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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

2 juillet 2023 17:11

"Pietro Costante Cardin dit Pierre Cardin, né le 2 juillet 1922 à Sant'Andrea di Barbarana et mort le 29 décembre 2020 à Neuilly-sur-Seine, est un couturier et homme d'affaires français d'origine italienne. Pierre Cardin intègre la haute couture en 1957 et y restera environ dix ans."

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FAE

2 juillet 2023 09:01

Bonjour et bon dimanche à tous 😃 !
Merci les amis. Vous lire est un vrai régal. J'ai dévoré . . . 😃

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2 juillet 2023 08:49

2 juillet 1949 :
Naissance de l'acteur Bernard-Pierre Donnadieu.
Né dans le 4e Arrondissement de Paris, il fait des études de théâtre et de cinéma à l'Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle.
Afin de financer ses études il travaille en faisant les 3x8 dans une usine de bouchons où un accident du travail lui enlèvera deux doigts dans une presse hydraulique, puis il est surveillant (« pion ») à l'institution Bouteilly à Montlhéry.
En 1975, il fait partie de l'équipe théâtrale de Robert Hossein à Reims.
Il a pour partenaire Gérard Desarthe et la jeune Isabelle Adjani.
Ils jouent La Maison de Bernarda de Federico García Lorca et Les Bas-fonds de Maxime Gorki.
Il commence timidement sa carrière au cinéma à l'âge de 25 ans par de nombreuses apparitions chez des réalisateurs pour la plupart renommés.
Il apparaît dans Le Locataire (1976) de Roman Polanski, puis tourne sous la direction de Claude Lelouch dans Si c'était à refaire (1976), Jean-Jacques Annaud dans Coup de tête (1978) et Patrice Chéreau dans Judith Therpauve (1978).
Ces petits rôles lui permettent de se faire un nom respectable dans le milieu du cinéma, mais c'est en 1981 qu'il connaît la consécration avec Le Professionnel où il joue le rôle de l'inspecteur auxiliaire Farges aux côtés de Jean-Paul Belmondo.
Son visage dur, son regard droit et franc, ses traits tirés et inquiétants lui valent souvent d'incarner le méchant, le hors la loi, le subversif.
Après avoir été le vrai Martin Guerre dans Le Retour de Martin Guerre (1981), il devient un dangereux criminel et chef de bande dans Rue barbare (1983), joue le terrible Ange Malaggione dans le thriller français L'Indic (1983), incarne un terrifiant néo-nazi dans Urgence (1984), et surtout, construit l'angoissant et inoubliable psycho-sociopathe, Raymond Lemorne, dans L'Homme qui voulait savoir.
Dans La Passion Béatrice (1987), il est un chevalier du Moyen Âge, torturé depuis l'enfance par le souvenir de sa mère qu'il a surprise avec un amant alors que son père venait de partir en croisade où la mort l'attendait.
Après avoir tué l'amant et renié sa mère, incapable d'effacer ni de supporter cette tache sur cette page de sa vie, il tente de s'affranchir de toutes les règles de la morale et de la religion et s'acharne sur sa propre fille Julie Delpy qui lui rappelle sa pureté perdue.
Par la suite, Bernard-Pierre Donnadieu poursuit principalement sa carrière au théâtre et à la télévision avec de belles performances dans des rôles sympathiques.
Il vit une romance avec Laura Morante dans Faut pas rire du bonheur (1995).
Il incarne également beaucoup de personnages historiques au théâtre et à la télévision : Le colonel Auroux, Le colonel Henry, Charlemagne, Napoléon, Jean Jaurès, Jean Monnet.
Dans À droite toute de Marcel Bluwal, téléfilm engagé sur la montée de l'extrême droite en France de 1936 à 1939, il est François Salmon, grand constructeur d'automobiles vraisemblablement inspiré d'Eugène Schueller.
2008 est l'année de son retour au cinéma avec Galapia dans Faubourg 36 de Christophe Barratier.
Bernard-Pierre Donnadieu est souvent la voix française de Harvey Keitel, Michael Rooker, Brendan Gleeson, Manfred Zapatka, Josef Bierbichler.
Dans des dessins animés, il a prêté sa voix au Pirate dans The Pagemaster, à Doc Hudson dans Cars, au papa de Little Chicken dans Chicken Little, à l'avocat Layton T. Montgomery dans Bee Movie.
Il prête aussi régulièrement sa voix de narrateur dans de nombreux documentaires.
Bernard-Pierre Donnadieu a toujours privilégié une démarche éclectique et innovante, il a ainsi assumé des rôles dans des créations radiophoniques (rôle principal dans Marine Drive, la fin du Voyage, feuilleton sur France Culture).
Dans le rôle de Roger Salengro, il retrouve Yves Boisset, en juin 2008, pour le tournage de L'Affaire Salengro.
Son dernier rôle est pour le film Jeanne Devère de Marcel Bluwal en 2010 où il tient le rôle du personnage de Martin.
Bernard-Pierre Donnadieu meurt le 27 décembre 2010, des suites d'un cancer de la prostate, à l'âge de 61 ans,
Ses obsèques se déroulent le 3 janvier 2011 à l'église de Sceaux.
Il est ensuite inhumé au cimetière communal de Fontenay-aux-Roses, porté en terre par ses amis. Différentes personnalités prononcent son éloge funèbre, dont Yves Boisset et Fanny Cottençon.

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Capusa06

2 juillet 2023 08:18

Le 2 juillet 1816, la frégate La Méduse s'échoue au large de l'actuelle Mauritanie avec 395 marins et soldats à son bord. Ce fait divers va bouleverser la France et engendrer un chef-d'œuvre de l'art romantique.

Un capitaine imprudent

Le navire a quitté Bordeaux le 27 avril, accompagné de la corvette L'Écho, de la flûte La Loire et du brick L'Argus.

L'expédition est commandée par le capitaine de frégate Hugues Duroy de Chaumareys. Cet officier royaliste de 51 ans a émigré dès le début de la Révolution, en 1789, et vient tout juste de rentrer en France. Bien que dépourvu d'expérience, il a reçu du roi Louis XVIII mission de reprendre le Sénégal, que le traité de Paris a restitué à la France après la chute de Napoléon, quelques mois plus tôt.

Contre l'avis de ses officiers, le capitaine veut couper au plus court. Son navire, La Méduse, s'éloigne ainsi du reste de la division et s'engage sur le dangereux banc de sable d'Arguin, à plus de 60 kilomètres des côtes africaines, où il est bientôt immobilisé. On tente de désensabler le navire en évacuant le matériel sur un radeau de fortune de 20 mètres de long. Mais cela ne suffit pas et il faut se résoudre à l'évacuation.

L'évacuation
Les officiers, les passagers et une partie des marins se replient sur la chaloupe et une demi-douzaine de canots qui, tous, sont mâtés et disposent d'une voile. Le commandant est parmi les premiers à quitter la frégate !... Mais 152 hommes, essentiellement des soldats, doivent se contenter du radeau. Serrés les uns contre les autres, ils ont de l'eau jusqu'aux genoux. Dix-sept hommes, appréhendant le pire, préfèrent rester sur la frégate dans l'espoir d'être plus tard secourus.

Le radeau est tiré dans un premier temps par les canots et la chaloupe. Mais au lieu de se rapprocher de la côte, les naufragés dérivent vers la haute mer... Une nuit, les amarres cèdent les unes après les autres. L'enquête montrera plus tard qu'elles furent volontairement larguées à l'initiative de l'officier Raynaud qui commandait le principal canot.

Voyant cela, le lieutenant Espiau, qui commande la chaloupe, veut reprendre le radeau en remorque mais ses hommes s'y opposent. Il semble en effet que beaucoup craignaient une mutinerie et une attaque de la part des marins du radeau, des hommes rudes et passablement éméchés.

Finalement, le commandant Chaumareys abandonne le radeau à lui-même et met le cap sur la côte, vers Saint-Louis du Sénégal. Ses officiers, honteux mais résignés, le suivent.

Le drame
Avec très peu de vivres et cinq barriques de vin, le radeau va dériver sous un soleil implacable, avec de l'eau jusqu'à un mètre au-dessus du plancher. Les officiers se maintiennent près du mât, dans la partie la plus stable. Suicides, noyades, rixes s'enchaînent. Dès le deuxième jour, certains survivants découpent la chair des cadavres et s'en repaissent après l'avoir boucanée au soleil. Quelques hommes encore valides jettent à la mer les blessés et les malades pour préserver les chances de survie des autres.

Au bout de treize jours, le 17 juillet 1816, les malheureux aperçoivent une voile à l'horizon. C'est L'Argus qui s'est mis en quête de l'épave de La Méduse pour y récupérer des documents officiels et de l'argent ! Mais le brick s'éloigne sans voir le radeau. Il repassera quelques heures plus tard et cette fois l'apercevra. Il recueillera une quinzaine de rescapés. Cinq succomberont peu après leur arrivée à Saint-Louis du Sénégal.

Le lieutenant de vaisseau Parnajon, commandant L'Argus, racontera plus tard :
« J'ai trouvé sur ce radeau quinze personnes qui m'ont dit être le reste des 147 qui y avaient été mises lors de l'échouage de la frégate Méduse. Ces malheureux avaient été obligés de combattre et de tuer une grande partie de leurs camarades qui s'étaient révoltés pour s'emparer des provisions qu'on leur avait données. Les autres avaient été emportés par la mer, ou morts de faim, et fous. Ceux que j'ai sauvés s'étaient nourris de chair humaine depuis plusieurs jours et, au moment où je les ai trouvés, les cordes qui servaient d'étais étaient pleines de morceaux de cette viande qu'ils avaient mise à sécher. Le radeau était aussi parsemé de lambeaux qui attestaient la nourriture dont ces hommes avaient été obligés de se servir... » (*).

C'est en définitive une goélette privée, la Bombarde, qui atteindra la Méduse 52 jours après son abandon. Elle recueillera trois survivants sur les dix-sept qui étaient restés à bord : douze avaient quitté l'épave sur un radeau et un treizième sur une cage à poules, un quatorzième était mort d'épuisement.

Le scandale
Le Journal des Débats publie le compte-rendu adressé au ministre de la Marine par le chirurgien Jean-Baptiste Savigny, l'un des rescapés du radeau. L'auteur y dépeint les violences extrêmes auxquelles ses compagnons et lui-même ont été réduits. Son récit soulève une immense émotion dans l'opinion publique.

Le capitaine de frégate et les officiers passent en cour martiale. Hugues Duroy de Chaumareys est dégradé et radié du rôle des officiers de marine et des Ordres de Saint Louis et de la Légion d'Honneur. Il échappe de peu à la peine de mort et s'en tire avec trois années de prison. Il finira ses jours au château de Lachenaud, à Bussière-Boffy, près de Bellac (Haute-Vienne).

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1 juillet 2023 08:30

1er juillet 1751 :
Parution du premier volume de l'Encyclopédie, précédé du Discours préliminaire de d'Alembert.
La diffusion de l'Encyclopédie est favorisée par le fait qu'en ce « Siècle des Lumières », l'on parle français dans toutes les cours et tous les salons européens, de Saint-Pétersbourg à Lisbonne.
L’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert traduit la curiosité des élites de l’Ancien Régime pour tous les domaines de la connaissance et en particulier les sciences.
Elle s’inscrit dans le prolongement du XVIIe siècle, le « Grand Siècle des Sciences », qui a vu se multiplier les cabinets de curiosités, les recherches en astronomie, mathématiques et médecine, enfin les académies tant scientifiques que littéraires et artistiques.
C’est ainsi qu’en 1694, l’académicien français Antoine Furetière publie un « Dictionnaire universel contenant généralement tous les mots français tant vieux que modernes, & les termes de toutes les sciences et des arts », concurrent du dictionnaire lexicographique de l'Académie française, avec l'ambition d'y intégrer les mots des sciences et du peuple. ...
À sa suite, en Angleterre, l'éditeur et franc-maçon Ephraïm Chambers publie en 1728 la Cyclopaedia , un dictionnaire illustré des sciences et des arts publié en 1728.
En Allemagne, le libraire Johann Heinrich Zedler entame en 1731 la publication d'une volumineuse Grosses vollständiges Universal-Lexicon aller Wissenschafften und Künste (Grande et très complète Encyclopédie de tous les Arts et de toutes les Sciences) en 68 volumes, plus connue aujourd'hui sous le nom de Zedlersches Universallexikon.
Le libraire André Le Breton, séduit par la Cyclopaedia anglaise, propose à Denis Diderot d'en publier la traduction.
Mais ce philosophe élargit le projet et envisage non pas une simple traduction mais un « Tableau général des efforts de l'esprit humain dans tous les genres et dans tous les siècles ».
D'où son titre, Encyclopédie, néologisme forgé d'après une expression grecque qui désigne les sciences destinées à être enseignées.
Diderot s'associe les services de son ami, le mathématicien et philosophe Jean Le Rond d'Alembert, et partage avec lui la responsabilité de la future publication.
En octobre 1750, il expose son projet dans un Prospectus en vue d'attirer des souscripteurs.
Pas moins de deux mille personnes répondent à l'appel et paient chacun 280 livres, soit l'équivalent du revenu annuel d'un ouvrier.
Les plus grands esprits du temps acceptent aussi de contribuer à l’œuvre éditoriale.
L'influente marquise de Pompadour, maîtresse du roi Louis XV, accorde par ailleurs sa protection à Diderot.
Celle-ci s'avèrera très vite indispensable dans l'atmosphère survoltée des salons mondains.
Le succès de l'Encyclopédie est immédiat en France, mais aussi dans toute l'Europe des Lumières. Son tirage s'élève rapidement à 4 200 exemplaires, ce qui est beaucoup compte tenu du coût et de l'ampleur de l’œuvre.
Les premiers ennuis débutent avec un article sur la Genèse et la création du monde rédigé par un ecclésiastique quelque peu libre penseur, l'abbé de Prades.
Les Jésuites qui publient le Journal de Trévoux jugent ce texte hérétique et obtiennent d'un évêque qu'il condamne au feu, en février 1752, les deux tomes de l'Encyclopédie déjà parus.
Mme de Pompadour et le directeur de la Librairie, Malesherbes, en fait responsable de la censure, interviennent pour faire lever l'interdiction et autoriser la parution des cinq tomes suivants.
Cela n'empêche pas la poursuite des attaques de toutes parts contre l'Encyclopédie et les philosophes.
À partir de 1757, à la suite de l'attentat d'un déséquilibré, Damiens, contre le roi, les dévots montent à l'assaut des Encyclopédistes, coupables de critiquer la religion catholique.
Les Jésuites, atteints dans leur prestige en matière d'éducation, sont parmi leurs plus virulents adversaires.
De façon plus inattendue, Jean-Jacques Rousseau se brouille avec Diderot et s'en prend à l'Encyclopédie en raison de l'article Genève dans lequel d'Alembert critique les mœurs austères de la cité calviniste.
Il publie sa Lettre à d'Alembert sur les spectacles.
Le 8 mars 1759, sur un fallacieux prétexte, le Conseil d'État interdit la vente de l'Encyclopédie et exige le remboursement des 4 000 souscripteurs.
Malesherbes intervient à nouveau pour éviter la ruine à Diderot mais il ne peut autoriser la poursuite des publications.
D'Alembert, découragé, renonce à poursuivre l'entreprise.
Diderot lui-même éprouve une déconvenue amère quand il s'aperçoit que son libraire Le Breton a censuré de nombreux articles.
Il n'en poursuit pas moins la tâche à son terme.
Les dix derniers tomes sont publiés clandestinement par Diderot en 1765 et les derniers volumes de planches illustrées sont enfin publiées sans sa participation en 1772.
Au total, en trente ans, auront été publiés 28 volumes comprenant 11 volumes de planches et 60 200 articles auxquels ont participé environ 200 auteurs, y compris les plus réputés de leur temps : Voltaire, Montesquieu, Rousseau, Condorcet, Quesnay, Turgot, Marmontel, Helvétius, le baron d'Holbach...
Cet ouvrage, que Voltaire qualifie avec justesse de « monument de l'esprit humain », fait triompher les « Lumières ».
Il témoigne de l'intérêt de Diderot à tous les domaines de l'esprit, y compris les arts mécaniques et les métiers, placés sur le même rang que les activités de l'esprit.

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1 juillet 2023 08:18

1er juillet, contre la pauvreté .

Le prêtre diocésain français, Joseph Wresinski, fondateur du Mouvement des droits de l'homme ATD Quart Monde, disait : «La misère est l’œuvre des hommes, seuls les hommes peuvent la détruire ».

Certaines misères sont, en effet, insoutenables pour ne pas dire intolérables surtout en plein XXIe siècle et personne ne doit rester indifférent. Des exemples de solidarité à travers le monde sont à encourager, d’autant plus que rien ne devrait justifier leur existence, sauf l’incroyable confort égoïste dans lequel s’est murée une infime minorité de la population mondiale.

Certains éprouvent de grandes difficultés pour s’approvisionner en eau, d’autres vivent sans-abri et même sans électricité depuis des années. Ils ne prennent qu’un repas par jour, faute de moyens et par conséquent luttent pour leur survie quotidienne qui ressemble à un vrai parcours du combattant.

La Journée mondiale du bandeau blanc contre la pauvreté, le 1er juillet, tire son origine de l'opération "2005 : plus d’excuses !" dont la première édition remonte à cette année-là. L'objectif principal était de réduire la pauvreté de moitié en 2015. Depuis, chaque 1er juillet, la journée revient, avec les mêmes bonnes intentions affichées, pour bien peu de progrès concrets.

Le port du bracelet blanc au poignet est devenu chaque 1er juillet un signe de soutien à l’action mondiale contre la pauvreté et de nombreuses associations qui forment une coalition sont partie prenante dans plusieurs pays.

Ce collectif s’est donné pour objectif d’interpeller les Etats, signataires des Objectifs du millénaire en 2000, afin qu’ils respectent les engagements pris et appliquent des mesures concrètes pour réduire de moitié la pauvreté dans le monde.

Le Secours catholique/Caritas France est une des six organisations du comité de pilotage, avec Agir Ici, le CCFD, le CRID, Coordination sud et la CFDT… Certaines associations comme Codegaz s’associent à cette journée en portant le bracelet blanc quotidiennement par le biais d’actions envers la population démunie. Il s’agit bien de plusieurs centaines d’organisations et de citoyens qui orchestrent cette campagne à travers le monde.

Nous sommes donc été invités à porter un bracelet blanc aux poignets, la semaine précédant le 1er juillet et le jour même, en signe de soutien à cette action mondiale contre la pauvreté.

Ce petit bandeau, signe important du soutien des citoyens du monde à cette cause, n’est autre que le symbole de l’Action mondiale contre la pauvreté.

Il faut retenir, en outre, que cette journée a été également instaurée pour que les pays les plus riches prennent conscience de l’écart entre eux et les plus pauvres qui ne cessent d’augmenter d’année en année. Il s’agit donc d’une interpellation en bonne et due forme à l’endroit de ces derniers afin qu’ils tiennent leur engagement, à savoir lutter contre la pauvreté mondiale pour qu’enfin des mesures tangibles soient prises.

Ce jour revêt toute son importance et c’est pourquoi, à l’unisson, nous devons rappeler les Objectifs de développement durable qui devaient conclure avec les Objectifs du millénaire, en rappelant par la même occasion que le premier engagement consistait en l’éradication partout et définitivement de la pauvreté.

Il nous est demandé d’agir en faisant preuve d’une plus grande solidarité envers cette cause qui ne coûte rien, sauf un simple bandeau blanc et de n’avoir de cesse de plaider en faveur de ces innombrables dans la détresse de la pauvreté. Ce qui est, d'ailleurs, bien illustré par les grands mouvements migratoires actuels traversant la Méditerranée certes mais aussi au niveau de l’espace européen.

La misère n’est pas une fatalité, chacun doit apporter sa contribution pour la bannir. Le 1er juillet, encore appelée Journée du bandeau blanc, nous interpelle pour le port de celui-ci, symbole de l’action mondiale contre la pauvreté.

Chaque 1er juillet, en effet, des milliers de personnes à travers le monde arborent ce bandeau blanc, pour multiple raisons où s’allient sympathie et engagement pour les pauvres. Cette journée se caractérise par une marche populaire baptisée « Longue marche pour la justice ».

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Capusa06

30 juin 2023 19:27

Le 30 juin 1643, à Paris, Jean-Baptiste Poquelin (21 ans) fonde L'Illustre-Théâtre avec ses amis comédiens. Cela en fait la troisième troupe de théâtre permanente de la capitale. Lui-même prend bientôt la tête de la troupe et adopte en août 1644 le pseudonyme De Molière (une référence commune aux meulières qui serait aussi le nom d'un romancier libertin précédemment à la mode).

Une vie tendue vouée à la comédie .

Issu d'une famille bourgeoise proche de la cour, le jeune homme a fait d'excellentes études dans le très réputé collège jésuite de Clermont (aujourd'hui lycée Louis-le-Grand). Il est ainsi devenu avocat à 18 ans mais, attiré par le théâtre, il se détourne du droit, au grand désespoir de son père, et se lie avec des comédiens et en particulier Tiberio Fiorelli, dit Scaramouche, vedette de la comédie italienne.

Il rencontre aussi Madeleine Béjart (24 ans), directrice d'une troupe déjà connue, ainsi que ses frères Joseph et Louis. Fort de ces nouvelles amitiés, il rompt avec sa famille et renonce à la charge de tapissier du roi au profit de son frère pour suivre sa vocation de comédien. Madeleine, devenue sa maîtresse, contribue à sa formation théâtrale et va mettre à jour son génie.

C'est ainsi que naît l'Illustre-Théâtre. La même année meurent le cardinal de Richelieu et le roi Louis XIII et monte sur le trône le roi Louis XIV (5 ans)... L'ascension de Molière sera concomitante avec celle du futur Roi-Soleil.

Jean-Baptiste Poquelin, Madeleine et sept autres comédiens établissent leur petite troupe dans une salle du jeu de paume dite des Métayers puis dans celle de la Croix-Noire. Mais le succès se fait attendre et la faillite survient deux ans plus tard, en mai 1645. C'en est déjà fini de l'Illustre-Théâtre et la troupe se disperse. Quant à Molière, il connaît la prison pour dettes pendant quelques jours, avant que son père n'obtienne sa libération. Libéré, il entame avec Madeleine Béjart des tournées à travers la France dans la troupe du duc d'Épernon, sous la direction de Charles Dufresne. Ils jouent dans diverses villes du Haut-Languedoc, notamment à Pézenas, Carcassonne, Narbonne, Albi... grâce à la bienveillance du lieutenant-général de la province, le comte d'Aubijoux.

À Lyon, en 1655, Molière, qui se rêvait en tragédien, crée enfin sa première comédie, l'Étourdi. Elle est suivie l'année suivante à Béziers du Dépit amoureux. En 1658, Molière et sa troupe se rendent à Rouen, pour se rapprocher de Paris et Versailles. Ils y sont accueillis par le « grand Corneille », de quinze ans son aîné.

À l'âge avancé de 37 ans, Molière n'a encore rien écrit de notable mais il bénéficie d'une excellente réputation de comédien et surtout de la protection de Philippe d'Orléans, frère unique du roi. Il donne enfin devant Louis XIV Nicomède. Cette tragédie du vénérable ne déride pas le jeune roi (20 ans). Mais le comédien enchaîne dans la foulée avec Le docteur amoureux, une comédie qui le fait rire aux éclats !

Sa carrière est lancée !...

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30 juin 2023 17:55

Bonsoir à tous ! 😃
Mrci Mstrprf !

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30 juin 2023 09:05

30 juin 2019 :
Décès de la chanteuse Anne Vanderlove.
Née le 11 décembre 1943 à La Haye, Anna Van der Leeuw est une auteure-compositrice-interprète française d'origine néerlandaise.
Elle naît d'un père néerlandais artiste peintre et d'une mère bretonne.
Ayant rejoint les rangs de la résistance, son père est arrêté puis déporté à Buchenwald.
Il survit et rentre au pays.
La mère d'Anne Vanderlove confie alors sa fille à ses parents qui vivent à Arradon (Morbihan).
C'est ainsi qu'Anne Vanderlove est élevée en Bretagne par ses grands-parents maternels.
À 20 ans, elle entreprend des études de philosophie à Paris, où elle devient institutrice.
En 1965, alors qu'elle est à Paris pour se rendre à une mission humanitaire à l'étranger, elle observe des chanteurs dans la rue, et décide de composer et d'interpréter des chansons elle aussi.
Elle commence sa carrière en 1965 en se produisant Chez Georges, un cabaret de la Rue des Canettes, à Saint-Germain-des-Prés.
Elle acquiert la célébrité en 1967 avec la chanson Ballade en novembre, qui lui vaut un Grand prix du disque et le Grand prix de l’Académie de la chanson française.
Elle enregistre l'album homonyme la même année.
Durant les événements de mai 1968, elle chante dans les usines en grève. et acquiert rapidement le surnom de « Joan Baez française ».
Elle enchaîne avec d’autres titres tels que Les Petits cafés et La Fontaine de Dijon, mais elle se fâche par la suite avec sa maison de disque Pathé-Marconi.
En 1970, elle participe aux chœurs de l'album culte de Gérard Manset : La Mort d'Orion.
En 1972, elle s’installe en Bretagne, décide de s’auto-produire et ne chante plus que dans les écoles, les prisons, les maisons de la culture.
Après La vie s'en va, lauréat de l'Oscar de la chanson française en 1981, Partir et une dizaine d'autres disques produits par l'artiste elle-même, une compilation sur 3 CD sort en 1987.
Absente de la production musicale depuis quelques années, elle enregistre de nouveaux albums : Bleus en 1997, Silver en 1999, Escales en 2000 ; Femme de légende en novembre 2003, Rue Columbus en 2010 et Pour toujours, nous serons Charlie en 2015.
En 2000, à la suite du naufrage de l'Erika, elle collabore avec les enfants de l'école de La Rabine de Vannes à la création du disque Pour que tous les oiseaux vivent heureux, vendu au profit de l'association Bretagne vivante, afin de développer les actions de formation et d'éducation à l'environnement.
Anne Vanderlove est marraine de l'association humanitaire Cœurs de bambous qui s'occupe d'orphelins au Cambodge.
Elle est aussi marraine de l'association Enfants des rues de Bogota, en particulier pour soutenir Sandra Liliana Sanchez dans ses projets d'aide aux plus déshérités du bidonville El Paraiso à Ciudad Bolivar (banlieue de Bogota) en Colombie, marraine de La Nuit De La Photo.
Elle meurt le 30 juin 2019, des suites d'un cancer.

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FAE

30 juin 2023 06:23

Bonjour à tous !
"Jean-Yves Le Drian, né le 30 juin 1947 à Lorient, est un homme politique français. Membre du Parti socialiste de 1974 à 2018, il est notamment maire de Lorient de 1981 à 1998, plusieurs fois député entre 1978 et 2007 ou encore président du conseil régional de Bretagne à deux reprises entre 2004 et 2017. "

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FAE

29 juin 2023 13:31

Je découvre que le 29 juin est la journée de la coriandre . . . 😃 😋

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FAE

29 juin 2023 08:24

Merci Mstrprf ! 😰
Quelle mort horrible et quels traumatisme pour les enfants ! Ca rappelle la triste disparition de la femme de j. Biden . . .

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29 juin 2023 08:07

29 juin 1967 :
Décès de l'actrice Jayne Mansfield.
Née le 19 avril 1933 à Bryn Mawr (Pennsylvanie,) Vera Jayne Palmer est une actrice, chanteuse et artiste de cabaret américaine.
Elle est la fille unique de Herbert William Palmer (1904-1936), avocat, et de Vera (Jeffrey) Palmer (1903-2000) d'origine anglaise.
Comme beaucoup d'enfants de son époque, elle veut être une star à la Shirley Temple.
À douze ans, elle prend des cours de danse de salon.
Le 10 mai 1950, elle épouse Paul James Mansfield et donne naissance à une fille, Jayne Marie Mansfield, le 8 novembre 1950.
Le couple divorce en 1955.
En 1952, elle fréquente une école d'art dramatique à Dallas, puis étudie le théâtre et la psychologie à l'université de Géorgie.
Elle débute sur les planches en amateur et prend des cours avec Baruch Lumet.
Elle gagne également de nombreux concours de beauté.
En 1954, elle s'installe à Los Angeles avec son époux et sa fille.
En février 1955, elle devient l'une des premières playmates du magazine Playboy.
Encore inconnue, elle tente sa chance à Hollywood.
Après des auditions sans succès pour la Paramount Pictures et la Warner Bros, elle tourne pendant deux ans dans des séries Z.
Les réalisateurs qui veulent surtout mettre en avant ses mensurations sculpturales la cantonnent dans des personnages caricaturaux qui lui valent le surnom de « Blonde explosive » ou « le Buste ».
En 1956, elle signe un contrat de sept ans avec la Twentieth Century-Fox qui veut ainsi remplacer Marilyn Monroe qui s'est séparée du studio, Jayne évoluant dans un registre plus vulgaire et populaire : elle est surtout sollicitée pour les cocktails de presse ou les calendriers de fin d'année, si bien que les stars hollywoodiennes la snobent.
Jayne Mansfield rencontre Mickey Hargitay, acteur et ancien Mister Univers d'origine hongroise, en 1956, sur le plateau de The Mae West Show.
Le couple se marie le 13 janvier 1958.
Elle impose son époux dans quatre de ses films, Will Success Spoil Rock Hunter? (1957), The Loves of Hercules (1960), Promises! Promises! (1963), et L'Amore Primitivo. (1964).
De son union avec Mickey Hargitay, elle a trois enfants, Miklós Jeffrey Palmer Hargitay le 21 décembre 1958, Zoltán Anthony Hargitay le 1er août 1960, et Mariska Magdolna Hargitay le 23 janvier 1964, connue pour son rôle d'Olivia Benson dans New York, unité spéciale.
Jayne donne un aperçu de l'actrice qu'elle aurait pu être, dans La Blonde et moi (The Girl Can't Help It) réalisé par Frank Tashlin en 1956 ; en 1957, dans le film de Paul Wendkos Le Cambrioleur (The Burglar), elle s'avère excellente dans un rôle dramatique.
La Fox ne croit plus en sa star ; elle la prête pour des productions étrangères puis finalement la licencie en 1959 pour récupérer Marilyn, si bien que sa carrière décline.
Après avoir divorcé de Hargitay en 1964, elle est présentée, en 1966, à Anton LaVey, leader de l'Église de Satan, qui fait d'elle une grande prêtresse honoraire.
Passionnée par les roses et les cœurs, ses voitures étaient toutes roses, la piscine de sa villa de Beverly Hills en forme de cœur.
En dépit de ce que pourraient laisser supposer ses rôles de blonde idiote Jayne Mansfield, avec un quotient intellectuel de 163, était une femme cultivée, parlait cinq langues, était pianiste et violoniste classique.
Icône déchue noyée dans l'alcool et les psychotropes, elle reste populaire tout en étant réduite à des tournées miteuses.
Elle meurt le 29 juin 1967, près de Slidell, en Louisiane, après une dernière représentation sordide dans le cabaret Gus Stevens Supper Club à Biloxi dans le Mississippi.
Rejoignant La Nouvelle-Orléans, où elle doit effectuer un show télévisé, à bord de la Buick Electra conduite par Ronnie Harrison, son chauffeur, la voiture s'encastre dans un camion qui lui-même venait de freiner derrière un véhicule épandeur de pesticide antimoustiques qui circulait à faible allure, réduisant la visibilité à courte distance.
Contrairement à une légende tenace Jayne, qui est assise entre Sam Brody, son amant du moment, et le conducteur, décédés également, n'est pas morte décapitée mais d'un écrasement de la boîte crânienne.
Trois de ses enfants, Mariska, Miklós et Zoltán Hargitay, sont à l'arrière et s'en tirent avec quelques blessures légères.
Elle est inhumée au cimetière de Fairwiew à Pen Argyl en Pennsylvanie.

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FAE

29 juin 2023 08:00

Bonjour à tous ! 😃
Le 29 juin 1931 : le pape Pie XI promulgue l'encyclique Non abbiamo bisogno condamnant le fascisme italien du régime de Benito Mussolini.

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FAE

28 juin 2023 09:09

"Le 28 juin 1914, l’assassinat de l’Archiduc François-Ferdinand déclenche, un mois plus tard, la Première Guerre mondiale. Connue sous le nom d’attentat de Sarajevo, cette attaque est le déclencheur de l’un des événements les plus tragiques et sanglants de l’histoire. "

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