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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

1 janvier 2023 23:53

1er janvier 1972 : naissance de Lilian Thuram à Pointe à Pitre.

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FAE

1 janvier 2023 18:01

En voici la recette :
"Recette de la dinde au whisky
Acheter une dinde d’environ 5 kg pour 6 personnes et une bouteille de bon whisky, du sel, du poivre, de l’huile d’olive et des bardes de lard.
Barder la dinde, la ficeler, la saler et la poivrer avant d’ajouter un filet d’huile d’olive. Préchauffer le four à thermostat 7 pendant environ 10 minutes.
Se servir un verre de whisky en attendant.
Mettre la dinde au four dans un plat à cuisson.
Se servir ensuite 2 verres de whisky et les siroter.
Mettre le therpostat à 8 après 20 minutes pour la saisir.
Se bercer 3 verres de whisky.
Après une debi beurre, fourrer l’ouvrir et surveiller la buisson de la pinde.
Brendre la vouteille de biscuit et s’enfiler une ponne rasade derrière la gravate -non ! - la cravate.
Après une demo heure de blus, tituber jusqu’au bour. Oubrir la putain de borte du bour et reburner -non, revourner !- non, recourner ! - enfin, mettre la guinde dans l’autre sens. Se pruler la main avec la putain de borde du bour en la refernant .
Essayer de s’asseoir sur une budain de chaise et se reverdir 5 ou 6 whisky de verres (ou le contraire, je sais plus).
Buire - non, luire ! - non, cuire ! - non ! - ah, ben si ! - cuire la bringue bandant 4 heures.
Et hop !, 5 berres de plus. Ca fait du bien par où que ça passe.
R’tirer le four de la dinde.
Essayer de sortir le bour de la saloperie de pinde de nouveau parce que ça a raté la bremière fois. Rabasser la dinde qui est tombée par terre. L’ettuyer avec une saleté de chiffon et la foutre sur un blat, ou sur le clat, ou sur une assiette. Enfin, on s’en fout... Se péter la gueule à cause du gras sur le barrelage, ou dur le carrelage de la cuisine et essayer de se relever.
Décider que l’on est bien par terre et binir la mouteille de rhisky.
Ramper jusqu’au lit, dorbir toute la nuit.
Le lendemain badin, mangez la dinde froide avec une bonne mayonnaise et nettoyez pendant le reste de la journée le bordel que vous avez mis dans la cuisine la veille.
(Recette publiée sans garantie de résultat)"

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FAE

1 janvier 2023 17:48

( 18:22 ) Vous me rappelez l'histoire de la dinde au whisky . . .

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Avatar clotidia

clotidia

1 janvier 2023 17:22

J' ai cuisiné avec le vin , vers 11 h 30 je ne savais plu ce que je faisait dans ma cuisine ..... lol

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FAE

1 janvier 2023 14:46

(14:23) Le sujet est vaste et passionnant !

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FAE

1 janvier 2023 13:23

( 11:26) Au début de l'euro, j'ai commencé à m'intéresser à la numismatique et j'ai continué . . .

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FAE

1 janvier 2023 12:00

Bonne année à tous ! 😃
Merci les amis !

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Avatar Misterprof-

Misterprof-

1 janvier 2023 10:26

1er janvier 2002 :
L'euro, une nouvelle monnaie pour l'Europe.
Cette monnaie avait, dans les faits, remplacé les anciennes monnaies nationales trois ans auparavant, le 1er janvier 1999, avec la fixation autoritaire du taux de change entre celles-ci et l'euro.
Mais l'opinion publique n'a pris la mesure du changement qu'avec l'apparition de la monnaie fiduciaire (pièces et billets), que l'on peut voir et toucher.
Quinze ans plus tard, l'« eurozone » compte dix-neuf pays sur les vingt-sept de l'Union (hors Royaume-Uni).
L' histoire de l' euro remonte au 10 décembre 1991.
Les douze pays qui composent désormais la Communauté économique européenne (CEE) signent, à Maastricht, un traité portant création d'une Union européenne (en remplacement de l' actuelle CEE), avec l'engagement de créer une monnaie unique.
Le traité met toutefois des conditions drastiques à l'entrée d'un pays dans l'union monétaire : limitation du déficit public à 3% ; dette publique limitée à 60% du PNB. 
Ces « critères de Maastricht », assortis de la menace de sanctions financières pour les contrevenants, feront l'objet d'un Pacte de stabilité et de croissance, en 1995, à l'initiative de la France et de l'Allemagne, mais il volera en éclats dès 2003, ces deux pays se dispensant de le respecter.
Une Banque Centrale Européenne (BCE), dont le siège sera plus tard fixé à Francfort, est chargée de la discipline. Les instituts d'émission nationaux comme la Banque de France seront de simples succursales de la BCE.
Strictement indépendante du pouvoir politique, à la différence des autres banques centrales dont la Réserve Fédérale américaine, la BCE doit seulement veiller à ce que les gouvernements de l'union monétaires respectent les critères relatifs au déficit public et à la dette publique, de façon à prévenir les excès de liquidités et l'inflation.
Ainsi l'ont exigé les Allemands, qui gardent du souvenir de l'année 1923 la phobie de l'inflation et veulent préserver la valeur de leurs actifs financiers en prévision de leurs vieux jours.
La future monnaie est d'abord appelée écu, puis euro en raison d'une traduction malheureuse de l'écu en allemand, qui rappelle le mot Kuhe (vache).
Les promoteurs de la monnaie unique affichent leur conviction que celle-ci entraînera ipso facto un rapprochement des économies des États-membres.
Ces derniers seront, selon eux, obligés de coordonner leurs politiques économiques, ne serait-ce que pour respecter les « critères de Maastricht », et très vite aura lieu une homogénéisation des économies, les pays les plus pauvres rattrapant les plus riches.
La nécessaire coordination des politiques économiques entraînera, toujours selon les promoteurs de la monnaie unique, une plus grande intégration politique et un renforcement des institutions communautaires.
Au bout du compte, l'union monétaire permettra de réaliser enfin le rêve des Pères fondateurs : l'avènement des États-Unis d'Europe.

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Avatar Capusa06

Capusa06

1 janvier 2023 10:06

Bonne année à tous !

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Capusa06

1 janvier 2023 09:57

1er janvier 45 av. J.-C.

Naissance du calendrier julien .

Le 1er janvier de l'an 708 de la fondation de Rome (l'an 45 av. J.-C.) entre en vigueur à Rome un nouveau calendrier conçu sous l'égide de Jules César.

Ce calendrier a été employé sans modification pendant près de deux millénaires et c'est une version à peine modifiée en 1582 par le pape Grégoire XIII qui s'est aujourd'hui imposée sur toute la planète.

La lune défaite par le Soleil
Aux premiers temps de Rome, la mesure du temps se fondait sur les cycles de la lune (celle-ci tourne autour de la Terre en 29 jours et demi environ).

Au début, l'année comportait 304 jours répartis en dix mois inégaux de 30 ou 31 jours (Martius, Aprilis, Maius, Junius, Quintilis, Sextilis, September, October, November, December).

Il s'y est ajouté deux mois, Januarius et Februarius, de façon que l'année coïncide avec le cycle solaire et respecte le rythme des saisons. Pour les Romains, peuple de pasteurs et d'agriculteurs à l'esprit pratique, il était en effet essentiel que les travaux agricoles (labours, semailles, moissons...) reviennent toujours aux mêmes dates

Plusieurs mois étaient dédiés aux dieux :
• le premier au dieu de la guerre, Mars ;
• le troisième à Maïa, une amante de Jupiter (les chrétiens ont plus tard dédié ce mois (mai) à la Vierge Marie) ;
• le quatrième (juin) à Junon, épouse de Jupiter (à moins que ce ne fût à Junius Brutus, l'un des fondateurs de la République romaine) ;
• le onzième (janvier) à Janus, un dieu à double face ;
• le dernier mois (février) était le mois des morts ; il était consacré à des purifications et réputé néfaste.

Jusqu'en 153 av. J.-C., l'année débutait donc le 1er mars, d'où les noms de septembre, octobre, novembre et décembre que portent encore les anciens mois de rang 7, 8, 9 et 10. Trois jours importants rythmaient les mois : les Calendes (1er jour), les Nones (le 5e ou le 7e) et les Ides (le 13e ou le 15e).

Il était habituel aux Romains de payer les intérêts de leurs dettes le premier jour de chaque mois. C'est ainsi que, de ce jour appelé Calendes, nous est venu le mot « calendrier ». Ce mot a d'abord désigné le registre où étaient inscrits les comptes puis la mesure du temps elle-même.

Malgré les deux mois complémentaires de janvier et février, l'année calendaire dérivait par rapport au cycle solaire et les Pontifes, qui réglaient à Rome les affaires religieuses, devaient affiner le calendrier en ajoutant tous les deux ans quelques jours supplémentaires. Ils usaient de ce privilège en fonction de leurs intérêts, pour allonger ou raccourcir le mandat des consuls, ces derniers étant élus pour une année non renouvelable.

Jules César domestique le temps
En 46 av. J.-C., Jules César décide d'en finir avec les fantaisies pontificales. Il introduit un judicieux calendrier mis au point par l'astronome Sosigène d'Alexandrie.

Le maître de Rome impose une année de 365 jours divisée en 12 mois de longueur inégale. Il la fait aussi débuter le 1er janvier (cette règle est tombée en désuétude à la fin de l'empire romain et n'allait s'imposer en Occident qu'au XVIe siècle seulement).

Pour réduire l'écart entre l'année calendaire et la rotation de la Terre autour du soleil, on convient d'ajouter un jour au calendrier une fois tous les quatre ans. Ce 366e jour est introduit après le 24 février. Comme les Romains nomment les jours ordinaires d'après le jour important qui les suit, il est désigné par l'expression : sexto ante calendas martii (sixième jour avant les calendes de mars). Le 366e jour est en conséquence appelé bis sexto ante... D'où le nom de bissextile qui est encore donné aux années correspondantes !

La mise en place du nouveau calendrier intervient donc le 1er janvier de l'an 708 AUC (ab urbe condita, en français : depuis la fondation de la ville), autrement dit 708 ans après la fondation de Rome selon le calcul des années en vogue à l'époque. Elle est précédée par une « année de confusion » de 445 jours en vue de réaligner une bonne fois pour toutes le début de l'année sur l'équinoxe de printemps.

Auguste ne vaut pas moins que Jules
Sur une proposition du Sénat de Rome, le cinquième mois de l'année (Quintilis) est renommé Julius (le nom s'est transformé en juillet dans notre langue) pour remercier Jules César d'avoir réformé le calendrier.

Plus tard, son successeur Auguste remet la réforme sur les rails. Il supprime les années bissextiles sur une période de 12 ans pour gommer un léger décalage entre le calendrier de son prédécesseur et le cycle solaire. Flatteur, le Sénat décide en conséquence de donner son nom au sixième mois de l'année (Augustus, qui devient août en français)... Mais dans le calendrier initial, ce mois avait 30 jours contre 31 pour Julius !

Afin de mettre César et Auguste sur un pied d'égalité, on enlève donc un jour à février pour le donner au mois d'août... et l'on attribue 30 jours au lieu de 31 aux mois de septembre (le septième mois dans l'ancien calendrier romain) et de novembre, ainsi que 31 jours au lieu de 30 aux mois d'octobre et de décembre.

Le calendrier julien dominera l'Occident pendant 16 siècles jusqu'à la réforme du pape Grégoire XIII.

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FAE

31 décembre 2022 18:46

Merci Mstrprf !
"Gambetta meurt victime d'une septicémie contractée après une blessure accidentelle. Depuis 1920, le cœur de Gambetta repose au Panthéon de Paris."

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Avatar Misterprof-

Misterprof-

31 décembre 2022 16:13

31 décembre 1882 :
Décès de Léon Gambetta, homme d’État français.
Il est l'une des personnalités politiques les plus importantes des premières années de la Troisième République française.
Avocat, opposant au Second Empire, élu député en 1869, il défend l' extension des libertés publiques, la séparation des Églises et de l’État, le vote de l'impôt sur le revenu, l' élection des fonctionnaires, la suppression des armées permanentes,entre autres.
Le 4 septembre 1870, après la défaite de Sedan et depuis l'hôtel de ville de Paris, il proclame le retour de la République.
Le 7 octobre suivant, ministre de l'Intérieur du gouvernement de la Défense nationale, il quitte en ballon la capitale, assiégée par les troupes prussiennes, afin d'organiser les combats en province.
Après le traité de Francfort, il contribue à la pérennisation du régime républicain.
Devenu une figure des républicains modérés, il est président de la Chambre des députés de 1879 à 1881, puis président du Conseil et ministre des Affaires étrangères pendant deux mois entre 1881 et 1882, sous la présidence de Jules Grévy, avec qui son inimitié est de notoriété publique.
Léon Gambetta meurt le 31 décembre 1882, moins d'un an après avoir quitté la tête du gouvernement, à l'âge de 44 ans.

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31 décembre 2022 11:56

Bonjour et bonne fin d'année à tous !
"Joseph Aloisius Ratzinger, né le 16 avril 1927 à Marktl, dans l'État libre de Bavière, en Allemagne, et mort le 31 décembre 2022 au Vatican, est un prélat et théologien catholique allemand, élu pape le 19 avril 2005 sous le nom de Benoît XVI (en latin : Benedictus Decimus Sextus ; en italien : Benedetto Sedicesimo ; en allemand : Benedikt der Sechzehnte). En qualité d'évêque de Rome, il est le 265e pape de l'Église catholique jusqu’à sa renonciation en 2013.
Fils de parents opposés au nazisme, il est enrôlé par obligation, à l'âge de quatorze ans, dans les jeunesses hitlériennes. En 1944, il refuse d'intégrer la Waffen-SS en faisant valoir son intention d'entrer au séminaire. Libéré en 1945 du camp de prisonniers de guerre de Bad Aibling où il a été interné après avoir déserté la Wehrmacht lors de son service militaire, il commence sa formation de prêtre puis est ordonné en 1951 par le cardinal Michael von Faulhaber. Théologien reconnu, docteur et professeur à l'université, il participe comme peritus au concile Vatican II, où il est considéré comme réformateur et œuvre à la réforme du Saint-Office. En 1977, il est nommé par le pape Paul VI successivement archevêque de Munich et Freising et cardinal-prêtre de Santa Maria Consolatrice al Tiburtino. Le pape Jean-Paul II en fait en 1981 son préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, à la tête de laquelle il reste 23 ans. Il en réforme les procédures en favorisant l'échange, mais affirme de plus en plus un ligne doctrinale conservatrice, s'opposant par exemple fermement à la théologie de la libération.
Cette réputation de théologien conservateur d'expérience, proche de la pensée de Jean- Paul II, en fait le favori pour sa succession. Le cardinal Ratzinger est élu en 2005 pour lui succéder. Il devient ainsi le premier pape allemand depuis Victor II au xie siècle. La priorité à laquelle il consacre son pontificat est la mise en œuvre du concile Vatican II dans la continuité de la tradition de l'Église, voyant dans le concile un renouveau dans la continuité et non une rupture. Benoît XVI œuvre à une réconciliation interne de l'Église dans le domaine de la liturgie, à laquelle il accorde une importance essentielle, avec son motu proprio Summorum Pontificum, qui déclare que la messe selon le missel de 1962 et celle selon le missel de 1970 (pré et post-concile) sont un seul et même rite ayant deux expressions, ordinaire et extraordinaire. Cette position conciliatrice ne permet pas de régler complètement la crise des traditionalistes et sera rejetée par son successeur, qui, en 2021, déclare : « Les livres liturgiques promulgués par les Saints Pontifes Paul VI et Jean-Paul II, conformément aux décrets du Concile Vatican II, sont la seule expression de la lex orandi du Rite Romain».
Pape théologien, Benoît XVI souhaite recentrer l'Église sur les vertus théologales, et consacre ses trois encycliques à deux d'entre elles : l'espérance et la charité. Sa troisième encyclique est sociale : il y affirme le lien étroit entre l’intelligence et la charité pour le développement humain intégral, en réponse aux défis de l'époque, en particulier économiques et écologiques.
Il maintient la position ferme de l'Église sur la famille, fondée sur le mariage hétérosexuel et ouverte à la vie, prônant la fidélité et l'abstinence (notamment comme méthode de prévention du sida qu'il pense plus efficace que le préservatif), ce qui engendre de vifs débats et critiques. Pendant son pontificat, l'Église est agitée par la révélation d'abus sexuels contre lesquels il prend des mesures intransigeantes. Il poursuit aussi le dialogue interreligieux engagé par Paul VI et Jean-Paul II, ainsi que le dialogue œcuménique avec l'Église orthodoxe.
En 2013, après un pontificat de près de huit ans, il annonce qu'il renonce à ses fonctions, ce qui constitue la première renonciation d'un pape depuis celle de Grégoire XII en 1415. Depuis lors, devenu pape émérite, il mène une vie de silence et de prière, retiré dans le monastère Mater Ecclesiae, dont il ne sort que pour assister à quelques événements importants, notamment à l'invitation de son successeur, le pape François, ou se rendre en 2020 en Bavière auprès de son frère Georg, alors mourant. Il meurt le 31 décembre 2022, au Monastère Mater Ecclesiae."

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Capusa06

31 décembre 2022 09:05

Sir Anthony Hopkins (prononcé : [ˈæn.θə.ni ˈhɑp.kɪnz]), né le 31 décembre 1937 à Port Talbot (Pays de Galles), est un acteur, réalisateur, producteur, scénariste et compositeur britannico-américain.

Figure majeure du cinéma britannique et américain, il est surtout connu pour son interprétation du psychopathe cannibale, le Dr Hannibal Lecter, dans le film Le Silence des agneaux (1991), récompensée par le BAFTA et l'Oscar du meilleur acteur en 1992. Il reprend le rôle dans la suite Hannibal (2001) et le prélude Dragon rouge (2002).

Son interprétation d'Anthony, vieil homme perdant peu à peu la mémoire et le contrôle de sa vie, dans The Father (2020), lui vaut un second Oscar du meilleur acteur. Il est à ce jour l'acteur le plus âgé à avoir reçu cette récompense. Hopkins est connu pour être un acteur caméléon, capable de se fondre dans une variété de personnages ; il est réputé pour ses interprétations de nombreuses figures historiques et littéraires controversées, ainsi que pour ses rôles de méchant au cinéma ou à la télévision.

Anthony Hopkins tourne sous la direction de réalisateurs d'une grande renommée tels que David Lynch, Michael Cimino, Jonathan Demme, Ridley Scott, Francis Ford Coppola, James Ivory, Steven Spielberg, Woody Allen, Robert Zemeckis, Robert Wise, Joe Johnston et Michael Bay. Il est nommé commandeur de l'ordre de l'Empire britannique (1987) puis anobli (1993) par la reine Élisabeth II pour ses services rendus aux arts, acquérant sept ans plus tard la nationalité américaine. Également pianiste, il compose et fait paraître plusieurs albums de musique classique ainsi que des valses, enregistrés avec les orchestres symphoniques de Dallas et Birmingham. Il compose les musiques des trois films qu'il réalise. Il s'adonne aussi à la peinture et expose ses œuvres dans des galeries.

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FAE

30 décembre 2022 22:10

Internet indique le 31 décembre 1491 pour la naissance de Jacques Cartier.
Par ailleurs, on trouve aussi les renseignements suivants :
"Jacques Cartier, né vers 1491 à Saint-Malo, où il meurt le 1er septembre 1557, est un navigateur et explorateur français, qui, mandaté par le roi de France François Ier, atteint en 1534 le golfe du Saint-Laurent et explore les territoires alentour, auxquels il donne le nom de « Canada », tiré du mot iroquoien kanata, (« village »). Il y effectue un second voyage en 1535-1536 et un troisième en 1541-1542.
Auteur de cartes aujourd'hui perdues et de Relations, récits de ses voyages, Jacques Cartier est le premier Européen à décrire et nommer cette région et ses habitants, à une époque où les Espagnols sont déjà installés dans les îles Caraïbes, au Mexique et en Amérique centrale et commencent la conquête du Pérou."

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