rock, avec des textes en anglais.
Au départ, il ne devait pas chanter avec le groupe, mais remplace le chanteur, alors malade.
Le succès est bientôt au rendez-vous avec la chanson Sister Jane, mixée par Andy Scott, tirée du premier album du groupe.
Il est alors persuadé que l’on peut chanter en français et sort un premier 45 tours en solo qui contient deux titres : C’est pas grave papa et Tu m'as dit, qui passent inaperçus.
En 1977, il sort un deuxième 45 tours comprenant Les Nuits de solitude et Jour bizarre, sans plus de succès.
En 1978, Goldman ne souhaitant pas participer à une tournée de Taï Phong, c’est un nouveau musicien qui est engagé pour le remplacer : Michael Jones, avec qui Goldman collaborera souvent par la suite.
Il sort en revanche un troisième 45 tours en solo avec Back to the City again et Laëtitia.
Les ventes restent médiocres mais le disque obtient une première recension favorable dans la presse spécialisée.
En 1979, Taï Phong se sépare.
Le jeune éditeur Marc Lumbroso repère Jean-Jacques Goldman en 1979 et démarche les maisons de disques pour placer ses chansons en tant qu'auteur-compositeur.
L'échec est sans appel et Goldman racontera plus tard être devenu chanteur par obligation.
En 1981, Lumbroso parvient à lui faire signer un contrat pour cinq albums avec le label Epic. Goldman sort son premier album solo ; il souhaitait l'appeler Démodé,qui deviendra son titre officieux, mais la maison de disques ayant refusé ce titre peu avenant, celui-ci est distribué sans titre, portant seulement le nom du chanteur sur la pochette.
C’est avec la chanson Il suffira d'un signe que Goldman commence à connaître le succès, le single se vendant à 500 000 exemplaires dans l'année.
Le second extrait de l'album, Quelque chose de bizarre, sera toutefois un échec commercial.
Le chanteur envisage encore de tenir le magasin familial Sport 2000 avec son frère Robert en cas de nouvel échec, et continue à y travailler jusqu'en décembre 1982.
En 1982, sa maison de disques, Epic, presse Jean-Jacques Goldman de sortir un autre album ; celui-ci est à nouveau sans titre, la maison de disques ayant refusé celui voulu par le chanteur, Minoritaire, qui deviendra de même le titre officieux, car pas assez positif.
Avec des succès comme Quand la musique est bonne, Comme toi, Au bout de mes rêves ou encore Je ne vous parlerai pas d’elle, l'album se vendra à plus de 900 000 exemplaires.
Fort de ce succès confirmé, il persévère et enregistre son troisième album, qui sort cette fois avec un titre officiel : Positif, choisi par le chanteur en réaction au refus des titres des deux premiers albums jugés négatifs.
L'album, qui contient les tubes Encore un matin, Envole-moi et Long Is the Road, se vend à plus d'un million d'exemplaires.
Pour sa tournée, il fait appel à un musicien qu’il connaît bien : Michael Jones.
C’est à partir de ce moment que la complicité entre les deux artistes commence réellement, alors que les deux se connaissaient depuis les années Taï Phong.
En 1985, le titre Je marche seul atteint la deuxième place du Top 50 et annonce un nouvel album, intitulé Non homologué.
Cet album, vendu à 1,3 million d'exemplaires, contient Je te donne en duo avec Michael Jones, mêlant des paroles en français et en anglais, qui reste huit semaines au sommet du Top 50, Pas toi , La vie par procuration et Famille.
La tournée qui s'ensuit entraîne la sortie du 1er album enregistré en public de l'artiste, dont sera extrait le simple La vie par procuration, lequel s'imposera comme le premier titre enregistré en public à atteindre les sommets du Top 50, se classant deuxième.
C'est au cours de cette tournée que l'on découvre Carole Fredericks, alors choriste de studio.
Cette même année, Jean-Jacques Goldman écrit et compose entièrement l’album Gang, interprété par Johnny Hallyday.
Plusieurs titres de l'opus deviennent des tubes, et des titres majeurs du répertoire du chanteur : Je t'attends, J'oublierai ton nom, Je te promets, Laura et L'Envie.
En 1987, sort le double album Entre gris clair et gris foncé.
Il reprend contact avec Andy Scott pour en assurer la co-production, et le suit pour le reste de sa carrière.
Porté par des tubes comme Elle a fait un bébé toute seule, Puisque tu pars, Il changeait la vie, ou encore Là-bas en duo avec Sirima, l'album se vend à plus de 2 millions d'exemplaires.
Goldman et Sirima enregistreront deux ans plus tard un duo en anglais, I Need To Know, paru sur l'unique album de Sirima.
À la suite de la tournée Entre gris clair et gris foncé, au cours de laquelle Jean-Jacques Goldman met en avant ses musiciens, il publie l'album live Traces, et enchaîne avec la création de l'album suivant.
Lors du processus de création de l'album, ce sont des chansons à plusieurs voix qui s'imposent naturellement.
En 1990, débute une nouvelle phase dans la carrière de l'artiste : il s'entoure de ses amis Carole Fredericks et Michael Jones, et publie un premier album à leurs noms, Fredericks Goldman Jones , simplement dans l'ordre alphabétique, dans une volonté de ne pas se mettre en avant, qui devient par extension le nom du trio.
Le titre initialement envisagé était Récréation, à entendre sous la sonorité Re-création.
L'album, qui contient des succès comme À nos actes manqués, Un, deux, trois, C'est pas d'l'amour ou encore Né en 17 à Leidenstadt, se vend à plus de 2 millions d'exemplaires.
En 1993, paraît l'album Rouge.
Le trio profite de la chute du rideau de fer pour enregistrer une partie de son album à Moscou. Outre la chanson titre, l'album contient les chansons Juste après et Fermer les yeux, et se vend à près de 1,3 million d'exemplaires.
Les tournées du trio Fredericks Goldman Jones alternent des concerts devant plusieurs milliers de personnes au Zénith de Paris et d'autres avec seulement une petite centaine de spectateurs dans des salles de la métropole française.
L'enregistrement qui suit cette deuxième tournée du groupe donne naissance à l'album Du New Morning au Zénith, retraçant les ambiances bien différentes des spectacles.
En 1995 c'est sa première collaboration avec Céline Dion pour D'eux.
En 1997, Jean-Jacques Goldman revient à des mélodies brutes, acoustiques et blues pour son nouvel album solo, En passant, qui connaît à nouveau un grand succès avec des chansons comme Sache que je, On ira, Bonne idée, Quand tu danses et Le coureur.
Album résolument intimiste, il traite en partie des thèmes de l'existence et de l'amour, et comporte quelques allusions personnelles comme dans Les Murailles ou Quand tu danses.
La tournée qui est, elle aussi, beaucoup plus intimiste et plus acoustique que la précédente.
En
En 1997 également, il co-signe Aïcha, le tube de Khaled.
Puis, après une nouvelle collaboration avec Patricia Kaas, il reprend sa carrière solo grâce à l'album En passant, avec les titres On ira, Nos mains et Bonne idée.
En 1998, il signe la quasi-totalité des titres du nouvel album de Céline Dion S'il suffisait d'aimer.
En 2001, Jean-Jacques Goldman se veut un auteur de chansons faites pour danser.
L'album acoustique aux percussions plus recherchées qu'était En passant fait alors place à un disque très simple musicalement, mais avec des arrangements différents pour chaque chanson, chaque nouvelle danse. Zouk, gigue, disco côtoient les traditionnelles ballades du chanteur. L'album se vend à 1,6 million d'exemplaires, soutenu par les titres Ensemble, Tournent les violons, Les Choses, Je voudrais vous revoir ou encore Et l'on n'y peut rien.
Le décès de Carole Fredericks le 7 juin 2001 le marque beaucoup.
En 2002, il rappelle sa troupe de musiciens pour une tournée qui fait l'objet de l'enregistrement en public Un tour ensemble. il s'agit là de la dernière tournée en date et du dernier album à ce jour. Il y rend hommage à Carole Fredericks avec la chanson Juste après.
En 2004, Jean-Jacques Goldman compose une chanson en l'honneur de Michael Jones sur l'album de ce dernier, Le Frère que j'ai choisi.
En fin d'année, sort le single La Chanteuse de bal, chanson écrite et composée par Goldman pour Liane Foly.
Il participe la même année au concert Les vendanges du cœur à Ouveillan et aux Francofolies de la Rochelle où il annonce à ses musiciens que c'est le dernier concert qu'il a effectué avec eux, faisant ainsi ses adieux à la scène.
En 2005, il compose trois titres et deux textes pour l'album de Patrick Fiori, Si on chantait plus fort. En 2006, il signe les paroles de Viens me chercher dans l'album de Garou, et sort en 2007 4 Mots sur un piano, un titre composé et chanté par Goldman, accompagné de Christine Ricol et Patrick Fiori.
En 2009, il écrit pour Calogero le titre C'est dit, adapte deux chansons de Michael Jones (Comme un père et D'hôtel en hôtel) et participe en décembre au concert de Patrick Fiori à Aix-en-Provence.
En 2010, il compose quatre titres et un texte sur le nouvel album de Patrick Fiori, L'Instinct masculin, dont le single Peut-être que peut-être.
En novembre 2010, il interprète La Promesse, en duo avec Grégoire.
En trente ans de carrière, c'est la seconde fois que Goldman interprète un duo sur une chanson originale qu'il n'a ni écrite, ni composée, après Petite Marie en 1993.
En fin d'année, il écrit pour Calogero C'est d'ici que je vous écris, premier extrait du best of de Calogero.
Initialement sollicité pour la composition de la bande originale du long métrage Titeuf, le film, Goldman n'a finalement ni écrit ni composé.
Il a malgré tout eu un rôle clé, puisqu'il a réussi à inciter Zep à composer lui-même la musique, avec l'aide de Robert Goldman, Nicolas Neidhardt et Thierry Blanchard.
On le retrouve tout de même sur le titre Les filles à quoi ça sert ?, accompagné par Bénabar, Francis Cabrel et Alain Souchon.
En janvier 2011, Jean-Jacques Goldman annonce que son retour en solo n'est pas à l'ordre du jour, et qu'aucun album n'est prévu dans les années à venir.
À l'occasion du concert donné par Rockaway à l'Olympia le 15 mai 2011 pour l'association ELA, Goldman interprète Border Song d'Elton John.
Le 21 juillet 2011, il donne un concert à Ouveillan pour Les vendanges du cœur en compagnie de Patrick Fiori, parrain de la manifestation, et de Mickaël Miro.
En novembre 2012, sort un album de reprises intitulé Génération Goldman, à l'initiative du label My Major Company. Vendu à plus 800 000 exemplaires, il devient l'un des albums les plus vendus de la décennie et relance l’intérêt de la jeune génération pour les chansons de Jean-Jacques Goldman. En décembre de la même année, il écrit et compose le single des Enfoirés, Attention au départ.
En décembre 2012, un sondage du journal Le Parisien consacre Jean-Jacques Goldman personnalité préférée des Français parmi un choix de réponses spontanées, et ce malgré la complète absence d'album et de concert depuis une dizaine d'années.
Ce classement est notamment à mettre en parallèle avec la sortie récente de l'album Génération Goldman qui est un grand succès.
En mars 2013, il participe à un clip visant à promouvoir les activités de la communauté de l'Arche, qui accueille des personnes handicapées mentales.
Pour le film Papa Was not a Rolling Stones, il enregistre une version d’Envole-moi en acoustique pure.
On apprend par la réalisatrice qu’il y avait un rôle pour lui mais qu’il l’a refusé.
Début août 2013, Le Journal du dimanche publie le résultat de son classement des 50 personnalités préférées des Français.
Le résultat du sondage le propulse à la première place du classement.
Le 20 juillet 2014, c'est de nouveau à Ouveillan dans l'Aude qu'il vient donner un concert pour les 20 ans des vendanges du coeur en compagnie de Yannick Noah, Patrick Fiori, Pascal Obispo, Tina Arena, Jean-Pierre Mader et son acolyte de toujours, Michael Jones.
En janvier 2016, Jean-Jacques Goldman reste la personnalité préférée des Français pour la 6e fois consécutive.
Après avoir été détrôné par Omar Sy durant plusieurs mois, le chanteur récupère la première place du classement en décembre 2017.
Que ce soit en 2018, en 2019 ou en 2020, il reste à la première place du classement.
Il écrit Chez nous paru sur l'album Promesse, sorti en 2017, de Patrick Fiori en duo avec Soprano.
En 2018, il fait une brève apparition dans le clip d'une chanson qu'il a écrite et composée pour Patrick Fiori, Les gens qu'on aime.
Le 2 septembre 2019, il déclare l'ouverture de la quatrième saison de Quotidien, dont il devient le parrain.
Durant l'été 2021, France Bleu célèbre les 70 ans de Jean-Jacques Goldman et Claire Keim raconte la création de 40 tubes.
Jean-Jacques Goldman est également connu pour son soutien aux œuvres humanitaires, notamment temps mis son talent au profit d'œuvres humanitaires, notamment Chanteurs sans frontières, Les Restos du cœur, Dernier matin d'Asie, Sidaction, Solidarité Asie, Solidarité inondation.